Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-28 – A.M.   Partie 1

 

Jésus : En chacun de vous, vous allez pénétrer et vous allez comprendre la Volonté de Dieu. Rien ne vient de vous-mêmes, mais de la puissance de Dieu. Dieu, en tout ce qui est, est présent. La puissance de Dieu est au-delà de tout ce que vous, vous pouvez comprendre. Rien ici-bas n'a la valeur et la transparence de l’infini. Seul Dieu peut pénétrer ce qu’il est : l’Éternité. L’éternité est en Dieu parce que Dieu est l’Éternel et chaque enfant qui croit en l’Éternel croit en son éternité.

La flamme, la flamme est la chaleur, mais éteignez la flamme, vous ne trouverez pas la chaleur. En vous il y a un feu, un feu d’amour, et ce feu vous fait comprendre que vous êtes amoureux, et lorsque vous êtes amoureux, vous voulez la vérité, vous voulez vous nourrir, vous devenez une nourriture pour tous ceux que vous portez en vous. Dieu fait en vous ce mouvement d’amour : vous donner.

Qui est comme Dieu? Dieu lui-même. Je suis la Toute-Puissance. En moi, j’ai le pouvoir sur la vie et sur la mort parce que JE SUIS est présent. La vie obéit à la vie et la mort obéit à la mort. Lorsque la mort est devant Dieu, elle s’incline. Telle est la Volonté de Dieu. En dehors de Dieu, il n’y a rien et ce qui est rien ne porte pas de vie. Il faut vivre en Dieu pour connaître tout ce qui est. Que l’on veuille être hors de Dieu, il n’y a rien qui porte la vie : la noirceur ne porte pas la vie, tout ce qui est vide ne porte pas la vie. Il n’y a que laideur en tout ce qui est sans vie. La mort, la mort n’a pas de vie, elle porte tout ce qui est inerte, mais elle doit s’incliner devant la Volonté de Dieu, car Dieu est le Tout-Puissant.

Petits enfants d’amour, vous devez comprendre que la puissance de Dieu vous maintient là où vous êtes. Que des enfants ne veuillent pas de Dieu, Dieu les maintient en sa Vie jusqu’au moment où Dieu décide que le temps est venu de regarder tout ce qui est en la Vie : l’amour, la joie, la paix. Ainsi, tous ceux qui renient l’amour, la joie et la paix choisissent ce qui n’a pas de vie. Dieu maintient ses enfants par le Mouvement de la vie.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Maintenant, allons là où Dieu nous veut. Beaucoup d’enfants autour de nous ne savent pas quoi répondre lorsqu’ils demandent : 'Qui est Dieu?' Dieu est le Mouvement. Dieu est présent. Lorsque Dieu veut : tout se passe. Regardons ce que nous, nous sommes en Dieu. Nous sommes mouvement dans le Mouvement. Le Mouvement, avec un M majuscule, est Dieu. Tout ce qui est en le Mouvement est en sa puissance et la puissance de Dieu contient tout, absolument tout. Tout ce qui est invisible pour nous, parce que nous ne sommes pas esprits purs, tout ce qui est visible pour nous, parce que le visible est matière et que nous sommes matière, est en le Mouvement. Alors, tout ce qu’il y a autour de nous et que nous ne voyons pas est le mouvement de Dieu, et Dieu est infini, éternel. Il n’y a pas de limites en Dieu, donc son mouvement visible et invisible est partout.

Avec ce que nous sommes, essayons d’imaginer la profondeur de ce que nous ne sommes pas capables de regarder. Il y a ce mouvement qui pénètre. On a en nous cette capacité de laisser pénétrer quelque chose qui est si grand qu’il n’y a pas de fin. Le mouvement de Dieu nous fait pénétrer ce mouvement en nous. Essayez d’imaginer l’infinie profondeur de l’éternité! À un moment donné, nous lâchons prise, car la profondeur devient pour nous quelque chose d’inaccessible. Alors, le mouvement de Dieu continue à nous prendre dans son mouvement, afin qu’on ne soit jamais dans le désespoir de connaître. Voilà que dans le mouvement de Dieu, nous nous maintenons dans la confiance face à ce mouvement qui est pour nous une puissance, c.a.d., le mouvement de Dieu nous maintient dans la confiance afin de toujours nous faire goûter à la puissance qu’est le mouvement de Dieu pour nous.

Dieu est ce mouvement d’amour visible et invisible pour chacun de nous. Dieu est le Mouvement, il l’est en lui-même. Il ne peut le faire pour lui-même parce qu'il est lui-même ce mouvement. Est-ce que le sucre peut être, pour lui-même, du sucre? Est-ce que la pierre peut être pierre pour elle-même? Est-ce que tout ce qui est douceur peut l’être pour lui-même? La douceur est Dieu. Dieu sait qu’il est douceur, mais la douceur aime, aime se donner; alors, voilà que la douceur est pour nous. La roche, la roche est matière, elle est en Dieu, car Dieu est le créateur de la roche; alors la roche ne peut être pour elle-même, car elle est de Dieu. Mais Dieu, qui est douceur, veut nous donner ce qui est à lui; alors la roche devient pour nous un mouvement d’amour. La roche n’est pas le mouvement, elle devient le mouvement lorsque la roche est entre les mains de Dieu pour nous.

Le sucre, par lui-même, est une saveur et la saveur est ce que Dieu est pour nous. Tout ce qui est saveur, le sucre comme le sel, est un mouvement pour nous, parce que Dieu connaît sa matière car il est la Matière. Il fait en sorte de nous faire goûter à ce que lui veut pour nous. Tout ce qui est, est en Dieu. Dieu se complait en tout ce qui est à lui, et tout ce qui est à lui vient de sa puissance. Comme nous sommes matière en sa Matière éternelle et que nous sommes à la ressemblance de ce qu’il est, Matière Éternelle, Homme-Dieu, il nous donne tout : Mouvement d’amour pour les mouvements. Nous sommes mouvement en le Mouvement.

Lorsque nous acceptons la vie, la vie devient pour nous un mouvement dans le Mouvement. Lorsque nous sommes vie, amour, paix, joie, mouvements en le Mouvement, ça produit tout ce que le mouvement est. Lorsque nous sommes vie, lorsque nous sommes amour, joie, petit mouvement, eh bien, tout se donne pour : nous sommes pour Dieu, nous sommes pour le mouvement. Les mouvements que nous sommes en le Mouvement est dans sa puissance. Est-ce que Dieu peut limiter les petits mouvements lorsqu’ils sont vie, joie, paix, amour? Non, parce que les petits mouvements sont en le Mouvement. Alors Dieu : Mouvement, Puissance, Éternité, Infinité, Amour pour nous, nous maintient dans son mouvement à lui, alors il ne nous limite pas.

Voilà pourquoi Dieu dit : «Servez-vous de vos droits d’enfants d’amour : mouvements en le Mouvement, Amour infini, Amour sans profondeur, Amour sans limites». Nous sommes dans ce mouvement, nous sommes dans cet amour, nous sommes l’amour. Nous ne pouvons pas être en dehors de ce mouvement en dehors de l’amour. Il faut comprendre qui nous sommes. Pour comprendre qui nous sommes, il faut comprendre qui est Dieu. JE SUIS : Mouvement visible, invisible dans son pouvoir d’amour : l’Éternel. Je suis l’Éternel, je suis la Présence, je suis tout.

Ce que Dieu veut nous faire comprendre, c’est que tout est lui. Tout ce que nous pouvons penser et qui est vie, joie, paix, amour est lui. N’essayez pas de trouver en dehors de Dieu ce qui est le tout, car nous ne trouverons rien. C’est comme si on voulait prendre nos petits mouvements et qu’on les sortait de ce mouvement qui est celui de Dieu. Où on irait puisque le mouvement de l’éternité c’est l’infini? Il n’y a pas de débordement. On ne peut pas dire : 'Bon, je vais dépasser ce mouvement- là, puis je vais me retrouver dans un autre mouvement', cela est impossible, car cela n’existe pas. Il faut que le mouvement que nous sommes refuse d’être en le Mouvement, c.-à-d., il faut que les petits mouvements que nous sommes refusent d’être en le mouvement qui est Dieu. Si nous refusons d’être mouvements en le Mouvement, il n’y a plus rien, alors nous devenons les ténèbres, nous devenons l’image de tout ce qui est rien.

Essayons d’imaginer ce qui est rien maintenant. Il faut pénétrer ce qui est faux, il faut pénétrer l’imagination, tout ce qui est futile, tout ce qui tombe et ne se relève jamais : le mal. Le mal n’a pas de mouvement, le mal n’a pas de vie. Comme il n’a pas de vie, il ne peut être en la Vie. Il cherche, il ne se trouve jamais, il erre sans jamais rien atteindre. C’est basculer dans quelque chose qui n’apporte rien, qui ne nourrit pas. Il n’y a pas de saveur, il n’y a rien sur quoi s’arrêter : la mort qui refuse la vie, la lumière qui n’est plus, la noirceur qui nourrit la noirceur. Toujours ce mouvement pour atteindre quelque chose qui ne s’atteindra jamais. 

Nous avons entendu, au début, que Dieu a tout pouvoir sur la vie et sur la mort. Nous avons entendu, au début, que la mort obéit à la mort. Lorsque des personnes ou des esprits impurs acceptent la mort, ils sont prisonniers de la mort et la mort les avale toujours, la mort les avale toujours sans arrêt, sans arrêt et sans arrêt. La mort doit obéissance à l’Éternel, car le Mouvement de la vie porte tout. Avant que la mort soit, il n’y avait que vie, mouvements en le Mouvement. Il a donc fallu que des mouvements de vie en le Mouvement refusent la vie, la paix, la joie et l’amour. Ceux qui refusent la Vie sont dans des tourments, dans une tristesse infinie où la haine règne. Renier ce que Dieu nous fait découvrir, c’est refuser la vérité. Lorsqu’on refuse la vérité, on refuse la lumière et lorsqu’on refuse la lumière, on goûte à la noirceur. Cela n’est pas la mort, mais cela est un aperçu de ce qu’est la mort.

Dieu, dans son mouvement parce qu’il est le Mouvement, nous fait comprendre ce qui est en les enfants qui refusent la vérité. Nous sommes des mouvements en le Mouvement et nous refusons la saveur de la vérité. Comme nous refusons la saveur de la vérité, nous bloquons. Nous-mêmes nous nous frappons – parce que n’oublions pas que nous sommes matière – nous frappons la matière qui est nous-mêmes, alors nous refusons notre propre mouvement de vie. Comme nous refusons notre propre mouvement de vie, il n’y a donc plus joie, paix, amour. Nous nous endurcissons jusqu’au moment où nous devrons comprendre que nous sommes en Dieu, et que Dieu est miséricorde et que Dieu, lui, a tout pouvoir de mettre en mouvement ce qui était arrêté. Voyez-vous la puissance de Dieu? Nos petits mouvements dans le grand Mouvement!

On se croit maîtres de nos mouvements. Nos mouvements, c’est la vie, c’est ce que nous sommes : paix, joie et amour. Lorsque nous levons le bras, voici une action dans le Mouvement. Lorsque je lève mon bras, eh bien, je me sers de qui? Je suis en Dieu : mouvement en Dieu. Dieu m’a donné son amour, sa puissance afin que je puisse faire cette action. C’est comme si tout mon petit mouvement, qui est en le Mouvement, contribuait à ce que je lève mon bras. Voyez-vous comment c’est important de comprendre que le Mouvement, Dieu, nourrit le mouvement qui est la vie, chacun de nous, et parce que nous sommes nourris, on fait une action. Dieu nous donne tout, absolument tout, afin que nous soyons un mouvement.

Mais nous ne sommes pas seuls dans ce mouvement en le grand Mouvement qui est celui de Dieu. Si on se voyait, vous verriez tous des petits mouvements en le grand Mouvement. Le Mouvement qui est Dieu remplit l’éternité et nous sommes, en cette éternité, si nombreux que cela semble incalculable pour nous, mais pas pour Dieu. Dieu est en sa connaissance, donc il connaît tout ce qu’il contient : invisible et visible. Et nous, nous nous mouvons à l’intérieur de tout ça. On frappe ce qui est invisible, on côtoie tout ce qui est visible. Alors, lorsqu’on décide de lever le bras, c’est comme si tous les mouvements en avaient conscience. Cela devient important qu’on puisse comprendre cela. Nous sommes liés les uns aux autres par le mouvement qui est Dieu, parce que Dieu ne se coupe jamais de lui-même.

Vous souvenez-vous, au début, la saveur du sucre en sa saveur? Parce que Dieu est la Saveur, alors il ne sépare pas une saveur d’une autre. Tout ce qui porte mouvement de saveur est en Dieu et cela est pour nous. Alors lorsqu’on goûte à un bonbon, aussi cela semble simple, autant cela porte une puissance parce que tous les petits mouvements en ressentent la saveur. Les mouvements sont ensemble dans l’éternité. Qu’un mouvement prenne une saveur, les autres en reçoivent tout l'ingrédient. Et dans ce que les mouvements sont – ça veut dire nous : moi je fais un mouvement, un autre est et un autre l'est – si dans ma liberté je décide de prendre quelque chose de sucré à mon tour, cela devient comme une connaissance en moi; c’est comme si je pénétrais quelque chose qui m'est facile à accepter. Si quelqu'un prend quelque chose de sucré, dès le début là, et qu’il le fait en sa vie avec de la paix, de la joie et de l’amour – comprenons ceux qui, dans leur liberté, veulent goûter à quelque chose de sucré à leur tour – cela apportera à la personne qui veut goûter à ce sucre-là, ce petit sucré-là, quelque chose d’agréable, parce que ce petit sucre-là est accompagné de vie, paix, joie et amour. Eh bien, si c’est accompagné avec, on va y goûter, pas seulement le sucre, mais non, hein Denis, tout ce qui va avec. Alors, on vient de faire un pas de plus.

Voyez-vous comment il est important, nous, mouvements en le Mouvement, de bien vivre notre vie? Alors, notre cœur va cesser d’être une roche et nous aiderons les autres à découvrir la miséricorde de Dieu. Tout se tient. Il est important de comprendre qui est Dieu : l’amour infini, la puissance de Dieu. Et il ne faut pas négliger ce que nous, nous avons aussi connu. Nous avons, nous, petits mouvements, essayé de comprendre ce qu’était le mal. Lorsqu’on essayait de comprendre le mal, petits mouvements en le Mouvement qui est Dieu, il fallait donc que l’on pense à ce qui pouvait arrêter notre bras. Nous sommes vie, paix, joie, amour. Avec ces mouvements qui sont ce que nous sommes, mouvements en Dieu, qu’allons-nous faire avec cette connaissance d’amour face à ce qui se présentait devant nous?

Nous qui n’étions faits que d’amour, on a voulu faire entrer dans nos mouvements de puissance, d’amour infini, un arrêt. Nous sommes mouvements en le Mouvement et nous voguons. Nous nous laissons bercer, nous pénétrons la Lumière. Lorsque nous pénétrons la Lumière, nous pénétrons l’intelligence de Dieu. Lorsque nous pénétrons l’intelligence de Dieu, il y a de la nourriture infinie pour chaque cellule et chaque cellule devient sa propre nourriture pour elle-même : infinie puissance qui se laisse goûter sans cesse et sans cesse dans un mouvement d’amour pour Celui qui est le Mouvement, c.-à-d., mouvement d’amour qui pénètre le Mouvement d’amour éternel et qui donne sans cesse ce qu’il est pour goûter au Mouvement éternel. La puissance de Dieu se fait goûter, se fait mouvoir, sans connaître d’arrêt.

Mais le mal, le mal qui a voulu se faire connaître pour pénétrer les mouvements, a pris une place. Le mal, vide qui n’apporte rien, qui ne nourrit pas et qui ne donne pas ce qu’il est, se fait connaître afin de refuser la connaissance. Lorsque, dans nos mouvements, nous sommes devant le mal, nous ne devons pas être dans ce mouvement car ce mouvement vole, ce mouvement n’est rien. Aucun mouvement de vie ne doit être en présence du mal. Il doit y avoir un refus, refus au mal. Le mouvement de vie ne doit pas aller dans une connaissance qui vole, qui triche, qui amène à la haine. Qui connaît le vol se triche et qui se triche n’aime pas.

Ce que nous devons comprendre, c’est que nos mouvements de vie ont été dans ce qu’ils ne devaient pas connaître. Nous ne devions pas connaître ce qui est contre les mouvements de vie. À l’instant où le mal prenait une importance dans les mouvements de vie, nos actions ont été incertaines, nos actions ont été contaminées par le mal. Aujourd’hui, on peut regarder que nos actions sont malades. Nous sommes hésitants à nous donner la paix, la joie, l’amour, alors que nous sommes la vie. Nous sommes en la puissance de Dieu. Nous sommes mouvements en le Mouvement parfait, éternel, et nous sommes hésitants de comprendre ce que nous sommes. Si on se trompait!

Comment nous, qui sommes mouvements dans la perfection, pouvons-nous hésiter un seul instant que nous sommes mouvement parfait en le Mouvement parfait. Avant que le mal soit connu en nous, nous étions mouvement en le Mouvement. Nous sommes une éternité en l’Éternité. Nous ne pouvons être mouvement que s’il y a Mouvement. C’est le Mouvement qui a fait que nous sommes mouvement. Lorsque nous sommes dans les actions, eh bien, nous sommes dans l’obéissance aux  mouvements en le Mouvement. Ce que nous sommes doit obéir à ce que Dieu a voulu pour nous : mouvements de vie en son Mouvement. Si une pensée en nous devient une pensée douteuse face à la Vie éternelle, la paix, la joie, la vie et l’amour ne seront, plus c.-à-d., si nous, qui sommes mouvements, avons une seule pensée douteuse face à ce que nous sommes : la vie éternelle en la Vie éternelle, il n’y aura donc pas de paix, de joie ni d’amour. Tous mouvements s’en ressentiront. Donc, les mouvements ne seront pas nourris de paix, de joie et d’amour; il en résultera un arrêt et cela, à cause de ce que nous, nous connaissons : le mal. Nous ne devions pas avoir une connaissance du mal. C’est lorsque les enfants de Dieu ont accepté une connaissance face à ce qui est le mal (que nous l‘avons connue). La connaissance du mal est pour nous quelque chose qui nous fait pénétrer ce qui n’est rien : mensonge haineux.

Allons dans un rassemblement et qu’il y ait une effervescence de joie, tous nous serons dans les rires, dans cette paix; on sera amour les uns pour les autres. Qu’il y ait une seule personne qui soit dans le mensonge, la tricherie, la haine, nous en ressentirons les effets, parce que le regard comprendra que là où il se fixe sur cette personne, il y a une connaissance. La personne qui regardera connaîtra ce qui se passe là où on ne rit pas, là où on ne partage pas, là où on s’assombrit. Nous sommes mouvement de vie. Le mouvement de vie doit toujours être éternel, doit toujours être dans sa connaissance d’amour, mais à cause de cette connaissance du mal, c’est comme si on s’interrompait. Moi qui suis la vie éternelle, je viens de rencontrer quelque chose qui doute de cette puissance. Cette connaissance qui triche, qui ment, cherche à prendre de la place. Parce qu’il y a de la connaissance en nous face à ce que nous devons connaître au mal, voilà qu’on se laisse troubler; pourtant, il n’y a pas eu de parole, mais le mouvement de vie dans sa puissance voit et comprend qu’il n’est pas dans son mouvement d’éternité comme il devrait être : paix, joie et amour.

Ce que Dieu veut nous faire comprendre, c’est que les connaissances que nous avons eues et qui étaient face au mal nous ont amenés dans le vide. Le vide, c’est tout ce qui nous empêche d’être ce que nous sommes. Lorsque nous doutons, nous ne sommes pas nous-mêmes, lorsque nous nous inquiétons, nous ne sommes pas nous-mêmes, lorsque nous avons peur, c’est parce que nous ne sommes pas nous-mêmes. Tout ce qui nous empêche de vivre notre paix, notre joie et notre amour nous met en dehors de nous-mêmes.

Voyez-vous qu’on n’a pas souvent été nous-mêmes? Nos mouvements de vie doivent réapprendre qui il est. Je suis en le Mouvement; là où je suis, il y a la puissance de Dieu, là où est la puissance de Dieu, je suis. Mon présent est en Dieu, là est ma vie éternelle. De quoi ai-je à craindre? Tout m’est donné par Dieu parce que je suis de lui; je ne dois pas me soucier de mon mouvement de vie. Mais il y a l’inverse. Lorsque je me prends en mains, eh bien, je crois comprendre mon mouvement de vie et si je comprends mon mouvement de vie, eh bien, je comprends les autres. Cela n’est que mensonge, car le mouvement de vie éternelle dans toute sa puissance est Dieu, et nous avons compris au tout début que lorsque nous, avec ce que nous sommes, nous essayons de pénétrer cet infini, nous nous perdons. Alors, si nous nous perdons, nous ne pouvons pas comprendre. Ce petit mouvement de vie est dans cette éternité, dans cette puissance, là où nous on ne voit pas.

Maintenant, on va s’arrêter ici et on vous donne la place afin que vous puissiez poser des questions sur ce qu'est le mouvement.