Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-10-07

 

La Fille du Oui en le Saint-Esprit : Le Seigneur m’a dit qu’il nous aimait beaucoup et qu’il voulait continuer à nous envelopper de son amour.

Là où je devais m’en venir, un moment, j’ai fermé les yeux, il dit : «Va, j’ai hâte de leur parler». Alors, s’il veut vous parler, je vais fermer les yeux.

 

Jésus : Petits enfants d’amour, vous avez entendu des enseignements et ces enseignements ont réveillé en vous beaucoup de joie; ces enseignements sont pour tous ceux qui ne viennent pas à moi, et pour vous aussi.

Vous êtes tous rassemblés par petits groupes et je vous enseigne. Je vous parle de moi, je vous parle de vous-même, je vous parle de votre prochain, c’est la vie en Dieu : ma Vie est amour, ma Vie est un chemin qui vous amène à l’amour.

Petits enfants, vous partez chez vous bientôt, vous allez retrouver les vôtres, vous allez retourner à votre travail, vous allez être parmi des personnes qui n’entendent pas les enseignements. Je fais de vous des témoins de mon agir.

Lorsque vous venez entendre votre vie de l’intérieur de vous, je mets en vous des mouvements d’amour, je mets en vous des mouvements de vie, afin que vous soyez la vie pour ceux qui ne croient pas en la vie éternelle, car tous ceux qui ne croient pas en moi ne croient pas en la vie éternelle.

On ne peut pas vouloir la vie éternelle si on ne meurt pas en moi, Jésus Eucharistie; tous ceux qui ne viennent pas prendre ma Chair, tous ceux qui ne viennent pas prendre mon Sang ne peuvent avoir la vie éternelle : comprenez cela.

Voilà pourquoi je vous enseigne afin que ces enfants, au moment où ils verront leur vie, viennent à moi, viennent choisir l’Amour et là ils goûteront, ils goûteront ma Chair, ils goûteront mon Sang, car je les nourrirai, je les nourrirai de ma Chair, je les nourrirai de mon Sang.

Ce qu’ils sentiront en eux, c’est moi; ils sentiront combien je les aime, ils sentiront combien je me suis donné pour eux. Ils seront en présence même de leur vie, et leur vie, c’est vous, mes enfants; ils goûteront à ma Chair, ils goûteront à mon Sang et ils sauront que je me suis donné par amour pour eux, ils sauront que vous vous êtes donnés par amour pour eux, car leur chair sera en moi, Jésus, car, à l’instant où ils diront : "Oui, oui Jésus", ils verront, ils verront tout ce que j’ai fait pour eux.

Je pénètrerai dans tout leur être et ils mangeront ma Chair, ils sauront que chaque mouvement a été un mouvement de miséricorde, ils sauront que vous les avez aimés malgré leurs défauts, malgré leurs mots acerbes contre vous, malgré leurs doutes envers votre présence en moi, tout cela se fera par la puissance de Dieu.

Rien ne manquera à ma justice, car la justice de Dieu est immuable; mon Père est la Justice et tout se fera dans l’amour.

Lorsqu’il y a un jugement, mes enfants, ce jugement se fait en l’Amour; alors, cela se fait en la Lumière et la Lumière, c’est moi.

Comment comprendre ce mouvement, mes enfants? C’est que l’enfant qui reçoit ma Chair, lorsqu’il est sur la terre, ressent la joie, une joie si grande que tout son être est en effervescence. Tout ce qu’il voit, il le voit dans l’amour, il ressent l’amour, il se souvient de ma miséricorde, il se souvient de ses mouvements d’amour, de ses élans, il se souvient de chaque mouvement qui s’est fait lorsqu’il a pris ma Chair, lorsqu’il a bu mon Sang.

Tout cela est présent et cela se fait dans la justice de Dieu; la justice de Dieu, mes enfants, est éternelle.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi un enfant qui meurt, en un instant voit sa vie? Comment peut-il voir sa vie en un instant si ce n’est que moi je suis l’Alpha et l’Oméga, si ce n’est qu’il est en moi, en la Vie, et il voit sa vie en le Christ? Je mange sa chair et il mange ma Chair, il est en moi et je suis en lui, je fais tout pour lui, à lui d’accepter de faire tout pour moi : voilà le jugement.

Ce que vous venez de vivre, mes enfants, est un mouvement d’amour; comment ne pas vous dire que je vous aime? Vous goûtez à mon Corps, vous goûtez à mon Sang, il y a en vous tant d’amour que tout votre être se change en un mouvement éternel.

Oui, mes enfants, votre mouvement est dans l’Alpha et l’Oméga; vous vivez un moment d’éternité et tout votre être, mes enfants, intérieur est en présence même de tout ce qui a été, est, et sera; telle est la communion entre vous et moi : vous n’êtes plus, vous êtes moi, vous entrez dans l’Éternité; rien n’est comparable à ce mouvement.

La Sainte Eucharistie, c’est moi : je vous prends, je vous fais vivre ma vie, je vous fais goûter à ma joie, je vous amène là où vous vous n’êtes pas capables, avec votre chair, d’aller, mais avec votre âme pure, avec votre âme remplie de joie pour son Dieu, elle voit, elle ressent, votre vie est dans l’Éternité.

Oh! Enfants d’amour, vous avez amené avec vous tous les enfants qui, aujourd’hui, n’ont pas reçu mon Corps, n’ont pas reçu mon Sang; vous avez amené avec vous tous les enfants, du premier jusqu’au dernier, afin qu’ils soient présents devant ce mouvement éternel, car lorsqu’ils se verront dans leurs mouvements de vie, ils verront ce moment.

Tout cela, c’est par amour que je vous le fais vivre, afin qu’ils soient à moi comme vous vous êtes à moi; vous êtes à moi et eux sont à moi; tant qu’ils seront dans cet émerveillement : la vie éternelle, ils seront avec moi, avec vous.

Voyez-vous, petits enfants d’amour, il y a tant de mouvements inconnus encore en vous, c’est à petit peu que je vous l’apprends.

Ma Chair est éternelle, ma Chair ne s’éteint pas, elle ne disparaît pas, car faites disparaître ma Chair et vous disparaissez, faites disparaître mon Sang et vous disparaissez; alors, tous ceux qui ne croient pas en la Sainte Eucharistie, en la présence de mon Corps et de mon Sang, ne peuvent pas comprendre leur vie, ils sont aveugles et sourds; n’ai-je pas dit cela hier, mes enfants? Voyez-vous, je vous savais tellement fatigués!

Je vous aime, mes enfants, n’ayez confiance qu’en moi.

Il y a tant de maladies dans le monde, parce que mes enfants ne veulent plus suivre les dix commandements de Dieu, parce que mes enfants ne veulent plus se nourrir de mon enseignement, parce que mes enfants ne veulent pas venir manger mon Corps et mon Sang en état de grâce, de pureté, et cela amène beaucoup, beaucoup de maladies.

Il y a tant d’erreurs dans le monde, vous vivez dans la confusion totale. Satan, mes enfants, se sert de mes enfants, mes choisis, pour mettre de la confusion dans votre vie, dans la vie de tous ceux que vous portez en vous. Petits enfants d’amour, laissez tout à Dieu, ne vous faites pas souffrir en écoutant ce monde; ce monde souffre, ce monde est incapable de comprendre ce qu’il voit et ce qu’il entend, car ce qu’il voit c’est sa vie, et ce qu’il entend c’est sa vie.

Ce monde est un monde d’idolâtrie; ce monde s’adore, il croit connaître, alors qu’il ne connaît rien; ce monde adore tout ce qu’il y a autour de lui, comme lorsqu’il dit : "j’adore manger du porc".

Voyez-vous, petits enfants, il est incapable de comprendre ce qui se passe, il est incapable de comprendre ce qu’il vit, parce que ses pensées sont des pensées de ce monde; il n’a que de regard pour ce monde, que de l’écoute pour ce monde, alors ses paroles l’empoisonnent, ses actions lui apportent des maladies, et son cœur est sans amour, sans amour pour lui-même; il se dit vouloir aller vers son prochain pour l’aider, alors qu’il n’est même pas capable de s’aider lui-même : il est faux, on ne peut aider son prochain si on ne s’aide pas.

Aide-toi et le Ciel va te montrer, aime-toi et le Ciel te montrera, prononce ton oui et le Ciel t’ouvrira à la Vie. Le Ciel ne forcera aucun enfant à être ce qu’il ne veut pas être, mais le Ciel aura toujours un regard sur lui afin de l’amener là où il doit aller.

Le Ciel, petits enfants d’amour, c’est le chemin, le chemin qui vous conduit là où vous devez aller; si vous devez prendre un chemin par la souffrance, c’est que vous avez choisi la souffrance. Afin que Dieu puisse vous montrer qu’il vous aime, si vous avez choisi l’indifférence, vous souffrirez à cause de l’indifférence, mais un jour où vous vous sentirez dans votre propre froideur, vous crierez vers Dieu : c’est parce que Dieu se sera servi de votre souffrance.

Voyez-vous, petits enfants d’amour, Dieu est toujours là, il se tient prêt à accueillir votre oui.

Maintenant, je vais ouvrir les yeux, car telle est ma Volonté.

Ce que vous allez recevoir, petits enfants d’amour, est un mouvement d’amour.

Plusieurs d’entre vous, vous avez marché avec Dieu, plusieurs d’entre vous, vous avez été guéris par mes enseignements, plusieurs d’entre vous, vous avez été témoins de l’agir de Dieu, plusieurs d’entre vous cherchent encore des réponses, vaguent encore dans l’incertitude; alors, je vais moi-même, mes enfants, demander à des enfants d’êtres auprès de moi afin que tout cela soit dans l’agir du Saint-Esprit.

Alors, le Seigneur m’a dit : «Referme les yeux et rouvre les yeux.»

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Plusieurs d’entre nous on est ensemble, et cela dès le début que j’ai commencé à entendre; d’autres aussi se sont rajoutés, mais à travers les enseignements de Jésus, il reste que nous devons toujours nous soutenir les uns et les autres afin d’avancer, avancer vers la purification.

Nous écoutons les conversations de l'un et de l’autre; parfois on découvre : "Mais pourquoi elle est encore dans cette souffrance, alors que moi je ne suis plus dans cette souffrance? Pourquoi un tel agit de cette façon, alors que cela n’est pas ce que Jésus demande?"

Alors, nous allons faire des témoignages de l’agir de Dieu à travers ces enseignements. Qu’est-ce que les enseignements ont apporté à chacun de nous, et pas seulement à chacun de nous, mais à travers de notre famille.

Monique, veux-tu venir ici, s’il te plait?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Monique, ça fait combien d’années que tu écoutes les enseignements de Jésus à travers l’instrument de la Fille du Oui à Jésus?

 

Monique : Depuis février 2004.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que cela a apporté des changements dans ta vie?

 

Monique : Beaucoup.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que tu peux en témoigner quelques-uns?

 

Monique : Bien, je demande à Jésus de m’aider, de m’éclairer, pour que je puisse dire les choses que lui veut que je dise, pour pouvoir être dans sa Volonté.

Bien, ça m’a beaucoup aidée à l’abandon, j’ai eu beaucoup de difficultés avec ça, parce qu’il y avait des souffrances qu’on vivait dans la famille, et j’allais souvent voir Francine, et Jésus me disait par elle : «Je veux que tu t’abandonnes» et par cette souffrance, quand je revenais, c’était difficile.

Parce qu’il faut dire que j’ai été élevée très difficilement, jeune, et c’était inquiétant; moi j’étais restée avec un tempérament inquiet et il a fallu que je m’abandonne beaucoup, beaucoup, et je m’abandonne encore beaucoup.

Et surtout quand le Seigneur nous disait : «Demandez des grâces de force, de lumière, de paix,» et je peux dire que le Seigneur me demande des affaires peut-être qu’il ne demanderait pas aux autres, on est tous différents, mais j’ai tellement de force pour faire des choses que le Seigneur me demande de faire.

Dans la paroisse surtout, et au début, quand j’ai été comme pris d’être obligée de prendre ça en main, je voulais pas le prendre, et un moment donné devant le tabernacle, Jésus m’a dit : «Le fait que tu aies pris cette paroisse en main, parce que tout le monde partait, m’a enlevé un poids sur le Cœur.»

Et là, je voyais qu’il me demandait ça, alors là j’ai arrêté de me débattre et j’ai dit : "Donne-moi la joie d’être à ton service, et donne-moi la force."

Et je demande beaucoup la force, et les gens me demandent : "Comment tu fais pour faire tout ça?" Je dis : "Je ne le comprends pas, c’est le Seigneur qui me donne la force de le faire et je le fais avec bonheur."

Et aussi quand le Seigneur avait dit dans un enseignement : «Vous venez à la paroisse, vous ne voulez pas être tout seuls, ce sont vos blessures qui font ça, parce que moi je suis là dans la paroisse, moi je suis là, s’il n’y a pas personne, moi je suis là.» Et moi, ça m’a cogné fort au cœur et à partir de là j’ai arrêté de me plaindre, parce qu’il n’y avait personne; j’ai dit : "Je sais Seigneur que tu es là, je viens que pour toi, puis s’il y en a d’autres, tant mieux".

Et ça m’a apporté beaucoup aussi de compréhension de ne pas forcer nos enfants, parce que nous autres on est rendus là avec telles grâces, puis eux autres sont rendus à une autre place avec telles grâces, et comme le Seigneur disait : «Viendra un temps où on sera capables de parler à nos enfants», et ce temps-là je l’attends, je dis seulement quelques petites phrases, mais mon exemple, je crois que c’est beaucoup pour eux autres, et surtout de mettre l’amour.

Je les accueille toujours, toujours, je leur dit toujours : "Tu es chez toi ici, n’importe quand, jour et nuit, tu es toujours, toujours bienvenue chez toi" et j’essaye d’être la lampe allumée, c’est-à-dire que : être humble, être petite, être pleine d’amour, ouvrir mes bras, et être moi-même, pas être d’autre.

En tout cas, je ne savais pas quoi dire, c’est ça que le Seigneur me fait dire.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Monique, est-ce que tu as été chercher ça dans les enseignements de Jésus?

 

Monique : En écoutant, comme aujourd’hui, des enseignements et quand je les écris, je suis 'transcriptrice', – merci, c’est le Seigneur qui m’a demandé ça – j’écoute, j’écris, et je lis en même temps, ensuite je le corrige avant de l’envoyer à Monique Pepin, et ça me fait…, ce n’est pas la même chose que quand on est ici.

Je remercie le Seigneur, parce que ça m’apporte beaucoup de lumière, beaucoup de choses à comprendre.

Comme là, j’écrivais pour Notre-Dame du Cap et j’en ai parlé avec Francine et elle a dit qu’elle ne s’en souvenait pas ce qu’elle avait dit, je crois bien, c’est le Seigneur et la Vierge, et tout un CD, c’est la Vierge qui parle et moi j’ai un grand amour pour Maman Marie, et les enseignements qu’elle donne me font tellement du bien au cœur, parce qu’elle nous dit : «Mes petits enfants d’amour, si vous saviez l’amour que j’ai pour vous», et c’est plein d’amour dans ce CD-là et elle nous dit d’être obéissants aux enseignements de son Fils Jésus.

Le Seigneur nous le dit souvent, mais là ça été encore plus fort, surtout en ce qui concerne les idoles, et la Vierge en a parlé, alors ça m’a beaucoup éclairée encore.

Moi, je suis très, très heureuse et ça m’apporte beaucoup, beaucoup.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Monique. Jacqueline, tu veux venir Jacqueline? Ce n’est pas moi qui choisis, c’est le Seigneur.

Ce que les enseignements ont apporté dans ta vie, qu’est-ce que les enseignements font dans ta vie? Ça fait combien d’années que tu écoutes ces enseignements-là?

 

Jacqueline : Depuis le début, parce que je t’ai connue avant que tu commences dans tout ça.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que je peux t’aider Jacqueline?

 

Jacqueline : S’il te plait, oui.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que tu étais une personne très angoissée au tout début?

 

Jacqueline : Je l’ai toujours été.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que depuis que tu entends les enseignements, est-ce que cela t’a aidée?

 

Jacqueline : Ça m’a énormément aidée, ça m’a aidée à comprendre bien des choses dans la vie.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que tu as eu des souffrances dans ta vie ou tu as été une personne qui vit une vie bien tranquille et qui, dans ta vie, tout se passe : "Ah! Il y a un petit peu de trouble, mais ça va bien"?

 

Jacqueline : Je ne me souviens pas ce que tu as dit.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que tu es une personne qui, tout comme beaucoup, connaît beaucoup de souffrances dans ta vie?

 

Jacqueline : Des souffrances, j’en ai eu toute ma vie, de très grandes souffrances.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et je peux témoigner qu’elle en a beaucoup, Jacqueline. Mais qui t’a aidée à traverser tout cela, et à nous montrer un visage comme tu as aujourd’hui, plein de confiance?

 

Jacqueline : Avant, je m’étais fait comme fait un mur pour ne pas que personne ne s’aperçoive de rien, et aujourd’hui le mur je n’en fais plus de cas; je donne tout à Jésus : les causes, les choix et les conséquences, puis des fois jusqu’à cinquante fois par jour pour la même chose.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jacqueline, c’est une personne qui enregistre et elle a tous les enseignements. Est-ce que tu les écoutes?

 

Jacqueline : J’attends qu’ils soient rentrés sur l'Internet la plupart du temps pour pouvoir, comme Dieu, mon Dieu tout-puissant, m’a demandé de vérifier si les transcripteurs avaient oublié des fautes, quelque chose.

Puis je prends le temps de voir s'il y a des fautes et de bien comprendre l’enseignement, ça, j’y tiens beaucoup; puis j’attends que ça rentre sur l'Internet pour faire les deux en même temps : lire l’enseignement puis écouter les cassettes en même temps.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Jacqueline, je t’aime.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Là je vais demander Nicole, c’est toujours en rapport avec les enseignements.

 

Nicole : Mais je suis très surprise d’avoir été invitée à prendre la parole. Bien moi, ce qui m’est arrivé, dernièrement, entre la première et cette retraite, c’est que je cherchais un emploi depuis quelque temps; j’ai déjà deux diplômes et j’ai commencé des études l’année passée, c’est pas facile quand on est plus âgé, alors ce qui est arrivé, c’est que j’ai soumis ma candidature pour un poste, j’ai été convoquée pour le lendemain, et j’étais très, très, très anxieuse.

J’ai passé l’entrevue et ça très, très bien été, et on m’a dit : «On va vous téléphoner à une heure de l’après-midi, et à une heure, jusqu’à une heure moins quart, j’étais certaine que j’avais le poste et finalement, il était une heure, une heure et quart, puis là j’ai dit : «Bien, je l’ai pas, comment ça se fait?" et puis là j’ai dit : "Ah! bon", je me suis agenouillée, j’ai prié et là j’ai dit : "Il faut jusque je ne me décourage pas parce que si c’est pas ça, ça va être d'autre chose de mieux."

J’ai continué à faire ma journée et j’ai trois enfants, et ce poste-là, j’avais besoin de ça.

Bien, ça pas fonctionné, j’ai réussi à faire ma journée et ça bien été, je ne sentais pas le poids de la déception comme habituellement quand on en a une qui est très grande, et le lendemain je me suis levée, puis je me suis dit : "Bon, que ta Volonté soit faite, Seigneur."

Et vraiment, vraiment, j’ai été courageuse, je sais pas comment ça se fait, c’est arrivé comme ça; je me suis rassise à mon ordinateur et j’ai encore une fois écrit une lettre de présentation pour un poste, pour un autre poste, un autre emploi, parce que je n’avais pas d’emploi et j’avais trois enfants à la maison.

Sans que j’y pense, j’ai passé mon avant-midi à travailler, très concentrée et tout à coup, à deux heures de l’après-midi le téléphone a sonné sur mon cellulaire; j’ai dit : "Comment ça, ça doit être un de mes enfants qui a quelque chose".

C’était la directrice générale d’un collège qui me convoquait en entrevue pour trois heures de l’après-midi, bien là, elle a dit : "Êtes-vous disponible, êtes-vous libre?" J’ai dit oui, et à trois heures j’étais là.

Et c’est un collège, bon, ceux qui connaissent Gatineau, c’est dans la partie où il y a des fonctionnaires, les stationnements sont très, très rares, il y avait une place en face du collège.

Là, j’ai dit : "Mon Dieu, merci beaucoup" et je suis entrée; j’ai passé encore là une entrevue et ça été vraiment très bien.

On m’a dit : "Vous avez été référée par l’école d’avant", où j’avais passé une entrevue; on m’a fait attendre une dizaine de minutes après.

Et c’est un collège privé, c’est un collège religieux, puis là, il y avait la croix et j’ai dit, bon, encore là : "Que ta Volonté soit faite" et je me sentais très, très calme. Après dix minutes, la directrice est entrée puis elle m’a dit : "On vous offre le poste", j’en revenais pas, "Ah! Mon Dieu, ah! Mon Dieu, merci mon Dieu"; et c’était mieux que ce que j’aurais eu à l’autre endroit, parce que, à l’autre endroit, c’était un poste jusqu’à Noël, en français, tandis que là on m’a offert un poste à temps complet, pour toute l’année, et c’est un poste en éthique et science religieuse et j’ai jamais enseigné ça, et géographie.

Bien, ça va bien, ça va super bien, je suis moins nerveuse que devant vous là, mais dans chaque classe dans un collège privé, religieux, et dans chaque classe, dans le fond des classes, il y a la Sainte Vierge qui est là.

Puis là, des fois là, mon cours, c’est devant des filles très, très brillantes, c’est une école privée et je me dis : "Bon bien, là, aide-moi là, pas trop de … " et ça va très bien, très, très bien.

Je suis très heureuse, je remercie le Seigneur.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci Nicole. Je vais demander à Lucille maintenant, à Lucille qui est ma sœur. Depuis combien de temps tu suis la Fille du Oui à Jésus?

 

Lucille : Là, on a commencé dans l’automne, on s’est parlé au commencement; après la mort de mon mari, bien c’est là que j’ai commencé, tranquillement.

Puis là bien, les enseignements! Ce que j’ai eu, c'est qu'on a écouté.

J’avais beaucoup de peine par exemple dans ces années-là, hein, ça n'a pas été facile pour moi, il fallait que je donne. Donner ma volonté dans ce temps-là, ce n’était pas cause, choix et conséquences, c’était de donner, donner, donner : j’ai commencé comme ça.

Avec ce temps-là, bien j’avais des souffrances aussi, parce que j’avais très mal dans le dos; j’ai eu des gros accidents en 74, 75, 76, un corset d’acier, puis tout, puis j’avais très mal.

Mais là, Francine me demandait. Dans ce temps-là, c’était Marcel qui conduisait, on était Lise et moi au commencement et je ne voulais pas aller trop loin parce que j’avais trop peur d’avoir des grosses douleurs, puis tout.

Et Francine bien, elle a dit : "On va faire attention! Tu vas venir et tu amèneras tes coussins", puis tout. Ça fait que là on parlait du Bon Dieu aussi. Je disais : "Je vais donner, je vais donner". Ça fait que là je pensais toujours : je redonnais. Puis là, ça allait bien. Des fois j’avais mal, mais il fallait que je donne quand même et ça diminuait tranquillement, tranquillement.

J’ai dit : "Ah, Seigneur, oui, il y a quelque chose là". Ça fait que là, tout en parlant, j'en contais à Francine : "Ça va mieux".

Puis les médecins me disait : "Bien, tu ne peux pas". Moi je ne pouvais pas rester des heures debout, des heures assise ou couchée, j’étais toujours en mouvement, tout le temps, tout le temps. Parce que (sur) un côté, j’ai une greffe, l’autre côté il n’y en a pas. J’avais retourné à l’ouvrage et ça s'est défait sur un bord; ça descendu, il aurait fallu que j’aie une quatrième opération puis ce n’était pas garanti, j’aurais été dans une chaise roulante.

Ça fait que là, tout ce temps-là, bien, avec Francine, plus ça allait, plus ça allait mieux. Mais là, Francine….

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Francine ou la Fille du Oui?

 

Lucille : Bien, c’est ma sœur, j'ai parlé avec elle, je lui contais, puis les enseignements c’est sûr que après qu'on a commencé à écouter les enseignements, elle me disait : "Lucille, tu devrais écouter les enseignements". J’ai dit oui. Ça fait que moi j’écoutais. J’écoutais, mais je ne pensais pas que ça faisait des guérisons!

Mais, c’est là quand j’ai commencé aussi à écouter, puis, là (dans) mes voyages, plus ça allait, c’était plus des heures : c’était deux, trois heures.

Puis, là j’ai dit : "Je t'aime, mon Dieu". Ça fait que là je me suis mise à écouter. Aussitôt j’ai une douleur, quoi qu'il arrive maintenant, je prends des CD parce que j’en ai de besoin, c’est mon médicament.

 

La salle : Inaudible.

 

Lucille : Ah! Pas nécessairement, j’en étends un peu partout puis j’en ai de besoin, même j'en emmène dans mon chalet, dans mon auto.

À travers de tout ça, il y a eu bien des guérisons, même je le conseille à mes petits-enfants, à mes petites-filles parce qu’il y en a une qui était allée au Cégep, puis elle avait de la tristesse, puis elle avait de la misère à …

Je disais : "Tu donnes, tu donnes. Donne, donne à Jésus, ça lui appartient". Là, elle me regardait : "Voyons donc!" "Oui, tu vas voir ça va aller bien, aie confiance!"

– Parce qu’elle a resté la première année avec moi pour m’aider quand j’ai eu le décès de mon mari. Ça fait que, une chance, à tous les soirs elle venait coucher. De temps en temps, ça fait du bien, puis on parlait de Jésus, je lui en parlais. Ça fait que, avec tout ça, elle revient dans ce temps-ci; on s’était laissées. –

Là, elle me dit : «Ah ça va pas avec mon ami". "Bien, donnes-tu?"

Bien là, elle me regarde. "Bien, il faut que tu donnes, oublie pas"

Là elle donnait : "Ah bien, j’ai réussi mon examen, ça bien été". "Ah bien!" Là elle était contente.

Ça fait que je vois toutes ces choses-là.

Ah! C’est vraiment vrai; il faut écouter les CD!

Puis cet été, il m’est arrivé quelque chose : j’étais au chalet avec ma fille, puis tout en parlant je vois un enfant, des enfants s'amusaient en bas de la côte; je me penche, je regarde et, en regardant…

– Moi, il y a quelques années, mon père avait un chalet, bien là on se promenait dans le chalet. Puis les chaises! Je ne le sais pas, c’est sur des quatre pattes en tout cas. Là, l’orteil est rentrée et elle a cassé, ça ne se répare pas, hein? Ça fait que chaque fois, il fallait toujours que je fasse attention. –

Ça fait que là c’était tout ce qui est arrivé : en me penchant et en me levant pour y aller, il y avait une chaise puis je n’ai pas regardé, puis là je la voyais la chaise, je ne sais pas comment c’est arrivé, en tout cas. Je crois, je me doute un peu, le Seigneur il le sait, c'est que quand je me suis penchée, l’orteil, elle, s’est écartelée.

Là j’ai fait…, mais on a eu des enseignements, hein, quand on a des douleurs, qu'est-ce qu’il faut faire? Ça fait que j’ai fait une grosse respiration, puis là Sylvie, ma fille, m’a regardée. Là, je suis devenue blanche, blanche, ça fait que je me suis assise; puis l’orteil, elle a enflé, mais enflé : là ça faisait mal.

Ça fait que là elle a dit : "Maman je vais mettre…," je n’avais pas de glace; ça fait que j’ai dit : "Apporte-moi une chaudière d’eau froide, coule l’eau puis on va…" : ça fait que j’ai donné, j’ai donné.
Puis là, ce n’était pas trop pire, là, j’ai levé ma jambe. J’ai dit : "Demain matin, on va partir, Sylvie; on va aller à la maison, je vais mettre ça sur la glace."

Là le pied est devenu mauve, il était très enflé, puis ça rebondissait, c’était épouvantable, ça n'arrêtait pas. Ça fait que là, j’ai laissé le pied toute la nuit sur l’oreiller; le lendemain on est descendues, rendues à la maison j’ai dit : "Seigneur, il faut faire de quoi", j’ai dit : "Je suis toute seule."

Ça fait que là dans l’après-midi, j’ai dit : "Ah! Mon Dieu, qu’est-ce que je fais?" Puis Dieu pour moi, là, le Père!  Jésus, oui, mais le Père! Je ne le sais pas, il me fait un effet épouvantable! J'ai dit : "Ah, mon Dieu!"

Puis j’arrive, j’ai dit : "Ah, il faut que je prenne un CD". J'ai dit : "Je prends au hasard", puis c’était justement lui : ça fait que là je l’écoute. Je me couche à terre complètement, puis je mets mon pied sur la table du salon; tout d’un coup j’écoute ça; là ça allait bien, bien là j’ai dit : "Bon, il faut que je fasse mon souper."

Je me relève, je pars, je m’en vais, mais je ne me suis pas rendue compte tout de suite, là j’arrive dans la cuisine, je reviens : "Ah bien, je vais continuer. Couds donc, mon Dieu, je n’ai plus mal au pied!"

Mais l’orteil était guéri! Je vous le dis, elle était guérie!

"Ah! Papa d’amour, je t’aime, je t’aime. Je pourrais toujours vous le dire. C’est de valeur que tu ne sois pas là, je voudrais te serrer".

Mais, c’est ça que je fais tout le temps : c’est d’écouter toujours. Quoi qu’il arrive toujours, c'est toujours!

Puis, mon dos aussi, ça va super bien, parce que j’ai des heures ici, puis je me lève pour aller à la salle de bain, mais à part ça.

Les enseignements, oui, c’est la guérison! Oui, il faut donner toujours! Quoi qu’il arrive aussi : causes, choix et conséquences, toujours, toujours. Merci.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, merci Lucille. Je vais demander à quelqu’un qu’on connaît pour la plupart : Michel. Ce n’est pas moi qui choisis Michel, c’est Jésus.

 

Michel : Bon bien, aujourd’hui je m’en doutais un petit peu, bien tu as parlé tantôt là.

Moi, le Bon Dieu, ce qu’il a fait dans ma vie depuis 2001, le premier livre que j'ai connu Francine.

Moi je suis un gars qui priait, j’allais à la messe un peu, mais pas à toutes les semaines, on restait en concubinage dans ce temps-là, on n’était pas marié, puis oh! il y a des émotions, hein! Là un moment donné, au deuxième livre, Jésus, quand on est allé, j’ai dit : "Mon Dieu, on dirait que c’est Jésus qui parle". Puis là, on a dit : "Tiens, on va aller voir encore une fois" on est allés.

Puis, au deuxième livre, Jésus nous a donné – dans ce temps-là il mettait des paroles dans le livre – puis il marquait : «Je vous donne des grâces d’unité, en moi vous serez».

Puis là, ça commencé à travailler un peu plus, et moi j’avais parlé avec un prêtre après ça puis il m’avait dit que je pouvais demander la nullité de mariage.

J’ai été marié par obligation dans le temps, puis un moment donné on a continué à revivre notre vie, puis là je m’en vais au Cap-de-la-Madeleine à confesse, j’allais à la confesse pour me faire pardonner parce que j’étais dans le péché, puis un prêtre qui m’a.., il dit : "Pourquoi vous ne demandez pas la nullité de mariage?"  Il dit : "Vous pouvez le demander, avec tout ce que vous avez eu… " Il dit vous pouvez demander.

Parce que j’ai eu beaucoup de choses dans ma vie, je n’irai pas dans les détails là, mais je suis, en revenant de la messe deux jours après je pense, j’ai dit à Maryse : "On demandes-tu la nullité de mariage?" Puis on a demandé la nullité de mariage, puis ça pris : ça toute bien été.

Le Bon Dieu, … la première femme que j’ai eue a dit oui puis tout le monde qui ont suivi – c’est partout un peu dans la province, c’est partout éparpillé après 23 ans que tu es séparé c’est que le monde savait pas pourquoi on était séparé puis toute, tout le monde a coopéré pour notre nullité de mariage puis, en plus, Jésus nous a donné la chance durant tout le temps de rester sobre, tu sais?

Puis après ça, tout s’est fait en neuf mois, puis ça bien été au maximum; puis, en fin de compte, on s’est marié il y a deux ans, le 24 septembre, à Sainte-Anne de Beaupré.

Puis, moi je suis allé voir sainte Anne avant de connaître Maryse, il y a douze ans. Là, j’étais malheureux, puis le temps des Fêtes, puis j’avais une blonde qui était jalouse dans ce temps-là, je l’avais renvoyée, puis là j’ai fait le.., avec le métier que je fais là ça prend pas une jalouse. Puis, ce que ça fait, après deux semaines, je suis allé voir sainte Anne.

Il y a trois femmes de St-Ferréol-des-Neiges qui viennent en traitement chez nous. Moi, je suis massothérapeute, pour ceux-là qui ne le savent pas. Puis, Maryse, quand je l’ai vue, j’ai dit : "Toi, je te garde pour le dessert". J’étais macho pas mal!

Puis, il y a des choses que, elle Elle a vécu des affaires chez nous aussi, puis elle a vu sur le frigidaire, c’était la photo de l’ancienne blonde que j’avais, des petites choses, puis c’est comme ça qu'on…

Après ça, j’ai été travaillé chez elle; elle m’a demandé pour aller à St-Ferréol  – c’était une douzaine de clients, ça valait la peine d’y aller pour une fin de semaine  – ça fait que je suis allé.

Puis la nuit, son père est venu me parler, il a dit : "Fais attention à ma fille". Son père est décédé. Puis j’avais décrit à sa mère que son père… puis j’ai dit que je serais votre futur gendre. C’est comme ça que tout s’est fait dans la vie, puis tout ça.

Puis, moi, j’étais dans l’ésotérisme, j’étais tireur de cartes, j’ai tout fait ça puis j’ai été dans la drogue, dans la boisson, je suis un ancien alcoolique, toxicomane.

Ça fait que le Bon Dieu m’a ramené à lui graduellement puis, plus ça va, plus je travaille avec le Bon Dieu au lieu de travailler avec des connaissances qui étaient pas de moi.

Ça fait que j’essaye de marcher avec le Bon Dieu le plus possible, puis ça va de mieux en mieux grâce à Jésus et les enseignements qu’on a vus. Merci, Jésus.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, Michel, merci. Le nom qui me vient, c’est monsieur Noël, oui.

 

Jean-Noël : Il m’en demande beaucoup le Seigneur, là.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il ne dormira pas là.

 

Jean-Noël : Qu'est-ce que vous voulez que je vous conte?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Qu’est-ce que les enseignements de Jésus, pour vous?

 

Jean-Noël : Bien, je t’ai connue grâce à Jacqueline, en l’an 2002. Et puis, depuis ce temps-là, je t’ai collectionnée depuis le premier jour jusqu’à maintenant. La pile est haute comme ça de tous les enseignements, par l'Internet ou autrement; j’avoue que je n’ai pas lu tout le paquet, disons, au moins les 3/5. Alors, j’ai beaucoup profité, mais je passe beaucoup de temps à lire, j’aime beaucoup lire, alors, je me suis enrichi intérieurement, spirituellement. Surtout un point principal, parce que comme bien d’autres j’ai eu des problèmes dans la vie; après avoir connu la prospérité, la richesse, tout, je me suis marié, j’ai tout perdu.

Mais Dieu m’avait donné quatre enfants dont j’ai eu la garde légale alors que les enfants étaient encore très jeunes : trois garçons, une fille, alors âgés de quatre ans à dix ans que j’ai élevés grâce à Dieu, avec l’aide de Dieu.

Et puis, un moment donné, les enfants grandissent; rendus à l’âge, mon Dieu, de la majorité, là les enfants ont commencé à avoir leurs problèmes particuliers, personnels. Cela m’affectait beaucoup, ça me peinait beaucoup.

Je lisais, j’avais lu les livres, le premier et le deuxième tomes, j’en avais saisi, j’avais même demandé une dédicace dans le premier livre, le Seigneur avait dit entre autres : «Abandonne-moi tout»; à ce moment-là, c’est bien beau : abandonne-moi tout!

Mais je ne pouvais pas saisir, je voyais toute une liberté dans mes enfants qui me causaient beaucoup de soucis, parce que même s’ils sont croyants tous les quatre, mais un a des problèmes de conjoints, accotés, ainsi de suite. Alors, c’est grâce aux enseignements que j’ai enfin compris qu’est-ce que ça voulait dire «abandonne-moi tout».

Le jour où je l’ai compris, saisi, là j’ai dit : "Seigneur, tu les veux, prends-les, puis garde-les si tu veux". Alors, depuis ce temps-là, je me fais plus aucun souci pour eux autres; ils sont toujours avec moi comme on dit, mais j'ai dit : à son heure Dieu saura bien tous les prendre, d’autant plus que, à leur baptême, chacun d’eux, je les avais consacrés à la Sainte Vierge.  Alors, j’ai dit : "Maman Marie fera sa part, Jésus fera le reste". Voilà.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci. Tout ce que nous recevons, c’est une nourriture pour notre temps, tout comme les Apôtres ont reçu une nourriture pour nous.

Mais il est difficile de comprendre cette nourriture lorsque nous ouvrons la Bible; cela est écrit avec des paraboles, n’est-ce pas Michel (diacre)? Avec beaucoup d’intériorité. Mais nous, on était des personnes qui ont vécu avec le monde extérieur; on nous a enseigné avec ce qu’ils étaient capables de nous enseigner, et cela n’a pas été pour nous quelque chose qu’on était capables de comprendre.

Moi, lorsque je lisais la Bible, je la lisais, mais je ne la comprenais pas, mais j’aimais, j’aimais Jésus. Je ne critiquais pas Jésus, qu’il m’arrive quoi que ce soit, jamais je n’aurais osé dire : "Seigneur!", oh non, même ça, c’était trop dans ma vie. J’avais tellement, grâce à papa et à maman, hein, un respect pour Dieu; Dieu était au-dessus de nous, on s’incline la tête et on se tait, et même en pensée.

On avait chez nous, pour la plupart, les plus vieux, hein, un respect pour Dieu; on ne discutait pas de Dieu, on faisait ce qu’il nous disait. Les dix commandements étaient respectés, alors ce qui nous faisait très souffrir, très souffrir de ne pas être à la hauteur des dix commandements de Dieu; ça, c’était souffrant, alors on n’en parlait pas puis on demandait pardon à Dieu à tous les soirs; ça nous avait été appris chez nous : "Demande pardon à Dieu si tu l’as offensé"; alors on demandait pardon.

Et j’ai eu la chance aussi de rencontrer un homme, Maurice, mon mari, le seul homme que j’ai pu sortir avec parce que papa, hein, il ne voulait pas.

Alors à dix-huit ans, j’ai rencontré mon mari et lui aussi était d’une grosse famille, et lui aussi avait les mêmes façons de penser que moi je les avais. Alors, il n’allait jamais communier s’il savait qu’il avait fait de la peine à Dieu; il allait à la confesse ainsi que nous, on nous avait élevés comme ça : "Si tu fais de la peine à Dieu – bien, ce n’était pas à Jésus hein, ils disaient à Dieu – va à confesse."  Les religieuses nous maintenaient aussi dans cette façon de penser.

On n’a pas souffert de ça, ça nous a amenés à toujours aimer Dieu, à ne pas juger Dieu, et à accepter ce qui s’en vient; on ne se posait pas de questions, nous, on ne demandait pas à Dieu si cela était correct ou si ce n’était pas correct, on ne jugeait pas les prêtres; les prêtres parlaient : "c’est correct, c’est un prêtre".

On n'arrivait pas à avoir des pensées : "Ça c’est permis, ça ce n’est pas permis d’un prêtre, bien non, un prêtre c’est un prêtre, lui il a la parole, s'il est sévère c’est parce qu’on le mérite!"

Mon père, chez nous, il était sévère et je vous assure qu’on le méritait. Quand on parlait fort là, puis qu'il fallait se taire, qu'il nous disait : "Descendez en bas, montre ta main", ouf, une bonne…à la 'strap', hein, "montre l’autre main"; on montait en haut en pleurant : on va mieux dormir.

C’était comme ça, on ne jugeait pas notre père, on ne jugeait pas notre mère, on avait été élevés de cette façon-là; eh bien, lorsqu’il arrivait qu’on était ado, bien, on étudiait, pas question d’écouter la télévision : "Tu vas faire tes devoirs, puis tu vas étudier".

Mais c’était comme ça, on était tout joyeux, on était une famille, on était autour de la table et ça parlait, ça parlait, ça parlait, mais c’était de ce qui s’était passé durant notre journée, mais c’était de la joie. C’est lorsqu’on a entré dans le monde qu’on a été dans la souffrance.

Entre nous, dans la famille, on était treize, on en avait assez, hein; on avait beaucoup d’amis nous autres à la maison, c’est lorsqu’on a été dans le monde que ça commencé à souffrir. Mais j’ai été protégée avec mon mari, nous n’étions pas des personnes qui sortaient, alors pour moi ça me suffisait.

Moi, là, les messagers, je ne connaissais pas les messagers, ce qui s’en vient : la Terre Nouvelle, toute, ah, j’ai été, moi, les 30 premières années avec mon mari sans connaître ça, et j’étais heureuse, j’étais heureuse. Je ne connaissais pas ce qu’était le retour de Jésus en les cœurs, mais je savais par contre que j’étais pour mourir puis me présenter devant lui, puis être devant pour me juger, pas me juger, mais qu’on était pour me juger, eh! ça, ça me faisait dire un acte de contrition à tous les soirs.

Je n’aurais pas osé me coucher sans un acte de contrition au cas où je meurs durant la nuit; ça nous a été montré chez nous. Si on contait un mensonge à papa et à maman, à confesse, lui il ne le savait pas, nous on le savait, on allait à la confesse, mais ça pas changé.

Combien de fois mon mari et moi on s’est retrouvé chez une sœur ou chez une autre, chez une, toujours avec du monde pour pas se retrouver seuls, c’était difficile!

Croyez-vous qu’un garçon puis une fille qui s’aiment, qui ont des moments tout seuls avec de la belle musique, n'ont pas des tentations? On en avait, alors on se forçait hein, je te dis qu'on allait jouer aux cartes, qu’est-ce que tu veux qu’on fasse, pour être avec du monde.

Alors là, hein, quand il fallait sortir de l’auto, qu'il venait me mener, on s’était pas vus de la soirée, on n’avait pas eu le temps! On s’était occupés à ne pas être tout seuls ensemble, mais ça, c’était normal, parce que mon père n'aurait pas voulu avoir une fille enceinte, ouf! Il nous disait, hein : "Arrive pas avec un enfant dans le tiroir", aïe! ça, il ne fallait pas!

Mais tout ça nous a amenés à suivre les dix commandements de Dieu; oui, on a été avec des idées, mais on se brassait! Bien, pas question!

Je me suis mariée, croyez-vous que je n’ai pas eu et mon mari, on n’a pas eu des désaccords entre nous? On en a eu!

Oh, on a commencé à avoir des romans-savons là, c’était quoi ces romans-là, ah, des Arlequins; ça, c’est dans les années, j’avais à peu près, quoi, 45 ans. Aïe! je commençais à avoir un petit peu de temps à moi là, les enfants, la garderie, la construction, oups; un été, un été, j’ai dit : "Je prends congé". Je lis un livre, deux livres, au bout du sixième j’en avais mal au cœur, c’est toujours la même chose et en plus de ça, je me couchais avec des idées.

Oui, on m’avait donné ça, c’est une jeune fille qui m’avait donné ça, une amie de mes filles; j’avais mis ça dans un sac noir plein. Aïe! j’en aurais eu pour mon été, hein! J’ai mis ça sur le bord du chemin.

Tout ça, c’était ce que je vivais, ça m’a amenée toujours à vouloir me conduire comme il le faut.

Oh, j’ai été à vouloir aider du monde! Oh oui, Life Style! En tout cas, un produit santé de vitamines. Ce n’était pas le réseau qui m’intéressait, c’était la vitamine! Si ça me faisait du bien à moi, mais ça devait faire du bien aux autres! C’était des produits naturels. Mais, à travers de ces produits naturels-là, il y avait toujours, toujours le fameux réseau : l’argent! l’argent!

Alors, j’ai connu autre chose, on m’a amenée à connaître autre chose, parce que quand vous rentrez dans un réseau, c’est drôle on a une réputation, tout le monde semble nous connaître : aïe! va là.

Un autre réseau m’a approchée et là c’était comme la coupole, la soucoupe là, non, non, non, oui c’est ça, c’est semblable à ça, Express Vue, je ne sais pas si c’était le nom, mais ça semble, un satellite, ok.

Aïe! on écoutait toutes ces affaires-là! Une journée, je suis arrivée dans le bureau; puis dans ces réseaux-là, ils disent qu’on aide tout le monde, on les aide là!

Alors là, je suis arrivée une fois dans le bureau et elle terminait une conversation avec une personne, et elle a blasphémé en fermant le téléphone, parce qu’elle avait refusé; alors, j’avais ma réponse.

Moi j’étais sincère, je voulais vraiment aider. J’avais même – mon père avait une chanson et cette chanson c’était :

 

 ♪♪♪ :     Ah, que j’suis malheureux,

 Ah, que j’suis malchanceux,

 Je demande pourquoi je suis ici,

 J’préfère être mort que d’être en vie.

 

Alors, moi, j’avais composé la mienne :

 

♪♪♪ :     "Ah, je veux aider,

 Donne-moi de l’ouvrage,

 Je veux aider mes frères et mes sœurs,

 C’est là ma vie, c’est là ta Vie.

 

Et voilà! Et là, c’est comme s’il m’avait préparée à quelque chose, parce qu’à cet instant où j’avais entendu cette personne, j’ai sorti parce qu’elle n’aimait pas ses frères et ses sœurs. Ça, c’était dans les commandements de Dieu : quelqu’un qui blasphème contre ses frères et ses sœurs n’aime pas ses frères et ses sœurs, et ce n’est pas avec de l’argent, avec des réseaux.

Et, à partir de ce moment-là, j’ai refusé tout réseau, absolument tout : Avon, tout ça, toutes ces choses-là; j’avais compris que ce n’était pas à l’intérieur de ça qu’on pouvait aider nos frères et nos sœurs, mais ça resté comme ça là.

Alors, c’est là qu’on a acheté ce fameux bloc appartement qu’aujourd’hui on loge la parenté! On est tous ensemble, on est bien.

Et là, c’était ça, ma sœur est décédée et le Seigneur est venu me chercher, il doit avoir entendu ma chanson. Mais je n’ai jamais demandé à entendre le Seigneur, jamais; je n’ai jamais demandé à enseigner, ah, qu’est-ce que tu veux que j’enseigne d’ailleurs? Je n’ai pas d’instruction et ma façon de parler n’était pas bonne.

Ceux qui m’ont suivie au tout début peuvent le savoir; il y en a qui me suivent depuis 2001, hein, Jacqueline? Je n’ai pas la même intonation, je n’ai pas la même façon, tout est différent. C’est Jésus qui a transformé l’être que je suis et cela s’est fait avec les enseignements : je ne lis pas, je n’écoute pas la télévision, je n’écoute pas la radio, je suis constamment seule avec Jésus ou avec mes enfants à la maison; rien, rien en dehors de Jésus m’instruit : il m’instruit constamment.

Hier, une religieuse est venue, elle a dit : "Moi, je suis comme dans le désert, je ne ressens rien"; alors j’ai dit : "Eh bien, vous êtes bien chanceuse, vous avez la foi, vous avez une foi absolue, vous avez une foi totale; aimer comme vous aimez Jésus en ne ressentant rien, en ne voyant rien, en ne sentant pas d’odeur, quelle foi vous avez! Gardez cela, ne demandez pas plus, car vous avez tout, vous avez absolument tout".

J’ai dit : "Moi, je voudrais bien retourner en arrière". Oui, je voudrais retourner dans cette foi : je n’avais jamais eu d’odeur, je n’avais jamais eu des messages, je n’entendais pas; tout ce monde mystique-là, je ne le connaissais pas et pourtant j’ai toujours aimé Jésus, j’ai toujours aimé Dieu le Père, Dieu le Saint-Esprit.

Combien d’années à dire : "Esprit Saint, augmentez en moi la foi, augmentez la foi en mes enfants"; je les nommais tous et je nommais 'futur mari, futur mari, future épouse'; ça me suffisait.

C’était ça dire mes 'Je vous salue Marie' à longueur de corde lorsque j’étendais mon linge, c’était ma vie! Mais c’était ça ma vie, c’était bien, ça m’aurait conduit à mon jugement avec mon acte de contrition, hein, aller à confesse, aller communier, me conduire, mes dix commandements, je les suivais.

Vous savez, à l’adolescence, moi aussi j’ai eu des idées suicidaires; oh oui, dans la souffrance, on est dans la souffrance, alors des fois : "Ah, je serais mieux d’aller me mettre sous un camion plutôt que de suivre". J’avais de la difficulté à l’école, tout ça, ah, pour un ado c’est tellement important de se faire aimer aussi.

Alors, on se sent jamais aimé, mais Dieu, je n’avais qu’à penser à Dieu, oups, là ça me remettait sur mes deux rails, là je demandais pardon : ça, c’était ma vie.

Aujourd’hui, le Seigneur est toujours présent, il m’enseigne tout le temps, tout le temps, tout le temps!

Savez-vous ce que c’est que d’être toujours enseigné avec le Seigneur? Allez vous promener, là je regarde, et oups, un enseignement vient; là, je suis là à regarder le ciel : un autre enseignement vient; je ferme les yeux et je suis là, je me repose : un enseignement vient; là, je me réveille au milieu de la nuit, puis là je voudrais me refermer les yeux, me rendormir : un enseignement vient. C’est toujours ainsi, c’est toujours un enseignement, c’est toujours, toujours : «Donne-toi, m’aimes-tu?»

"Mais oui, Jésus, je t’aime"; «Donne-moi tout, abandonne-toi», parce que le Seigneur sait que je dois donner mon oui pour être abandon, afin que je vive pour mes frères et mes sœurs et non pour moi, pas pour ma famille, pas pour mes petits-enfants, mais pour tous mes frères et sœurs du monde entier.

Moi aussi j’ai de la souffrance chez nous; je suis partie avec une douleur très grosse, et ça m’a fait tellement mal! Lorsque j’ai perdu mon mari, j’ai fait du psoriasis, j’ai perdu une bonne partie de mes cheveux. Le Seigneur a dit : «Je ne t’enlèverai pas les souffrances physiques».

Lorsque je suis partie pour le Nouveau-Brunswick, j’ai eu une très grosse souffrance et j’ai donné, j’ai donné, j’ai donné, j’ai donné cause, choix et conséquences, j’ai prié, j’ai fait de la neuvaine, deux neuvaines hein, j’ai eu le temps, hein, les prières, eh bien : j’ai la tête pleine de psoriasis.

Cela, ça fait partie de notre vie, ça fait partie de nous ça. Dieu donne, et Dieu demande; plus il donne et plus il demande, ça va avec.

Mais les enseignements, savez vous ce que ça fait les enseignements? Ça coule en nous comme une sève qui guérit, qui libère, ça coule en nous comme une lumière, ça coule en nous comme un torrent d’amour qui nous rentre dans une espérance si grande que ça nous fait avancer.

Chaque fois que j’entends les enseignements de Jésus, c’est pour moi quelque chose de guérissant; je les entends en même temps que vous, mais je ne les savoure pas comme je voudrais les savourer, alors je les réécoute.

Mon doux! Je m’émerveille à chaque fois, je me dis tout le temps : "C’est le plus bel enseignement, Seigneur!" Non, encore, je dis toujours la même chose tout le temps, toujours plus beau.

Hier, je ne sais pas ce qui s’est passé, bien disons, il y a eu un enseignement hier, et là je me disais, le Seigneur lorsqu’il eut terminé, je savais que le Seigneur voulait en donner, il voulait en donner, puis il voulait en donner encore; alors, j’ai dit au Seigneur : "Je ne suis pas à la hauteur, hein, Seigneur?"

Alors, je suis arrivée dans ma chambre et j’ai reçu un crucifix de Léonard, un ami à moi, de Bouctouche, – j’ai de la difficulté avec les mots – il m’a donné son crucifix; son crucifix, son cœur, il a une odeur, une odeur de fleur, pas toujours, il a une odeur.

Alors, hier quand je suis arrivée, j’ai dit bonjour à mes sœurs, j’ai dit : "Vous avez fait votre prière?" Elles ont dit : "Oui, on a été la faire devant ton crucifix, le crucifix"; alors moi, j’ai dit, bon j’ai dit : "Je vais aller faire ma prière." Je me suis agenouillée et là j’ai dit mon acte de contrition, j’ai dit mes prières et là j’ai embrassé le bois : oh! quelle odeur!

J’ai dit : "Jésus, ce n'est pas seulement ton Cœur", parce que quand j’embrasse le Cœur, Léonard, j’avais dit, ah, j’ai dit : "Il y a une petite odeur", il dit oui, il dit : "Quelquefois, il ne sent rien et quelquefois, il y a une odeur." Alors, il y avait non seulement une odeur sur le Cœur, mais le bois, toute la croix, assez qu’eux autres se sont levées, il y avait une odeur, là.

Alors, j’ai su, j’ai su que la croix elle-même avait cette odeur, c’était nous la croix; la croix, c’est notre vie, c’est notre souffrance que Jésus a portée sur ses épaules.

Alors, lorsque Jésus a parlé hier, il a parlé de notre souffrance, des souffrances de nos frères et de nos sœurs; alors, il disait : «Tu as fait ce que je t’ai demandé». Alors, il donnait une récompense comme en me disant : «Garde ta paix, et continue de te donner».

Parce que tout ce que nous avions besoin d’entendre, nous l’avons entendu; les enseignements sont 'guérissants', sont 'libérants' et c’est pour nous.

Ce n’est pas moi qui parle, c’est Dieu; ce n’est pas Francine, elle n’a rien à faire en avant, Francine : elle a à aller s’asseoir puis à écouter elle aussi.

Parce qu’elle est dans la souffrance comme vous, elle a à donner ses enfants comme vous, elle a toujours besoin d’entendre les enseignements pour mettre sa langue à sa place, à l’intérieur de sa bouche, elle n’a pas à parler Francine.

C’est Dieu, c’est le Saint-Esprit, et le Saint-Esprit c’est chacun de nous, c’est le cœur de chacun de nous dans le Cœur de Jésus qui parle, et nous l’avons bien entendu hier.

Alors, on va s’arrêter parce qu’il dit : «Josée d’amour, tu es ma toute petite fille et je prends soin de toi, je vais te donner tout ce qu’il te faut, afin que tu puisses donner ces enregistrements à mes enfants; mes enfants ont faim, tu sais, mes enfants ont soif.

Et toi, ma petite Noëlla d’amour, tu reçois beaucoup à travers cela.

Enfants d’amour, ces enregistrements sont si importants pour vous, mais pensez un tout petit peu que ma fille Noëlla, elle reçoit chacun de vous parce que c’est moi qui l’ai demandé. Et lorsque vous participez, sur le point de vue pécuniaire à cet établissement, vous le faites pour moi et non pas pour Noëlla, vous le faites parce que je veux recevoir mes enfants.

Noëlla d’amour, garde toujours ce lieu pour les enfants de Dieu, pour tous ceux qui propagent la vérité, que la vérité, à travers Benoit XVI.» Amen.