Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-06-06 - P.M.   Partie 1      

 

♪♪♪       Chant

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Être reconnaissant, c’est être un 'je t’aime' qui se présente, un 'je t’aime' qui se laisse entre les mains de la Mère de Dieu, comme si c’était l’Enfant-Dieu lui-même qui allait vers le Père pour lui dire : "Merci, merci pour ce que je suis". La Mère de Dieu nous conduit sur le chemin de son Fils, et sur le chemin de son Fils nous sommes, nous sommes les 'je t’aime' qui ont besoin du Fils pour s’accomplir devant Dieu le Père.

Combien d’entre nous avons maintenant découvert qu’avant de naître sur la terre nous étions en Jésus? Et que ce temps d’éternité était pour nous un temps d’amour, d’émerveillement, un temps où on apprenait à toujours plaire à Dieu, à ne vouloir que lui redonner ce qui vient de lui : être au service des uns et des autres par amour pour Dieu, être mouvement de vie qui nourrit tout mouvement de vie? Nous avons été et nous sommes ainsi. Mais notre naissance sur la terre a fait de nous des êtres incapables de comprendre, de voir, de saisir, de s’accomplir, de remercier et d’accepter, d’accepter à nouveau de recommencer tout ce que nous avons accepté d’accomplir.

Avant que nous soyons en le sein de notre mère sur la terre, nous avons prononcé un fiat et ce fiat était un fiat d’amour, si amour qu’on ne pouvait ne pas vouloir venir sur la terre pour tout offrir à Dieu, pour tout donner à Dieu, pour tout remercier ce que Dieu faisait pour nous, en nous, avec nous, pour sa plus grande Gloire, tout comme nous étions en Jésus, tout comme nous sommes en Jésus sur la terre. Lorsque nous avons accepté de naître, nous avons accepté d’être là où Dieu voulait qu’on soit, et c’est le Fils qui nous précédait, car le Fils avait tout accompli, avait pris tout mouvement comme étant ses mouvements et s’était présenté devant son Père. Comprenons maintenant que le Fiat du Fils, qui accomplissait sur la terre la Volonté de son Père, était notre Fiat, notre 'je t’aime', celui qui devait s’accomplir par amour pour Dieu.

Être unis les uns et les autres nous fait découvrir l’amour du Christ pour nous : «Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime». Nous avons aimé au-delà de tout, nous avons aimé jusqu’à donner notre vie par amour pour ceux qu’on aime : tous les enfants de Dieu, du premier jusqu’au dernier, en acceptant tout. Quel est donc cet amour, cette folie d’amour que de venir au monde, blessé, mortifié, dans une chair qui ne peut répondre aux appels que les autres attendent de cet enfant? L’enfant qui vient dans le sein de la maman et qui accepte tout jusqu’à ne pouvoir parler comme les autres, écouter comme les autres, car son corps, sa chair est dans l’acceptation, cet enfant ne cesse d’être dans ce mouvement de vie blessé avant même qu’il vienne. Il avait tout accepté ceux qui vivent avec lui. La mère, le père, frère, sœur voient cet être de souffrance; ils voudraient tant qu’il ne souffre pas, mais cet enfant a accepté tout cela, même si parfois à l’extérieur de lui il y a des larmes, des cris de révolte. Sa vie d’enfant de Dieu savait et il a tout accepté.

Comment comprendre tout cela si ce n’est que de donner à Jésus ce que lui a accompli, ce que lui a aimé en sachant que ce qu’il ressent, il le ressent par amour pour chacun de nous. La Croix, c’est l’amour. Le Sang de Jésus, c’est l’amour. Tout ce que Jésus a accepté, c’est de l’amour pour nous. Pour nous faire comprendre combien il nous aime, il fait pour nous ce que nous, nous devions faire. Avant même que nous venions en le sein de notre mère, Jésus a tout accompli. Jésus, en l’Esprit de ce qu’il est, a accompli. Lorsque le Fiat fut prononcé par Marie, Jésus accomplissait ce qui était déjà accompli, car les Écritures avaient démontré aux hommes de bonne volonté ce qui devait arriver, et Jésus accomplissait les mouvements de la vie.

Chacun de nous avons la force de Jésus en nous pour nous accomplir, même à travers les attaques de Satan, même à travers les pièges des esprits impurs. Nous avons en nous la force du Fils de Dieu de nous présenter devant son Père, afin de lui redonner son 'je t’aime'. Le temps de Dieu n’est pas notre temps sur la terre. Le temps de Dieu est un 'je t’aime' dans son éternité. Lorsque nous prenons naissance en le sein d’une maman sur la terre voulue par Dieu, consentie par nous, un temps s’écoule et, à travers ce temps, il y a mouvement, des mouvements de vie blessés par les tentateurs. Ces mouvements s’accomplissent, ces mouvements s’accomplissent, ces mouvements s’accomplissent jusqu’au moment où Dieu dit : «Vois ce que tu m’as donné».

Dieu ne dit pas «Je te parle de tous tes défauts, de tes manques d’amour, de tes erreurs. Dieu ne met pas devant l’enfant ce qui est mort par le péché, blessé par le péché, Dieu dit : «Montre-moi tes fruits, montre-moi ton amour. À chaque fois que tu as fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu l’as fait, montre-moi cela. Si tu ne t’en souviens pas, laisse-moi te montrer ce que tu as fait au plus petit d’entre les miens. À ce même moment, je vais réchauffer ta vie, je vais t’envelopper du 'je t’aime' dont tu es fait afin que tu puisses te pardonner, afin que tu puisses donner à Dieu ce que tu es : un ' je t’aime', un mouvement d’amour.

Dieu n’est pas un Dieu de reproche. Dieu est Père, Dieu est Mère, et il aime qui tu es. Il te montre l’amour afin que tu sois toi-même amour pour toi-même. Il est important que tu comprennes ta venue sur la terre jusqu’à ce jour où je t’appelle à regarder ce que tu as fait. Il est important de vivre ces instants sur la terre. Ces instants ont été voulus par Dieu pour démontrer à Dieu que tout est de lui. C’est le Fils de Dieu qui a porté tout péché. Lorsque l’enfant donne à Dieu tout péché, tout péché revient à Celui qui a tout porté et Dieu donne sa bénédiction. C’est ce qui se passe dans le sacrement de la Confession et Dieu nourrit l’enfant pour qu’il se souvienne toujours du 'je t’aime'.

Lorsque Dieu montre tout cela à l’enfant devant son premier jugement, pour lui tout s’accomplit. C’est comme si l’enfant qui va à la confesse était dans une naissance. Il semble renaître à nouveau afin d’apprécier la nourriture de Celui qui est le Corps et le Sang de Jésus. À l’instant où il tombe, à l’instant où il oublie le 'je t’aime', Dieu fait tout pour qu’il renaisse à nouveau. Voilà pourquoi les confesses sont des mouvements d’amour. Voilà pourquoi Dieu a dit : soixante-dix-sept fois sept fois afin que cela soit éternel.

Jésus : Ô enfants d’amour, soixante-et-dix, mes enfants, n’est-ce pas beau? Et combien plus le sept? Cela complète quelque chose qui ne cesse jamais de se mouvoir : il pénètre, il donne, il nourrit, il redonne, et cela recommence sans cesse, sans cesse et sans cesse : mouvement d’amour, mouvement de nourriture. Dieu nourrit l’enfant afin que la vie spirituelle fasse avancer l’enfant, afin que la vie spirituelle démontre à l’enfant, qui est venu sur la terre, qu’il est le 'je t’aime'. À travers ses erreurs, ses mauvais choix, il est toujours le 'je t’aime'. On ne juge pas un violeur, un menteur, un profiteur, on pardonne comme Dieu pardonne, comme Dieu nourrit. Avoir des bonnes pensées d’amour, c’est de la nourriture.

Il est difficile pour vous qui souffrez en votre chair de comprendre ces paroles, mais ceux qui ont goûté à la souffrance, et ceux qui ont goûté au vrai pardon, ont goûté à la joie de la Croix. Ceux-là sont prêts à parler de pardon. N’est-ce pas ce que Jean-Paul II a fait, mes enfants, à celui qui avait voulu le tuer? Jean-Paul II s’est avancé comme un père et il a présenté son épaule afin que cet enfant vienne pleurer son geste. C’est le Père qui s’est avancé, c’est le Père qui a tendu ses mains vers lui pour l’accueillir. Vous, petits enfants d’amour, vous devez être aussi accueillants qu’un père qui accueille son enfant, et la mère est là qui veille à ce que l’enfant avance tranquillement. La mère ne brusque pas, elle aime, elle encourage son enfant à aller vers le père : "Va, il est là pour toi", parce que la mère connaît l’enfant, elle l’a porté en son sein. Elle sait que l’enfant est créé par Dieu et que Dieu lui a donné ses merveilles, et que Dieu l’a nourri de son amour.

Il est important, petits enfants, que vous sachiez que le père et la mère sont des 'je t’aime' de Dieu : on pardonne plus facilement. Une mère qui ne désire pas son enfant est une mère qui n’a pas entendu le 'je t’aime', est une mère qui a été dans la souffrance et n’a pas compris qu’il était avec son enfant, car elle était elle-même enfant de Dieu, en le Christ, en la Matière Parfaite. Il est important de réaliser cela, mes enfants, en ces temps qui vous préparent à voir la Gloire de Dieu. Vous êtes tous aimés de Dieu, vous êtes tous choisis par Dieu, vous êtes les élus de Dieu. Que vous soyez mère/enfant, père/enfant, vous êtes pareils.

Chacun de vous êtes venu sur la terre en passant par la naissance. Même Adam, mes enfants, il a fallu que Dieu le prenne et le fasse naître sur la terre. Chacun de vous avez été ainsi : voulu par Dieu. C’est Dieu qui a voulu qu'Ève soit sur la terre et c’est Dieu qui a voulu Abel et Caïn sur la terre, et ainsi et ainsi et ainsi de suite. Vous devez vous aimer en frère et en sœur, vous devez vous aimer comme des petits enfants. Cessez de regarder le passé maintenant que vous savez. N’ayez pas peur de vous-même. Là où il y a la paix, il y a l’amour, la joie, il y a le bonheur de vous donner pour ceux que vous aimez. Apprenez à toujours attendre tout du Ciel et rien de vous-même. C’est le Ciel qui vous donne tout, qui vous ouvre aux grâces pour que vous vous accomplissiez.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il y eut beaucoup de mouvements de vie ce matin. Tous nous avons été dans une très grande joie de savoir qu’on a prononcé un oui, un oui d’amour, un oui vrai. Maintenant, il y a des portes qui se sont ouvertes; on peut plus facilement comprendre la souffrance du monde. Ce n’est pas toujours évident de dire : "Seigneur, pourquoi as-tu permis que les mauvais anges viennent nous tenter? Pourquoi est-ce que tu ne t’es pas débarrassé d’eux avant qu’on vienne sur la terre? Pourquoi as-tu permis que nous soyons tentés par les démons? Pourquoi as-tu voulu qu'Adam soit en contact avec la tentation? Parce qu'Adam savait, Adam acceptait. Il ne faut pas oublier que Dieu avait nourri Adam, il lui avait montré tout, absolument tout.

Combien d’entre nous savons que Dieu attend quelque chose de nous? Mais là on se dit : "On va avoir la réponse, Seigneur". Oups, il nous la donne à l’intérieur de nous et là on s’accomplit, là on s’aperçoit que c’est cela que Dieu voulait. Eh bien, Dieu avait tout mis en Adam pour qu’il puisse s’accomplir. Rien n’avait été caché à Adam puisqu’il est dit dans la Genèse : «Ne va pas vers la connaissance du bien et du mal». Dieu l’avait préparé à cela. Mais Adam a fait son choix. Lui qui était dans la Divine Volonté, lui qui savait qu’il était voulu, créé par Dieu, puisqu’il était dans le paradis, puisqu’il goûtait à la présence même de la Divine Volonté, comment se fait-il qu’il a dit un oui à la tentation? Est-ce qu'Adam, lorsqu’il est venu prendre forme sur la terre, par Dieu, avait été mis au courant que Satan était pour le tenter?

Eh bien, nous savons que Satan est venu hypocritement. Donc, Adam ne savait pas que l’être, qui était le Tentateur, était là pour le faire chuter. Mais il y avait quelque chose en Adam : il y avait l’obéissance. Il savait, Adam, qu’il ne devait pas s'approcher de l’arbre de la tentation du bien et du mal : l’arbre de la connaissance, car la tentation, c’est quelque chose qui vient en dehors de Dieu. Ce qui est à Dieu n’est pas tentation et ce qui est à Dieu était en Adam. Toutes connaissances étaient en Adam. Alors là, extérieurement, il y avait une connaissance, et il a été tenté vers une connaissance extérieure. Donc, il savait que, cela, Dieu ne le voulait pas pour lui, et pourtant il a répondu : oui. C’est que Dieu a donné son amour en Adam, cette fameuse liberté : «Prouve-moi que tu m’aimes». Et c’est de cela que Dieu nous parle. Chaque naissance est pour dire : «Dis-moi que tu m’aimes. Prouve-moi que tu m’aimes. Reconnais que je suis ton Créateur. Sache que je te donne tout». Adam savait tout cela. Adam connaissait tout cela et c’est avec tout cela qu’il a pris sa décision, son choix.

Voilà pourquoi il est très grand ce mouvement de désobéissance face à nous. Cela a entraîné une mer de souffrances. On ne s’est plus reconnus être enfants de Dieu. Il a fallu Jésus sur la terre pour remettre dans notre vie ce mot d’amour : «Père, Abba, notre Père». C’est Jésus lui-même, le Fils de Dieu, qui est venu nous dire : «Vous êtes les enfants de mon Père, vous êtes les choisis de mon Père». Par le baptême, on revenait dans notre 'je t’aime', dans celui qu'Adam nous avait fait sortir. On ne se reconnaissait plus être enfants du Père et c’est Jésus qui est venu nous rappeler ce 'je t’aime. Dieu a dit : «Je reviendrai vous rappeler mon 'je t’aime' et c’est ce que le Fils est venu nous dire : «Je t’aime». Mon Père est le 'je t’aime' et ce que moi je suis, c’est ce que mon Père est.

Alors, nous nous sommes souvenus que nous étions enfants de Dieu, nous avons aimé entendre les paroles de Dieu, nous avons savouré être avec sur la terre. À chaque fois que nous lisons la Bible, eh bien, nous renouvelons les propres paroles de Dieu pour nous, et cela, c’est depuis le tout début. Ce que Jésus a dit à ses apôtres, eh bien, il rappelait à ses apôtres tout ce qui était dans la Genèse et après, qu’est-ce qu’il y a après la Genèse, Michel?

Michel, le diacre : L’Exode.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Notre vie!

Michel, le diacre : Après l’Exode, il y a les Nombres, Lévitiques, le Deutéronome, et…. la Thora.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : N’est-ce pas notre vie? N’est-ce pas ce que nous étions depuis le début : la création, le vouloir de Dieu pour nous? Il nous rappelait que nous venions de lui, que nous étions en Dieu, et que Dieu avait tout fait cela par amour pour nous. Tout ce cheminement-là nous conduisait à reconnaître que Jésus était l’accomplissement, l’accomplissement de tout ce qui avait été dit. Alors nous, lorsque nous lisons l’Ancien, le Nouveau Testament, eh bien, nous entrons dans notre propre vie, dans notre 'je t’aime'. Mais il est important de savoir ce que nous avons fait, tout ce que nous avons voulu accomplir dans notre chair blessée : nos choix. Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous comprenons ce que Jésus nous dit par la puissance du Saint-Esprit.

Notre vie n’est faite que de nos choix sur la terre. Si nos choix sont amour, notre mouvement de vie est amour pour tous les enfants de Dieu, mais si nos choix ne sont pas amour, nos mouvements de vie, eh bien, nous les passons à Satan. Satan et les esprits impurs les empoisonnent et nous empoisonnons. Nous consentons par notre choix à empoisonner tous nos frères et nos sœurs qui sont nos mouvements de vie. La Thora et les Évangiles, l’Évangile - les quatre évangélistes - après ça, nous avons les apôtres, les écrits de saint Paul, ça se termine par l’Apocalypse. Eh bien, tout cela, c’est toujours un rappel, un rappel de ce que nous avons fait dans notre vie. Cela n’est pas encore terminé, parce qu'il est dit que cela était pour se terminer à l’Apocalypse, lorsque nous vivrons le dernier grand jugement.

Nous sommes dans l’accomplissement du deuxième temps d’amour de Dieu, le premier temps et le deuxième temps. Premier temps : tout ce que Dieu a voulu pour nous, tout ce que Dieu nous a préparé pour vivre en êtres d’amour avec ce qu’il nous avait donné : les dix commandements de Dieu, les sept sacrements, les dons du Saint-Esprit, les fruits du Saint-Esprit. Tout cela nous a été accordé afin qu’on puisse comprendre ce qui s’était passé dans notre vie. Nous vivons toujours ce qui s’est passé dans notre vie, toujours et toujours. Plus nous avançons vers la fin de ce temps, plus nous comprenons ce qui s’est passé. Plus nous profitons des dix commandements de Dieu avec amour, avec joie et paix, et plus nous entrons dans notre 'je t’aime'. Les sacrements nous conservent dans notre 'je t’aime'. Mais nous en sortons : mais il nous replonge; nous en sortons : et il nous replonge toujours et toujours. Tout comme dans la Thora, on marchait devant Dieu : on oubliait Dieu, et Dieu nous rappelait par les prophètes; et là, on remarchait devant Dieu : on détournait notre regard; Dieu nous rappelait par les prophètes, toujours, tout le temps.

Maintenant, il est temps, il est temps de comprendre ce que nous sommes en Dieu. Il est temps de comprendre que tout ce qui s’est accompli a été pour nous des grâces qui nous amènent à vivre ce que nous vivons : l’amour inconditionnel du Fils de Dieu pour nous. Alors, redonnons à Jésus cet amour inconditionnel.

Alors, il faut comprendre ce que nous avons entendu ce matin. Nous sommes maintenant à quatre heures moins vingt. Nous avons pratiquement plus d'une heure où nous pouvons faire comme un échange.