Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2008-12-12 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Avant de commencer, on va faire quelque chose de spécial ce soir. Nous avons tous été dans une attente. Elle n’a pas été facile cette attente. Dans l’obéissance, Dieu a demandé d’aller vers son Église. N’est-ce pas ce qu’il a demandé à son ange? «Va. Va annoncer que mon Église vient au monde». C’est bien ce que l’ange a annoncé à Marie, et Marie a écouté, Marie a pesé les mots, elle qui était dans une attente. Peut-on imaginer que Marie aussi attendait? Depuis des années et des années, on attendait le Messie, on attendait le Sauveur. Cette petite fille, qui est allée à trois ans au Temple, n’entendait que parler de Dieu, du Messie. C’est vrai, Éva, hein?

 

Éva : Oui.

 

Alors, c’était toute une attente de la part de plusieurs et plusieurs et plusieurs personnes, sans compter tous les milliers de personnes avant qu’elle soit choisie. Parce qu’elle a été choisie! Croyez-vous qu’on acceptait n’importe qui au Temple? On ne devait pas accepter n’importe quelle personne qui venait puis : "Bon bien, tiens, je te laisse mon enfant, éduque-la afin qu’elle se prépare à être choisie si c’est la Volonté du Très-Haut". Il devait y en avoir beaucoup qui voulaient que leur petite fille soit au Temple, alors elle a été choisie par l’homme aussi, pas simplement par Dieu. Dieu avait tout préparé, mais les hommes, eux, les hommes aussi devaient choisir; alors, ils avaient reçu quelque chose à l’intérieur d’eux : ils avaient reçu une certaine lumière afin d’accepter telle ou telle jeune fille.

C’est notre vie à nous aussi. Depuis des centaines d’années, des centaines d’années, on est entrés dans l’Église, dans une Église faite par douze hommes choisis par Dieu : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit. Ces douze hommes devaient être à la tête de l’Église : douze êtres humains devaient être à la tête de chacun de nous. Des milliers, des millions d’êtres humains devaient être obéissants à douze hommes qui avaient reçu de Dieu de la lumière : celle de parler de Dieu.

Marie recevait l’Enfant-Dieu et ces douze hommes devaient en parler, devaient témoigner de sa présence parmi tous les hommes. On dit les hommes, mais ce sont les hommes, les femmes, les enfants : les êtres humains. Dieu avait mis tous les enfants de Dieu entre les mains de douze hommes. Ils devaient nous instruire, ils devaient nous guider; ils ne pouvaient nous instruire et nous guider que par la Parole même de Dieu. Qu’est-ce qu’ils avaient pour nous instruire? Ils étaient des pêcheurs; d’autres, ils avaient des professions : Mathieu, collecteur d’impôts, Luc était médecin, chacun avait quand même son métier et ces personnes devaient être à la tête de millions de personnes. Parce ce que ce qu’ils ont laissé est encore là pour nous. Après deux mille ans, au-dessus de deux mille ans dépassés, ce qu’ils ont laissé, c’est ce que nous nous apprenons. C’est avec ça qu’on vit : c’est avec ça que nous avons le pouvoir de nous conserver pour aller vers l’éternité. C’est un gros bagage! Toutes ces écritures-là sont pour nous et elles viennent de douze personnes. Mais comment ça se fait que douze personnes sont à la tête de millions de personnes et, plus que cela, dans ces douze personnes, il y a eu une personne qui est devenue celui qui devait parler plus haut que les autres : saint Pierre.

Pierre : quelqu’un de solide Pierre, quelqu’un qui devait être ferme dans ses paroles, dire : "C’est comme ça qu’il faut aimer Dieu. C’est de cette façon qu’il faut marcher pour aller vers Dieu, attention!" Mais d’où venait cette puissance en Pierre? Est-ce que c’est de lui-même? Si on se rapporte à la tradition dans l’Église sur ce qu’on a dit de Pierre, il avait tout un caractère, Pierre, hein? C’est vrai, plusieurs en ont entendu parler : Pierre qui avait le caractère un peu de feu, mais un caractère peureux. Mais c’est lui qui a dit par trois fois : "Je ne le connais pas, Jésus. Je ne suis pas de son groupe. Je ne suis pas de son Église". Trois fois il l’a dit : hey, si ce n’est pas la peur ça! Il avait peur de mourir, il avait peur de souffrir autant qu’on faisait souffrir le Maître : celui qui enseignait. Alors, ça aussi ça nous ressemble, hein, et de beaucoup, mais ça ne ressemble pas à Marie.

Marie, elle, lorsqu’on a voulu savoir où était l’Enfant pour le tuer : Marie gardait sa place, Marie s’abandonnait entre les mains de Dieu pour faire sa Volonté. Déjà, Marie, elle était d’une telle obéissance, d’une telle force, d’une telle fermeté, d’une telle douceur et d’une telle humilité! Une femme : une femme toute petite, Marie. Si elle a dit oui, elle avait à peine quinze, seize ans; eh bien, neuf mois après, elle ne devait pas être bien, bien vieille encore, là, hein : seize, dix-sept ans, dix-huit? Elle a gardé sa place, elle n’a pas eu peur. Ce n’est pas parce qu’un roi veut tuer son Enfant qu’elle n’a pas confiance en son Dieu : elle demeure à sa place, elle est obéissante à Dieu, elle est là où Dieu veut qu’elle soit et elle donne toute la place à Joseph. Mais Joseph, c’était son mari maintenant et elle devait obéissance à son mari. À travers Joseph, elle obéissait à Dieu. Hé, quelle femme! Nous, on voudrait bien, hein, manier notre mari comme ça? Obéir à Dieu à travers l’autorité de notre mari, hein? Parce qu’on est soumise à l’homme! C’est vrai qu’on est soumise à l’homme, hein? On doit obéissance à l’homme, on doit marcher en arrière de l’homme parce que c’est lui le boss, c’est lui qui porte la culotte. Aujourd’hui, c’est difficile de dire ça, hein? Les femmes portent autant le pantalon, et surtout, l’homme marche maintenant au côté, puis si la femme parle fort, il est en arrière.

Eh bien, on se situe comme ça aujourd’hui, pas Marie. Marie, elle marchait avec Joseph parce qu’elle était forte, elle était obéissante, elle savait regarder à travers le regard de Joseph : un regard d’amour, un regard d’obéissance envers Dieu. Et lorsque Joseph lui a dit : "On part ce soir, prends le petit, enveloppe-le bien au chaud, on s’en va". Marie obéissait. Si Joseph avait dit : "Bien, là, on partira demain", elle, elle le savait parce que rien ne lui était caché à Marie : elle savait, mais elle obéissait. Elle aurait sûrement dit oui parce que Dieu l’aurait voulu ainsi. Marie était toujours dans son fiat, Marie était toujours dans son oui, alors elle obéissait.

Regardons Pierre maintenant. Pierre, cet homme qui était prêt à mourir pour Dieu, parce qu’il l’a dit Pierre, hein? C’est vrai qu’il l’a dit?

 

Salle : Oui. Pensons à Gethsémani.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui. Alors, oui, on sait, à Gethsémani, que Pierre avait dit qu’il était prêt à mourir pour Jésus. N’a-t-il pas levé la main sur un soldat? Oui, il a tiré l’épée. Eh bien, cet homme avait quand même une force, avait quand même de l’amour : un amour fort pour Dieu. Il avait une vérité : il voulait suivre les pas de Dieu. Mais lorsque la tempête se présente devant lui, lorsque les cris se font entendre, lorsque la colère se laisse voir à lui, oups, il recule un tout petit peu : "Hé,  je ne suis pas prêt, moi, à rentrer dans la tempête, non!" Cela lui a pris du temps avant de réfléchir.

Lorsque Jésus est mort : pour arriver à sa mort de la préparation du jeudi à aller au vendredi, ils disent que ça a pris trois jours. C’est difficile pour nous, hein, trois jours! "Comment ça se fait, Seigneur, trois jours?" Michel, comment tu peux expliquer ça, toi, trois jours que le Christ est mort? Nous, si on compte le jeudi, le vendredi et le samedi, mais le jeudi, il ne l’était pas encore, il ne l'était pas encore! Alors, ça se rapporte au vendredi. Comment tu expliques ça, Michel : trois jours?

 

Le diacre Michel : Ça se compte – il me semble que j’ai lu quelque chose là-dessus – les journées se comptent à partir du coucher du soleil, dans la mentalité juive, et puis ça commence : sa passion commence le jeudi soir; donc, jusqu’à vendredi soir, ça fait une journée, jusqu’à samedi soir au coucher du soleil, ça fait une deuxième journée, puis il est ressuscité le troisième jour qui est le dimanche de Pâques.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : O.K. Alors, trois jours, n’est-ce pas les trois jours que cela a pris pour Pierre? Trois jours que ça lui a pris à Pierre pour se pardonner! Il en a pleuré, hein? Il a pleuré, il a eu honte, il s’est caché : "Est-ce qu’on va me pardonner? Est-ce que je vais être capable de regarder la Mère de Dieu? Est-ce que Dieu le Père me voit?" Oui, il devait le savoir parce que ça faisait trois ans, trois ans que le Christ était avec lui à lui parler : de qui? De son Père. Alors, il devait savoir que Dieu le Père, là où il était, il le voyait. Il était au courant, Pierre, de tout ça. Alors trois jours comme ça : trois jours dans les ténèbres, trois jours à se juger. Sa purification, hein!

Cela nous amène à nous-mêmes, cela nous amène à nous regarder, à nous demander : "Bon, bien, combien de temps ça va me prendre moi pour regarder qui je suis? Combien de temps ça va me prendre pour me juger? Combien de temps ça va me prendre pour être capable de regarder la Lumière? N’est-ce pas ce que nous apprenons? Eh bien, ce que nous avons appris depuis sept ans, eh bien, cela était écrit dans l’Évangile. Puisque Pierre l’avait vécu, nous allons donc le vivre. Nous allons vivre exactement la même chose que Pierre : trois jours devant notre position face à l’Église : à l’Église! Qu’est-ce qu’on a fait, nous, devant l’Église? Est-ce qu’on a été obéissants à l’Église? L’Église : Jésus, c’est Jésus l’Église, le Fondateur, la Tête. Mais il a mis douze personnes qui sont au-dessus de tout, dont Pierre qui, lui, parle aux onze autres, mais c'est douze, là. Dans ces douze-là, il y en a eu d’autres, des consacrés, des prêtres : ils sont devenus les prêtres. Avant d’être prêtre, il faut être diacre comme Michel, après : prêtre. Prêtre, il y a évêque; évêque, il y a archevêque, Michel?

 

Le diacre Michel : Prêtres, évêques.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Archevêque, après il y a les cardinaux.

 

Le diacre Michel : Mais dans l’épiscopat, dans le sacrement de l’Ordre, il y a trois rangs : il y a diacre, il y a prêtre et évêque. Les évêques, les évêques auxiliaires, les évêques, les archevêques, les cardinaux, ce sont tous des évêques, ils font tous partie de l’épiscopat.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : O.K. Est-ce que c’est vrai, Michel, qu’il y a des cardinaux, mais qui ne sont pas prêtres?

 

Le diacre Michel : Ça a toujours existé dans l’Église, oui, mais c’est très rare. En ce moment, je crois qu’il n’y en a pas. Il n’y en a plus maintenant?

 

Abbé Emmanuel : Il y en a plus, c'est difficile d'être pape avant d'être cardinal.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : O.K. Alors, ça veut dire qu’il y en a déjà eu, mais plus maintenant?

 

Le diacre Michel : Il y a eu de grands évêques, qui ont été élus évêques ou même papes et qui étaient des laïcs. Ils ont été dans leur histoire; quand ils ont été…., je pense saint…., je ne me souviens plus lesquels, ils ont été ordonnés prêtres, diacres et puis évêques le même jour.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le même jour.

 

Abbé Emmanuel : Saint Ambroise est allé assurer l'ordre à une rencontre, et la foule a crié : Ambroise comme évêque. Il a appris qu'il était allé pour la sécurité, et on l'a placé comme évêque.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oh, alors il avait vraiment été choisi par le peuple.

 

Abbé Emmanuel : Ah, oui, la voix de l'homme, elle a dit Ambroise : évêque, par la foule! Premier évêque, il n'était pas prêtre.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il n’était pas prêtre, mais il fut prêtre par le peuple de Dieu.

 

Le diacre Michel : Par la mouvance de l’Esprit-Saint : Ambroise.

 

Salle : Saint Ambroise.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Saint Ambroise. Tout ça, nous allons connaître cela, mais là, on va connaître nos petites histoires à nous; elles ne sont pas trop, trop aussi lumière que saint Ambroise, que d’autres, mais ce que nous allons connaître, c’est notre propre vie à nous, comme Pierre.

Ça fait sept ans que le Seigneur nous parle de la purification de la chair, ça fait sept ans que le Seigneur nous a préparés aux trois jours de ténèbres. Est-ce qu’ils sont faux ces trois jours de ténèbres? Est-ce que c’est utopique? Pierre les a vécus : nous allons les vivre. C’est écrit dans la Bible. Ce qui est écrit dans la Bible : nous allons le vivre. Si le premier de l’Église, Pierre, a passé par la purification de sa chair, eh bien, nous aussi nous allons la passer. Il a vu ce qu’il avait fait et il a regretté. Alors, nous allons aussi vivre cela.

Mais, voyez-vous, le Seigneur nous fait vivre des mouvements, comme lui le veut, au moment où lui le veut, de la façon que lui le veut. Alors, nous allons être obéissants à Dieu, mieux vaut commencer tout de suite. Alors, ce que nous apprenons, nous l’apprenons par la mouvance du Saint-Esprit. Nous voulons vivre l’Église, et si on veut vivre l’Église, il faut vivre ce que l’Église a toujours vécu depuis le début. L’Église a toujours voulu être dans la vérité, l’Église a toujours voulu être dans la lumière, l’Église a toujours voulu marcher sur les pas du Christ : faire la même chose que le Christ. Alors, nous allons le faire : pas facile de le faire.

Il nous en a dit le Seigneur depuis sept ans! Au début, c’était tellement plaisant : «Je vous aime. Vous m’aimez. Vous êtes avec tous les enfants du monde». On a appris la Divine Volonté. Après ça : ah ça se répète : cause, choix, conséquences? Ça fait sept ans là, non six ans, qu’il nous a dit ça. Encore cette année, Seigneur, au mois de décembre, tu nous dis encore la même chose. Mais 2008 a été toute une année. Là, on a tu entendu parler de Satan cette année, comme jamais on en a entendu! La septième année nous a comme mis devant ce que nous avons accepté. Nous avons accepté le mensonge. C’est ça qu’il a dit cet été : que nous étions des menteurs, que toute notre vie n’était que mensonge. Eh bien, depuis cet été, on en a refusé des mensonges : je refuse, je refuse, je refuse, jusqu’à être tout mélangés. On a refusé quoi?

 

Salle : Les tentations, tout ce qui n'était pas bon.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tout ce qui n’était pas bon : tout ce qui n’était pas bon et qui pouvait faire de nous des dieux. On s’est servi.

Mais souvenons-nous, lorsque Jésus a été dans le désert, la première tentation fut quoi, Michel?

 

Salle : Il avait faim. Changer les pierres en pains.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, il avait faim, oui. Et la réponse de Jésus, mon Père, c’est quoi?

 

Éva : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Elle doit être soutenue par le prêtre, elle! Oui, l’homme n’a pas seulement besoin que de pain. Alors, oh, la tentation! Ce sont toutes nos tentations! On a fait quoi toute notre vie? On a voulu s’occuper de nous : 'Nourris-moi, donne-moi de quoi me vêtir, donne-moi de quoi me distraire, donne-moi de quoi m’amuser dans tout ce qui était abus', et on en passe et on en passe, il y en aurait beaucoup à dire; alors, on a voulu être toujours servis : notre vie! Ce que le Fils de Dieu avait refusé : première tentation : c’est notre vie. On a passé toute notre vie à vouloir être servis, puis quand quelqu’un ne voulait pas nous servir, on se servait nous autres même. Alors, on a été le mensonge : c’est la première tentation. Et aujourd’hui, Dieu nous dit : «Refusez, parce que vous avez à l’intérieur de vous la liberté de dire non à la tentation.»

Première tentation : je refuse. Deuxième tentation : Michel, deuxième tentation?

 

Salle : Il l'a fait monter sur une haute montagne, le Satan, l'Air bête, il l'a monté sur une haute montagne, et il lui a dit : "Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas, il ne t'arrivera rien".

 

Salle : Non. Si tu m'adores : il voulait se faire adorer. Il le mit sur une montagne, puis il a dit : "Tout ce que tu vois peut t'appartenir".

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tout ce que tu vois, je te le donne". Et Jésus, il a dit quoi?

Arrière Satan. C’est à moi.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : «Tu ne tenteras pas», non : «Tu n’adoreras pas d’autres dieux.» Eh bien, si on s’arrête une minute et (qu')on regarde notre vie : "est-ce qu'on a eu des idoles dans nos vies? La première idole qu’on a eue, c’est celle qu’on a vue dans le miroir : nous-mêmes. On s’est pris pour des dieux : ma volonté : je décide aujourd’hui de faire ci, je décide de faire ça. "Toi, Seigneur, là, en arrière". Et là, eh bien, on a tellement aimé notre volonté humaine : la télévision, les autos, (les) manteaux de fourrure, les bijoux; ah, les sports à la télévision, hein? On pourrait en nommer d’autres : l’habillement, l’Internet, le maquillage. Et il nous en a fait savoir. Nos 99 coqs? Hein? Nos collections, toutes nos belles affaires : ce sont tous des dieux. Alors, là, Jésus nous apprend à le reconnaître : "C’est toi Dieu. Merci, Jésus, d’envoyer le tentateur au pied de ta croix". On remet à Dieu ce qui est à Dieu. Nous, est-ce qu'on est capables d’envoyer les démons au pied de la croix? Nous ne sommes pas Dieu. Alors, voyez-vous : 'Merci Jésus de l’envoyer au pied de la croix'. Rendons grâce à Dieu pour ce qu’il nous fait.

Troisième tentation : Bien, là, tout le monde la connaît.

 

Salle : Oui : «Tu ne tenteras pas ton Dieu.»

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il y a une personne qui, elle, n’a jamais tenté son Dieu; il y a une personne qui, elle, a toujours dit oui; il y a une personne qui a été dans une obéissance absolue; il y a une personne qui a donné sa confiance absolue en Dieu.

 

Salle : Maman Marie.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Marie. Et il l’a tellement récompensée qu’il l’a comblée de grâces. Elle n’a jamais tenté son Dieu. "Bien, donne-moi ça, là, j’en ai besoin. Si tu ne me donnes pas ça… Comment ça se fait qu’on n’est pas capable d’avoir telle affaire? Où tu es rendu, Seigneur, tu n’es pas capable de me donner ça?" Hein, on a tu tenté notre Dieu! On n’a pas fait confiance en Dieu. Qui de nous a fait confiance en Dieu? Il n’y a pas grand monde, il y a Marie : Marie, la seule! Alors, il l’a tellement récompensée qu’elle est venue au monde sans la tache originelle, il savait. Il savait qu’elle ne douterait jamais, mais jamais, jamais de lui, jamais, qu’elle était pour obéir. Alors, voilà pourquoi il nous dit (de dire) : «Merci Marie de nous combler de grâces.»

Comment peut-on passer à travers ça si Marie ne nous donne pas ce qu’elle a reçu pour nous? Marie, n’est-elle pas venue au monde immaculée?

 

Salle : Je pensais que c'était pour ça qu'elle était capable de dire oui, parce qu'elle n'avait pas la tendance au péché.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Marie, avant même qu’elle ne vienne au monde, Dieu savait tout d’elle. Il savait qu’elle était pour toujours dire son oui : il l’avait vue depuis tout âge. C’est Dieu! Alors, il l’a comblée. Alors, allons toujours vers Marie. Si on ne veut pas tomber dans la tentation, il faut avoir les forces, et on ne peut les avoir que dans la grâce, et la grâce vient de Dieu. Il l'a comblé de grâces, Marie, et Marie ne cesse de distribuer les grâces aux enfants de Dieu. La Dispensatrice de toutes grâces : "Merci, Marie de nous donner des grâces".

Trois choses : notre vie n’est que désert, notre vie n’est que souffrance, mais n’ayons pas peur, Jésus est passé avant nous, et il nous a préparé le chemin. Les apôtres aussi sont passés par là, les apôtres aussi ont été tentés. Ils ont fui leur Maître, ils ont eu peur. Mais, à un moment donné, il a fallu qu’ils disent non. Croyez-vous que Satan et les démons ne les tentaient pas? "N'allez pas vers lui, vous allez vous faire prendre par les soldats". Ça devait être terrible! Douze contre l’armée, contre les Juifs, pas tous les Juifs là, seulement ceux qui ne croyaient pas en la Lumière, en Celui qui était le Messie. Alors, eux autres ils ont eu peur, à un moment donné, ils ont dit : "Non, c’est assez"; alors, ils ont suivi leur Maître. Et une fois rendus au pied de la croix,… ils se sont rendus, il y en a qui ont été au pied de la croix, hein : saint Jean. Eh bien : "Merci Jésus, parce que là, au pied de la croix, je n’ai plus peur". Parce que les démons sont comme emprisonnés par cet amour, ils ne peuvent pas attaquer.

Ils ont (eu) une force : le Sang de Jésus est tellement puissant. Ça guérit tout le Sang de Jésus, nous n’avons pas à craindre. Jean a eu cette force, mais nous aussi on va l’avoir, il nous la donne. Hey, il se tenait auprès de Marie, Jean, il l’a même accueillie chez lui. Il a accueilli la Grâce de la Grâce, elle était comblée de grâces et Jean l’a accueillie. Alors, lorsque Maman Marie nous a demandé : «Consacrez votre vie à mon Cœur. Je vais vous amener au Cœur de mon Fils et vous allez disparaître en le Cœur même de mon Fils. Vous ne serez plus vous-mêmes, vous allez être le Christ». N’est-ce pas ce que Jean a vécu? Jean a vécu ça, c’était l’apôtre de cœur.

Et lorsque nous avons été à Galti…, Nicole? Galtimort? Là où on a posé la question : 'Pourquoi est-ce que Jean, on dit que Jean était l’apôtre préféré de Jésus?'

 

Nicole : En France!

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Non, non, lorsque nous avons été aux États-Unis! Gilmanton, oui. Alors, une personne a demandé : "On dit : 'Jésus n’avait pas de préférés', oui parce qu’il est dit que Jean était le préféré". Alors là, nous, hein, on regarde ça : bon bien, qu’est-ce qu’on fait là-dedans, là, nous autres, là? Jésus a des préférés, ça veut dire qu’au Ciel, il y a des préférés, hein? Non, hein, non. C’est vrai, parce que Dieu a donné une réponse et elle était tellement belle : la réponse était que tous les enfants qui ont le cœur de l’amour, ont le cœur de Jean, ont le Cœur de Jésus.

Depuis sept ans Jésus nous parle d’amour, depuis sept ans on veut mourir en Jésus. Nous ne voulons pas seulement vivre notre purification, parce qu’on sait que vivre notre purification ça ne nous mènera pas bien, bien loin si nous ne voulons pas la vivre avec tous nos frères et nos sœurs du monde entier : eh bien, oui, on veut vivre la purification de la chair avec tous les enfants de Dieu.

Voyez-vous, c’est ça l’Église, c’est ça venir au monde. Nous avons lu… bien, Michel a lu ce soir l’Évangile, (de) saint Luc, sur la naissance : Marie qui reçoit un message du Ciel, Marie qui accueille, Marie qui dit oui, Marie qui fait confiance, Marie qui obéit, Marie qui accepte sans condition. Eh bien, nous acceptons la naissance, nous voulons mourir en Jésus, nous voulons porter nos frères et nos sœurs du monde entier. Tout comme Dieu, avec l’ange, Dieu a demandé : «Est-ce que tu veux porter mon Fils? Est-ce que tu veux porter le Sauveur du monde? Parce que lorsque tu porteras mon Fils, tu porteras mes enfants, car il est la Lumière du monde.» Lorsqu’on est lumière du monde, on l’est pour le monde. Jésus est venu pour le monde, alors nous devons être pour le monde aussi : enfants de la Lumière.

Nous devons être prêts à tout pour Dieu : dire oui comme Marie, sans condition. Alors, ça veut dire : oui à l’Église, obéissants à l’Église. Vivre l’Église, c’est vivre la Parole; vivre la Parole, c’est vivre la Vie du Christ, et pour vivre la Vie du Christ, on ne peut la vivre en dehors de lui, il faut la vivre en le Christ, alors nous sommes une partie de l’Évangile. L’Évangile, c’est la Parole qui vient de la Naissance à l’Apocalypse. Mais il y a l’Ancien Testament aussi qui est de la Genèse à… Michel?

 

Le diacre Michel : De la Genèse à la venue du Christ, jusqu'à Jean-Baptiste.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : OK. Ah, ça, ça ne fait pas partie de l’Ancien Testament?

 

Le diacre Michel : Jean-Baptiste, c’est le lien entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament : il a un pied dans un et un pied dans l’autre qui fait le lien entre les deux : le pont.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : O.K. Alors, merci Seigneur, ça vient de nous éclairer. Non seulement, il nous faut vivre l’Évangile, mais il nous faut vivre l’Ancien Testament, parce que Jean-Baptiste…

 

Le diacre Michel : L’Ancien Testament, tout ce qui est dans l’Ancien Testament, c’est comme une flèche qui pointe, elle pointe vers le Nouveau Testament, vers le Christ qui est tout le Nouveau Testament. Mais tout ce qui a beaucoup dans l’Ancien Testament, on le comprend à la lumière de l’Évangile de Jésus, parce qu’elle explique des choses que, sans le Nouveau Testament, on aurait bien de la misère à comprendre, mais ça prend son sens véritable à la lumière du Christ.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : O.K. Merci Michel, merci.

Alors, voyez-vous, Élisabeth attendait la venue de Jean-Baptiste et elle a été ce que nous nous sommes : dans l’attente. Marie a été dans l’attente aussi, le peuple de Dieu a été dans l’attente aussi : dans l’attente du Christ, afin qu’il nous éclaire dès le début de la Genèse à notre venue à nous : oui, à notre venue à nous. Nous ne pouvons pas ne pas penser à nous dans l’Évangile, parce qu’ils ont parlé pour nous : les apôtres ont parlé pour nous. Si ce livre d’amour est présent avec nous, c’est parce qu'il doit nous instruire, il doit nous parler, il doit nous montrer comment vivre, il doit nous démontrer que nous ne sommes pas en dehors de l’Évangile. Nous sommes l’Évangile, nous sommes membres de l’Église : le corps mystique de Jésus. Nous devons comprendre que l’Église, c’est chacun de nous, que c’est important d’y croire. Nous devons croire aux douze apôtres et les douze apôtres, c’est le Pape, les cardinaux, les archevêques, les évêques, les prêtres, les diacres, les consacrés et nous-mêmes : voilà l’Église.

Aujourd’hui, pouvons-nous nous regarder? N’oublions pas que les sept années vont se terminer bientôt : 1er janvier 2009, un glas va sonner et cela ne vient pas de moi, mais de Dieu lui-même. Et Dieu dit qu’il va parler de cela demain. Amen.

 

Tous : Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors Laurent, est-ce que tu es en forme, Laurent?

 

♪♪♪       Dans son pays plein de soleil, Marie devait se marier,

            Quand elle entendit Gabriel, un bon matin, lui demander :

 

            «Voudrais-tu, Marie, voudrais-tu porter l’enfant,

            Attendu depuis longtemps par les gens de ton pays?

            Voudrais-tu, Marie, voudrais-tu porter l’enfant,

            Attendu depuis longtemps, le veux-tu, Marie?» …