Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-03-24 – A.M.   Partie 1

 

♪♪♪       Psaume de la création

  

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Un jour, un Être d'amour a rassemblé des êtres d'amour. Il leur apprenait à être amour pour leur prochain, il leur apprenait à se découvrir. Ils se sont regardés et ils se sont aimés. Leurs cœurs s'unissaient pour former qu'un seul cœur. L'Être d'amour les maintenait ensemble et eux découvraient qu'il était tout pour eux. Ils découvraient que Dieu était en leur présence. Ils découvraient que Dieu venait leur parler comme un ami, un frère, et eux laissaient couler en leurs cœurs ses paroles, car il était l'Envoyé du Père. Ils maintenaient dans leurs cœurs la promesse du Père : «Je vous enverrai Celui qui sait tout. Il vous parlera dans votre cœur. Vous reconnaîtrez Celui qui est mon Fils. Il est avec vous, il est auprès de moi et il est avec vous. Il ne vous a jamais quittés.» Eux se souvenaient de ces paroles, les paroles des apôtres qui leur avaient répété ce que Jésus leur avait dit. Ils étaient heureux, ils étaient les enfants, les enfants de l'Amour.

Jésus : Petits enfants d'amour, n'est-ce pas ce que vous vivez? Je suis Celui qui EST, je suis la Parole, je suis le Verbe. Je fais la Volonté de mon Père, et c'est la Volonté de mon Père que vous entendiez en votre cœur ces paroles. Il vous est donné de comprendre et de voir. Dieu, mon Père, révèle aux petits ce qu'il cache aux grands. Ceux qui ne veulent pas comprendre, qu'ils ferment ce qu'ils ne veulent pas donner à Dieu. Ils demeurent ce qu'ils ont voulu être : un temple fermé. Ceux qui veulent voir, qu'ils voient, qu'ils entendent, qu'ils comprennent. Ils sont si petits! Ils ont compris que seul Dieu est le Maître du temps. Je suis le Présent. Le passé est dans le présent, le présent est dans le présent, le futur est dans le présent, car moi je suis la Présence.

Tout ce que je vous donne vient de mon Père. Tout ce que vous êtes à cet instant est voulu de mon Père. Rien ne vient de vous. Tout vient de ce que vous avez donné à mon Père. Ce que vous avez donné à mon Père, mes enfants, c'est votre oui. J'ai pris en moi ce oui et je l'ai présenté à mon Père. Avant que vous soyez, mon Père vous a vus, mon Père a vu votre oui, car je suis le Oui du Père. J'ai pris en moi tout ce que vous aviez accepté et qui était contre mon Père, et par mon Sang j'ai purifié tout ce qui était contre mon Père, et par mon Sang je vous ai rendus tels que mon Père voulait : un oui vrai, un oui qui veut apprendre, un oui qui veut s'abandonner, un oui qui veut vivre. Enfants d'amour, mon Sang a coulé sur vous et mon Sang a fait de vous des enfants abandonnés entre les mains de Dieu.

Qu'avez-vous fait, vous, mes enfants? Vous n'avez pu rien donner à mon Père. Il fallait que tout passe par le Fils. J'ai réparé tout ce qui était contre l'Amour et vous êtes devenus des enfants d'amour. Maintenant, vous vivez le présent. Vivre le présent, mes enfants, c'est vous donner à mon Père, c'est faire la Volonté de mon Père. Tout est à mon Père, rien à vous. Il a pris tout de vous, car tout de vous est du Fils. Tout ce qui était impur, mes enfants, il fallait que cela passe par moi. J'ai tout pris. Tout ce qui était contre mon Père, je l'ai accepté et je l'ai senti en ma chair, et lorsque je l'ai présenté à mon Père, cela était recouvert de mon Sang, car je disais à mon Père : «Père, pardon, pardon pour ce manque d'amour, pardon pour ces indifférences, ces colères, ces jalousies, pardon pour ces refus, pour tout cet orgueil.»

Mon Sang était mon langage d'amour à mon Père et il a regardé son Fils. Son amour était inconditionnel, son amour était parfait, son amour était immuable. Il est mon Père, il est mon amour. Et vous, mes enfants, aimez-vous votre Père? (R : Oui.) Il est votre Père, il vous aime, il vous a donné son Enfant par amour. Il vous connaissait, il vous connaît, et il sait tout de ce que vous allez lui accorder. Il s'est penché sur chacun de vous, non seulement ceux qui sont ici, mais sur tous ses enfants. Il vous aime tant, mes enfants, il vous aime tant! Lui, il connaît la valeur d'une seule goutte de mon Sang. Mon Sang est si puissant qu'une seule goutte aurait suffi pour vous sauver tous. Mon Père, votre Père, a voulu que mon Sang coule sur vous, tout mon Sang, jusqu'à la dernière goutte. Il a voulu vous montrer tout son amour, son amour qui n'a pas de limites, son amour qui est pour vous une preuve qu'il est votre Père. Comprenez ces mots, mes enfants. Il a voulu que son Fils déverse tout son Sang jusqu'à la dernière goutte pour vous dire :

Dieu le Père : Mes enfants, croyez en mon amour. Vous allez souffrir, vous allez être tentés par les diables, vous allez être découragés, vous allez vous sentir indignes de mon amour, vous allez aller vers d'autres dieux. Je vais vous rappeler que je suis votre seul Dieu, votre Père. Je suis la Toute-Puissance, je suis l'Éternel. Vous êtes mes enfants. Venez à moi, je vous attends. Mon amour, je vous le présente. Le Sang de mon Fils, c'est mon amour. Ne vous arrêtez pas sur vos péchés, sur vos conséquences, venez à moi, je suis votre Papa d'amour. Je vous aime. Croyez en mon amour, ayez confiance en ce que moi je fais pour vous.

Ce temps est important, mes enfants. Ce temps de miséricorde, ce temps d'abandon, il est pour vous une grâce, il vous couvre de mon amour, il vous met en présence de ma Présence. Lorsque vous entendez la Volonté de Dieu, vous entendez parler d'amour. Je parle d'amour, mes enfants, à vous, mes enfants d'amour. Je vous fais ressentir ma présence, je berce votre cœur, je vous chante des chants d'amour à votre âme pour vous montrer que je suis votre Père. Ces mots, mes enfants, viennent de mon Fils pour vous. Je passe par mon Fils pour vous parler. Ayez la patience, mes enfants, car je rassemble tous mes enfants.

Jésus : Voyez-vous, petits enfants d'amour, comme mon Père vous aime? Il veut vous avoir tous à lui. Lorsque vous me donnez tout de vous, je le présente à mon Père et il prend tout, car j'ai déjà tout présenté. N'arrêtez pas de me donner causes, choix et conséquences, mes enfants. Je suis là dans votre vie, je connais vos peurs. N'ayez pas peur et faites ce que je vous demande.

Soyez abandon, n'arrêtez pas, n'arrêtez pas, n'arrêtez pas. C'est un mouvement d'amour que je répands sur la terre entière. Chaque abandon nourrit un autre, nourrit un autre, nourrit sans cesse vos frères et vos sœurs, et cela vous revient. Soyez une nourriture. Mes enfants ont faim, mes enfants ont soif! Ils se perdent, mes enfants, sans nourriture. Allez-vous les laisser dans leur faim? Mes enfants qui se sont écartés avaient si faim, mes petits, si faim! Ils ont été vers l'esprit de ce monde pour se nourrir. Il n'y avait pas assez de nourriture à l'intérieur d'eux, pas assez de prières, pas assez d'abandons, pas assez de oui. Le monde vivait dans l'imprudence. Ils ont travaillé, ils ont travaillé, ils ne se sont pas préoccupés de s'arrêter le dimanche. Et ils ont souffert, ils ont souffert, et dans leurs souffrances, ils ont pris mon Nom et ils ont blasphémé mon Nom! Et ils ont vécu leurs conséquences.

Lorsqu'on s'éloigne de l'Eucharistie, lorsqu'on s'éloigne des sacrements, on s'éloigne de la Nourriture. Lorsqu'on s'éloigne de la Nourriture, le corps devient vide : il a froid, il cherche, il n'a plus de raison de s'abandonner, il devient orgueilleux, il devient méchant et, dans sa méchanceté, il parle de la Volonté de Dieu comme si c'était un déchet. Il commence à ne plus croire, et plus il s'enfonce dans son incroyance, plus il tombe dans des précipices. Le travail devient son travail, ses pensées nourries par Dieu deviennent ses propres pensées, et il s'habille d'un manteau d'indifférence envers les sacrements. Il devient si aigre que ses paroles ne sont que des paroles qui plaisent à ceux qui écoutent, parce qu'ils sont comme celui qui parle. Ils se rencontrent et ils n'ont que des paroles qui plaisent à leur égo.

Ils ne veulent plus entendre parler de sacrifices, ils ne veulent plus de l'église, ils préfèrent le bistro. L'homme envoie sa femme à la messe et lui attend dehors avec ses amis et ils parlent. Arrivés à la maison, la conversation se tourne sur le quotidien et non plus sur le sermon qui a été prononcé durant la messe, et on nourrit les enfants avec des paroles stériles. Avec les années, la femme ne parle plus non plus de Dieu à ses enfants. Elle se préoccupe de la maisonnée sans les grâces de Marie. Elle devient indépendante de l'amour de Dieu. Le matériel prend tellement de place que l'un et l'autre forment des projets, des projets pour un avenir qui n'a pas de place en Dieu et les enfants sont seuls. Ils ont un langage stérile.

Aujourd'hui, mes enfants, vous en vivez les conséquences. Vous qui priez, vous savez combien cela est souffrant, n'est-ce pas, mes enfants? Vous souffrez parce que vous voyez les personnes que vous aimez, que vous apprenez à aimer, alors qu'ils ne veulent rien savoir de vous. Ils ne veulent pas que vous leur parliez d'amour de Dieu, ils ne veulent pas que vous soyez pour eux un conseiller pour les ramener à Dieu. Ils préfèrent vous juger, ils préfèrent vous calomnier, car ils ne vous comprennent pas. Il y a quelques années, vous étiez comme eux. Aujourd'hui, vous avez été repêchés par Dieu.

Petits enfants d'amour, pouvez-vous vous arrêter un instant et penser à mon Père? Il vous a donné son Fils pour vous rappeler qui vous étiez. À chaque messe, il se donne, je me donne. Vous, êtes-vous prêts à donner l'un de vos enfants? Non, mes enfants, vous n'êtes pas prêts, car vous n'êtes même pas prêts encore à donner votre propre vie. Petits enfants d'amour, êtes-vous prêts à laisser à Dieu tout ce qui vous appartient et qu'il en fasse ce qu'il veut? Il serait plus facile de répondre si vous n'aviez rien sur le dos, parce que mon Père, mes enfants, lorsqu'il m'a donné, je suis venu au monde dans une crèche! Voyez-vous, il est ainsi mon Père. Il vous veut comme il vous a créés, et il vous a créés amour, il vous a créés qu'amour.

Il faut être prêt à renoncer à tout par amour pour mon Père. Que de paroles j'entends, mes enfants! 'Oh, qu'elle est stricte la Fille du Oui à Jésus, comme elle est fatigante! Elle va encore nous sortir quelque chose! Plus de télévision, plus de radio, plus de journaux, plus d'aliments, plus de blé; maintenant, elle nous interdit l'épeautre!' Oh, mes enfants, Dieu vous demande d'être nus : pensées, regards, écoutes, paroles, actions, sentiments; être abandon : toujours dire oui à mon Père.

Lorsque j'étais avec mes apôtres, j'ai marché avec eux. Combien de fois j'ai demandé à mes apôtres, à mes disciples, aux femmes qui suivaient le groupe : «Aujourd'hui, nous allons jeûner.» Et ceux qui acceptaient jeûnaient. Oh! Il y en avait qui se ramassaient des baies en passant. Croyez-vous que je ne le savais pas? Alors, mes enfants, je sais tout de vous. Je connais votre difficulté à ce que je demande et je vais continuer à vous demander pour vous habituer à obéir. Je ne vous disputerai pas si vous avez encore les yeux remplis d'images, je vais demander à ma Mère de vous donner des grâces. Je veux vous apprendre à vous abandonner, à être miséricorde envers vous-mêmes. Je veux vous apprendre à être charitables, mes enfants, envers vous-mêmes. Le chemin sur lequel je vous fais avancer est un chemin étroit, il est fait d'amour pour mon Père, pour vous-mêmes et pour votre prochain. Il y a tant de mauvaises habitudes qui vous ont maintenus dans une volonté humaine.

C'est tranquillement que je vous apprends. Ayez confiance. Ne vous rebutez pas, mes enfants, sur mes demandes. Parlez-moi : "Jésus, tu trouves pas que tu m'en demandes trop?" Moi, je vais vous dire : «Je sais, moi, qui tu es. Je connais ta perfection. J'ai porté en ma chair qui tu es. Lorsque j'ai dit à mon Père : tout est accompli, je connaissais ton accomplissement.» Voilà ce que ces paroles signifient. J'ai été pendant trois jours aux enfers visitant tes frères et tes sœurs. Je les ai invités à vivre encore ces instants aux enfers pour qu'ils te donnent des forces. Eux ont accepté que je leur enlève tout. J'ai visité leurs pensées, leurs regards, leur écoute, leurs paroles, leurs actions et leurs sentiments, et ils ont prononcé leur oui.

Et toi qui entends, je vais, moi, visiter tout de toi et je t'apprends, à cet instant, à prendre tout ce qui est de tes frères et de tes sœurs. Je fais en toi du ménage pour qu'il y ait beaucoup de place en toi, ainsi tu pourras tout prendre. Mais comme c'est moi qui fais le ménage en toi, j'y mets de la lumière, j'y mets de la pureté, j'y mets de l'humilité, j'y mets de l'obéissance. C'est une force que tu as besoin. «Ta Volonté, Père, pas ma volonté.» Voilà ce que je fais en toi, voilà pourquoi je demande, je demande et je demande. Est-ce trop te demander de me donner ta poussière? C'est ta poussière qui te rend rétif devant mes demandes. Ce que tu as connu a pris de la place et cela a pourri en toi, c'est devenu de la poussière. Tu ne peux pas amener avec toi de la poussière de la terre. Rien ne doit venir avec toi pour aller vers mon Père que de l'amour.

Tu as compris maintenant? Il va t'en falloir des grâces par la prière! Ne te décourage pas, je suis là. Mon Père, ton Père, permet que tu entendes ton Seigneur, ton Maître, Celui qui fait du ménage en toi. Je vais te rappeler. Lorsque mes apôtres marchaient avec moi et qu'ils étaient en jeûne, cela leur donnait des forces. Tu sais, lorsque des personnes marchent en ayant l'estomac plein, c'est beaucoup lourd; lorsque cela est accompagné de pensées, et c'est encore beaucoup plus lourd, car ces pensées sont préoccupées par l'intérieur. Mais oui, pensez à ce qu'ils pensaient : 'J'ai faim, quand est-ce qu'on va arriver au prochain village? Qui va devancer le Maître pour trouver l'endroit où l'on va s'arrêter? Est-ce que l'on va nous accueillir ou on va être obligés de poursuivre le chemin vers un autre village? Est-ce qu'on va accaparer le Maître pour qu'il fasse des miracles, nous avons faim.'

Voyez-vous, mes enfants, lorsque les pensées sont ainsi, cela développe de la fatigue et comme l'estomac est plein, il y a de la mauvaise digestion. Mieux vaut partir le matin avec de bonnes résolutions. Ainsi, il y a l'abandon; il n'y a plus de pensées, il n'y a que de la joie de voir ce qu'on va vivre; les pas sont plus légers. Qu'est-ce qui est passé en premier, mes enfants? La pensée ou l'estomac? L'amour qui envahissait la pensée, l'abandon qui ne faisait que confiance en le Maître, le présent qui s'accomplissait à l'instant où un pas se faisait. Voyez-vous, mes enfants, ce que je vous demande? Lorsque vous me donnez votre oui, je vous fais découvrir l'amour; je vous donne des grâces d'abandon, d'accomplissement; vous ne vous préoccupez pas si cela est de Dieu ou si cela est de l'instrument, vous dites : "Oui, Seigneur"; vous faites confiance en ce que vous avez ressenti : la présence de votre Dieu. Là, vous apprenez à être dans le présent. Vous n'avez pas peur de ce que vous ne connaissez pas, vous vous abandonnez, vous faites confiance en Celui qui EST.

Vivre en le présent, c'est vivre avec Dieu. Ce que Dieu vous demande, mes enfants, c'est être des enfants de mon Père, pas des enfants du passé, des enfants du présent prêts à faire la Volonté de Dieu sans vous inquiéter. Qu'importe ce que vous allez vivre, si cela est de Dieu, cela est de la joie. On peut parler contre vous, on peut vous ridiculiser, vous êtes avec Dieu! Vous apprenez à vous abandonner par amour pour votre prochain et l'amour du prochain vous nourrit. Voilà votre nourriture. Plus vous acceptez l'amour du prochain et plus vous les nourrissez : vous vous nourrissez d'amour. Vous ne vous préoccupez pas du repas. Vous êtes prêts à tout pour Dieu qui vous apprend à aimer votre prochain tel il est. Oui, il est aux prises avec le Nouvel Âge; oui, il se dit être athée; oui, il est dans l'idolâtrie; oui, il cultive le péché comme il cultive ses pensées. Il ne croit plus en demain, il a peur, il ne veut rien savoir, il rejette tout ce qui vient de l'extérieur : votre présence.

Mes enfants, vous êtes en eux, ils sont en vous. Ce que vous êtes, vous l'êtes en eux. Croyez en l'Église, croyez en Dieu. Avant que le monde se multiplie, mes enfants, il y eut un commencement. La terre a été créée par Dieu. Il y eut des animaux avant vous, il y eut l'eau avant vous, l'air avant vous, il y eut les habitants de l'air et de l'eau et de la terre. Telle était la Volonté de mon Père. Et lorsque vous avez été créés, mes enfants, vous avez été créés après qu'eux soient sur la terre. Telle était la Volonté de mon Père, vous qui étiez en sa pensée, vous qui étiez en moi, la Matière vivante. Votre temps est le temps de mon Père, c'est lui qui vous a voulus sur la terre tout comme c'est lui qui a voulu les êtres inférieurs à vous sur la terre.

Vous êtes le présent en le Présent. À l'instant où mon Père vous a voulus, vous fûtes. Vous êtes en moi, la Chair Parfaite. Tout ce qu'il y a autour de vous, mes enfants, est en le présent et je suis le Présent. Vous ne pouvez regarder que si la Lumière est, vous ne pouvez parler que si la Parole est, vous ne pouvez entendre que si l'Ouïe est, vous ne pouvez faire des actions que si le Verbe est, vous ne pouvez ressentir que si l'Amour est. L'Esprit de Dieu est sur vous, ce qui vous amène à réaliser qui vous êtes, d'où vous êtes et pour qui vous êtes. Je suis l'Éternel, je suis le Mouvement. Suis-je la Vie Éternelle, mes enfants? (R : Oui.) Suis-je le Mouvement, mes enfants? (R : Oui.) Où êtes-vous? Oui, mes enfants, vous êtes en la Vie, car vous avez en vous la vie. Vous êtes mouvement, vous êtes en le Mouvement. Tout ce que mon Père a créé, il vous le montre. Vous êtes les enfants de mon Père, il vous a donnés à moi, son Fils bien-aimé.

Je suis, moi, le Vouloir du Père. Je fais la Volonté de mon Père et ma Volonté est de vous rendre parfaits comme mon Père, votre Père, est parfait. Vous ne pouvez par vous-mêmes, mes enfants, vous rendre parfaits car vous avez dit non à mon Père. Moi seul suis le Fils de Dieu le Père et il a tout mis en son Fils. N'a-t-il pas dit ces paroles : «Voici mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toutes mes complaisances, écoutez-le.»? Où étiez-vous? Oui, mes enfants, en Jésus, en le Fils bien-aimé du Père en qui il a mis toutes ses complaisances, en qui il a mis ses enfants. Vous êtes la joie de mon Père, vous êtes la paix de mon Père, vous êtes l'amour de mon Père. Vous êtes éternels parce que vous avez l'amour de mon Père, la paix et la joie de mon Père. Je vous ai gagné votre place, je vous ai redonné votre éternité, mes enfants! Croyez en ces paroles. Votre valeur est incontestable.

Seuls vous, vous pouvez refuser tout parce que vous avez tout en vous. Vous pouvez dire non à nouveau à mon Père. Comprenez ces paroles, mes enfants : il vous a tout donné. Il a demandé à la Vie Éternelle de prendre tout de vous et de vivre votre vie, et j'ai tout accompli. Vous seuls êtes maîtres de votre oui, c'est ce qui vous appartient. Ce n'est que votre oui qui est à vous. Mon Père vous donne tout. Tout ce que moi j'ai pris de vous, que j'ai purifié, je l'ai donné à mon Père. Il a pris tout de vous. Il a dit : «Oui, mes enfants, je vous aime.» Mais si vous dites non à mon Père, vous lui refuserez votre vie. Votre vie, mes enfants, est un tout. Il faut que vous compreniez ce que le Seigneur vous demande : la perfection en vous. Pour être parfait, mes enfants, est-ce qu'il faut enlever toutes les poussières? (R : Oui.) Que cela soit, vous avez compris. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime. Aimez vos frères et vos sœurs. N'aimez pas leur péché, aimez qui ils sont; n'aimez pas leur colère, aimez, eux, l'enfant de mon Père. Vous avez en vous tout pour vivre d'amour.

Lorsque je me suis promené avec mes apôtres et que j'allais de village en village, il y avait des enfants qui ne voulaient pas de moi. Croyez-vous que je ne le savais pas? Et pourtant, je me dirigeais vers ce village. Je savais qu'on était pour crier vers nous de nous en aller, qu'on était pour nous lancer des roches, qu'on était pour nous ridiculiser. Pourtant, je me suis arrêté et j'ai demandé à mes apôtres d'être avec moi. Mon regard a été sur eux, je les ai aimés, et j'ai demandé à mes apôtres : «Continuons à marcher et allons vers un autre village, eux ne veulent pas de nous.» Je portais dans mon Cœur leur non. Je savais qu'il fallait que je vive cela à l'agonie et je l'ai fait par amour. Est-ce que j'ai demandé à mes apôtres de me défendre : lancez-leur des roches vous autres aussi, mettez le feu à leurs maisons? Non, mes enfants, j'ai prié mon Père pour eux.

Êtes-vous prêts à faire de même? Demandez à ma Mère, elle vous donnera des grâces pour que vous vous accomplissiez. C'est cela aimer vos frères et vos sœurs : prier pour eux. Je ne vous demanderai pas d'habiter la même couche qu'eux, alors qu'eux veulent vous mitrailler. Ils ne voudront jamais partager leur couverture, mais vous, partagez votre cœur, aimez-les, parce que ce sont les enfants de mon Père. C'est mon Père qui est le Créateur, ce n'est pas vous. Les démons ont tout fait pour vous séparer. Mes enfants, c'est terrible l'enfer, il y a tellement de souffrances. Si, à cet instant, je vous laissais voir l'enfer sans les grâces, mes enfants, vous en mourriez d'effroi. Croyez-vous, mes enfants, que le Fils de Dieu est indifférent lorsqu'il voit des enfants dire non à Dieu? Mes yeux coulent des larmes de sang.

Le Cœur de ma Mère est ouvert et il souffre. Il y a un glaive encore dans le Cœur de ma Mère. Elle est votre Mère, elle vous demande de vous aimer, elle vous demande de vous donner pour ses bébés, elle les aime. Une Mère qui demande à ses enfants : «Mon enfant, mon Fils s'est donné pour toi, aime-le, il te veut heureux auprès de lui», alors que l'enfant lui crache au visage. Ma Mère ne s'est pas reculée pour éviter ce crachat. Elle est amour, elle connaît l'amour du Fils. Elle a participé à la Rédemption. Elle est la Co-Rédemptrice, mes enfants. Combien d'enfants sont témoins de l'amour de ma Mère pour ceux qui lui crachent au visage! On voit des images qui coulent du sang et sur ces images on peut y voir le regard de ma Mère : mon regard.

Petits enfants d'amour, ce que vous vivez, vous le vivez au présent. Ce temps d'abandon est un temps d'amour. Il vous est présenté pour que vous soyez enfants de miséricorde. Être enfants de miséricorde, c'est vous aimer les uns et les autres, c'est vous pardonner. Lorsque vous apprenez à vous pardonner, vous apprenez aux autres à se pardonner.

Oui, mes enfants, vous avez besoin de repos à cet instant. Dieu vous bénit. Levez-vous maintenant.