Rencontre d'amour avec l'agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-27 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque nous recevons, nous donnons beaucoup; nous avons reçu beaucoup cette fin de semaine de la Pentecôte.

La Pentecôte, c'est à tous les jours; à tous les jours, le Saint-Esprit nous envahit, à tous les jours le Saint-Esprit nous fait mouvoir, fait mouvoir notre oui.

Lorsque nous avons reçu hier trois témoignages, eh bien, c'est ce que Dieu voulait pour nous; le Saint-Esprit nous a montré sa toute-puissance.

La purification est commencée et se continue.

Nous avons eu trois témoignages, hier, choisis par le Saint-Esprit; nous avons eu une conséquence, nous avons eu un choix devant nous et nous avons eu une cause.

La conséquence : la conséquence est venue de notre cher ami Denis pour nous, pour nous montrer combien notre chair vit la conséquence de nos choix face à la tentation, face au péché qui se fait continuellement connaître pour nous empêcher d'avancer : Denis a été guéri, il a été libéré.

Eh bien, chacun de nous nous vivons cela; nous vivons cela lorsque nous faisons comme Éva qui prononce son oui, un oui d'enfant : elle a vécu son choix, le choix que Dieu nous demande; oui, ce petit oui, elle nous l'a fait goûter.

Lorsque nous choisissons de dire notre oui : "Oui, je te donne mes choix face à mes tentations, parce que je ne veux plus vivre dans ces conséquences qui font souffrir l'Église"; tout cela, nous l'avons eu devant nous par la toute-puissance du Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit nous fait comprendre qu'il faut vivre la Pentecôte : tout ce qui est la cause de notre souffrance, c'est le péché; il faut croire à la Pentecôte, croire que le péché n'est plus pour nous.

Vivre dans le souvenir du péché, c'est souffrant, très souffrant : soixante ans à attendre que le Saint-Esprit vienne confirmer que le péché n'est plus.

Lorsqu'un enfant est dans le péché et qu'un autre souffre à cause du péché, il n'y a que le Saint-Esprit qui puisse libérer, guérir, dire : «Regarde, regarde combien tu es beau, que tu es belle; parce que tu m'as donné tout cela, je t'ai guéri : il y a si longtemps que tu étais guéri.»

Combien de nous (nous) avons été guéris parce que nous avons donné ce péché à la confession et combien nous nous sentons coupables, malheureux, incapables d'avancer dans notre vie à cause de ce que notre chair a connu.

Combien d'entre nous (nous) avons entendu parler que des personnes commettent des vols; combien de personnes (ont) entendu que des personnes se sont suicidées, (ont) tué des enfants, (font) des avortements, commis l'adultère, et nous souffrons, nous sommes incapables de nous libérer de ce que notre chair connaît.

C'est par la toute-puissance du Saint-Esprit que cela se fait, par l'amour du Christ, par la Parole du Christ.

Lorsque nous vivons l'Évangile, lorsque nous voulons mourir en Jésus, en disant ce petit oui, eh bien, Jésus fait tout pour nous : on ne résiste plus, on lui laisse toute la place; on veut tellement cela que lorsqu'on est dedans, on ne le vit pas; c'est parce que 'le veut' est trop puissant, ce moi prend trop de place.

Voyez-vous, il nous a parlé du moi, eh bien, ce moi c'est la volonté humaine; elle a été contre nous, nous avons été incapables de comprendre la Pentecôte, l'Église.

L'Église, c'est la Pentecôte : lorsque les apôtres ont été envahis du Saint-Esprit, une grande puissance est venue en l'Église, l'Église que Jésus avait fondée dès sa venue.

Tout fut accompli à la Pentecôte pour nous-mêmes, Dieu avait tout accompli : lui, il le savait; il fallait que ce soit nous qui le vivions maintenant, tout comme ce qui a été pour nous.

Dieu le Père est la Volonté d'amour, il veut nous redonner notre dignité d'enfant de Dieu : la Divine Volonté; il veut que toutes nos conséquences soient données au oui, oui du Fils : le oui appartient au Fils parce que c'est lui le Oui.

Alors, lorsqu'on avance comme un tout petit enfant, il prend ce oui et il en fait son affaire; il a tout apporté à la mort, il nous donne la vie éternelle.

Par la puissance du Saint-Esprit, nous nous savons purifiés, guéris totalement; c'est la Trinité que nous vivons : mouvement d'amour.

Nous sommes faits à la ressemblance de Dieu trois fois Saint; nous sommes enfants de Dieu, nous avons reçu le souffle de Dieu, le souffle de Dieu est en nous; à Dieu de nous redonner notre dignité d'enfant de Dieu, enfant de la Divine Volonté.

Dieu le Père nous a donné son Fils : un oui d'amour, un oui inconditionnel, un oui éternel, un oui qui prend tous les oui pour l'offrir à Dieu le Père en acte de grâces : l'amour, l'amour qui se fond dans l'Amour, l'amour qui jaillit de nous pour aller au Père.

Il n'y a que Dieu le Saint-Esprit qui puisse nous faire goûter à cela; il nous envahit et il nous amène directement en le Cœur même de l'Amour : c'est nous!

Le Saint-Esprit vient de nous décrire, voilà la Pentecôte; la lumière est sur nous; qu'avons-nous fait, nous? Rien, tout est venu à nous par la puissance du Saint-Esprit.

Nous sommes l'Église, nous sommes tout ce que Dieu a voulu que nous soyons; regardons-nous, nous sommes faits à la ressemblance de Dieu.

Certains ici ont écouté et ont vu dans leur intérieur des mouvements d'amour, tels qu'ils étaient; un autre a fermé les yeux et a été plongé dans une lumière et il a ressenti ce qu'il était; un autre a partagé cette puissance qui l'envahissait et qui le faisait abandonner : un enfant qui se laissait entre les mains de Dieu, sans chercher à comprendre, mais il accueillait tout.

Voyez-vous, nous sommes tous différents, nous sommes tous pareils.

Dieu a créé chaque enfant pour qu'il se complète, pour qu'il ne fasse qu'un : nous sommes l'unité.

Lorsque Jésus nous a dit : «Aimez-vous les uns les autres comme je vous aime», c'est parce que lorsqu'il regarde tous les enfants de Dieu, il voit un enfant, un enfant qui est venu sur la terre, un enfant qui a pris tous les enfants du monde et a voulu vivre leur vie pour leur redonner vie.

Jésus se voyait, Jésus se voit et Jésus va se voir toujours éternellement, car nous sommes venus sur la terre par le choix du Père.

Jésus n'a pas été créé, il a été engendré, il est du Père; le Père est en le Fils et le Fils est en le Père, de là est le Saint-Esprit : tout est.

Alors, lorsque Jésus nous regarde, il se regarde, il voit l'œuvre de son Père, il voit son œuvre.

Quand le Saint-Esprit nous envahit, qu'il nous donne sa force, qu'il nous transforme, il nous transforme comme il est, comme son amour : il est l'Amour du Père, du Fils, et il est Dieu.

Alors, il nous regarde, et il voit l'amour; il prend soin de l'amour : il prend soin de chacun de nous qui sommes lui.

Voilà ce que nous sommes, nous sommes en Dieu le Père, nous sommes en Dieu le Fils, nous sommes en Dieu le Saint-Esprit : nous sommes unité.

Unissons-nous les uns et les autres dans l'Amour : c'est être devant Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit qui ne font qu'un : un seul Dieu.

Alors, nous (ne) sommes qu'un, nous sommes tous de la même chair, nous avons tous un seul cœur, nous avons tous les pensées de Dieu, nous avons tous les mouvements de Dieu, l'écoute de Dieu, le regard de Dieu.

Nous sommes mouvement; il est normal que nous, nous fassions un tel mouvement, un autre fasse un tel mouvement : le mouvement est l'action.

Jésus est venu sur la terre, il n'a pas fait seulement le même mouvement tout le temps : il a marché, il a parlé, il a dormi, il a couru, il s'est penché, il a prié, il a regardé, il a pleuré, il a ri, il a dansé; il a fait tout mouvement que nous nous faisons.

C'est lui qui a fait tous les mouvements avant nous, et nous sommes les mouvements de Jésus : nous sommes verbe en le Verbe, mouvement en le Mouvement.

Lorsque nous sommes en Jésus, nous devenons ce que nous sommes : enfants de Dieu : «Oui Père, ta Volonté, que ta Volonté, pas ma Volonté»; s'il a prononcé ces paroles, eh bien, ces paroles sont ce que nous, nous sommes.

Pas notre volonté : nous ne sommes pas vrais lorsque nous sommes dans notre volonté humaine, nous devenons vrais lorsque nous sommes dans la Volonté de Dieu, et c'est tout ce qui entre en nous, par nos yeux, par notre pensée, nos oreilles, par notre parole, par nos sentiments, nos actions.

Faisons attention, tant qu'il y aura la noirceur autour de nous, tant qu'il y aura des moi en nous, car il (y) en a, nous portons en notre chair les moi, car nous formons qu'une seule chair, une seule.

Nous avons eu de nos premiers parents la chair que nous avons aujourd'hui; Adam a reçu sa chair par Dieu et de sa chair Ève reçut, et tout se multiplia : la chair se multiplia; nous sommes la chair de la chair, alors tout ce que la chair connaît, la chair de la chair le connaît.

Voyez-vous, il faut toujours suivre les dix commandements de Dieu, toujours être dans la Parole de Jésus, toujours être enveloppés du Saint-Esprit.

Lorsque nous nous apercevons que nous venons de résister à la Pentecôte, eh bien, donnons notre oui, notre oui d'enfant, sans oublier que ce petit instant a une conséquence dans notre chair, si petit soit-il.

Il n'y a pas eu péché, n'allez pas à la confesse à chaque fois que vous avez eu une pensée qui n'est pas en Dieu, comme : "Bon, je viens de résister au Saint-Esprit; il m'a dit aujourd'hui que je devrais me la fermer, parce que ma fille vient de me dire qu'elle ne veut pas aller à la messe, et je viens de lui dire : 'T'es pas correcte, il faut que t'ailles à la messe, c'est dans les dix commandements de Dieu; tu vas te faire souffrir, tu vas faire souffrir ton enfant, regarde, il va être comme toi, il va porter les conséquences.' "

Fermons-nous et aimons comme Jésus nous a aimés.

Jésus nous a-t-il traités de menteurs? Est-ce qu'il a dit ça à ses apôtres : «Vous êtes des menteurs?» Oh! délicatement, il leur racontait des histoires, des paraboles avec douceur.

Alors, soyons la parabole de Jésus, agissons en silence, ouvrons nos bras et disons : "Je t'aime, je t'emmène avec moi à l'Église, dans mon cœur d'amour pour toi." Oh! ça, ça fait bouger, puis ça dérange de l'intérieur.

Le Saint-Esprit est puissant, ayons confiance; alors, lorsqu'on s'aperçoit qu'on vient de dire des paroles inutiles, on les donne : cause, choix et conséquences comme un tout petit enfant, et Dieu agit.

C'est si simple, c'est trop simple; on apprend à être simple; tranquillement il nous transforme.

Est-ce que Denis, Éva et Colette ont fait quelque chose d'eux-mêmes? C'est le Saint-Esprit qui l'a fait parce qu'ils ont consenti de regarder leur intérieur, abandonnés entre les mains de Jésus, tout confiants en la Volonté du Père : "Ton temps, pas mon temps, le tien; ta Volonté, pas ma volonté", la Trinité.

Nous vivons la Trinité! La voilà la grande Pentecôte, elle a toujours été avec nous, la Pentecôte.

Aujourd'hui, le Saint-Esprit nous a envahis, il nous a fait voir et comprendre.

Qui ici, qui a vécu cette fin de semaine, n'a pas reçu des lumières? Nous avons tous reçu des lumières, ces lumières ne viennent pas de nous, vien(nent) de la Pentecôte, la Grande Pentecôte, nous sommes dans le mouvement d'amour.

Laissons agir le Saint-Esprit, ne résistons pas; il y en a qui disent : "Comment je vais reconnaître que je suis sous la mouvance du Saint-Esprit, sous l'influence du Saint-Esprit? Comment discerner?"

Eh bien, Jésus nous a parlé d'un refuge; le refuge, c'est notre intérieur : si nous voulons discerner, entrons chez nous, entrons à la maison, en notre intérieur, là nous y trouverons Celui qui est notre hôte, Jésus; il va nous donner des grâces de paix et lorsque nous ressentirons cette paix, là nous écouterons, pas le moi, mais nous écouterons la Volonté de Dieu, tout se fera par la Trinité.

Lorsque nous irons dans le monde, pas être de ce monde, mais lorsque nous serons dans l'Église parmi tous nos frères et nos sœurs du monde entier qui ne veulent que Dieu, que l'Amour, que le Bonheur, eh bien, nous agirons comme ce qui est en nous.

Vous savez, quelquefois Dieu nous fait passer par des chemins qu'on ne veut pas passer : "Ça se peut pas, mon Dieu, que tu aies voulu me faire passer par là? Ah, ça se peut pas, c'est trop souffrant! Bien, voyons donc, pourquoi il faut que je passe par là? Je comprends rien. Ah, c'est ma volonté ça, je me suis fait encore prendre!"

Et là, tout d'un coup, voilà que le Saint-Esprit nous dévoile, nous dévoile qu'il fallait passer par là parce qu'une personne en avait besoin, parce qu'un autre avait besoin de ça.

Nous, nous n'avons rien compris, nous avons eu les yeux fixés vers ce que nous avons été : désobéissants.

La désobéissance vient de ce que nous ne voulons pas faire la Volonté de Dieu, nous ne voulons pas suivre les enseignements de Jésus.

Lorsque nous avançons et que nous voulons faire la Volonté de Dieu, que nous voulons aimer notre prochain comme Jésus nous aime, lorsque nous savons que le Saint-Esprit est notre puissance, là Dieu, lui, agit.

Voyez-vous, nous allons retourner bientôt à la maison, dans quelques heures; là, ça va bien ici, nous avons le même regard, nous vivons la Terre Nouvelle, nous sommes en l'Église qui se laisse envelopper par la puissance de Dieu, et nous sommes une Église vivante, mais nous allons retourner dans l'Église, toujours, mais nous allons rencontrer nos propres souffrances, nous allons regarder nos propres conséquences, nous allons être devant nos propres choix.

Eh bien, que ces choix soient transformés comme étant des choix d'amour : "Oui je te donne tout, oui j'accepte cette conséquence parce que, à ce moment-là, quand je la prends pour moi, là je te la donne.

Tu as dit que je ne peux pas faire la purification de mes enfants, alors je prends leurs conséquences; de mes frères et de mes sœurs, je prends leurs conséquences, elles m'appartiennent, je te les donne.

Ce qui a causé ma souffrance, c'est le péché; délivre-moi, prends ce péché, fais-moi sentir ma libération."

Nous allons recevoir, et ils vont recevoir; il ne s'arrêtera pas à ceux que nous verrons.

On ne peut pas arrêter la mouvance du Saint-Esprit, on ne peut pas arrêter la Rédemption ni la Volonté de Dieu, tout est accompli; c'est accompli, mais par la puissance de Dieu, nous nous accomplissons dans l'accomplissement.

C'est ce que nous faisons et c'est ce que nous ferons continuellement; nous ne devons jamais nous arrêter, jamais, de donner causes, choix et conséquences.

Jésus nous l'a dit : «Tant qu'il en restera un seul qui n'aura pas prononcé son oui, son oui d'enfant, vous le porterez, mais vous le porterez dans votre chair», c'est dans notre chair.

Nous ressentirons ces tentations, mais il y aura tellement une paix à l'intérieur, chez nous, en notre intérieur! Elle se fera tellement goûter qu'elle sortira de nous et là, cette paix, les autres aussi vont y goûter et ça se fait continuellement.

Ce n'est pas simplement pour les personnes qui demeurent en bas de chez nous ou à cinq minutes, ou quinze, une heure de chez nous, la paroisse, le diocèse, non, c'est la terre entière : c'est le mouvement du Saint-Esprit sur l'Église.

Voyez-vous, c'est ce que la mouvance du Saint-Esprit a fait de nous : des enfants qui se gardent dans l'espérance que le dernier va prononcer son oui, dans la foi que tout est accompli, dans l'amour que tout est.

Nous sommes des êtres d'amour; c'est vrai que nous sommes des êtres d'amour, mais nous avons beaucoup à apprendre encore, et encore, et encore.

Quelquefois, là, je dis : "Seigneur, qu'est-ce que tu vas encore nous dire? Tu nous as tout dit." On apprend encore, pourquoi? Parce que, à l'intérieur de nous, il y a des enfants encore dans l'ignorance.

Alors, lorsque j'étais devant le tabernacle, il m’a dit cette réponse : «Tant qu'il y aura de l'ignorance, je parlerai», mais il n'a pas dit comment.

Chacun de nous, nous sommes la Parole de Jésus, chacun de nous; on ne s'aperçoit même pas qu'une parole a été dite de nous et que ça a guéri une blessure d'une personne qui était près de nous ou qui n'était pas auprès de nous.

Voyez-vous, Dieu se sert de nous; nous sommes des instruments d'amour et ce que nous sommes, c'est une merveille : les merveilles de Dieu.

Ceux qui nous regardent, nous regardent avec leurs yeux; certains nous disent que nous sommes extravagants, d'autres nous disent que nous sommes dans une secte, d'autres nous disent que nous nous laissons berner encore par Satan; certains disent que cela n'est que du bla-bla.

Voyez-vous, ce que nous sommes, nous sommes des instruments entre les mains de Dieu, qu'importe ce qu'on dit de nous : c'est pas tout le monde qui aime la guitare, c'est pas tout le monde qui aime le piano, l'accordéon, le violon, c'est pas tout le monde qui aime le son du tambour, de la cithare, mais chacun aime la musique, chacun retrouve quelque chose dans la musique.

C'est ça qu'il faut qu'on regarde; s'ils ne sont pas heureux pour nous-mêmes, eh bien, ils vont l'être pour d'autres; s'ils ne trouvent pas leur bonheur avec ce que nous sommes, ils vont le trouver avec d'autres, parce que la chair de la chair est partout sur la surface de la terre : nous sommes partout.

Cessons de nous regarder, cessons d'aimer le moi, c'est là qu'on va arrêter de souffrir : nous allons nous abandonner entre les mains de Dieu.

Pourquoi faut-il avoir toujours ce sentiment-là : "Je veux être aimé"? Quelle est donc cette souffrance lorsqu'on découvre que quelqu'un (ne) nous aime pas? C'est tellement souffrant tout ça,

C'est quand nous portons en nous ce moi, nous ne sommes pas capables de nous détacher de cet orgueil qui est en nous; il n'y a qu'une seule personne qui est importante dans notre vie : Dieu, Dieu trois fois Saint.

Lorsque nous regardons le Fils, nous aimons Dieu le Père, nous aimons Dieu le Saint-Esprit, parce que notre regard est toujours fixé vers la croix, celle que nous portons au cou, celle qu'on a mise sur notre mur à la maison : Lui, il doit nous aimer! C'est le seul amour qui doit compter dans notre vie, le seul.

Si nous avons l'amour de Jésus, nous avons tout, mais si nous avons l'amour de tout le monde entier et que nous n'avons pas l'amour de Jésus, nous n'avons rien, absolument rien; alors, ne cherchons qu'à plaire à Jésus, ne cherchons à être aimés que de Jésus.

Jésus va nous apprendre à aimer sans condition parce qu'il va nous donner son amour; il nous a donné son amour, il nous donnera toujours son amour : c'est lui l'Amour.

Aujourd'hui, je réalise que j'ai fait des pas par le Saint-Esprit, car lorsque j'étais au début de ma vingtaine, je (ne) demandais qu'une seule chose : "Fais-moi goûter à ton amour, l'ombre d'un petit grain, mais le plus petit qui soit, seulement que cette ombre-là me suffira."

Voyez-vous, quémander l'amour de Jésus : "Aime-moi, je veux goûter à ton amour"; c'est ce que nous devons faire.

Qu'importe si, à l'extérieur de nous, des gens ne nous aiment pas; ce qu'ils n'aiment pas, c'est notre volonté humaine, c'est ça qu'ils n'aiment pas parce que cette volonté humaine les a fait souffrir; ce n'est pas l'amour de Jésus qui les a fait souffrir, c'est notre volonté humaine; alors, ils ont raison de (ne) pas nous aimer, parce que nous (n')avons pas su aimer comme on aurait dû aimer, pas avec notre amour blessé, amour dominateur, amour qui sait, amour qui domine, qui contrôle, amour qui veut guérir, libérer : ce grand moi.

On l'a écrit de toutes les façons, de n'importe quelle façon, alors il va falloir regarder dans nos bibliothèques, hein? Tout ce qui est dans notre maison qui vient de l'orgueil du moi ne doit plus être, ne doit plus être.

S'il faut qu'on garde un livre, mais le premier, n'est-ce pas la Bible? Et bénis soient tous les livres qui (sont) sortis de la Bible : les livres des saints.

Voilà ce que nous devons retenir : l'Amour, (ce n')est que l'Amour qui doit nous nourrir.

Si nous avons mal à l'estomac, eh bien, demandons à l'Eucharistie, à Jésus : "Donne-moi ton amour pour venir m'enlever cette conséquence qui a été à cause de mes choix face aux péchés."

Si nous sommes dans des maladies, donnons cela à Jésus, c'est Celui qui nous guidera vers ce qui est bon et qui nous fera éviter ce qui n'est pas pour nous.

Nous sommes tous différents, nous avons une tête; s'il y en a qui aiment mieux le bleu et aime moins le rose, eh bien, allons dans ce que Dieu veut nous faire découvrir : un jour on aimera le rose, quand ce sera le temps.

C'est dans notre façon de parler; c'est la même chose, s'il y en a qui parlent vite, il y en a qui parlent doucement, aimons, aimons notre langage, aimons notre voix qui est aiguë, l'autre un peu plus grave, acceptons ce que nous sommes.

Regardons la façon de nous habiller, n'exagérons pas, et apprécions ce que Dieu met sur notre route; mais ne nous servons pas de notre moi pour remplir notre garde-robe; alimentons-nous comme Jésus veut qu'on s'alimente : avec les grâces de Dieu, nous avons tout reçu.

Ne prenons pas la façon d'un tel ou d'un tel; qui est-il pour nous dire comment manger, quoi manger? Il n'est qu'un être humain.

Alléluia, si cela vient de Dieu, car il a cru en Dieu, il a eu foi en Dieu, mais si cela est venu de son moi, nous aurons ce qui va avec : faisons attention.

Attention aussi à la façon de faire nos mouvements; il y en a qui prônent la culture physique comme des dieux; attention, cela vient du moi, ne vient pas de Dieu, allez voir dans la Bible, tout est là.

Il y en a qui courent partout pour soigner leur arthrite : Dieu, lui, est le seul Guérisseur; s'il vous envoie vers le médecin, eh bien, que ce médecin soit béni de Dieu, car toute connaissance est de Dieu.

N'y a-t-il pas eu des médecins auprès de Jésus? Parmi les apôtres, il y en avait un, je crois, qui était médecin, Jésus ne l'a pas rejeté, mais il nous montre à ne pas avoir confiance à la volonté humaine, mais en lui.

C'est lui qui nous apporte des consolations avant que notre chair soit totalement guérie, libérée, mais assurons-nous que cela vient de Dieu : prions lorsque nous allons vers un médecin, prions, demandons à Maman Marie.

Demandez à Jésus de bénir l'enfant de Dieu qui devient un mouvement; ne prenez pas comme acquis qu'ils sont Dieu; faites bénir par Jésus tout objet, car il doit être sous la grâce de Dieu.

Évitez les pierres qui ont été reconnues comme ayant un pouvoir de guérison.

Il y en a qui ont demandé, lorsqu'ils ont un jonc qui porte un diamant : "Est-ce que cela a été présenté comme étant un objet ayant un pouvoir?" Attention, ce qui vient de la terre est béni de Dieu, mais ce qui est de la terre et qu'on s'en est servi comme pouvoir, cela vient de Satan.

Parce qu’on ne porterait pas quelque chose dont on ne veut pas : si l'on sait que cela ne vient pas de Dieu, nous ne devons pas le porter; si cela vient des enfants de Dieu et, (qu')à l'origine il a gardé sa pureté, alors agissons comme des enfants de Dieu.

Mais si vous prenez comme les pierres de naissance : dès leur origine, elles ont été présentées pour rendre à des dieux, hommage; alors, si vous prenez cela, vous prenez ce qui va avec; et c'est de même pour les pierres qui, soi-disant, deviennent pour eux guérison : nous croyons en quelque chose autre que la Volonté de Dieu.

C'est Dieu qui guérit, ce ne (sont) pas les pierres, cela est faux; c'est comme si vous di(siez) : "Dieu, maintenant, je m'arrange; tu m'as donné ce qui (est) : une pierre qui a un pouvoir, eh bien, je vais m'en servir."

Il vient un temps, remarquez bien, qu'on ne pense même plus à Dieu, on n'invoque même plus Dieu; on prend la pierre, on la met dans sa poche, on la met autour de cou ou on la change de place, ça dépend où on a mal; il n'y a plus de prière, on (n'en) vient même plus à penser à dire notre chapelet; on doute des dix commandements de Dieu, on discute de la Parole de Jésus, eh bien, ce sont les conséquences et nos enfants tombent malades, vont jusqu'au suicide.

Nous prenons ce (qui) va avec et nous en vivons les conséquences, ce (sont) nos choix devant le péché : ignorance.

Oui, nous avons péché par ignorance, mais ces péchés-là ont porté des conséquences dans nos vies.

Aujourd'hui, on se demande : "Mais comment se fait-il que nous sommes rendus là où nous sommes?" C'est parce que nous avons manqué envers les dix commandements de Dieu, nous avons manqué envers l'Évangile, la Parole de Jésus.

Tout est dit, Jésus nous a mis en garde, Dieu nous a mis en garde par les prophètes : quelqu'un l'a dit dans notre temps : quelqu'un a dit que c'était bon; bien oui, il y en a qui ont été guéris; on envoie de l'énergie partout; eh bien, nous en vivons les conséquences parce que nous croyons plus aux connaissances d'aujourd'hui qu'avant.

Mais qu'est-ce que c'est (que) les connaissances d'aujourd'hui, si ce n'est pas qu'ils ont toujours continué ce qui a été connu dans la chair dès le début qui vient de Satan et des mauvais anges?

Et cela continue jusqu'à aujourd'hui, mais nous, nous sommes devenus si aveugles qu'on a rien vu.

L'antéchrist est partout, il s'est fait connaître : nous adorons l'antéchrist.

Alors, par la puissance du Saint-Esprit, laissons-nous envahir par tout ce que nous allons goûter : au Corps, au Sang de Jésus, il veut tout nous donner; demandons et rendons grâce, buvons les paroles du prêtre qui est le Christ-Prêtre.

Arrêtez-vous un seul instant et vous allez voir, vous allez voir autour du prêtre une lumière, elle est présente, il n'est plus lui, il est le Christ.

Alors, nous allons être devant Jésus; rendons grâce à Dieu et gardons-nous dans ce silence, car nous allons préparer la table, on nous invite à manger.