Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2006-10-08

Jésus : Enfants de ma Volonté, êtes-vous prêts?

Tous : Oui.

Jésus : Moi, je le suis.

Vous êtes appelés à être des instruments pour mes enfants; ce que je vais leur donner, vous allez le recevoir.

Voyez-vous, je vais passer par eux afin que vous, vous puissiez recevoir; l’Église est ainsi : elle va chercher ceux qui se sont éloignés pour apporter, à ceux qui sont entrés, de l’amour.

Souvenez-vous, mes enfants, de l’enfant prodigue : le père regardait au loin si son enfant était pour revenir à la maison; il avait le regard fixé vers l’horizon pour essayer de distinguer s’il n’y avait pas une silhouette qui ferait battre son cœur, qui lui donnerait cette joie de revoir son enfant, de revoir celui qui avait quitté la maison pour aller vivre sa vie.

Le père était tout attentif à chaque mouvement, il était si amoureux; et ceux qui étaient à la maison, eux, ne réalisaient pas à quel point le cœur du père battait; eux s’affairaient, ils obéissaient à tous les règlements de la maison.

Ils avaient appris à demeurer ensemble, à respecter les lois du père dans la maison, car le père avait une importance au-dessus de tous ceux qui étaient à l’intérieur de la maison; tous s’en réjouissaient, il n’y avait pas de désaccord dans la maison : tous étaient en harmonie.

Le père avait confiance, car il avait donné toute liberté à ceux qui demeuraient à la maison.

Il savait qu’ils écoutaient ses lois, il savait qu’ils s’aimaient entre eux, il savait que le respect était devenu pour eux une règle à suivre.

Alors, le père regardait au loin l’arrivée de son enfant, car son cœur s’était mis à battre très fort : il avait reconnu, il avait reconnu sa démarche, il avait reconnu la silhouette de son enfant; il n’avait pu oublier comment il était malgré ses années d’absence, car tout de lui était appelé à aller vers lui.

Le cœur d’un père pour son enfant ne peut être trahi, il est attaché à sa chair, car il reconnaît sa chair, il reconnaît ses mouvements, il reconnaît ce qu’il a créé.

L’enfant qui approche sait que le regard du père est sur lui, malgré qu’il a la tête penchée, malgré qu’il n’ose relever sa tête pour le regarder, car il ressent sa honte à l’intérieur de lui; mais il avance, il avance parce qu’il a pris une décision d’aller vers Dieu le Père, d’aller lui demander pardon et de l’accueillir comme son serviteur.

Le Père qui regarde son enfant avancer est dans la joie, son cœur se met à chantonner un refrain d’amour; il parle dans ce refrain de son pardon, de sa justice; il parle de ses lois, il parle de ses paroles, il parle de lui-même et il parle de lui, de cet enfant :

«Reviens à la maison, Père t’accueille; reviens à la maison, j’ai tout préparé pour toi; regarde ce soleil, je l’ai mis là pour te montrer que tu as en toi la chaleur, ma chaleur.

À chaque jour, au loin, tu pouvais voir que je réchauffais ta vie et lorsque le soir arrivait, je mettais une lampe allumée pour jamais tu ne puisses oublier qu’à la maison il y a de la lumière qui te montre que je t’attends, que je ne me suis pas encore couché, car je veille, je veille sur toi.

J’ai mis autour de toi des arbres, sous lequel tu pouvais te reposer; lorsque tu étais fatigué, lorsque tu n’avais point d’endroit pour dormir, moi je t’accueillais, car à travers les branches je veillais sur toi, et ce tronc d’arbre était ma force.

Je te disais : «Courage, malgré toutes tes décisions qui t’amènent à souffrir en ta chair, n’aie crainte, je suis là, je suis Celui qui est fort malgré tes faiblesses, je suis Celui qui t’aime à travers tes oublis envers moi.

J’ai mis autour de toi des personnes et ces personnes sont des enfants de Dieu, c’est moi, je suis en eux pour toi.

Je te regarde avancer et je te parle afin que tu n’oublies pas ma parole, afin que tu saches que là où tu es, je suis toujours présent, je suis avec toi et j’avance avec toi sur ce chemin, ton chemin.

J’ai mis autour de toi des créatures; oui, lorsque tu regardes le chien qui avance et qui vient te tenir compagnie alors que tu ne le connaissais pas; je me fais, moi, présence auprès de toi; je m’assois à tes pieds pour te montrer que tu n’as rien à craindre de moi : tu n’as pas à avoir peur, je t’aime.

Moi, je demeure fidèle à mon amour, alors que toi, tu ne connais même plus le mot fidélité; mais je suis toujours là à te le rappeler, parce qu’à l’instant où tu déposes ta main dans ce pelage, et que tu flattes ce chien et que tu dis : "Toi, tu m’aimes", eh bien, j’entends ces paroles et je les accueille, car si tu as prononcé cela, c’est que tu as répondu à mon amour, tu as ressenti en toi ce besoin de fidélité.

Tu vois, je t’aime, je t’aime comme tu es; même si tu es au loin, je t’aime.»

Le Père est ainsi : le Père regarde son enfant qui avance et il sait tout ce qu’il a vécu, car en lui il a tout vu, rien ne lui a été caché, aucune parole n’a pu échapper au Père; et le Père attend, le Père surveille, le Père ouvre les bras, car le moindre mouvement de son fils qui avance vers lui devient pour lui des oui d’amour et cela réchauffe le cœur du Père.

L’enfant approche, et il lève le regard, et son regard rencontre le regard du Père, et là le feu commence à se rallumer : "Oui, il ne m’a pas oublié; oui, il m’aime; oui, il tend les bras vers moi; oui, il est mon Père et je l’aime.

Tu es mon Père, j’ai été infidèle et tu as continué à m’aimer; tu as pris soin de moi dans les moments les pires de ma vie; alors que j’étais dans la débauche, tu étais là, ton regard était sur moi; maintenant, je sens ton amour.

J’ai soif, Père, j’ai soif de me plonger dans tes bras, accueille-moi, je te veux; j’ai si mal, Père, mais ma blessure, tu la prends en ce moment même; tu m’aimes, je t’aime."

À cet instant, le Père accueille son fils, il le serre dans ses bras, il est tout amour; il enveloppe son fils d’un manteau, d’un manteau d’amour, et ce manteau, c’est lui qui l’a tissé, il l’a tissé avec son Être amoureux de son fils.

Chaque mouvement, c’est la vie de son fils, et il l’a tissé, il a pris soin de sa vie; pas un instant, le Père n’a pas tissé son manteau, car à l’instant où l’enfant faisait un mouvement, le Père tissait son manteau, son manteau de vie, son manteau d’amour; il n’a pas dormi le Père, il a veillé; il n’a pas détourné son regard, il a toujours été présent.

Le Père tisse le manteau de la vie de son fils parce que c’est lui-même qui veut le couvrir de son amour;

il tient dans ses mains la vie de son fils pour lui démontrer que le Cœur du Père est un cœur aimant, sans reproches.

Et ceux qui sont à la maison ont été témoins de l’œuvre du Père, et ils regardent.

Dans un premier temps, ils se demandent si eux aussi ont eu ce manteau, alors qu’ils étaient fidèles à la maison; mais lorsqu’ils voient ce manteau terminé, ils savent, ils savent que ce manteau, c’est le manteau de la vie et qu’ils sont à travers de ces mouvements de vie.

Chacun a apporté au Père de la joie, chacun a apporté au Père sa fidélité, sa tendresse, sa foi, sa joie, sa paix; et le Père a tissé, a tissé le manteau de la vie, parce qu’il a donné à chaque enfant, qui est à la maison, de lui-même; il a donné sa Vie et c’est avec sa Vie que chacun a vécu à la maison son bonheur.

Dieu le Père : Vous êtes tous, mes enfants, à la maison. Je vous aime.

Vous écoutez la voix du Père, vous écoutez la voix de la raison, celle qui vous apporte consolation, celle qui vous amène toujours à avancer sur cette terre créée par Dieu le Père.

J’ai créé cette terre pour vous afin que vous puissiez marcher avec ceux qui ne sont pas venus à la maison; je vous ai envoyés parmi eux et je vais continuer de vous envoyer parmi eux et, à chaque jour, vous entrez à la maison et vous dites :

"Père, me voici, j’ai accompli ta Volonté. Père, aujourd’hui, j’ai rencontré quelqu’un qui avait besoin d’un sourire : il pleurait, il était découragé parce qu’on avait volé son épouse. Je lui ai parlé de tes commandements et il a reçu, il a reçu tes grâces, Père; celles que tu m’avais données avant de partir, je lui ai données."

Un autre pénètre et il dit : "Me voici Père; aujourd’hui, j’ai rencontré des enfants; ces enfants avaient honte parce qu’ils avaient volé du pain alors qu’ils n’avaient rien à manger; je leur ai parlé de ta providence, Père; je leur ai parlé de ton amour, de ta miséricorde, et ils ont cru en mes paroles; Père, ce sont tes grâces; ils ont accepté tes grâces et ils se sont réjouis d’entendre parler de ta miséricorde, et ils ont été vers un prêtre demander pardon."

Un autre rentre à la maison, il dit : "Me voici Père. Aujourd’hui, Père, j’ai rencontré une personne qui avait oublié que tu étais là; je me suis approché délicatement et je lui ai démontré ton amour, Père, avec tes grâces. J’ai fait attention, comme tu me l’as recommandé, de ne pas l’effrayer, mais il a vu ton visage à travers mon visage, et il s’est interrogé sur ce qu’il ressentait; et là, les grâces, Père, ont fait de lui un enfant qui se réveillait après un long cauchemar et il a pleuré; oui, j’ai vu ses larmes, Père, mais c’était des larmes de joie; il t’a retrouvé, Père."

Voyez-vous, mes enfants, c’est ce que vous êtes et c’est ce que vous allez être; vous allez repartir sur la route et vous allez rencontrer des enfants, mes enfants, ceux que j’attends et ceux pour qui je fais ce manteau de vie; vous allez partir avec mes grâces.

Je vais mettre dans votre regard du feu d’amour; je vais mettre dans votre bouche des paroles de vie; je vais mettre dans votre cœur du cœur à l’ouvrage; je vais mettre dans vos mains les outils essentiels pour construire un monde d’amour; je vais mettre à l’intérieur de votre être ma présence et ensemble nous allons marcher, marcher sur cette terre, cette Terre Nouvelle, oui, cette terre que je renouvelle avec mes grâces.

Vous êtes mes ouvriers d’amour; vous êtes mes enfants de la Lumière; vous êtes mes choisis, mes élus; vous êtes mes enfants d’amour pour cette terre d’amour; vous marchez tous ensemble dans une très grande paix et la terre se renouvelle.

Il y a des mouvements qui se font connaître à chaque pas et tout change, car c’est moi qui transforme : ce qui était en pleurs devient en joie et vous ne le réalisez pas, puisque le soir vous entrez à la maison et vous me dites : "Me voici, Père."

Je ne vous montre pas ce qui s’est passé, je vous attends pour renouveler vos grâces afin que vous repartiez sur cette terre; et lorsque vous remarchez sur le même chemin, encore là, des pas nouveaux se f(ont) et hier, alors que la terre était en souffrance et qu’elle est devenue une terre prêt(e) à accueillir des grâces, voilà qu’elle se met à revivre, à revivre d’espérance, de foi, d’amour, de paix, de joie, car ce que vous êtes, elle, elle le vit, car la terre est la vie puisqu’elle est venue de moi, le Créateur : elle est vie.

Voyez-vous, mes enfants d’amour, je construis mon monde nouveau avec des enfants nouveaux : j’arrache le mal en vous et je purifie votre chair et lorsque vous repartez, vous repartez avec une peau neuve, et tout se construit.

Vous êtes des ouvriers d’amour, vous êtes des ouvriers de foi, vous êtes des ouvriers de mon œuvre.

Vous demeurez dans ma Volonté, vous ne repartez pas avec votre volonté, vous repartez avec ma Volonté; il n’y a que ma Volonté qui puisse faire comprendre à la terre que tout se renouvelle.

Ce que vous ne réalisez pas, mes enfants : tout se fait, tout se construit.

La plupart d’entre vous, ici, mes enfants, écoutez cela, avez presque terminé votre purification totale.

Petits enfants d’amour, je vais vous dire autre chose, et écoutez bien : «Vous allez continuer à vivre parmi vos frères et vos soeurs sur cette terre, et votre amour est mon amour; vous allez parler avec mon langage d’amour, et vous allez encore vivre en suivant les pas de mon Fils.

Par mon Fils, je vous ai demandé : «Êtes-vous prêts à porter la souffrance de vos frères et de vos sœurs?» Répondez-moi, mes enfants.

Tous : Oui.

Dieu le Père : Alors, mes enfants, vous savez ce qui vous attend! Mes grâces vont vous accompagner à tous les jours; à tous les jours, mes enfants, vous allez recevoir des grâces pour partir à nouveau sur cette terre qui se laisse renouveler.

Vous allez rencontrer des enfants qui ne croient pas, qui demeurent dans leur colère, qui pleurent, qui ne suivent pas mes lois, mais souvenez-vous, souvenez-vous de ce soleil, souvenez-vous de la lune, souvenez-vous de l’arbre avec ses feuilles et ce tronc, souvenez-vous de ce chien fidèle : c’est ma Création, et ma Création vous rappelle que je suis là, que je suis toujours présent avec vous, et qu’eux sont présents sous mon regard d’amour.

Je connais tous ceux qui ont un oui et qui sont prêts à le dire, mais qui souffrent.

Puisque je vous ai préparés dans la joie, puisque je vous ai préparés à vivre votre purification avec mes grâces de paix, je veux en faire autant pour eux, mes amours.

Puis-je vous élever au rang de mes choisis, alors qu’eux ne le savent pas qu’ils sont au rang de mes choisis? Ils sont aussi importants que vous vous l’êtes, aussi importants.

Vous êtes mes enfants, je vous ai donné tout ce qui vous était nécessaire pour vivre cette purification d’amour; maintenant, vous savez que vous n’avez pas été négligés.

Allez maintenant vers eux; à chaque jour, vous allez vivre parmi les enfants qui doivent vivre leur purification et vous allez ressentir cela, mais avec ma force; c’est moi, votre Père, qui vous le dis.

Avant de partir, mes enfants, je vais déposer sur vous votre manteau.

Par la puissance de Dieu, par la puissance de la Trinité, par le Très-Haut, par l’éternel Mouvement de la perfection, par Celui qui a toute vie et qui conserve la Vie : recevez toutes grâces de mon amour depuis votre venue sur la terre, recevez tout mouvement qui a pris soin de vous, recevez l’éternelle fidélité de votre Dieu qui a pris soin de votre vie, pris soin de votre être de souffrance; recevez, enfants de ma Volonté, ce manteau de vie, il vous appartient, il vient de l’Être Suprême.

Maintenant, mes enfants, regardez-vous, contemplez celui qui porte ce manteau, il est vous, il est en vous, il fait partie de votre vie sur la terre; ainsi, mes enfants, vous pourrez regardez vos frères et vos sœurs qui doivent venir vers moi afin que moi, leur Père, je puisse déposer sur ses épaules ce manteau de vie.

Vous serez une force pour les uns et pour les autres; vous serez la vérité pour les uns et pour les autres; vous serez ma miséricorde pour les uns et pour les autres; vous serez mes lois d’amour pour les uns et pour les autres; vous serez la vie : vous serez ce que mon Fils est pour moi et moi pour lui.

Le Saint-Esprit vous fera ressentir ce mouvement d’amour, il sera toujours présent avec vous, malgré les événements.

Je vous aime.

Maintenant, mes enfants, rendez grâce à Dieu en récitant tous ensemble le Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit,

Tous : comme il était au commencement, maintenant et toujours dans les siècles des siècles. Amen.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, nous allons repartir avec des grâces; chacun de nous, (nous) allons repartir avec des grâces pour nos frères et nos sœurs.

Au tout début, Dieu nous a dit : «Vous allez recevoir des grâces, mais ceux qui sont à l’extérieur, c’est eux qui vont vous donner des grâces»; alors, Dieu va passer par eux pour nous combler de grâces.

Nous avons, depuis quelque temps, reçu en abondance de la Trinité; nous avons accepté d’être fidèles à ce qu’il nous demandait, nous n’avons pas bronché.

Malgré qu’il nous annonçait que nous étions pour souffrir, nous sommes partis à la maison, et nous avons accepté; nous avons pleuré, nous avons crié vers Dieu de ne pas nous lâcher; nous avons appris à demander à Maman Marie des grâces pour nous soutenir; nous avons continué à faire ce qu’il nous demandait.

Souvenez-vous lorsqu’il nous a dit : «Vous allez aller à la maison parmi vos enfants, et ils vous diront que vous êtes des illuminés», nous avons accepté; oh! nous avons pleuré, mais nous avons accepté, et nous avons avancé.

Nous avons encore demandé à Dieu de l’abandon parce que nous avions de la difficulté à abandonner nos enfants, mais on le faisait; on continuait et on continuait et, à travers de tout ça, on faisait notre purification : on donnait causes et conséquences; nous avons fait ce qu’il nous a dit; nous avons continué à avancer malgré la souffrance extérieure.

Oui, depuis quelque temps, vous savez qu’il y a toujours eu des guerres, mais combien en ces temps-ci ces guerres nous atteignent; avant, nous avons entendu parler de guerres, mais c’était loin, on voyait ça à travers l’écran de la télévision, de la radio, les journaux, mais aujourd’hui, c’est différent : la guerre est en nous, elle fait partie de nous parce que ce sont nos frères et nos sœurs qui souffrent.

Nous avons appris à les soutenir avec les grâces de Dieu; nous avons appris à donner causes et conséquences; nous avons appris à ne pas accuser Dieu; nous avons appris à faire confiance en Dieu, à ne pas lui dire : "Qu’est-ce que tu fais?" Nous savons maintenant qu’il agit; nous avons appris que nous avons pas toujours été fidèles, mais nous avons accepté de nous laisser transformer par les grâces de Dieu : tout s’est fait par Dieu.

Maintenant, nous avons encore des pas à faire; il y a parmi nous des personnes qui – et la plupart qu’il a dit – (ont) fini totalement leur purification; mais n’oubliez pas que nous allons continuer encore à souffrir, mais c’est une souffrance d’amour, enveloppée de grâces, car ces grâces vont venir de ceux que nous aimons, ceux qui ne vont pas à la messe, ceux qui blasphèment, ceux qui sont infidèles envers les dix commandements de Dieu, ceux qui ne croient plus aux enseignements de Jésus : nous allons les regarder et nous allons voir, à travers eux, l’enfant de Dieu qu’ils sont, et cela va être des joies pour nous, car les grâces que nous leur avons accordées seront en leur présence, et cela nous reviendra.

Dieu est un Dieu d’amour, il sort de lui ce qu’il est et il reprend ce qui est à lui, et lorsqu’il reprend ce qui est à lui il redonne, mais en abondance.

Il attendait le retour, il attendait le retour comme le père qui attend l’enfant prodigue.

Il a donné, le père, à l’enfant prodigue; à chaque instant il a donné, mais lorsqu’il revient à la maison et que le fils redonne au père ce qu’il a reçu, alors le père compte : il y a un festin, toute la maison se réunit pour fêter le retour à la maison.

Eh bien, c’est ainsi que nous, nous allons partir sur cette terre, cette terre qui se renouvelle avec les grâces de Dieu; nous allons encore regarder nos enfants et nous allons accueillir nos enfants, nos frères, nos sœurs, notre mari, notre épouse, comme un enfant de Dieu, et les grâces qu’il a en lui vont retentir à l’intérieur de nous pour se multiplier, et là nous allons encore redonner cela à Dieu, en disant le soir : "Me voici, Père, celui que tu voulais que j’aime m’a aimé à travers ses souffrances, grâce aux grâces qu’il a obtenues de l’Église"; alors, le Père va recevoir tout cela.

Nous allons redonner au Père ces grâces et là, nous serons encore comblés; nous allons repartir, et encore une autre journée où nous recevrons des grâces pour redonner au Père.

Nous serons des instruments d’amour, des mouvements d’amour; l’Église est ainsi, l’Église, elle est là pour servir, alors nous servirons.

Tout comme Michel, il a servi le Christ-Prêtre aujourd’hui; il était là, Michel, pour servir l’Église; en tout premier, il a servi le prêtre qui est le Christ-Prêtre et il nous a servis.

Et Michel a reçu beaucoup de nous, il a été comblé de grâces; celles que nous avons reçues, nous lui avons déposé cela en lui pour qu’il puisse les redonner au prêtre qui est le Christ-Prêtre; ça, c’est son ministère[1] et ça, c’est notre ministère aussi : servir.

Nous sommes tous ensemble et nous formons un seul mouvement et c’est le mouvement de l’amour : c’est l’Église.

Jésus est l’Église et nous sommes l’Église, nous sommes mouvement d’amour; nous sommes ce que Dieu le Père veut que nous soyons : à l’image de son Fils.

Voyez-vous, plus notre purification devient totale et plus nous avons le visage du Christ, le regard, l’écoute, le cœur, les mouvements; le Père reconnaît son Fils à travers nous; ce qu’il voit, c’est son oui, son oui d’amour, son oui total, son oui infaillible, car à l’instant où Dieu le Père a dit oui à son Fils qui s’offrait, son Fils devenait un oui total pour nous, parce qu’il nous prenait en lui.

Alors, il nous enveloppait totalement : le oui du Fils enveloppait nos non afin que ces non se transforment en oui; tout devenait le oui du Père, car le Fils n’a pu prononcer le oui que par le oui du Père.

Le oui du Père est le oui du Fils, le oui du Fils est le oui du Père qui ne forment qu’un oui; alors, nos oui appartien(nent) à Dieu le Père, et les oui de nos frères et de nos sœurs sont aussi importants que nos oui puisqu’ils forment le oui du Père; alors, voilà pourquoi nous allons marcher ensemble sur cette Terre Nouvelle.

Une personne est venue, ma sœur : "Demande à Jésus qu’il nous parle de la Terre Nouvelle."

La Terre Nouvelle est mouvement, la Terre Nouvelle est une matière vivante, elle est vie, parce que le Créateur est Vie et elle a été créée pour nous.

Lorsque la Terre Nouvelle accueille le oui du Père, elle reconnaît son Créateur; c’est ça la Terre Nouvelle, mais elle ne sera renouvelée totalement que lorsque tous les oui seront purifiés par le oui d’amour.

En ce moment même, des enfants de Dieu portent un oui en eux, mais c’est un oui hésitant, un oui souffrant, un oui inconnu : c’est un oui, ce sont nos frères et ce sont nos sœurs.

Lorsque Jésus nous a dit : «Aimez-vous les uns et les autres», «aimez-les oui de un et de l’autre», tout se révèle à nous par la puissance du Saint-Esprit.

Nous sommes, nous, enfants de Dieu par le oui de Jésus, par la Croix, par son Précieux Sang; et par la puissance du Saint-Esprit, nous entendons ce qui est en nous : la volonté, le oui; il a fallu que nous prononcions un oui d’amour pour entendre le oui parler, pour saisir le oui vrai, oui de vérité, oui de fidélité, ça c’est notre oui, le nôtre.

Jésus, par la puissance du Saint-Esprit, parle à l’intérieur de nous et se fait entendre, et par la puissance du Saint-Esprit, nos oui se font entendre : ils deviennent paroles, ils deviennent mouvements vivants; voyez-vous, nos oui deviennent vivants par la purification.

Jésus est le Purificateur, est le Oui qui embrase tous les oui afin qu’il soit en nous un feu purifiant, un feu qui nous amène toujours plus loin et plus loin.

Dans les jours que nous allons vivre, nous allons encore entendre parler de mouvements et ces mouvements seront pour nous des grâces, puisque maintenant nous avons reçu un manteau de vie.

Souvenez-vous, au tout début, nous avons eu un manteau d’amour, maintenant c’est un manteau de vie : nous nous reconnaissons vivants.

Il a fallu qu’au tout début que nous recevions un manteau d’amour, car on ne se savait pas amour; lorsque nous avons su que nous étions amour, on ressentait ce manteau sur nos épaules, maintenant, c’est un manteau de vie, une vie qui nous amène à aller vers la souffrance de nos frères et de nos sœurs, car ce manteau a été fait de tous les mouvements de notre vie, dès notre venue sur la terre.

Au tout début, ce manteau ne pouvait pas être, parce qu’il a fallu que nous reconnaissions que nous étions vie à travers la Vie de Jésus : être le Christ, ne plus être nous, mais vouloir être le Christ, vivre la vie du Christ, en le Christ, par le Christ, avec Dieu le Père, enveloppés du Saint-Esprit, accompagnés de Maman Marie, c’est ce que nous sommes.

Maintenant, il est temps de repartir, mais c’est pour notre bien et le bien de tous les enfants de la terre.

Dieu d’amour, merci.

Tous : Merci.

♪♪♪       Alléluia, merci Seigneur.

Alléluia, merci Seigneur.


[1] Michel : Diacre