Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2008-03-16

 

♪♪♪       Ref.     Merci Marie d’avoir dit oui, la joie de Dieu est avec nous,

                        Merci Marie d’avoir dit oui, la paix de Dieu habite en nous…

           

«Chantez, petits enfants d’amour, la grâce est sur vous. Dieu vous accorde beaucoup en ces temps. Soyez attentifs à ce que vous allez entendre.»

 

Jésus : La grâce de Dieu veut que vous soyez pour vos frères et vos sœurs des mouvements d’amour. Vous qui recevez tant, abandonnez-vous, soyez un mouvement d’amour qui va apporter aux autres des lumières.

Vous avez reçu beaucoup, mes enfants, maintenant à votre tour de donner. À vous de vous laisser envelopper de la grâce de la Lumière pour que vous soyez nourriture, pour que vous soyez un mouvement d’amour pour tous ceux qui vont être auprès de vous en ces temps.

Ce jour est un jour béni, est un jour voulu de Dieu. Beaucoup d’enfants vont avancer pour prendre une Nourriture céleste, cette nourriture essentielle à la vie sur la terre. Soyez, petits d’enfants d’amour, associés à tous ces enfants pour ne former qu’une seule famille : la famille de Dieu.

Bienheureux les enfants qui se regrouperont, ils seront appelés les élus de Dieu. Bienheureux ceux qui regarderont vers le Ciel, ils verront les signes du Ciel. Bienheureux ceux qui ne chercheront pas à fuir, ils comprendront que Dieu les veut en mission. Bienheureux ceux qui s’abandonneront comme des enfants, ils seront des instruments entre les mains de Dieu pour ceux qui n’ont pas encore compris que ce temps est un temps voulu de la Divine Volonté.

Ô Divine Volonté, comme tes desseins d’amour sont grands sur tous les enfants de toute génération.

Petits enfants d’amour, maintenant nous allons prendre ensemble un moment de lumière qui vous aidera à comprendre ce que vous avez entendu. Beaucoup se posent des questions et ces questions doivent être pour vous une nourriture pour ceux qui veulent savoir. Soyez des instruments entre les mains du Saint-Esprit, cela est voulu de Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons prendre ce temps pour tous ceux qui portent des questions sur ce qui a été entendu par nous ces jours-ci; cela aidera tous les enfants pour ce qui vient.

Plusieurs ont entendu hier et cela a déposé en eux des questions. Ces questions doivent être posées pour aider les autres. Nous n’avons pas le droit de garder pour nous ce qui est du Saint-Esprit. Nous sommes une Église et nous devons nous nourrir les uns les autres, afin de toujours être une saveur pour ceux qui sont dans le besoin. Est-ce que vous êtes d’accord avec cela?

 

Tous : Oui.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, c’est avec beaucoup de simplicité que nous allons le faire. Alors, ceux qui ont des questions à poser, pour tous ceux qui vont entendre sur les CD, de venir les poser au micro s’il vous plaît. Cela, c'est des grâces : chaque pas.

 

Q.  Je pose cette question pour beaucoup d’âmes qui ont peur d’être nues : dénudées.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Plusieurs regardent les événements et ils gardent en eux des mouvements qui ne leur appartiennent pas. Lorsque nous avons peur, c’est que nous avons de quoi à donner au Seigneur : cause, choix et conséquences.

La femme ne veut pas être sans ses vêtements parce que depuis Ève, elle s’est mise à découvert et c’est sa honte qui l’enveloppe : la honte d’avoir voulu être à l’égal de Dieu. Alors, Dieu lui a démontré : «Que c’est moi qui t’habille et que c’est toi qui dois accepter mon vêtement.» Ne nous inquiétons pas pour ce qui vient, il nous en restera toujours assez pour cacher notre honte. Merci, Seigneur.

"On te donne nos peurs : cause, choix, conséquences pour toutes les femmes depuis Adam, depuis Ève, jusqu’à la dernière qui sentira sa honte." Merci, Amour.

Et en ce qui concerne l’homme, il a de quoi à suivre la femme; puisqu’il l’a suivie dans son péché, alors qu’il la suive dans son honneur. Amen.

 

Q.  Moi, je voudrais savoir comment est-ce qu’on fait pour aller à l’intérieur de nous pour rencontrer Jésus qui est en nous : la Sainte Trinité, puis ne pas en sortir? Parce que, moi, j’ai l’impression que je suis toujours à l’extérieur puis je ne suis jamais à l’intérieur. Je suis certaine que le Seigneur, il va nous aider. Merci.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur fait avec nous, il le fait pour tous les enfants de la terre. Souvent on a l’impression d’être seul avec soi-même, pourtant si nous nous regardons, nous voyons que nous marchons tous sur la terre, nous avons les mêmes buts : manger, dormir, se réveiller, manger, dormir, se réveiller, manger, dormir, se réveiller, et ainsi de suite. Tout cela nous a été donné si facilement, et nous sommes entrés dans cela sans faire aucun effort. Il en est de même pour entrer en nous. Il est plus facile à l’enfant de Dieu d’entrer en lui que d’être avec les autres.

Lorsqu’on découvre que nous sommes enfants de Dieu, nous n’avons seulement qu’à dire : "Dieu" et voilà que Dieu écoute. Dieu écoute de notre intérieur ce que nous avons à lui dire. Ce que nous avons à lui dire ne peut pas être extérieur, mais intérieur. À l’instant où nous voulons communiquer avec Dieu, c’est comme si l’enfant de Dieu, à l’intérieur de nous, parlait avec Dieu, et nous, extérieur, nous entendons cette conversation. Notre langage devient un langage de communication : l’intérieur à l’extérieur.

Dieu sait nous écouter, mais nous, à l’extérieur, nous ne percevons pas que c’est l’enfant de Dieu qui est en train de parler avec Dieu. Nous, nous sommes habitués de nous regarder, d’entendre l’extérieur, mais l’enfant lui, l’enfant à l’intérieur de nous, l’enfant de Dieu, l’enfant que nous sommes, lui, écoute toujours; alors voilà pourquoi nous sommes si blessés aussi. Lorsque nous parlons sans être avec Dieu, eh bien, l’enfant, il dit : "Hé! tu délaisses Celui qui t’a créé." Voyez-vous, l’enfant en nous est toujours présent, l’enfant de Dieu se sait aimé de Dieu parce qu’il reçoit de l’âme, ses grâces.

Lorsque nous sommes à l’extérieur et que nous ne prononçons pas le nom de Dieu ou que nous ne pensons pas à Dieu, l’enfant, lui, réagit. Il veut que nous soyons à Dieu, il veut que nous prenions un temps avec Dieu, alors il fait des démarches auprès de son âme. Alors, lui, il absorbe les grâces.

Beaucoup, beaucoup de grâces sont accordées au petit enfant que nous sommes, et lorsque nous, qui sommes dans ces grâces par l’enfant de Dieu et qui répondons à ces grâces, nous prononçons le nom de Dieu : nous pensons à Dieu; alors cela veut dire que nous sommes à l’intérieur de nous. C’est comme si l’enfant allait nous chercher de l’extérieur puis il nous faisait entrer à l’intérieur de nous. Tout cela se fait par les grâces que l’âme reçoit. C’est d’une telle simplicité!

Plus nous sommes conscients que nous sommes à Dieu et plus nous laissons de la place au petit enfant qui vient de se réveiller. Nous étions endormis, nous étions dans un monde extérieur. C’est l’enfant à l’intérieur de nous qui a été le premier réveillé, pas notre extérieur qui se croit être supérieur au petit enfant que nous sommes. C’est comme si nous avions deux personnes en nous : le petit enfant de Dieu et celui qu’on a voulu nous montrer : ce monde qui a regardé les enfants de Dieu et qui leur a appris à manger, à dormir, à se réveiller, à manger, à dormir, à se réveiller, tout en contrôlant ce qu’il y a entre le réveil et le réveil. Tout est devenu pour nous tellement extérieur qu’on n’a pas réalisé que l’enfant en nous était toujours là.

Nous sommes enfants de Dieu, nous n’avons seulement qu’à dire : "Dieu" et voilà que l’enfant de Dieu est en présence même de son Créateur, de Celui qui EST. Ne compliquons pas notre vie, mais prenons le temps d’écouter l’enfant que nous sommes. Si nous avons des besoins d’aller vers Dieu, c’est l’enfant qui a des besoins, c’est l’enfant de Dieu.

L’être que nous sommes à l’extérieur va disparaître tantôt complètement : nous serons totalement renouvelés. Nous aurons une chair nouvelle qui ne sera plus jamais assujettie au péché, ce qui fait que nous serons toujours en communication avec notre Dieu : l’enfant avec Dieu. Les grâces seront pour nous des mouvements de tendresse qui nous feront ressentir notre amour pour Dieu et l’amour de Dieu pour nous. Tout deviendra tellement facile, aussi facile que de regarder la lumière, aussi facile que de fermer ses yeux.

Nous sommes toujours avec Dieu. C’est nous qui avons quitté notre vie d’enfant pour vivre une vie de ce monde. Notre vraie vie est en nous; on ne peut pas se séparer de ce qui est en nous, car si on se séparait de ce qui est en nous, eh bien, on n’existerait plus, on ne pourrait pas parler, penser, regarder, on ne pourrait pas écouter, agir, ni ressentir malgré notre refus antérieur à comprendre que tout est de Dieu, que tout vient de Dieu, que tout est pour Dieu. Nous avons toujours été maintenus par la grâce, toujours, toujours et toujours, mais à Dieu de nous faire ressentir que nous sommes en nous.

Quelquefois, cela plaît à Dieu de nous montrer que nous sommes avec lui, en communication avec lui, soit par des moments d’extase, soit par des moments de joie, soit par des moments où nous entendons notre âme louer le Seigneur, parler avec le Seigneur; c’est comme si l’enfant était témoin de sa vie spirituelle. Cela c’est à Dieu, cela ne nous appartient pas, à Dieu de faire de nous ce qu’il veut. Tout ce qu’il attend de nous, c’est un oui. Aussitôt que le oui est prononcé, tout est de Dieu, c’est là que nous comprenons que nous sommes en nous avec Dieu.

Lorsqu’il a dit : «Je viens, je viens vous chercher de l’extérieur pour vous faire entrer à la maison, là où moi, je suis», plusieurs, hein, la plupart d’entre nous maintenant, nous savons que nous avons été à l’extérieur et non pas en notre intérieur, ce qui a fait durcir notre cœur. Il en a fallu des mouvements pour comprendre que nous, on avait fui notre demeure.

Jésus nous a raconté l’histoire de l’enfant prodigue, eh bien, c’est nous, c’est notre vie! Nous avons été dans ce monde et nous avons lapidé les grâces de Dieu et Dieu n’a jamais interrompu son trésor infini de ses grâces pour nous ramener à lui, et maintenant Jésus nous ramène à la maison.

Jésus est venu sur notre chemin pour nous ramener à la maison. Nous avons encore un petit bout de chemin à faire, hein, car il y en a beaucoup qui sont dans ce monde encore. Alors, il nous apprend avec lui à être sur la terre de la même façon qu’il a faite avec ses apôtres : nous revivons ce même mouvement. Nous sommes avec lui maintenant, nous l’entendons. Il est sur le chemin pour aller chercher les autres, et nous marchons ensemble.

Voilà ce temps d’amour qui nous est accordé par Dieu le Père. Lorsque le temps sera terminé, là, le Saint-Esprit, lui, se chargera de ceux qui n’ont pas voulu nous rencontrer ou nous écouter. Ils entreront en eux, qu’ils le veulent ou qu’ils ne le veulent pas : tout s’accomplira.

C’est simple entrer en nous : tout se fait par Dieu, c’est lui qui nous fait réaliser tout cela.

Ne compliquons pas notre vie, lorsque nous compliquons notre vie, bien nous faisons comme ceux qui nous l’ont montré. Nous avons un pied en dedans et un pied en dehors, mais aussitôt que nous disons à Dieu : "C’est ton affaire", oups! là, nous entrons à la maison avec ce que nous avons accueilli de l’extérieur. Là, Jésus continue à nous purifier : «Donne-moi ce que tu as vu, donne-moi ce que tu as ressenti, donne-moi ce que tu as écouté, pensé, donne-moi ce que tu as fait et ressenti, je vais nettoyer ces petites poussières-là maintenant que tu as été joué dehors.» Amen.

Merci, Seigneur.

 

Q.  Tu sais, Marie apparaît partout dans le monde entier, elle intercède pour nous, à chacun de nous. Bientôt, Marie n’apparaitra plus dans le monde. Est-ce que c’est nous, le petit reste, qui illuminera le monde?

 

R.  Maman Marie : Petits enfants d’amour, les pas vous ont été montrés pour que vous puissiez comprendre la grandeur de ces jours de joie, de grâces parmi ces jours de ténèbres.

Les enfants de Dieu qui ont accepté les grâces du Ciel se sont laissé revêtir d’un manteau de lumière, ce qui a fait qu’ils ont appris à pénétrer la lumière, à faire confiance à la Lumière, à rejeter tout ce qui était ténèbres. Le Ciel a ouvert vos portes laissant pénétrer la lumière pour atteindre votre intérieur.

Moi, la Maman de l’Amour, je suis auprès de vous, je vous guide en ces temps de souffrance. Vous êtes les choisis de Dieu, vous marchez ensemble pour aller chercher les enfants qui ne voient pas, qui n’entendent pas. Certains s’approchent, petits enfants d’amour, et ils résistent. Ils entendent, mais ils ont peur, ils ont peur de ne pas pénétrer la lumière, car ce qu’ils ont en eux, ce sont les souffrances qu’ils ont choisies eux-mêmes de vivre dans les ténèbres.

Il est difficile, petits enfants d’amour, pour ceux qui souffrent à cause des pièges de Satan, d’approcher la lumière. Ce qu’ils voient en vous, ce sont des enfants qui ont perçu quelque chose qu’eux n’ont pas perçu. Ils se demandent : "Pourquoi vous plus qu’eux? Pourquoi le Ciel vous a comblés alors qu’eux souffrent toujours?" Ces questions les empêchent d’entendre leur intérieur, ces questions les empêchent de voir que, devant eux, il y a la lueur.

Vous êtes la lueur du monde, sur vous brille la lumière de mon Fils. Lorsque vous vous approchez des sacrements, lorsque vous vous approchez de la Table, la Lumière vous saisit. C’est mon Fils qui vous fait pénétrer en la Lumière et vous resplendissez de lumière. Vous devenez pour ceux qui sont autour de vous de la lumière, mais eux, eux qui détournent leur visage pour ne pas vous regarder, ne comprennent pas pourquoi vous, vous resplendissez. Ils ne peuvent pas percevoir que vous êtes dans la lumière de Dieu puisqu’ils refusent de la regarder.

Enfants d’amour, maintenant il reste peu de temps, car le temps est compté où ces enfants vont voir la Lumière. Ils devront regarder la Lumière avec leurs souffrances et cela les fera très souffrir. Certains se frapperont la poitrine, certains ne voudront pas regarder la lumière comme une vérité, ils diront que cela est de la machination.

Lorsque cela arrivera, c’est que la Mère de Dieu se tiendra auprès de chacun de vous. Je ne quitterai pas mes enfants. Même si je ne me laissais plus (voir) dans le mouvement de la Volonté de la lumière, je serai toujours avec vous. Le visible, mes enfants, sera pour vous de la foi, c’est ce qu’il vous restera.

Je suis avec vous encore pour un temps, mais un autre temps est près où vous ne me verrez plus, mais je demeurerai avec vous. Là où est mon Fils, là, la Mère de Dieu le Fils se tient près de lui. Il vous restera les grâces que je vous ai obtenues pour ces temps. Cela fera briller de l’intérieur de vous de la lumière et vous resplendirez de lumière. Vous dégagerez de la paix, de la joie, de la confiance, de la persévérance pour ceux qui auront besoin de réconfort, pour ceux qui auront besoin d’entrer dans la paix, pour ceux qui auront besoin de croire que tout cela est la Volonté de Dieu.

Ce temps, petits enfants d’amour, est presque terminé, il n’y reste que quelques petits grains dans le sablier. La Mère de Dieu vous regarde et elle sait que vous êtes prêts, mais je regarde aussi ceux qui ne sont pas prêts et je demande au Ciel la grâce de quelques jours encore. Vous, petits enfants d’amour, vous qui êtes prêts maintenant, sachez être présents dans votre patience. Tout vous a été donné pour ces temps.

Je suis la Mère de l’Amour, je suis la Mère qui prend soin de chacun des choisis de Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, Maman Marie vient de nous dire que, oui, bientôt nous ne la verrons plus, mais nous serons avec elle parce que la Mère de Dieu ne quitte pas son Fils, et comme son Fils est en nous, alors elle est en nous.

Ce temps est si près, mais ces tout petits grains qui restent encore nous sont nécessaires pour ne plus paniquer lorsqu’on saura que nous serons lapidés de tous nos biens. Il y restera toujours les grâces en surabondance, mais il faut y croire, il faut être dans la foi, c’est ce qui va nous demeurer : la foi que Maman nous a parlé, que Maman s’est montrée à nous et que Maman est encore là. Amen.

Merci, Marie.

 

Q.  Bien moi, c’est une question d’un autre ordre, c’est concernant saint Joseph et la Sainte Famille. On lit dans la Bible que Dieu a demandé à Joseph d’emmener sa famille en Égypte et je me suis toujours posée comme question, mais pas toujours, depuis un certain temps : pourquoi Dieu les a envoyés en Égypte, l’endroit où il avait fait sortir son peuple. Puis là, il demande à Joseph d’emmener son Fils, dans le fond le Fils de Dieu, en Égypte, pour le protéger?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque le peuple de Dieu mourait de faim, lorsque le peuple de Dieu a eu peur de disparaître de la surface de la terre à cause de la famine, Dieu a protégé son peuple. Il l’a amené en Égypte et une fois en Égypte, ils ont appris, ils ont appris à ne faire confiance qu’en Dieu.

Ce peuple, pendant 400 ans, a été dans un enseignement d’amour : «N’aie de regard que pour ton Dieu, ne fais confiance qu’en ton Dieu et il te libérera de ton esclavage.» Il fallait que le peuple de Dieu connaisse que la volonté humaine est contre les enfants de Dieu. Voilà pourquoi Dieu a permis que son peuple soit pour nous des témoins de renoncement à leur volonté humaine, car le Pharaon, lui, aimait sa volonté humaine jusqu’à faire souffrir les enfants de Dieu.

Et Moïse, Moïse qui avait de la difficulté à s’exprimer, a été voir le Pharaon et lui a demandé de laisser sortir son peuple. Il a fallu qu’il renonce à ce qu’il était : il était adulé, il a connu la honte, il a accepté. Il a été prendre soin des petits moutons, il est devenu comme les enfants de Dieu et il a été chercher le peuple de Dieu, les ramenant à la Terre promise comme des tout petits moutons. Il était tout à fait normal que le Bon Pasteur aille sur cette terre qui avait accueilli son peuple.

Lorsque Joseph reçu du Ciel d’aller en Égypte, tout cela a été fait par la Volonté de Dieu, démontrant au peuple de Dieu qu’il était une unité d’amour. Dieu veut aller chercher ses enfants où qu’ils soient, même ceux qui ont mis en esclavage son peuple; il démontrait par là son amour, il démontrait sa miséricorde, il démontrait combien il aimait son peuple d’amour.

Il n’y a pas de distinction pour Dieu : tous les enfants de son Père sont égaux. Lorsque Jésus a été sur cette terre, il a béni cette terre, il a aimé cette terre, il a pris soin de leur montrer sa reconnaissance. Et aujourd’hui, nous pouvons percevoir les signes du Ciel : en Égypte, là où il y a des musulmans, Maman Marie apparaît. Maman Marie leur dit de prendre soin d’eux, car ils seront eux aussi libérés de leur volonté humaine; les mêmes qui ont tenu en esclavage le peuple de Dieu seront eux aussi libérés de leur volonté humaine qui est sous le pouvoir de Satan.

Joseph n’a fait qu’obéir à la Volonté de Dieu, Marie n’a fait qu’obéir à la Volonté de Dieu et Jésus a obéi à son Père. Partout où il y a le pas de Dieu, partout les enfants reconnaissent la présence de Dieu. Rien n’a été négligé, tout a été une harmonie d’amour jusqu’au bout et tout s’accomplira, telle la Volonté de Dieu. Amen.

Merci, Seigneur.

 

Q.  Bon, bien, moi c’est hier. Il y avait les tableaux là; moi, c’est le dernier, là quand il nous décloue de sur la Croix là. Bien là, c’est les enfants. Tu sais, moi j’ai trois petits bébés à la maison; moi sur le coup, j’ai dit : Aie! coudon, bien là, fiat Seigneur, c’est toi qui décides là, veux-tu qu’on reste ici? J’ai même une amie, bien je ne la nommerai pas, mais elle a dit : "Aie! coudon, on vas-tu s’envoler comme des extra-terrestres?" On a pris ça comme au premier degré. Mais là, là je comprenais Maman Marie, c’est sûr qu’elle, elle a eu un gros détachement à faire vis-à-vis Jésus là, ça n’a pas été facile pour elle, tu sais. Moi aussi là, moi je suis une maman, puis bien je trouve ça un peu difficile. Je demande à Jésus de me donner la force qu'il faudra pour donner mon oui.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque le Seigneur nous a fait connaître sa Volonté, il nous a donné des grâces, il nous a bercés, il nous a conduits à connaître ce qu’il attendait de nous. Il nous a aussi appris à présenter à nos enfants un visage de paix, un visage d’amour, un visage rempli de confiance vers Dieu.

Lorsqu’il nous a dit hier que nous étions pour jeter un dernier regard en arrière, eh bien, c’était pour montrer : «N’ayez pas peur, Jésus est là.»

Il est difficile d’abandonner ses enfants, n’est-ce pas, à Dieu? Mais croyez-vous qu’ils sont mieux entre les mains de Dieu qu’entre nos mains qui ont peur? C’est ce qu’il veut. C’est nous qui avons mal. Nous tenons tellement à nos enfants que nous nous sommes accrochés; alors : "Fie-toi à moi, comme ça je suis sûr de te sauver." On ne peut pas sauver nos enfants. Les clous représentent nos souffrances. Nous leur faisons ressentir nos clous; ces clous, c’est ce que nous, nous avons accepté de ce monde. Alors, laissons à Dieu ce qui est à Dieu, Dieu connaît tout ce que le monde a fait en nos enfants.

Mais lorsque nous prions pour nos enfants, qu’avons-nous à craindre? La prière n’est pas de nous, elle est du Ciel et c’est Maman Marie qui la prononce et c’est Jésus lui-même qui la prononce, ce n’est pas nous. Nous, nous sommes les clous pour nos enfants. Si nous n’acceptons pas que Jésus arrache de nos mains, de nos pieds, les clous que nous, nous nous sommes faits, comment pourra-t-il démontrer à nos enfants qu’ils doivent passer par le même chemin que nous?

Nous devons laisser à Dieu ce qui est à Dieu. Nous devons présenter nos mains, nous devons présenter nos pieds, nous devons présenter notre tête pour que Jésus puisse arracher ce que nous, nous avons consenti à planter dans notre vie.

C’est nous avec nos choix qui nous nous sommes cloués à ce monde.

Eh bien, nos enfants aussi sont cloués à ce monde, mais n’oubliez pas que nous avons consenti à présenter les clous pour qu’on cloue nos enfants en ce monde. Qui a entré la télévision chez nous? Est-ce que ce sont nos petits enfants d’un an, de six mois, de 14 ans, de 20 ans? C’est nous qui avons consenti (à) cela, c’est nous qui avons apporté à la maison des sons, des images, c’est nous qui avons interrompu le chapelet, c’est nous qui avons arrêté de parler de Dieu. Car lorsqu’ils étaient à six mois, quelques mois, on leur a appris à embrasser Jésus sur la croix : "Regarde, c’est Jésus, regarde, c’est Marie." Deux ans, trois ans, ça passe : "Ah! je suis fatiguée, tiens, j’ai autre chose à faire." On n’a plus été leur faire embrasser la croix, on ne leur a pas montré comment continuer d’aimer Maman Marie et ils ont continué à le faire, eux, mais avec leur façon à eux. Et aujourd’hui on ne voit pas, on ne voit pas qu’ils demandent à Jésus lorsqu’ils pleurent de venir les aider, ils le font cachés dans leur chambre; on n’entend pas leurs prières qu’ils adressent à Marie lorsqu’ils sont désespérés, et ils le font en silence.

Alors, laissons à Dieu ce qui est à Dieu, laissons-nous détacher de ce monde et Dieu en fera de même avec nos enfants. Ce sont les mouvements de la purification. Jésus ne nous a-t-il pas dit : «Vous devez vivre la purification et vos enfants devront vivre la purification»? Mais il a dit : «Le petit enfant qui n’a pas commis de péché, lui, ne souffrira pas.» Il sera dans la confiance que Dieu prend soin de lui. Tout jaillira en lui et avec les grâces, il présentera la petite croix à Jésus : "Regarde, Jésus, c’est mon baiser", et il montrera la petite statue ou l’image de Marie, (et) dira : "C’est toi Maman?"

Nous, à cause de nos choix devant le péché, nous ne méritons pas cela, eux le méritent. Et l’enfant qui aura grandi et aura fait ses choix à lui passera par la purification avec les grâces que nous, nous lui aurons obtenues en laissant Jésus arracher les clous de nos mains et de nos pieds. Amen.

Merci, Seigneur.

 

Q.  Moi j’ai deux questions, la première : nous allons être purifiés de la chair et puis, quand on va être purifiés de la chair, je ne sais pas si j’ai mal compris, Dieu va prendre notre volonté humaine en même temps, on ne va pas rester dans notre humain après. Et puis la deuxième question : c’est, souvent j’entends des gens dire quand on vient ici, à Plantagenet, ce n’est pas tout le monde qui ont les mêmes grâces. Là je dis, je sens le besoin de demander à Dieu : est-ce que nous avons vraiment tous les mêmes grâces? Est-ce que vous les déposez en nous, Seigneur?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque nous nous laissons purifier, il y a des mouvements en nous qui se font. Lorsqu’on pense à l’idolâtrie, eh bien, chaque mouvement que nous donnons, lorsque nous nous apercevons que nous avons encore un coq de serré dans une armoire, (parce) que nous l’avons oublié, là nous le donnons : cause, choix et conséquences. Cela continue depuis le premier coq jusqu’au dernier coq. Il arrache le mal : c’est la tentation d’avoir été acheter une idole. Il purifie les choix : ce n’est pas la voisine qui s’est déplacée pour acheter le 99e coq, c’est nous-mêmes; alors, il guérit les conséquences : quelquefois, un mal de tête disparaît ou une envie, une envie de s’offrir un autre coq : le 100e. Tout cela se fait, et lorsque cela se fait, nous continuons pour ceux qui veulent avoir d’autres idoles.

Cela va se continuer jusqu’au dernier qui prononcera son oui à l’Amour et cela se fera au moment de la Grande Purification, pas avant. Et lorsque nous sortirons, remplis d’amour pour la Divine Volonté, nous serons enfants de la Divine Volonté. La volonté humaine n’aura plus rien à dire, à penser, à voir, à écouter, à agir, à ressentir, tout sera dans la Divine Volonté : nous serons enfants de la Divine Volonté. Le mal n’aura plus sa place en nous, c’est à cause de la volonté humaine que le mal a été en nous; il n’y en aura plus en nous, les enfants de l’Amour.

Mais en ce qui concerne les grâces que nous recevons ici, à Plantagenet, chacun a ses pensées, son regard, son écoute, ses paroles, ses actions et ses sentiments. Jésus a dit que chacun doit vivre sa purification et les grâces que nous recevons, nous les recevons pour tous les enfants de la terre et non pas seulement pour ceux qui sont à Plantagenet : pour tous les enfants de la terre!

Un jour, à Saint-Janvier de Mirabel, il a dit comme ça : «Les grâces que vous recevez, si vous pensez qu’elles ne sont que pour vous, vous ne recevez qu’un tout petit filet, et si vous pensez que cela est pour tous les enfants du monde, c’est une pluie abondante sur toute la terre.»

Ceux qui reçoivent des grâces les reçoivent et ils sont libres de les utiliser. Cela veut dire que si nous souffrons d’une peur d’être nue, là, la grâce sera là pour apporter l’abandon dans la confiance en Dieu; un autre, il a peur pour ses enfants, alors des grâces seront là afin d’apporter la paix. Chacun, nous vivons notre purification, mais les grâces sont en abondance. Dieu ne retiendra pas une goutte qui tombe sur la terre : «Oh! non, non, non, pas sur celui-là», c’est pour tout le monde. Amen.

 

Q.  Francine, est-ce qu’une image sainte, c’est une idole? Une image comme pour nous préserver dans la maison, est-ce que c’est une idole?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si tu crois que ton image remplace Dieu, oui.

 

Q.  C’était pendant le Chemin de Croix hier, un peu comme Manon, mais à une autre station, ce qu’elle a vécu je l’avais vécu aussi, Jésus nous disait de donner ceux qui marqueraient nos enfants. J’ai trouvé ça douloureux à entendre. Mes enfants, bien ce sont mes frères et mes sœurs, c’est tout le monde, de savoir que peut-être plus qu’on pense, recevraient, se laisseraient marquer, implanter cette puce, ou on sait aussi que maintenant on prépare notre refuge à l’intérieur de nous et qu’il faudra aussi quitter pour s’en aller dans un refuge physique, plutôt que de se faire implanter la puce. Alors, je porte cette douleur et mes frères et sœurs aussi; alors j’aimerais savoir un petit peu, est-ce que Jésus pourrait nous aider?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il n’y a de douleur que s’il y a absence de grâce. La grâce nous a été donnée à nous et à tous les enfants de la terre. Oui, il y aura des enfants qui suivront la masse croyant que cela est bon pour eux.

Tous ceux qui se laisseront marquer par la marque, c’est parce qu’ils ont ce besoin qu’on prenne soin d’eux. Si on veut la marque, c’est parce qu’on veut continuer à être dans le confort. On ne veut pas souffrir : si on ne veut pas souffrir, c’est parce qu’on ne veut pas avoir mal, et si on ne veut pas avoir mal, c’est parce que nous voulons qu’on prenne soin de nous, et si on veut qu’on prenne soin de nous, c’est qu’on a un besoin d’amour.

Tous (les) enfants qui veulent continuer à ce qu’on prenne soin d'eux, croyant en cela, feront un barrage : la lumière contre les ténèbres, eux sont vrais dans leur approche. Et ceux qui seront dans les ténèbres voulant succès, pouvoir sur les autres, sont des enfants des ténèbres; eux seront dans les noirceurs, parce qu’ils ne veulent pas combler l’amour, ils veulent combler leurs mauvais penchants, ce qui les amène à dominer les pauvres, à avoir un pouvoir sur les autres pour faire connaître aux autres leurs satisfactions. Cela, ce sont eux-mêmes qui en vivront les conséquences.

Chacun de nous, nous devrons vivre les choix que nous allons prendre. Oui, des enfants vont (avoir) confiance que les humains vont pouvoir prendre soin d’eux. Mais ceux qui ne savent pas que cela est contre eux, est-ce que Dieu va les laisser tomber? Dieu va aller les chercher. Mais il est vrai qu’ils vont vivre leurs conséquences, mais cela sera nécessaire afin qu’ils puissent comprendre que Dieu les aime plus qu’eux-mêmes.

Mais ceux qui refuseront l’amour, ceux qui refuseront le bien-être du prochain, ceux-là Dieu les connaît. Dieu sonde les cœurs, il sait qu’eux veulent servir Satan : le Dominateur, le Trompeur. Mais ceux qui vont être dans les autorités pour marquer les enfants de Dieu, alors qu’eux pensent que cela est bon, va-t-on les juger? Même parmi eux, il y a des enfants qui se sont laissé tromper par Satan et Dieu sonde les cœurs. Voilà pourquoi Dieu veut que nous priions pour tous les enfants du monde : nos enfants et tous les enfants du monde, sans exception. Il a dit : «Vous ne saurez pas qui porte un non afin que vous ne souffriez pas», et cela est pour eux aussi. Dieu ne se limite pas pour un temps, il a dit : «Jusqu’au dernier qui prononcera son oui à l’Amour» et cela sera jusqu’au bout.

Alors, ne nous attristons pas, mais prions, gardons notre foi. Si de nos enfants de sang vont vers ce mouvement qui est contre eux, continuons à prier, continuons à les aimer, ils recevront des grâces et les grâces les maintiendront vers ce besoin d’amour.

Savez-vous qu’il y a des personnes, qui sont entre les mains des spécialistes qui croient que leur donner des médicaments ou de leur injecter des médicaments pour les rendre impotents physiquement et mentalement le font et (pour) certains, ça ne réussit pas? Nous avons rencontré un prêtre, ce prêtre, c’était un juif, et lorsque Nicole a dit : "Nous avons été kidnappées", ce n’est pas tout à fait ça, hein, Nicole? C’est que lors d’une rencontre, nous nous présentions dans l’après-midi; le soir, il ne devait pas y avoir de rencontre, et c’était rare qu’il n’y en avait pas deux par jour : matin et soir, et ce soir-là il n’y en avait pas. On nous appelle en disant qu’ils aimeraient entendre la Fille du Oui à Jésus, mais c’était loin : aller et retour, cela aurait pris trois heures et c’était la nuit là, ça nous aurait emmenées dans la nuit. Alors, j’entends : "Cela est impossible". Tout le monde disait : "On ne peut pas, la fatigue, le voyage. Elle a une rencontre le lendemain, déjà elle est épuisée, elle est fatiguée, c’est impossible".

Là, le Seigneur, il dit : «Avance!» Alors, j’entends le Seigneur et là, eux autres m'avaient passé l’appareil, même un prêtre, le prêtre qui était juif, qui avait été converti et devenu prêtre, lui, il parlait, il parlait et c’est là que j’ai entendu : «Avance.» Alors, j’ai dit : "J’ai entendu : avance". Oh! la joie, là, à l’autre (bout), au téléphone. Alors, ils sont venus à deux, ils disent : "C’est nous qui allons aller les chercher." On ne les connaissait pas, là. Les personnes (présentes), ils disent : "On le connaît, il y a un nommé Henri, on le connaît." "Oh! nous, on ne le connaît pas, est-ce que c’est vraiment lui?" Alors, on accepte de partir avec deux inconnus.

Et ces deux personnes qui étaient avec nous dans l’auto parlaient. Oh! ils étaient prêts à se faire trancher la tête pour Dieu, ils étaient prêts à affronter tout ce qui se présentait devant eux pour faire abattre les obstacles pour la Croix d’amour! Ah! un d’entre eux était un ancien boxeur, un champion. Ça parle; oh! ça parle fort ici, puis ça parle fort. Là, Nicole regardait et elle se demandait…

 

Nicole : Je voulais leur demander : "Vous êtes qui vous autres?" Là, on ne savait pas. C'est là qu'ils ont dit " C'est vrai, ça peut-être l'air d'un kidnapping!" Tu te souviens?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Pour se rassurer, Nicole regardait mon visage et là, elle voyait le calme qu’il y avait sur mon visage et le Seigneur me disait : «Ne t’inquiète pas, tout est de moi.» Mais je ne le disais pas à Nicole, il ne me disait pas de le dire.

Nous sommes arrivées là, dans un endroit, et lorsque nous sommes arrivées, il y avait une douzaine de personnes qui étaient autour d’un prêtre. Et là, nu-pieds, puis avec sa robe gris foncé, c’était un prêtre qui, ouf! ouf! oui, on n’est pas habituées, il était tout feu, tout flamme, lui aussi, il était prêt à tout pour Dieu. Alors, on s’est senties tellement petites, petites, on ne disait pas un mot. Alors, ils nous ont fait installer autour de la table, puis là tout d’un coup : "On est prêts à vous entendre " : Ah!

Alors là, ce que l’on ne savait pas, c’est que ce prêtre avait dit : "Nous allons écouter pour savoir si c’est vrai." Le Seigneur a répété ce que lui avait dit en ses mots durant la messe et que nous, nous n’étions pas là; alors, tout le monde s’est regardé. Mais il nous a…, après la détente, après tout ça, les grâces sont passées; durant la soirée après, là le prêtre nous a parlé. Oh! c’est avant qu’il nous a parlé du frère Jean.

C’était un homme qui était dans l’armée : il combattait, il était avec son régiment et il avançait avec son sac, son fusil, puis il avançait. Et, à un moment donné, il voit Dieu, il le voit et il arrête : il regarde Dieu devant lui, et là, Dieu disparaît. Alors lui, il jette son fusil par terre, se défait de ses bagages, puis s’en retourne. Alors, les autres, ils ont dit : "Qu’est-ce que tu fais?" Il dit : "Je cherche Dieu, je cherche Seigneur Jésus-Christ." Alors, les autres : "Qu’est-ce qui te prend?" "Je cherche Seigneur Jésus-Christ". Alors, les autres essayaient de le raisonner, mais lui ne pouvait plus dire (que) ces mots, il disait : "Je cherche Jésus-Christ."

Vous savez, lorsqu’on fuit l’armée, on est arrêté; alors, il s’est fait arrêter. Alors ils l’ont interrogé et lui, tout ce qu’il disait : "Je cherche Jésus-Christ", c’est la seule chose qu’il disait. Alors, il s’est retrouvé, où, pensez-vous? À l’hôpital, en psychiatrie. Là, ils lui ont injecté des médicaments pour le faire raisonner, pour plus qu’il soit dans son raisonnement, et aucun médicament ne faisait effet. Il disait toujours : "Je cherche Jésus-Christ." Et là, ils l’ont pris et ils l’ont mis avec ceux qui étaient comme très violents suite à ces médicaments-là. Alors, il s’est fait maganer, hein! On le battait, mais lui disait toujours : "Je cherche Jésus-Christ." C’est son frère qui est venu le sortir.

Et lui, avec son frère, il ne changeait pas sa routine : "Je cherche Jésus-Christ." Alors, son frère l’a laissé aller. Il l’a laissé aller, mais cela l’a conduit à un endroit retiré du monde, et il s'est retrouvé juste sur le bord d’un ruisseau à un endroit où il ne savait pas où il était; mais cet endroit, c’était où il y avait comme un genre d’ermitage : il y avait des femmes qui vivaient en ermitage et des religieuses et il y avait aussi des prêtres qui vivaient en ermitage.

Alors lui, il était là devant le ruisseau, il se penchait d’un bord, puis là il faisait son mouvement; après ça, il s’en allait de l’autre côté et il faisait son mouvement. Alors, les deux religieuses qui regardaient par la fenêtre disaient : "On se fait attaquer! Regarde, c’est un fou, il va nous vouloir du mal!" Alors, elles sont sorties avec un bâton et là, la main levée : "Va-t-en d’ici". Lui, il a dit : "Je cherche Jésus-Christ." Encore là, elles étaient apeurées. Alors lui continuait encore à dire : "Je cherche Jésus-Christ." Alors, elles l’ont regardé, elles ont dit : "Ah! il n'a pas l’air si pire!" Alors elles l’ont amené au prêtre, celui qui était en charge de la communauté. Ils l’ont pris avec eux et il est devenu frère Jean.

Alors, il y a eu aussi beaucoup de choses avec lui, le Seigneur s’est servi de lui pour la communauté. Il est décédé maintenant, et le seul qui demeure dans cet ermitage, c’est le frère – comment il s’appelait, Nicole? – Père Patrick, celui que nous avons vu cette soirée-là. Voyez-vous, il fallait absolument qu’on y aille pour eux et pour nous.

Alors, n’ayons pas peur, Dieu saura bien prendre soin de nos enfants, de ceux qui ne veulent pas de Satan, mais de l’Amour.

Mais nous, n’allons pas vers la puce, car Dieu sait ce que nous nous savons. Amen.

 

Tous : Amen.

 

Q.  On ne peut pas le dire à nos enfants, hein? On ne peut dire de ne pas recevoir la puce?

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, s’ils veulent t’écouter, oui, et si tu vois qu’ils ne veulent pas t’écouter, tu leur as dit une fois.

 

Q.  Moi j’aimerais, si le Seigneur veut nous parler de l’œuvre de saint Joseph, l’Oratoire Saint-Joseph avec le frère André. Il y a eu beaucoup de miracles, mais il me semble qu’on n’en parle pas assez; même nos jeunes se ramassent là, puis ils nous disent après, là : on n’en parle pas assez.

 

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, ça vient jusqu’ici, Nicole, nous rattraper. Lorsque nous avons été en France, nous avons eu une rencontre et, au milieu de la rencontre, voilà qu’un homme se lève et il dit : "Qui est saint Joseph?" Alors, les gens voulaient entendre la suite de la rencontre; lui parlait, parlait, parlait de saint Joseph et il ne laissait pas parler le Saint-Esprit. Alors là, j’entends le chant :

♪♪♪  "Ô saint Joseph, ô saint Joseph, ô saint Joseph, priez, priez pour nous."

Alors, il aimait tellement saint Joseph! Dieu aurait pu à travers moi lui dire : "Saint Joseph, c’est le patron du Canada, c’est celui qui nous protège", mais il a attendu; il l'a écouté, il l'a écouté, et il a dit comme ça que : "Saint Joseph, homme très humble, passait toujours Jésus avant lui." Saint Joseph est honoré en France et ils connaissent le frère André, c’est répandu partout.

Nous devons toujours prier les bienheureux et nous devons toujours demander à saint Joseph de nous protéger.