Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-02-27 – A.M.  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que vous êtes prêts? (R : Oui.) Est-ce que vous voulez vivre vraiment? (R : Oui.) Êtes-vous prêts à renoncer à vous? (R : Oui.) Eh bien, à quoi voulez-vous renoncer? (R : À notre volonté humaine.) Votre volonté humaine. (R : Oui.) N'a-t-elle pas fait souffrir votre être? (R : Oui.) Qu'est-ce qu'elle a fait votre volonté humaine pour vous faire souffrir? Elle vous a ouvert des portes, elle vous a fait entrer dans des chemins qui n'étaient pas pour vous, elle a fait naître des pensées qui sont venues habiter votre intérieur. Les pensées des humains ont été manipulées par la volonté humaine. Oui nous sommes enfants de Dieu, oui nous avons une chair, oui nous avons été créés pour penser. La pensée doit être créatrice, la pensée doit être vie.

La création, c'est la vie et toute vie fait avancer. Regardons si nous avons avancé dans notre vie éternelle. Nous regardons tout ce que nous sommes et ce que nous sommes, nous le présentons à notre nous-mêmes : j'ai six mois, je gazouille, j'apprends; j'ai un an, un an et demi, je commence à marcher; j'ai trois ans, j'ai quatre ans, je commence à m'affirmer; j'ai six ans, sept ans, j'ai raison; j'ai dix ans, douze ans, je m'en viens grand; treize, quatorze, c'est acquis ça; seize, dix-sept ans, je n'ai plus rien à apprendre des autres; dix-neuf, vingt, vingt et un, j'ai le droit de gâcher ma vie si ça me tente; vingt-cinq, vingt-six, vingt-sept, trente, je suis quelqu'un; trente et un, trente-deux, quarante, je commence à me regarder, il me semble que je commence à vieillir; quarante et un, quarante-cinq, ça plisse; cinquante et un, soixante, soixante-cinq, je suis fatigué, je suis malade; soixante-six, soixante-quinze, quatre-vingts, je ne veux pas mourir; quatre-vingt-dix, cent, il m'as-tu oublié? Notre vie!

C'est toujours rattaché à ce qu'on connaît, c'est toujours quelque chose qui nous a été montré. On nous a appris, on nous a conseillés, on nous a enseigné comment se servir de nos pensées, comment être vrais dans ce que nous sommes. Nos bons choix et nos mauvais choix se sont mélangés. Avec notre volonté humaine, cela a fait ce que nous sommes.

À un an : Jésus, Jésus, Jésus. Encore et encore, il faut répéter Jésus. Trois ans : ça commence à rentrer, mais il ne faut pas que je lui parle de la croix, il ne comprendra pas, il va avoir peur; je vais lui parler que de son ange gardien. Là, il commence à vieillir, il commence à vieillir : ah! je vais lui parler qu'il y a un Père, un autre que celui qu'il connaît. Dans le petit cœur de l'enfant, lui, il regarde ça : j'suis pas sûr de comprendre, j'ai deux pères. Ah oui, un qui permet tout, puis l'autre qui juge, puis qui est sévère. Alors, on vieillit avec ça et, à un moment donné, on se demande ce que nous sommes devenus : c'est-tu la faute de ce père-là ou de ce Père-là? Est-ce que c'est parce que tout m'a été permis ou est-ce qu'on m'a tout défendu?

Eh bien, la volonté humaine, elle, elle va faire en sorte de nous répondre. Tu es trop petit, laisse-moi faire. Je vais te montrer que ce que tu es devenu a été contre tes besoins. Laisse donc de côté ce que tu as appris. Tu n'as pas besoin de celui qui s'appelle Jésus, d'ailleurs, tu peux le mettre dans ta poche. À quoi sert cette croix autour de ton cou,  tu es rendu à avoir honte de te présenter avec. Si tu penses ainsi, c'est parce que tu as toujours eu un Père du Ciel sévère. Si tu crois en cela, c'est parce qu'on t'a appris que tout ce qui est dans l'Évangile n'est pas la vérité, car ce sont des humains qui ont écrit ces écrits, apprends donc à faire confiance en ce que tu es. Fais donc connaître à ta propre vie tes propres besoins; ne t'arrête pas à essayer de comprendre ce que les autres ne comprennent pas. Les études doivent te servir, et toi tu n'as pas à servir les études. Fais ce qui te dit à toi-même : je, me, moi; je me comporte comme moi je sais ce qui est bon; je regarde ce monde et je comprends; je saisis que je suis dans la fin d'un monde, car dans quelques années la terre sera inondée; il y aura des froids si grands qu'on ne pourra pas vivre dans ces endroits; à quoi sert de continuer de vivre, je vais mettre une fin à ma vie. Ces paroles, c'est ce monde. C'est là où nous allons sans Dieu.

Nous marchons sur une terre qui, bientôt, sans les grâces de Dieu, va être bouleversée. Ne soyons pas des autruches. Elle, elle sait où mettre sa tête; nous, on cherche l'endroit. Le monde a un esprit sans tête, car c'est l'esprit de Satan qui régente. Et comme Satan n'a pas d'esprit, comme Satan n'est que le vide, comme Satan n'est que le mal, il nous conduit dans le vide le plus total. Il a fait en sorte que ce monde soit dans un génocide, le plus grand suicide qui ne s'est jamais fait, car lorsque nous renonçons à la vie éternelle, lorsque nous ne faisons plus foi en la Parole du Créateur, lorsque nos pensées ne sont plus vie, lorsque notre cœur n'a pas ce dont il a besoin, l'amour, nous allons vers la mort, la mort sur la terre.

La Mère de Dieu m'a montré tantôt, elle a dit : «Viens avec moi.» J'ai avancé. Il y avait une grande mer devant moi et j'ai comme arrêté. Elle a dit : «Viens, n'aie pas peur, je suis là.» Alors, j'ai avancé et j'ai vu, j'ai vu les démons, une mer de démons avec des laideurs qui déchiquent tout. Le mal détruit tout. Maman Marie, elle a dit : «Vois ce que les démons veulent faire : vous détruire en utilisant vos pensées.» Elle a dit que chaque enfant doit aimer sans condition. Tous ceux qui ont la foi, qui veulent entendre, vont prendre sur leurs épaules le manteau. Elle a dit : «J'ai prié, j'ai prié, j'ai prié, et chaque enfant a été dans mon Cœur. Chaque petite maille est un enfant de Dieu.» Elle a fait ce manteau au pied de l'autel au moment de la consécration. Elle allait présenter à son adorable Dieu, son Fils bien-aimé, sa prière, et Dieu exauçait sa prière. Une maille était inondée du Précieux Sang de Jésus.

Elle est la Comblée de grâce. Elle est la seule qui peut obtenir de son Fils ce dont notre cœur froid, notre cœur sans amour, notre cœur de pierre, avait besoin. Lorsque Jésus, il a dit : «Je vais venir parler en les cœurs, les cœurs de pierre se changeront en cœur de chair», il fallait que la Vierge Marie, l'Immaculée Conception, la Pure, la Divine Maman, par la grâce, prépare les cœurs. Maman, elle a pénétré notre cœur de pierre. Elle est entrée chez nous Maman, et elle a entendu, elle a entendu tous nos refus. Elle s'est maintenue auprès de notre cœur de pierre. Maman Marie, elle a eu froid, elle a été dans les insultes, elle a goûté à l'indifférence, elle a été témoin de l'idolâtrie. Elle a vu et ressenti les douleurs de la violence, du mensonge, de la manipulation, du pouvoir. Elle a goûté l'impureté, car elle était en présence de notre cœur impur. Elle a accepté tout cela par amour.

Rien n'a été épargné à la Mère de Dieu, Celle qui se tenait debout au pied de la Croix et qui avait demandé à Dieu de participer à la Rédemption. Comme elle aurait aimé être sur la Croix à la place de son Fils! Mais elle savait que le Messie, le Sauveur, était Celui qu'elle avait porté en son sein virginal. Dieu lui a accordé la grâce de vivre ce que son Fils était pour porter en sa chair. Alors, où croyez-vous que Maman Marie s'est maintenue? Là où on faisait souffrir son Enfant. Dans notre propre vie, à l'intérieur de nous, Maman Marie se maintenait, et elle n'a pas sorti une seule fois. Elle ne nous a jamais laissés tout seuls. Nous, on la laissait seule, nous, on ne la priait pas, nous, on la jugeait. Encore aujourd'hui, nous avons de la difficulté de comprendre cet amour inconditionnel qu'elle a eu et qu'elle a et qu'elle aura toujours pour nous. La passion de la Mère de Dieu, elle a été vécue à cause de ce que nous sommes devenus.

Et aujourd'hui, par la puissance du Saint-Esprit, nous entendons ces paroles. Nous sommes prêts à vivre ce que nous, nous avons fait dans notre vie, que nous, nous avons consenti à avoir dans notre vie. C'est moi qui ai consenti à ne pas prier Marie parce que je trouvais le chapelet trop long, exigeant. C'est moi qui ai pensé que Marie n'était pas la pureté, qu'elle était femme comme les autres, qu'elle avait eu relations, qu'elle avait eu des pensées comme les miennes, qu'elle était un être tout à fait comme chacun de nous : elle se lève vite, elle ne pense pas trop au Seigneur; elle a bien trop d'ouvrage, elle a son jardin, ses fleurs à arroser; elle a la voisine qui va venir se plaindre d'un tel et d'un tel, il va falloir qu'elle en parle à Jésus; elle calcule tout ce qu'elle doit faire aujourd'hui; elle a vécu la même chose que nous autres!

C'est moi qui pense, ce n'est pas le voisin, c'est moi qui pense cela de Marie. Comment se fait-il que j'aie pu penser ainsi, si ce n'est que mes pensées ont été entre les mains du mal? Qui a voulu du mal à Marie? Moi? Je ne la connais même pas Marie. Ce que je connais de Marie, c'est ce qu'on a écrit dans l'Évangile, ce que la tradition nous a instruits. Ce que je connais de Marie n'est autre que ce que l'Église nous a donné. Est-ce que l'Église m'aurait instruit de ne pas penser du bien de Marie? Non. L'Église est la bâtisse de l'amour. Alors, qui a fait en sorte que je pense du mal de Marie? Le mal : Satan et ses démons.

Marie, elle savait tout cela. Marie sait tout cela. Elle sait, notre Bonne Mère du Ciel, que les démons sont contre nous. Voilà pourquoi elle a été comblée de grâce. Elle a reçu une force. Marie, l'Immaculée Conception, c'est une Mère toute puissante. Elle est la toute-puissance par les grâces, et elle s'est maintenue près de notre cœur de pierre afin d'apporter à notre intérieur de la protection. Malgré tempêtes, Maman Marie se maintenait en nous, elle ne fuyait pas les intempéries et s'accrochait à tout ce que Dieu voulait. Et qu'est-ce que Dieu voulait? Il voulait atteindre notre cœur. Et la Mère ne cessait de prier, de prier et de prier, d'intercéder, d'intercéder. Elle entendait nos paroles et elle demeurait là. C'est comme si on flagellait Marie et elle demeurait sur place. On ne lui donnait rien à manger à Maman Marie, car lorsqu'on n'a pas d'amour, on n'est pas une nourriture.

Combien d'entre vous avez été en présence d'une personne qui ne vous aimait pas ou, du moins, que vous, vous croyiez qu'elle ne vous aimait pas? Combien d'entre vous avez vécu cela une journée, deux jours, un an, vingt ans, vingt-cinq ans, cinquante ans? Oh! que vous avez eu des découragements; oh! que vous avez pensé au divorce, à la séparation; oh! que vous avez pensé : s'il peut mourir ou si elle peut disparaître; oh! que vous avez pensé : si elle peut changer ou s'il peut être complètement viré de bord; oh! ce que vous avez pensé : si elle peut tomber malade ou s'il peut tomber malade, me semble que ça lui ferait du bien; hein, vous avez pensé : ça va-tu finir? Maman Marie n'a jamais eu une seule de ces pensées, et on ne parle pas des toutes petites pensées entre une grosse puis une grosse! Maman Marie n'a jamais eu la moindre des plus, plus petites pensées contre nous qui ne l'aimions pas.

Ah! là, on va dire : je suis correcte moi, depuis que je suis toute petite, je prie le 'Je vous salue Marie,' maman me l'a montré. Eh bien, allons dans nos pensées : je vous salue Marie, pleine de grâce, ah, j'suis déjà rendue à amen, j'ai tu tout dit là? Je vous salue Marie, pleine de grâces, le Seigneur, ah! que c'est long, que c'est long, que c'est long, ah! je m'endors… Je vous salue Marie, pleine de grâces, qu'est-ce que je vais faire à manger, ah! non, faut que je revienne, où j'suis rendue donc? Je vous salue Marie, pleine de grâces…zzzz… Gloire soit au Père! Eh bien, nous avons été de bons priants malgré qu'on s'est forcé, malgré qu'on s'est tanné, malgré qu'on a arrêté. On a le droit de penser cela de nous maintenant qu'on prie sans cesse!...

Maman, elle, n'a jamais cessé de prier en nous. Maman s'est maintenue dans ce qu'elle était par amour pour nous. Elle n'a jamais jugé un seul de ses enfants comme nous avec nos petites pensées : je me demande s'ils prient encore eux autres; je me demande si on dit le chapelet avant la communion; bien non, je pense que ce n'est plus la mode aujourd'hui; je pense que l'Église prie de moins en moins; je pense qu'au lieu qu'ils ouvrent leurs bingos, ils devraient dire des chapelets; je pense que ce que je pense, que c'est ce que je pense ne devrait pas être pensé.

Ce que nous sommes, Maman Marie ne l'est pas. Elle est là et elle nous dit : «Chut!» Elle ne nous dit pas : «Tu devrais prier à la place». Elle ne pense pas ainsi Maman Marie, elle prie. Elle se tient toujours devant son Fils sur la Croix. Elle voit son Sang, elle voit ses plaies qui sont toutes gonflées par la douleur. Elle regarde sa beauté et elle ferme les yeux pour regarder son Enfant. Lorsqu'elle rouvre ses yeux, elle regarde combien il aime tous les enfants pour qui elle prie, car elle a devant elle Celui qui nous a été envoyé par Dieu le Père pour nous sauver, et elle croit, sans condition, à notre rédemption. Elle ne pense pas, Marie, elle s'exécute. La pensée de Dieu la nourrit, la pensée de Dieu la comble de grâces, la pensée de Dieu la maintient là où elle doit être : près de notre cœur de pierre. Elle vit son oui, elle entre dans son Fiat, elle pénètre les âges et, sans cesse, elle prie. Son cœur se donne sans cesse à Celui qui a donné son Cœur : son Fils, son Dieu.

Tout est, pour Marie, le plus grand des événements jamais attendus par les enfants de Dieu, car elle a, en son Cœur, notre cœur. Elle a en son Cœur les oui qui devront être prononcés, elle en prend soin comme le plus grand des trésors. Elle connaît tous les oui qui devront être prononcés. Elle est un livre ouvert Maman Marie, l'Immaculée Conception. Tout son être rayonne d'amour pour Dieu. Elle ne vit, elle n'est, elle est que pour Dieu. Elle est en la Vie Éternelle. Chacun de nous recevons, de Celle qui se tient près de notre cœur, des grâces. Pouvons-nous ne pas recevoir de Celle qui est près de nous? Et nous sommes enfants de Dieu et nous sommes en nous. Nous sommes enfants. Le tout petit enfant est en nous. Ce que nous voyons à l'extérieur, c'est l'être humain qui est dans sa souffrance. N'étouffons pas l'enfant en nous, car lorsque nous étouffons l'enfant en nous, à l'extérieur, ce que nous sommes, ce que nous voyons meurt, meurt de ne pas avoir d'amour qui sort de l'enfant. Car Maman Marie, elle nourrit sans cesse l'enfant que nous sommes en nous par les grâces qu'elle reçoit.

Cessons de nous regarder en nous disant : c'est dur, je ne suis pas capable; c'est difficile, je n'y arriverai pas; je ne cesse de me priver et je ne vois pas les résultats; j'attends, j'attends, j'attends et ça ne vient pas. Cessons de dire : la Grande Purification, est-ce que je vais la vivre, est-ce que l'illumination des consciences, c'est pour cette année, puisque l'année passée, j'y croyais, mais là, je n'y crois plus beaucoup. Cessez de mettre votre focus sur les douleurs : j'ai mal dans mes os, j'ai mal à ma prostate, j'ai mal! j'ai pas de mémoire… On n'en finirait pas d'en énumérer.

Cessons d'être des grands. N'oubliez pas qu'on est grand à partir de trois, quatre ans! Aujourd'hui, avec les garderies, on peut dire six mois? Ils sont rendus assez grands pour écouter de la musique, même écouter la télévision, aïe! ils sont grands maintenant : six mois! Cessons de vivre avec l'esprit de ce monde. C'est l'esprit de ce monde qui nous maintient dans nos pensées, c'est l'esprit de ce monde qui a réussi à nous faire accroire que nous étions incapables de nous maintenir, par la grâce, en Dieu. Cessons de regarder ce monde en se disant, il est pourri! Cessons de dire : l'Église n'est pas ce qu'elle devrait être.

Et on pourrait continuer ainsi, car nos pensées sont ainsi. Nous sommes faits de pensées impures, et nos pensées pures qui sont nourries de la Divine Volonté, houp, que ça passe vite! Un instant, je m'arrête : houp, je me sens bien, et ça dure même pas dix secondes que mes pensées impures prennent le dessus. Comment se fait-il que nos pensées impures ne sont pas ce que nous on veut qu'elles soient? Moi, je veux prendre connaissance que mes pensées sont contre moi. Nous ne sommes même pas maîtres de nos propres pensées. Comment se fait-il que nous ne soyons pas maîtres de nos propres pensées? C'est qu'elles sont contrôlées. Qui contrôle nos pensées? C'est le mal, le mal qui s'est logé. Le mal s'est longé à l'intérieur de nos pensées et le mal a rendu nos pensées impures. Alors, qu'est-ce que nous avons à donner aux autres? Des mouvements malades. Je deviens donc une nourriture empoisonnée.

Souvenons-nous de ce que nous avons vécu lorsque nous avons été en présence de la Volonté de Dieu lorsqu'il nous a fait dessiner sur le tableau. Je dis 'nous', parce que l'instrument n'est rien, mais ensemble nous devenons l'instrument de Dieu. Nous avons pu réaliser par le dessin – ça nous en prenait un – que nous étions un seul cœur, que nous étions l'amour, que nous faisions un tout, et que ce tout était une nourriture pour tous les enfants de Dieu qui étaient nous.

Lorsque nous avons été à Toronto, il a continué à nous instruire parce qu'il a demandé à avoir comme un tableau, et il a continué à nous instruire. Nous avons pu comprendre que nous étions mouvement de vie. Souvenez-vous de ce qu'il nous a dit : «Dieu le Père et l'enfant.» Entre Dieu le Père et l'enfant, il y a la vie, et la vie c'est une nourriture qui nous est donnée de Dieu, par Dieu, pour Dieu. Alors, ce mouvement, c'est présent continuellement dans chacune de notre petite vie et que nous étions libres de nous servir de la vie en Dieu.

Il nous a fait comprendre, lorsque nous avons été encore une fois à Toronto, que Satan n'était rien, que Satan n'a pas la vie, parce qu'il a renoncé à la vie. En n'adorant pas le Fils de Dieu, il erre dans son rien éternellement. Donc, il n'a pas de vie, Satan. Comment peut-il faire pour nous atteindre alors? Dieu nous a dit : «Il vient nous tenter». Avec la liberté de Dieu, nous choisissons d'écouter la tentation. Une fois que Satan sait qu'il a une porte ouverte, c'est-à-dire, il peut entrer dans la vie, là il vole. Il vole quoi? Il vole nos mouvements de vie qui nous ont été donnés par Dieu le Père. Ces mouvements de vie sont empoisonnés par nos propres choix.

Dieu nous a montré que nous avions un pouvoir. À cause de la liberté d'enfants de Dieu, Dieu n'a pas enlevé son amour, il nous a laissé le droit d'enfants de Dieu de nous servir de la vie. C'est un pouvoir d'amour la vie. En disant 'je refuse', voilà que je prends position dans ma vie. Là, je refuse que le tentateur vienne voler encore mouvement de vie. Lorsque je refuse et que je prends conscience que je suis enfant de Dieu sauvé par Jésus, par la Croix, Dieu met dans mon cœur tant d'amour pour la Croix que de moi sort un merci, un acte d'amour pour mon Rédempteur et Jésus, reconnaissant, il envoie au pied de la Croix celui, le tentateur, qui a voulu prendre mouvement de vie. Et là, ma vie a assez de force pour dire merci, tu guéris tout mouvement de vie, parce que je suis dans le Précieux Sang de Jésus.

Et lorsqu'on goûte au Précieux Sang de Jésus, on veut que tous nos frères et nos sœurs du monde entier, de tout temps, puissent ressentir ce que je ressens : la présence de Dieu dans mon mouvement de vie 'malade', mais je ressens la présence de Dieu. Je ne peux ressentir le mouvement de la Vie, je ne peux ressentir la présence de Dieu que si j'aime mes frères et mes sœurs. Ce que je veux pour moi, je le veux pour mes frères et mes sœurs. Si mes mouvements de vie sont malades, je ne peux demander guérison, libération que si mes frères et mes sœurs reçoivent ce que je veux recevoir. Je deviens mouvement de vie qui guérit, qui se laisse libérer.

Alors, ce moment d'amour que Dieu me fait ressentir est un mouvement d'éternité. C'est le Sang de Jésus qui nourrit. Je deviens donc, moi, à l'image de Celui qui m'a donné sa Vie. Tout ce que je deviens au moment où je ressens cette joie, ce bonheur de vivre la guérison et la libération est pour moi un moment d'unité. Je me sens en mes frères, je me sens en mes sœurs; mon mouvement est leur mouvement, leur mouvement est mon mouvement. Le Sang de Jésus est pour nous et tout s'accomplit.

Si petits nous sommes, si grande est la miséricorde de Dieu! Nous sommes mouvements de vie et le mouvement de vie, c'est nous. Mon âme se réjouit, elle goûte à la Vie. Dieu et l'enfant, l'enfant et Dieu qui ne font que mouvement : celui de se donner, donner, donner et donner. Dieu le Père donne son amour, je reçois et je redonne son amour. Et nous savons que Marie, la Comblée de toutes grâces, nous comble de grâces pour qu'on persévère.

Comment, maintenant, faire pour que nos pensées ne soient plus assujetties au mal? Car nos pensées doivent être purifiées, nos pensées doivent être pour nous une nourriture qui va dans les mouvements de vie. Les pensées que nous avons nous appartiennent, mais elles sont contaminées à cause de ce que les tentateurs ont fait dans nos mouvements de vie. Le Seigneur, il a dit : «Je vais vous raconter une histoire».

Jésus : Un jour, beaucoup de petits enfants se sont rassemblés. Ils croyaient qu'ils étaient capables de comprendre la Parole. Ils ont ouvert un livre et ce livre était la Parole. Un commença à lire une partie de la vie d'Isaïe. Un autre dit : 'Je ne comprends pas. Il semble dire des choses, il semble vivre des choses, et tout n'entre pas en moi.' On dit alors : 'Oh! ce n'est pas celui-là qu'il faut lire, il faut aller un tout petit peu plus loin.' Alors, ils ont rouvert le livre de la Parole et cela est tombé sur Jérémie. Pourquoi, dirent-ils, parle-t-il de trahison? Pourquoi toute cette violence sur ce prophète? Pourquoi ne pas écouter Celui qui veut du bien pour eux? Ils ne comprirent pas ce qu'ils lisaient; alors, ils ont dit : 'Allons un tout petit peu plus loin.' Voilà qu'ils rouvrent, et Matthieu! 'Oh! le Messie, Celui qui devait les sauver. On parle de miracles.'

On a beau écouter, mais personne ne comprenait; alors, ils ont dit ensemble : 'Allons vers la fin de ce livre, l'Apocalypse! Oh! que cela semble mystérieux : violence, couleurs, bruits; hé, tremblements de terre, si on en parlait un peu,' dirent-ils. 'Qu'est-ce que cela veut dire : les quatre chevaux?' Ils avaient beau lire, tout ce qui sortait de leur tête était ce qu'ils croyaient connaître. Au bout de quelques semaines, ils ont refermé le livre, ils se sont dit : 'Laissons cela. Le Saint-Esprit nous fera comprendre.'  Soudain, il y eut un moment de grand silence. On arrêta de penser, on arrêta de parler, on ferma les yeux et le Saint-Esprit se mit à nourrir.

Ce qu'on entendait n'était qu'amour, ce qu'on ressentait n'était qu'amour. La vérité devenait de plus en plus claire dans leur vie, tout devenait quelque chose qui s'apprenait à tous les jours. Le groupe se sépara. Le premier groupe qui voulait écouter, qui voulait fermer les yeux, qui voulait se taire, a entendu. Lorsqu'ils étaient dans leur quotidien, que de questions ils se posèrent! Dans le deuxième groupe, des enfants écoutaient; ils se fermaient les yeux, ils laissaient le Saint-Esprit envahir leur cœur, ils voulaient comprendre. Ils savaient que, dans l'abandon, ils pouvaient saisir ce qu'ils n'avaient pas compris. Ils demeuraient ainsi des semaines et des semaines à vouloir s'abandonner.

Le troisième groupe fermait les yeux, s'abandonnait, se donnait entièrement à la Parole. Le Saint-Esprit les envahissait. Tout devenait si lumière, si abandon, que tout leur être pénétrait la Parole. Ils vivaient en leur intérieur. Dans leur quotidien, tout leur revenait en eux comme un guide qui leur montre comment agir. La paix devenait leur quotidien, la joie devenait pour eux de la nourriture à manger, l'amour les enveloppait et ils pouvaient marcher sur la terre. Ils étaient dans le mouvement de l'Amour, car ils goûtaient à la Rédemption. Tout était pour eux simplicité.

Lorsqu'ils rencontrèrent le premier groupe, ils parlaient avec tant d'amour, tant de lumière, que le groupe se nourrissait de ce qu'il entendait. Lorsque, dans le deuxième groupe, les enfants entendirent ce qui se passait, ils ont voulu aller voir. 'Qu'est-ce qui nous a manqué?' La simplicité, l'attente. Ils avaient compris, ils avaient compris parce que le troisième groupe nourrissait le premier groupe et le premier groupe avait nourri la vie.

Ils devinrent donc ce qu'ils étaient au début : un seul groupe rempli d'amour pour leur seul Dieu. Ils commencèrent à comprendre par la puissance du Saint-Esprit que tout ce qu'ils devaient vivre n'en dépendait que de Dieu. Ils comprirent que leur oui devenait mouvement de vie; que le oui prononcé comme un tout petit enfant était le oui vivant, le oui qui pénétrait toutes pensées; que le petit oui, tout simple, était celui qui allait vers les oui qui se croyaient être importants. Ce petit oui se présentait avec ce qu'il était, et les oui importants regardaient. Ce petit oui n'exigeait rien, il se donnait. Il ne voulait pas prendre la place de Celui qui EST et les grands, oui, ont compris.

Ensemble, ils ont été vers les oui hésitants et les oui hésitants sont devenus des tout petits oui. Ensemble, ils ont été vers les oui orgueilleux et les oui orgueilleux ont ressenti l'humilité. Ensemble, ils devenaient un seul oui, car ils avaient compris que le Fiat de Marie était un oui qui les conduisait vers le Fiat du Fils de Dieu.

Enfants d'amour, vous êtes dans votre oui. Dans la simplicité, vous avez appris. Dans la simplicité, enfants, vous allez comprendre que vous êtes dans le mouvement de la lumière. Ce mouvement vous est présenté aujourd'hui afin que vous puissiez pénétrer la lumière par la grâce que ma Sainte Maman du Ciel vous a obtenue : la grâce de l'amour. Aimer votre Dieu, c'est apprendre à vous aimer. C'est aussi apprendre que lorsqu'on aime Dieu, lorsqu'on s'aime devant Dieu, on aime son prochain.

N'ayez pas peur, mes enfants, de ce que vous allez découvrir. N'ayez pas peur de vos pensées impures. Par la puissance du Saint-Esprit, vous allez voir. Par mon amour, je vais mettre en vous des grâces d'abandon afin que vous soyez dans la grâce de la présence en la Présence, en ma Présence.

Petits enfants, maintenant, reposez-vous.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.