Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-12-12 – A.M.  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons ici le tome 1. Alors, dans le premier tome, vous allez voir tout ce qui est écrit; vous le retrouvez sur internet. Ce sont les messages que l'instrument a reçus en privé. Tout ceci a été voulu par le Dieu d'amour, tout comme les petits cahiers de 1 à 13. Ils ont été voulus par Dieu lui-même et, en ce moment, ils ne sont qu'en français. Mais plus la petite monnaie nécessaire va rentrer, nous allons pouvoir imprimer ceux pour l'anglais. Suite après ces petits messages, il y a des questions et des réponses.

Lorsque nous avons été en Floride Nicole et moi, les personnes qui ont assisté, au début, ont aimé la période des questions. Elles disaient que cela était impossible à un humain de donner les réponses avec autant de lumière, de rapidité, autant d'amour, parce que si cela avait été venant de moi ou de Nicole, eh bien, c'aurait été qu'émotions.

Alors, ces petits tomes sont du même prix que les petits cahiers : 6,00 $ chaque. Vous savez que si vous sortez toutes les petites feuilles sur l'internet, c'aurait valu à peu près 8,00 $. Et nous pouvons dire un merci en priant pour Germain, le frère Germain. Il se donne pour nous. Chacun de nous, nous avons participé à cela. C'est notre cœur qui est dans ces petits cahiers et ces tomes.

Jésus, lorsqu'il a dit qu'il voulait que cela soit imprimé : «Je sais ce qui s'en vient et pas toi. Fais ce que je te demande.» Alors, si vous voulez bien, on va laisser cela de côté, parce que ce n'est pas le temps d'aller en arrière pour acheter et nous allons entendre ce que Dieu veut que nous entendions.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun de nous, on veut savoir : "Qu'est-ce que Jésus a à nous dire?" Rien n'est improvisé. Si cela était, que d'émotions on entendrait. Il veut que nous soyons abandon. Il veut prendre ce qu'il y a de plus précieux en nous, ce qu'il nous a donné : sa Vie, sa Matière. Il nous a donné la vie spirituelle et il nous a donné un corps pour vivre sa Vie à lui. La vie spirituelle est à Dieu. C'est tout ce qu'il y a d'invisible. La vie pour notre chair est visible. Notre matière a besoin de la Matière qui est celle de Jésus. Notre chair, nous pouvons la toucher, nous pouvons la regarder, nous pouvons la ressentir. Tout ce qui est de la matière ne vient pas de nous, vient de la Matière Immortelle, de la Matière Parfaite, Immaculée et nous sommes composés de cette matière.

Tout ce que nous voyons, eh bien, vient de Dieu, pas de nous. Mais nous avons réussi à la contaminer, nous avons réussi à la rendre malade. Nous vivons les conséquences de nos choix et Jésus nous en parle, et nous en parle, et nous en parle, et nous en parle. N'oubliez pas que tout ce qui est matière vient de Dieu. La terre, l'eau, le bois, tout ce qui vole, tout ce qui est sur terre, tout ce qui est dans la terre, tout ce qui est dans l'eau, est matière et cette matière, avant que l'homme écoute Satan, cette matière était pure. Parce que nous avons écouté Satan, parce que nous avons écouté les tentations et que nous avons fait des choix, des mauvais choix, eh bien, tout cela s'est pollué.

Tout ce qu'il y a dans l'air a été atteint. Dieu nous a dit que le soleil ne donne pas sa pleine puissance, que la lune, que les étoiles ne donnent pas leur pleine puissance et que cela est dans l'univers. L'homme a tout reçu de Dieu, mais à l'instant où l'homme n'a pas respecté son oui, tout ce qui a dans l'univers en a ressenti les effets. Voilà que les étoiles ne donnent pas leur pleine puissance, la lune, le soleil, parce que nous, nous avons un oui incertain, un oui qui est malade. Tout a été créé pour nous afin qu'on rende à Dieu ce qui est à Dieu, afin qu'on puisse regarder l'amour de Dieu et adorer Dieu, remercier Dieu.

C'est nous qui avons été en Jésus avant que tout soit créé, et Dieu a créé tout ce qu'il y a après nous pour qu'on donne à Dieu ce qui est à lui. En prenant naissance sur la terre que Dieu a créée, nous avons contaminé la beauté, la pureté. Nous, qui étions parfaits, nous avons été incapables de nous regarder parfaits. Lorsque Jésus a dit à ses apôtres, à ses disciples, aux femmes : «Soyez parfaits comme mon Père est parfait», lorsque nous, nous avons lu cela dans la Bible, lorsque nous avons pris connaissance de ces paroles : "Voyons donc, on peut pas être parfaits. Je ne suis pas une sainte, je ne suis pas un saint", c'est notre réaction dans une matière imparfaite, une matière qui ne se connaît pas.

Dieu est la Lumière. Il est vrai notre Dieu. Il est un oui inconditionnel, il est un non au mal inconditionnel. Dieu, c'est Dieu, et ce qui est de Dieu est pour Dieu, mais ce qui n'est pas de Dieu, n'est pas pour Dieu, donc, cela n'est pas pour sa Chair. Alors, marchons, marchons sur les pas du Christ et que votre pas soit entier dans le pas du Christ. N'ayez pas un orteil en dehors, car cela nous amènerait à dire : "Oooui…, j'veux bien". Alors, l'orteil amènerait la suivante; ces deux orteils amèneraient la suivante, allant jusqu'au petit orteil tout près pour aller atteindre le talon. C'est ce que nous, nous avons fait.

Maintenant, le Seigneur est en train de nous faire ressentir ce que le talon est pour nous : lourd, douloureux, incapable de se maintenir droit, incapable de comprendre que le talon a sa force, incapable de mettre notre talon à la bonne place. Le talon est devenu quelque chose qui nous fait pivoter : je me pousse par en arrière, oups, je le sens le talon, je vais me lever par en avant; une fois que je suis en avant, là, je tombe; une fois que j'ai tombé, j'ai de la difficulté à remonter; alors, là, je pense à mon talon qui va faire un levier. C'est lui qui va faire en sorte que je suis debout. Alors, à cet instant, le talon, il commence à gérer tout ce qu'il y a.

Je peux pivoter sur moi-même. C'est comme si j'étais sur un petit bâton et là, ce petit bâton fait que je suis comme girouette. Qui suis-je? Pourquoi je marcherais dans les pas du Christ? Pourquoi j'irais à droite et à gauche, en avant et en arrière si je n’en ai pas le goût? Mon talon, il est à moi. Je le mets où je veux et le pied n'a qu'à écouter. On a notre esprit dans les talons. Tout ce que nous pouvons comprendre, c'est ce que nous avons dans les talons. Alors, on s'écrase, on se fait mal. Passez votre vie sur vos talons, il va sortir quelque chose : une 'pin'. À chaque fois que nous allons déposer notre talon pour faire un pas, on se souviendra de la douleur; avant même de déposer le talon, on saura que cela fait mal.

Alors, attention, attention, je vais mettre mon talon. Gare à celui qui sera près de moi, car mes gestes s'étendront : 'Pousse-toi, j'ai besoin de la place!' Tout cela ne sera qu'émotion. Parce qu'avant que je dépose mon pied, je sais que ça va faire mal; avant que mon talon touche par terre, j'aurai une réaction et ma réaction sera de me retenir. Comme je ne peux pas retenir mon poids, je vais donc déposer mon talon pour avancer; mais comme cela me fera mal, mes paroles sortiront, mes pensées se feront connaître. Je vais écouter et je vais parler, et tous mes gestes seront en rapport avec ce que je ressens : ma douleur. Oui, ma douleur sera ce que je suis, et tout cela, parce que j'ai en moi quelque chose qui me fait mal. Lorsqu'on ne met pas nos pieds dans les pieds du Seigneur, voilà ce que nous sommes : des talons.  

Dieu vient nous expliquer que nous devons mettre nos pas dans ses pas. Nous devons mettre notre vie dans la vie de Dieu, nous devons mettre notre présent dans le présent de Dieu. Nous venons d'entendre parler d'un talon, eh bien, on pourrait en faire de même pour un œil, on pourrait en faire de même pour notre langue, on pourrait en faire de même pour un doigt. Chaque partie de nous est à Dieu. Ce que notre talon sait, eh bien, notre coude le sait. La matière est une. Nous sommes tous ensemble. Nous avons une seule chair et c'est la Chair de Dieu. C'est lui qui nous a créés avec sa Matière. Voilà que nous comprenons que si notre talon réagit, notre chair entière réagit. Si notre talon n'est pas abandon, en confiance en Dieu, eh bien, tout notre être est de même. Nous sommes complets ou nous ne le sommes pas, nous sommes vrais ou nous ne le sommes pas.

Lorsque Dieu parle d'êtres tièdes, eh bien, Dieu parle de personnes qui ne se connaissent pas. Ils ne sont qu'émotions, ils sont incapables d'être eux-mêmes, ils ont l'orteil à côté, ils ont la suivante, l'autre suivante, l'autre suivante. Tout leur être est chancelant. Comment peuvent-ils se dire : 'Je m'aime en Dieu?' Comment peuvent-ils se dire : 'J'aime mon prochain?' Comment peuvent-ils comprendre que Dieu les aime? Ils sont toujours en train de douter de qui ils sont, alors ils ne sont pas dans l'amour. Parce qu'ils ne sont pas dans l'amour, ils sont incapables de comprendre ce que Dieu veut d'eux : c'est leur bonheur. Ils ont construit leur vie, et c'est leur vie qu'ils veulent vivre : mensonge, mensonge, mensonge, rien n'est à eux et rien n'est d'eux.

Satan les manipule. On ne veut plus croire à Satan. On ne veut plus croire aux démons, on ne veut plus croire aux tentations. Si nous ne croyons pas que Satan peut manipuler les tièdes, eh bien, ceux qui croient que Satan n'existe pas, il les a déjà manipulés. Satan, il a fallu qu'il les mette tièdes afin de les amener là où lui le voulait. Ils sont devenus des menteurs, ils sont devenus des êtres froids, ils sont devenus des êtres sans vie spirituelle, ils sont devenus des êtres qui ne parlent pas de vérité, mais de leur vérité. Ils croient connaître que ce monde n'a pas besoin de Dieu.  

Mais nous, nous qui nous nous disons être amour, paix et joie, avons-nous le droit de côtoyer ces pensées? Avons-nous le droit de parler de ces paroles? Avons-nous le droit d'ouvrir notre écoute à toutes ces souffrances? Ouvrir votre écoute, ouvrir votre bouche, ouvrir votre regard, ouvrir votre pensée à une toute petite, petite partie de ce qu'ils sont pour juger cela, ce que vous allez faire, c'est vivre vos émotions : 'Bien voyons, qu'est-ce qu'ils disent, ça n’a pas d'allure, on n'enlève pas la croix? Qu'est-ce qu'ils font? Ils ne réalisent pas qu'ils sont aux prises avec Satan? Qu'est-ce qui arrive s'ils continuent à faire ça, eux qui sont au-dessus des lois de Dieu et qui font leurs propres lois?' Émotions qui nous dirigent, émotions qui se font ressentir! Et nous sommes dans les jugements à cause de cela et nous sommes dans les comparaisons, dans le découragement.

C'est comme la porte qui s'est ouverte à l'intérieur de nous. Cette porte a entendu des vents qui venaient on ne sait d’où et qui étaient en nous. Nous ne savons pas d'où ça vient ni ce que nous ressentons : pourquoi est-ce que je me mets dans un état de découragement, de peur? Suis-je donc contrôlé? Par qui? Par quoi? Comment voir que, émotivement, je sors de l'enfant de Dieu et je souffre? Je fais souffrir mon prochain parce que je tombe en tentation. Je réalise que je viens de parler contre quelqu'un qui ne veut pas de la Croix de Dieu. Je réalise que je viens de ressentir de la peur, de la déception. Je réalise que je suis découragé : 'Dieu, tu t'en viens? Qu'est-ce que tu fais?'

Attaques des tentateurs qui font que je suis sorti de chez moi. Une fois que je suis sorti de chez moi, j'ai été en contact avec l'extérieur; une fois que j'ai été en contact avec l'extérieur, j'ai pris un choix et je me suis retrouvé dans mes conséquences. Satan s'est servi de l'extérieur. Mais j'ai regardé l'extérieur, j'ai ressenti l'extérieur parce que j'ai fait mon choix : 'Où étais-je avant de choisir d'écouter une tentation, où j'étais avant? J'étais en moi. Où j'étais en moi? Je ne sais pas. Est-ce que j'étais dans mes pensées? Est-ce que j'étais dans mon écoute? Est-ce que j'étais dans mes paroles, dans mon regard? Est-ce que j'étais dans mes gestes, dans mes sentiments? Je ne le sais pas où j'étais, moi!'

Mais Jésus est venu nous parler de refuges. Jésus est venu nous parler qu'il fallait qu'on bâtisse un refuge. Jésus est venu nous parler qu'il fallait qu'on achète des aliments pour entrer ça dans notre refuge. Jésus a dit de ramasser de l'eau pour les refuges. Jésus nous a parlé du danger extérieur qu'il y aurait pour qu'on puisse, nous, comprendre qu'il faut aller dans notre refuge. Jésus nous a parlé de la puce, Jésus nous a parlé de guerres, de contaminations, ce qui faisait que, oui, il est important que je construise mon refuge : chair qui a besoin d'être protégée, chair qui a besoin d'être alimentée, chair qui a besoin d'être rassasiée par l'eau, chair qui a besoin d'être entourée d'une protection, chair qui a besoin d'avertissements pour ne pas tomber dans les pièges, une chair qui a besoin d'être rassurée. Dieu a pris soin de notre chair.

Petites émotions, comme vous avez besoin d'être rassurés par Dieu! Petites émotions qui avez besoin de comprendre que Dieu est plus puissant que vous! Petites émotions qui ont besoin d'espérer, d'espérer, d'espérer d'être libérées! Petites émotions qui ont besoin de comprendre que l'éternité, c'est émotions! – tu répètes – Petites émotions qui pénètrent cette éternité afin de dire : 'C'est moi, ça? C'est moi qui veux être éternel? Quel est donc le prix? Je veux le connaître ce prix. Quelle est donc cette valeur : ma vie, Seigneur? Ma vie de mes frères et de mes sœurs? Eh bien, je suis prêt à payer'. «Émotion, tu connaîtras la facture». Voilà que ça nous conduit là où nous sommes aujourd'hui.

Tu veux construire un refuge? Tu veux t'alimenter? Tu veux ne pas manquer d'eau? Tu veux être protégé, rassuré? Tu veux qu'on te prenne pour quelqu'un, alors, laisse faire Dieu. Cesse de devancer Dieu. Cesse de penser ce que Dieu pense. Cesse de t'ouvrir les oreilles à ce que Dieu dit et que tu ne sais pas la provenance. Cesse de penser ce que Dieu pense, alors que tu ne connais pas la provenance de ces pensées, car l'amour inconditionnel, point tu ne connais. Cesse d'être un enfant qui veut absolument que ça se passe au moment où tu le veux. Cesse de paniquer en regardant ce monde. Cesse d'avoir peur que cela n'arrive pas au moment où toi tu le veux.

Écoute tes questionnements : 'Est-ce que je vais bâtir mon refuge à un tel endroit? Est-ce que ma maison est un refuge? Est-ce que je vais commencer à acheter de l'épeautre? Est-ce que je vais commencer à remplir mes garde-robes de gallons d'eau? Est-ce que je vais avoir mon "bac-sac", le temps de le remplir puis de m'en aller avec? Aïe, ma maison, tu as dit que c'était un refuge, là, je me pose des questions, Seigneur. Est-ce que je vais avoir le temps de m'en aller dans le refuge que tu m'indiqueras? Oui, refuge intermédiaire, c'est-tu le mien, Seigneur? Est-ce que je vais aller avec la Fille du Oui à Jésus? Elle a commencé à construire un refuge. Il est petit, mais le Seigneur a dit qu'il était pour le faire grandir.

On a eu un message, ça doit être arrivé, mais non, pas encore cette semaine, ça doit être la semaine prochaine… Moi, je crois à tout ce que tu dis, Seigneur, mais… c'est long, Seigneur! Qu'est-ce que je fais avec mes enfants? Ils vont-tu nous suivre? Est-ce que le gouvernement va m'enlever ma pension? Je vais-tu perdre ma job? C'est-tu le temps de sortir mes REER? Je vais-tu vendre ma maison qui est pas mal luxueuse? Je suis attaché encore, Seigneur. Pourquoi tu ne me donnes pas des grâces de détachement, d'abandon? Pourquoi je suis pris encore avec mes manies de vouloir regarder la télévision? C'est-tu mal, Seigneur, d'écouter seulement que les nouvelles?' Que d'émotions qui nous amènent loin de notre refuge.

Tu nous as parlé l'autre fois d'un refuge intérieur, c'est quoi ça, Seigneur, notre refuge intérieur? Me semble que ce n'est pas aussi important que le refuge extérieur! Petites émotions! Comme nous avons besoin de comprendre que Dieu, il fallait qu'il nous parle de notre extérieur, il fallait qu'il construise notre force d'amour. Pour cela, il nous a fait construire, avec nos muscles, ce dont nous avions besoin : un refuge. C'est vrai que mon refuge n'est pas encore construit, mais j'en connais, hein, des refuges extérieurs, et je compte bien en faire un moi aussi.

Alors Dieu a fait en sorte que nous soyons dans une volonté : je veux être protégé de l'esprit de ce monde, je veux que ceux qui sont en Jésus puissent être sauvés et aller vers les refuges, je veux comprendre que tu me nourriras; ainsi, Dieu, en nous faisant acheter des aliments, cela nous rassurait. Cela me rassurait de savoir que j'avais de l'eau au cas où il y aurait contamination par l'eau salée. Tout cela, Dieu nous l'a fait vivre, parce qu'on était rassurés que Dieu était pour multiplier, qu'on ne manquerait pas d'aliments, ni d'eau. Tout cela, nous l'avons vécu et nous le vivons : rassurer les petites personnes que nous sommes, si émotives, afin qu'on puisse s'arrêter, afin qu'on puisse comprendre que Dieu prend soin de nous.

Si Dieu avait parlé du refuge intérieur avant le refuge extérieur, on aurait été comme un poisson. De l'est, on se serait retrouvés complètement à l'ouest, on se serait retrouvés au bout de l'océan. On n'aurait pas été capables de nager dans les grâces du Seigneur. On aurait été incapables de voir le rayon qui passe dans cette mer de noirceur. On n'aurait pas compris le souffle du vent qui soulève les vagues. On aurait été incapables de se réchauffer au fond de cette mer d'amour lorsque la glace est à plusieurs pieds au-dessus de la mer. On n'aurait pas vécu dans l'abandon total en ayant confiance en ce que Dieu est en train de faire en nous.

Nous sommes un océan d'amour, nous sommes les créatures de Dieu, nous sommes la chair voulue par Dieu le Père, nous sommes l'amour inconditionnel que nous devons toujours donner à Dieu. Nous sommes remplis de lumière, nous sommes remplis de sagesse, nous sommes en le Saint-Esprit. Nous comprenons que Dieu le Père, Dieu le Fils ne font qu'un, que nous sommes en notre prochain et que notre prochain est nous-mêmes. Ce que nous sommes, notre prochain, il l'est lui aussi. Tout ce que Dieu donne à un seul, il nous le donne. Tout ce qu'il fait de nous est de l'amour, cela se produit par les grâces. Tout ce que Dieu fait de nous, il le produit par les grâces. Il construit, il transforme la perfection par la Perfection : mouvement dans l'éternité qui ne cesse de connaître son éternité. Nous sommes en Jésus et Jésus est l'Alpha et l'Oméga. Il n'y a pas de commencement, il n'y a pas de fin, et nous sommes en Jésus : mouvement, mouvement de vie d'éternité.

Tout n'est que lumière en nous, tout n'est que saveur en nous, tout n'est que connaissance en nous, tout n'est que paix en nous, n'est que joie, n'est qu'amour en nous. Qu'avons-nous à courir? Qu'avons-nous à demander? Nous avons tout. Mais parce que nous sommes émotions, nous avons besoin d'écouter, nous avons besoin de construire, nous avons besoin de nous épuiser pour savoir que nous sommes encore vivants. Voilà pourquoi nous avons besoin de refuges. Parce que nous ne nous comprenons pas, parce que nous ne savons pas ce qu'il y a en nous, eh bien, construis. Bâtis, tu en as besoin, car de la fondation à ton toit, tu ne te connais pas; du mur de l'est à l'ouest, du nord au sud, tu as besoin de comprendre ce qui t'habite. Ouvre tes portes, ouvre tes fenêtres, car tu ne sais pas ce qui est pour toi.

Ce qui est pour toi, c'est l'amour, c'est l'amour inconditionnel, c'est Dieu, c'est Jésus, c'est Celui qui nous a été donné par Dieu le Père. Par Jésus, nous sommes matière parce que c'est Jésus la Matière, le Fils de Dieu fait Homme. Qu'avons-nous compris de la naissance de Jésus sur la terre? Qu'avons-nous compris de la Chair Immaculée qui s'est laissé voir par nos chairs non immaculées, impures. Il est venu nous dire : «Je suis la Vie. Toi, toi, toi, toi, toi, toi, toi et toi, tu es la vie. As-tu vu qui tu es? As-tu pénétré ta vie? Connais-tu ce qui est de toi, pour toi? Sois ta nourriture. Je suis venu me coucher dans une mangeoire afin que tu saches que je vais, moi, me donner en nourriture. Si tu n'apprends pas à manger ce qui est bon pour toi, ce qui est parfait pour toi, ce qui est ta seule nourriture, tu vas mourir de faim. Vas-tu apprendre que tu es une nourriture? Vas-tu apprendre que tu peux être pour tes frères et tes sœurs du monde entier, depuis tout temps, une saveur? Ce que je suis, je te l'ai donné.

Tu es créé à ma ressemblance. Je suis la Vérité. Ne cherche pas de vérité en dehors de la mienne. Lorsque tu viens manger la Vérité, tu deviens la vérité. Je suis, moi, ton Eau vive. Regarde-moi dans la crèche, et dis-moi, que vois-tu? Tu vois Dieu, tu vois Celui qui donne sa Vie. Tu vois ce liquide qui coule de moi et qui t'abreuve, car mes paroles sont un liquide d'amour pour toi, ça coule en toi. Ne retiens pas l'Eau, cette Eau vive, car tu ne peux pas, elle est pour tous les enfants de mon Père. Lorsque tu bois ma Parole, tu es la Parole, tu es un breuvage d'amour pour tous les enfants de mon Père, tu es moi. En dehors de moi tu n'es pas, en dehors de ma Vie tu n'es pas.

Alors, si tu as chair, regarde ta chair et reconnais-toi être ma Vie. Si tu as chair flexible, c'est que tu as mon Eau. Je suis ton Eau vive, alors reconnais-toi être de moi. Est-ce que ta peau est sèche? Est-ce que tes yeux son lubrifiés? Eh bien, c'est que tu es ce que moi je suis. C'est moi l'Eau vive et ce n'est pas toi. C'est moi le Créateur, ce n'est pas toi. Alors, si ce n'est pas toi le Créateur, alors dis-moi qui tu es. Tu es en moi, tu es enfant de Dieu, la chair de ma Chair, l'eau de mon Eau, sang de mon Sang, regard de mon Regard, écoute de mon Écoute, son de mon Son, muscles de mes Muscles, tendons de mes Tendons, os de mes Os, air de mon Air. Tu es ce que je suis, car tout ce que tu as, je te l'ai donné et cela venait de moi, et tout cela est en toi.

Tu es un refuge d'amour, et ce refuge d'amour, c'est toi. Tu es ce que j'ai voulu que tu sois : un lieu d'amour pour toi qui es sur la terre. Marche vers l'est, marche vers l'ouest, ton lieu est toi. Couche-toi à l'aube et lève-toi dès l'aurore, ton lieu s'ouvre. Repose-toi et ton lieu est dans le repos. Remplis-toi de confiance en Dieu et ton lieu est dans la confiance en Dieu, car tu es dans ton refuge d'amour. Je te donne des grâces, et ces grâces tu ne peux pas les calculer car ce que je te donne est incalculable, aussi nombreuses que les gouttes d'eau dans la mer, dans l'océan. Voilà mes grâces pour toi. Et cela est dans ton refuge.

Est-ce que ton refuge serait à la grandeur de 16 x 30 ou de 15 pieds et plus? Aurais-tu mis une 'slab' de ciment de dix pouces? Aurais-tu mis portes et fenêtres? Aurais-tu mis dans ton refuge grenier et salles? Une salle de bain, deux chambres? Prévoyant la peinture? Serais-tu ainsi en toi? Est-ce que je te limiterais comme ça, moi? Est-ce que je te dirais : t'as besoin de système solaire? T'as besoin de génératrice au gaz au cas où il n'y a plus de soleil? Tu vaux plus que ça. Aurais-tu besoin d'alimentation? Aurais-tu besoin d'eau? D'un caveau pour tout emmagasiner ça? Tu vaux plus que cela. Aurais-tu besoin de calculer le nombre de personnes qui vont rentrer dans le refuge? Soixante, environ, Seigneur? Serais-tu donc un enfant dont j'ai limité l'amour?

Maintenant, demandons-nous qu'est-ce qui est le plus important? Le refuge extérieur qu'on va entrer en nous ou le refuge que Dieu a fait de nous? Il n'en tient qu'à nous de répondre. Notre réponse sera pour nous ce que nous attendons de Dieu. Dieu nous laisse libres. Dieu ne nous forcera pas à accepter ce qu'il est en train de nous faire comprendre. Dieu veut que nous soyons un refuge d'amour inconditionnel, illimité par l'amour. On ne manquera de rien dans le refuge d'amour, tout ne sera qu'abondance. Dieu multipliera. Dieu nourrira, réchauffera, consolera. Dieu nous fortifiera. Dieu nous fera passer des heures, des heures et des heures sans dormir. Nous accueillerons tout le monde, qui que ce soit : catholiques, protestants, luthériens, athées, Nouvel Âge. Tous sauront que nous sommes un refuge d'amour, prêts à les accueillir, parce que nous, nous les accueillerons.

Nous accueillerons ceux qui martyrisent nos frères et nos sœurs. Nous accueillerons ce qu'ils sont : des enfants de Dieu, créés par Dieu comme nous, eux qui ont reçu une vie spirituelle, eux qui ont reçu chair, comme nous nous avons reçu une vie spirituelle, comme nous nous avons reçu une chair. Nous donnerons la place à Dieu, la première place dans le refuge d'amour. Il n'y aura pas d'émotions dans notre refuge d'amour puisqu'il n'y aura pas d'idolâtrie, puisqu'il n'y aura pas de souffrances, de maladies, puisque nous nous inclinerons devant l'Amour, puisque nous saurons que Dieu a tout préparé, puisque nous saurons que le temps de Dieu est là, puisque nous saurons que Jésus est dans sa Gloire dans le refuge d'amour, puisque nous saurons que Dieu nous a montré notre vie, puisque nous saurons qui nous sommes, puisque nous saurons que Dieu ne nous a rien caché et que nous, nous n'avons rien caché à notre nous-mêmes. Là où nous serons, nous serons dans notre refuge. Lequel choisissons-nous? L'extérieur ou l'intérieur? À nous de répondre. Si cela nous met encore dans les interrogations, eh bien, disons-nous : que d'émotions j'ai en moi!

Nous sommes l'amour. Nous sommes baptisés. Par notre baptême, nous avons reçu la certitude, par Jésus, que nous sommes les enfants de Dieu le Père. Par notre baptême, nous sommes dans la lumière. Par notre baptême, nous nous laissons plonger dans les dons du Saint-Esprit. Par notre baptême, nous goûtons aux fruits du Saint-Esprit. Par notre baptême, je me dis être votre frère, votre sœur. Par notre baptême, nous sommes une seule famille. Par notre baptême, nous acceptons tous les enfants de Dieu qui sont nos frères et nos sœurs. Par notre baptême, nous ne jugeons pas, nous aimons inconditionnellement. Par notre baptême, nous entrons dans l'Esprit de Dieu car Dieu a mis en nous toutes ses complaisances car, par notre baptême, nous ne sommes plus en nous mais en Jésus. Nous sommes en la Lumière du monde.

Nous entrons dans notre immaculée conception. À cet instant, en un instant, nous pénétrons un oui, nous pénétrons le oui de Jésus, et le oui de Jésus pénètre le oui de Marie. À cet instant, notre oui se fait connaître à notre chair : je suis enfant de Dieu. Mon droit est de prononcer : "Père, je t'aime. Tu m'as choisi et j'en suis reconnaissant, reconnaissante." Le baptême fait de nous un être d'amour, un refuge dans lequel j'aime me retrouver. Je suis à mon Père, et ce qu'il m'a donné c'est pour l'éternité. Je prononce mon oui qui entre dans celui, et dans celui qui est pour moi, car celui et celui, c'est Jésus et Marie.

Le Refuge est venu à nous et il nous a donné un refuge d'amour qui est Marie. En allant dans le refuge de Jésus qui nous amène dans le refuge d'amour, Marie, là, nous goûtons à notre refuge d'amour. Maman a étendu ses bras et nous sommes allés vers Maman Marie. Maman Marie a pris tous les enfants de Dieu et elle est devenue la Mère de tous les enfants de Dieu. À cet instant, nous avons reçu ce dont nous avions besoin pour reconnaître que nous sommes dans le refuge d'amour qui est nous-mêmes. Je donne à Dieu ce qui est à Dieu : ma vie. Je donne à Dieu mon oui et mon oui est enveloppé de reconnaissance, de fidélité; mon oui est enveloppé d'amour, d'abandon, d'humilité, d'obéissance. Mon oui est vrai parce qu'il est enveloppé de la ferveur de l'amour.

Maman Marie nous a donné tout ce dont nous avions besoin en grâces pour envelopper notre oui. C'est elle qui a été choisie pour écraser la tête du serpent. C'est le talon, Marie. Elle a fait en sorte de nous donner des grâces afin que notre chair pénètre la chair de Marie; à cet instant, nous avons goûté aux grâces que Marie a reçues de la Trinité. Là, nous avons fait ce dont nous avions besoin de faire : "Je te fais confiance, Maman Marie, toi qui es la Vierge des vierges, toi qui as porté le Verbe, toi qui as reçu en ton sein virginal le Sauveur du monde. Tu es bénie entre tous les bénis, car tu as porté le Béni. Rien n'était comparable. Tu es ma Mère et tu nous donnes des grâces afin qu'on soit protégés des attaques de Satan et des démons. Tu prends nos prières et tu en fais tes propres prières parce que, Maman, on peut s'appuyer sur toi; toi, tu es l'Immaculée, nous on est des pécheurs. Tu prends soin de nous au présent; même au moment de la mort, tu es toujours, toujours là. Parce que je te reconnais être Maman, ma Maman, tu as fait en sorte que je sois ton talon." Dieu a permis que tous tes enfants soient l'objet de reconnaissance envers l'Obéissance.

Voilà pourquoi notre Maman du Ciel est notre refuge : le refuge dans le Refuge. Et ce refuge, c'est : qui est le Refuge? Jésus. Nous en Marie, Marie avec nous, en Jésus. C'est ça le refuge d'amour, c'est ça que Dieu a préparé pour nous.

Maintenant, on va se lever parce que les refuges extérieurs sont pas mal écrasés.