Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-12-10 – P.M.   Partie 1

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avions commencé quelque chose cet avant-midi. C'était de vous parler du cahier numéro 15. Il y en a qui n'ont pratiquement jamais entendu parler même des volumes et des petits cahiers. Les volumes sont de couleur, ils sont au nombre de quatre. Ce sont tous les enseignements du Seigneur, du début jusqu'à la Grande Purification de la chair. Ceux qui les ont lus et ceux-là mêmes qui les ont relus peuvent suivre le cours des événements qui avancent et qui avancent. Jésus, il dit que cela était comme un repas. Et qui nous invite à ce repas? C'est Jésus. Alors les cahiers, pourquoi les cahiers? Eh bien, c'est comme la digestion. Il a mis tous les mets devant nous. Et savez-vous qui étaient ces mets différents? Oui, les mets différents, c'est nous, parce que Dieu n'est pas différent, lui, c'est le seul mets qui est pareil, mais nous, on est tous différents à cause de notre volonté humaine. Alors, ce sont tous les enfants de Dieu, choisis par Dieu, qui ont contribué à ce que Jésus puisse se servir d'eux pour ces enseignements.

L'enseignement que nous avons eu ce matin venait de votre cœur. Si, à la même date, à la même minute, je m'étais retrouvée devant d'autres personnes que vous, l'enseignement n'aurait pas été pareil. Tout dépend de ceux que Maman Marie a rassemblés. Voilà ce que le Seigneur veut pour nous. N'oublions pas que le Seigneur sait tout, hein? Ces livres, ces petits cahiers ont été faits par des personnes bénévoles, cela nous appartient. Cela est ouvert à tous les enfants de Dieu et c'est une richesse de grâces, de guérisons et de libérations. Cela change toute une vie. Qui serait capable de renoncer à tout ce qu'il a reçu depuis le début 2001 pour retourner en arrière? Si cela était de la volonté humaine, on aurait dit oui, mais pas lorsque cela vient de la Divine Volonté. Nous sommes tous liés les uns aux autres. C'est l'une des plus grandes preuves que le Seigneur nous ait données en ces temps. Lorsqu'on ouvre ces livres, on a l'impression qu'ils sont pour nous, particulièrement pour nous. Bien, c'est tout à fait vrai parce que c'est notre vie.

Les enfants de Dieu avant le Déluge et les enfants de Dieu après la venue de Jésus, eh bien, ils sont tous liés les uns aux autres. On est tous ensemble. Nous formons un mouvement : le mouvement de la vie. Un parle : ses paroles qui sortent nourrissent chacun de nous, et nous le savons maintenant. Ceux qui ont été avant nous et nous maintenant, eh bien, on s'aperçoit que c'est toujours la même chose qui se refait, toujours et toujours : ils ont prié, on prie; ils ont douté, on doute; ils ont été vers l'idolâtrie, nous avons été vers l'idolâtrie; ils se sont détournés des lois de Dieu et nous nous sommes détournés des lois de Dieu; ils ont vécu leurs conséquences et nous vivons les mêmes conséquences; ils ont pleuré et nous pleurons; ils ont crié vers Dieu et nous crions vers Dieu; ils ont été à nouveau prêts à suivre Dieu et nous sommes, maintenant, à nouveau prêts à suivre Dieu. Toujours le même mouvement : le mouvement de la vie.

Qui est le plus patient? (R : Dieu.) Oui, Dieu. Ça fait combien d'années que Dieu – oui, on peut le dire – nous endure? Ça fait des milliers d'années, n'est-ce pas? (R : Oui.) Est-ce qu'on a changé? C'est toujours la même chose. Un p'tit peu? On a tout simplement changé le matériel. Il y en avait des Édith, des Sarah; il y en avait des Ruth, des Jérémie; il y avait des enfants, la mère de Samson, sainte Monique, saint François d'Assise, Jeanne d'Arc; il y en avait des mères de famille qui ont mis leurs enfants au monde et qui ont prié Dieu, et aujourd'hui il y en a encore. On a changé un peu? Non, on n'a pas changé, on est les mêmes, mais on a été transformés. Ce sont les grâces du Seigneur qui nous transforment. Là, maintenant, ceux qui sont ici n'en veulent plus, de quoi donc? De notre volonté humaine. On laisse passer qui avant nous? (R : Jésus.) Qu'est-ce qui arrive lorsqu'on fait notre volonté? Aïe! Il y en a de toutes les sauces, hein? Tout le monde répond la même chose. Notre volonté humaine nous a amenés à vivre nos propres souffrances.

Oui, nous avons voulu faire notre volonté devant Dieu. Oui, nous avons fermé nos poings et nous avons dit : 'On va faire la Volonté de Dieu'. Oui, on a voulu faire ce que Dieu nous demandait avec nos propres connaissances. Est-ce que Dieu ne nous donnait pas des grâces? Oui, Dieu donnait des grâces. Savez-vous combien de personnes ont combattu auprès de Jeanne d'Arc? Plusieurs. Jeanne d'Arc avait-elle sa volonté? Jeanne d'Arc était abandonnée entre les mains de notre Dieu. Elle a souffert Jeanne d'Arc. C'était le prix à gagner. Oui, c'était le prix qu'elle devait gagner à la fin de la bataille : la souffrance. Et à cause de cette souffrance-là, eh bien, la France, elle s'est maintenue avec son roi, là où Dieu le voulait. Dans quel but? Que le roi soit toujours le victorieux? Jeanne d'Arc se battait pour la royauté de son Dieu, c'était pour son Dieu. Dieu lui demandait d'aimer son roi et elle a obéi à Dieu.

C'est ce que Dieu nous demande. Dieu nous demande de nous laisser transformer par ses grâces. «Je vais faire de vous un monde d'amour. Je vais vous transformer avec mes grâces d'amour et vous serez des êtres renouvelés par mon amour.» Alors, croyez-vous que la bataille est terminée? (R : Non.) Et cette bataille, elle se fait de quelle façon? Avec l'arme de l'amour. Parce qu'aujourd'hui on se bat contre l'esprit de ce monde. On a bâti un monde et qu'avons-nous fait de ce monde? Ce sont les enfants de Dieu qui ont bâti ce monde, et regardons ce qui en est sorti : guerres, famines, épidémies, pollution, indifférence.

Savez-vous ce qui est le plus souffrant dans toutes ces catégories? L'indifférence. C'est ce qui est le plus souffrant. Lorsqu'on est indifférents envers le prochain, on est indifférents envers Dieu; alors, là, Dieu nous laisse vivre nos conséquences : la maladie prolifère, les virus prolifèrent. Alors, si la maladie prolifère et les virus prolifèrent, qu'advient-il de l'intelligence de l'homme? Elle est sous l'emprise des médicaments et lorsque l'être humain est sous l'emprise de ses médicaments, qu'arrive-t-il à ses décisions? Hein, hein, ça branle dans l'manche, hein? Nous ne sommes pas solides, hein? Alors là : 'Je m'occupe de mes affaires, qu'il s'occupe de ses affaires'. Nous devenons indifférents. La souffrance du prochain, on l'enveloppe avec un papier, avec un papier tout, tout, tout, tout bien coloré. On devient des êtres d'apparence, on devient des êtres faux.

On dit aujourd'hui être dans une société là où il y a de l'aide pour les démunis. Les plus démunis, savez-vous qui ils sont? C'est nous, nous avec nos apparats. On pense aider les pauvres alors que les pauvres sont plus riches que nous. Eux se penchent sur celui qui pleure parce qu'il sait ce qu'est de pleurer; lui sait donner son petit bout de pain parce qu'il sait ce qu'est avoir faim; lui sait lever son regard vers Dieu parce qu'il sait que Dieu peut tout pour lui, mais que les hommes ne peuvent rien pour lui; lui n'a pas de rêves, il vit son présent. Oui, il a faim, il sent sa faim. Nous, on a besoin d'un poulet du Kentucky devant notre écran pour nous dire que nous avons faim, alors lève-toi et va manger. Voilà ce que nous sommes devenus.

Dieu nous transforme avec les grâces du Ciel dont Maman Marie est comblée. Nous avons besoin de Celle qui écrase la tête de Satan. Sommes-nous les enfants de Marie? (R : Oui.) Sommes-nous de la génération de Marie? (R : Oui.) Pour être de la génération de Marie, il faut être vrai, il faut consentir à renoncer à tout pour son Fils. Maman Marie, c'est un témoignage d'obéissance, un témoignage d'abandon : avoir confiance qu'en Dieu et pas en nous. Elle qui est la Comblée de toutes grâces, est-ce qu'elle s'est tournée vers elle pour avoir des réponses? (R : Non.) Non, vous avez raison, elle se tournait toujours vers son Dieu. Nous devons vivre cela en tout notre être, profondément en chacun de nous. Elle est notre Mère, elle est Celle que nous devons écouter.

Est-ce qu'on va se présenter à Dieu, un jour, en disant : 'Bien, j'ai pas fait ce que je devais faire sur la terre, j'ai écouté ta Mère'? Eh bien, que nous ayons fait que cela toute notre vie, nous irons directement au Ciel, sans passer par le purgatoire. Parce que Maman Marie, est-ce qu'elle a travaillé de ses mains sur la terre? (R : Oui.) Est-ce qu'elle a pris soin des enfants? (R : Oui.) Est-ce qu'elle a pris soin de son enfant? (R : Oui.) Est-ce qu'elle était propre Maman Marie? (R : Oui.) Est-ce qu'elle était capable d'entretenir une maison? (R : Oui.) Est-ce qu'elle était capable de subvenir aux besoins de sa famille lorsque Joseph est tombé malade? (R : Oui.) Lorsque son Fils est mort sur la Croix, est-ce qu'elle s'est tenue près de lui? (R : Oui.) Est-ce qu'elle était une femme hystérique? (R : Non.) Est-ce qu'elle était une femme d'aujourd'hui? Maman Marie était humble, n'est-ce pas? Alors, les droits de la femme, est-ce qu'elle les connaissait? Mais oui, elle connaissait les droits de la femme, et cela était : «Tout pour Dieu, rien pour moi. Je suis la Servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre Parole.» Ça, ce sont les droits des enfants de Dieu, donc les droits des femmes et des hommes : la femme pour l'homme et l'homme pour la femme.

Elle a toujours été dans ses devoirs de mère, dans ses devoirs de femme, dans ses devoirs de fille du Père. La Mère de Dieu, elle a toujours été active, puisqu'aujourd'hui on peut l'appeler Mère de l'Église. Alors, lorsque son Fils est mort, est-ce qu'elle s'est occupée des apôtres, des disciples et des femmes? (R : Oui.) Est-ce qu'on peut dire que Maman Marie englobait toutes les femmes dans leur force? (R : Oui.) Et on sait que la force est dans l'amour. Oui, nous avons un modèle à suivre et nous le suivrons seulement que si nous mettons nos pas dans les pas de Marie qui nous mène au Fils.

L'abandon! C'est riche l'abandon. Plus on s'abandonne et plus on sait quoi faire; plus on s'abandonne et plus il y a de la lumière; plus on s'abandonne et plus on sait quoi faire dans la cuisine et dans le garage; plus on s'abandonne et plus on vit le présent; plus on s'abandonne et plus on est soi-même; plus on s'abandonne et plus on est à notre place; plus on s'abandonne et plus le Ciel nous apprend; plus on s'abandonne et plus la confiance en Dieu se multiplie. Alors, avons-nous peur de perdre quelque chose dans l'abandon? Plus on s'abandonnera et plus on aura ce que nous avons perdu avec notre volonté humaine.

Lorsque j'ai commencé à écrire, j'ai dit au Seigneur : "Donne-moi un marteau plutôt qu'un crayon, je saurai quoi faire avec." Alors, il m'a appris l'abandon, il m'a fait pénétrer dans l'abandon. Lorsque les cahiers, les volumes s'écrivaient, il y avait tellement de fautes, il manquait tellement de mots! Ceux qui lisaient cela disaient : "S'il veut parler, qu'il parle donc avec des mots qu'on comprenne." Il y en a même qui ont jeté ça au feu! Ils l'ont fait! Pourquoi? Parce que Dieu nous apprenait l'abandon. Il disait : «Si j'avais voulu, j'aurais choisi un être qui était savant», mais il ne l'a pas fait. Il disait : «Je ne veux pas de vos mots entre mes mots.» Alors, il a maintenu les premiers – comment on appelle ça là… les premiers… quand on fait un tableau, c'est une esquisse, un brouillon – une esquisse, merci François – alors, il démontrait que l'obéissance était plus importante que l'instruction; pourtant, il permettait que les enfants de Dieu lisent cela. Et lorsque le directeur d'une école, d'un collège, a lu ça, vous savez très bien ce qu'il a dit, hein? "Qui c'est qui a écrit ça? Est-ce que Dieu ne sait pas sa grammaire?" Lorsqu'il était assis près de moi et qu'il disait ça à notre Seigneur, il se tournait vers moi et il disait : "Ce n'est pas à toi que je dis ça parce que toi tu n'es qu'un instrument." Il m'apprenait l'abandon, il m'apprenait l'obéissance, et en même temps il apprenait à Germain l'obéissance et l'abandon, et tout le monde recevait.

On apprenait qu'apprendre, ce n'est pas humiliant, c'est être aimé par Dieu. Le Seigneur ne regarde jamais l'extérieur comme nous, il regarde les cœurs. Alors, ce cahier s'est multiplié d'amour, car d'un mot avec un autre mot, il y avait tellement de transformations! C'était nous, c'était nous qui se laissaient transformer, c'était nous qui apprenions à être patients, c'était nous qui apprenions à découvrir que la volonté humaine ne nous a pas conduits là où Dieu voulait nous conduire. Dès l'instant où les premiers écrits se sont présentés, on se laissait transformer pour la très Grande Purification de la chair, car il nous préparait à entendre sa Volonté.

Nous entendons la Volonté de Dieu, pas seulement une minute, des jours et des jours et des jours, et vous en êtes témoins, puisque vous avez été choisis pour être ceux qui devaient s'abandonner afin que Jésus parle dans le cœur de tous les enfants du monde. Est-ce que cela a été inutile? Combien d'entre nous avons des forces maintenant? Est-ce que la souffrance a diminué pour les enfants du monde? (R : Non.) Lorsque la grâce surabonde, est-ce que le mal abonde? Lorsque la grâce surabonde, est-ce que le mal abonde? (R : Oui.)

Aujourd'hui, combien d'entre nous voyons nos enfants en dehors du sacrement du Mariage! Beaucoup, n'est-ce pas? Avec les grâces que Dieu nous a données, est-ce que nous sommes capables de leur dire encore 'je t'aime'? Vous souvenez-vous des enfants de Duplessis, avoir entendu parler des enfants de Duplessis? (R : Oui.) Qui étaient donc ces enfants de Duplessis? Les orphelins, les enfants des jeunes filles et des jeunes hommes dont les parents ne pouvaient pas pardonner ou accepter. N'est-ce pas la même chose? Il y en avait beaucoup, n'est-ce pas? Si, à cet instant même, on se retrouvait dans ces années, croyez-vous qu'il y aurait assez d'orphelinats pour contenir tous les enfants qui sont nés en dehors du mariage? (R : Non.) Le nombre serait si grand qu'aujourd'hui, lorsqu'un enfant demeure avec sa mère et son père, c'est un cas rare. Est-ce que nous exagérons? (R : Non.) Et pourtant, est-ce que la preuve que la grâce surabonde est présente? Combien d'entre nous nous accueillons les enfants dont leurs parents ne sont pas ensemble? On les accepte. Est-ce qu'on accepte aussi nos enfants qui sont en dehors de leur sacrement du Mariage? Est-ce qu'on apprend à les aimer comme Jésus a aimé Marie-Madeleine? Est-ce que ce sont les grâces qui nous ont été accordées?

Voyez-vous, Satan fait tout pour maintenir les enfants de Dieu dans la souffrance. Oui, nous souffrons, mais comme il est bon de serrer dans nos bras les enfants de Dieu. Oui, nous allons pleurer encore jusqu'au moment où tous nous serons en nous pour vivre la justice d'amour de Dieu. Rappelons-nous de ce que le Seigneur nous a dit par les apôtres : «Demeurez dans la chaloupe et ayez confiance.» Il y a des tempêtes à l'extérieur de nous, il y a des grands vents à l'extérieur de nous et il y en aura encore : de la violence, de la haine, de la rancœur, de l'injustice, de l'orgueil, des mensonges, de la vanité, de la paresse, de la gourmandise, du pouvoir sur les pauvres et sur les riches, du contrôle sur tout ce qui vit. Ce sont les tempêtes que nous avons provoquées avec nos mauvais choix, mais la grâce, la grâce est là avec nous, en nous.

Dieu, lui, savait tout cela et il a donné des messages à ses messagers sur la terre pour que l'on puisse se préparer. Nous avons reçu un signe du Ciel et c'est la Vierge Marie. Elle nous a dit de prier avec le cœur. Elle nous a dit : «Mes enfants, pénitence, sacrifices; priez le chapelet; faites ce que mon Fils vous demande; allez à la messe le dimanche; cessez de vous servir du Nom de mon Fils entre vos mots; ne travaillez pas le dimanche.» Tout cela nous a été donné par le Ciel et rappelé par la Mère de Dieu, ce qui fait que nous avons été transformés par les grâces. Il en a fallu des années et des années, n'est-ce pas? Sommes-nous le fruit de ceux qui ont cru avant nous en ce qui s'en vient? Il y eut, avant que vous entendiez la Fille du Oui à Jésus, beaucoup de messagers et il y en a encore de par le monde des messagers. Est-ce que les messages sont différents dans tout leur contenu? Ils nous amènent tous vers l'abandon. Il en faut de l'abandon pour vivre ce qui s'en vient. Ce sont des grâces qui nous sont nécessaires.

La dernière fois que je suis venue ici, vous vous en souvenez, pour la plupart, n'est-ce pas? (R : Oui.) Le Ciel nous a dit que le temps de la préparation est terminé, qu'il y a maintenant un temps, un tout petit temps encore qu'il a appelé un temps de poussières, de toutes petites poussières. Ce n'était pas beaucoup, hein? Ça brillait. Moi, je les ai vues à l'intérieur. Il y avait une noirceur partout, partout, partout, et j'étais dans cette noirceur, et dans cette noirceur il y avait des petits grains. C'était tout lumineux. C'était des poussières parmi les poussières. Vous souvenez-vous ce que Dieu a dit à Adam? «Poussière, tu retourneras à la poussière.» Eh bien, la poussière, il est en train de la transformer. J'ai vu des petits grains là, tout, tout, tout lumineux, des lumières. Aïe! On les voit les lumières, hein, dans la noirceur? Il n'y en avait pas beaucoup. Alors Seigneur, qu'est-ce que ça veut dire ça? L'abandon.

Est-ce qu'il y en a beaucoup qui sont abandon? Un petit peu! Est-ce que cela est important? (R : Oui.) Mais moi, je les ai vues. Oui, c'est important; alors, il faut vivre cet abandon. Lorsqu'une personne est abandon, est-ce qu'elle devient une nourriture? (R : Oui.) Elle nourrit qui? Tous les enfants de Dieu. Voyez-vous comment c'est important ce temps? Il faut le vivre. On ne le comprend pas, ce n'est pas important, on est abandon. Il faut apprendre à aimer, il faut apprendre à aimer, il faut apprendre à aimer. Allons-nous être assez abandon pour comprendre qu'il faut apprendre à aimer? Nous allons entrer en nous, le réalisez-vous? Par la puissance du Saint-Esprit, nous allons entrer en nous, à l'intérieur de nous, et ces mots ne sont pas de l'indifférence. Croyez-y ou n'y croyez pas, vous allez entrer en vous! Le Seigneur lui-même, par la puissance du Saint-Esprit, m'a fait entrer en moi et je suis entrée en moi avec ma volonté humaine. Tout mon être a entré en moi. C'est comme si vous prenez une blouse là, mettez-la à l'envers; c'est ainsi que je me suis retrouvée : à l'intérieur de moi avec ce que je suis. Ma vie extérieure était à l'intérieur de moi.

Et vous allez vivre cela. Pouvons-nous imaginer entrer en nous sans amour pour notre prochain? Il faut aimer, il faut pardonner à ceux qui nous calomnient. Croyez-vous que je ne suis pas calomniée? Dieu a dit, un jour, que j'étais haïe. Dieu a dit, un jour : «On te hait jusqu'à vouloir ta mort.» Dieu a permis que je sache cela, pourquoi? Parce qu'il veut que je m'abandonne encore : «Apprends à aimer, apprends à être à ta place, apprends à t'ouvrir à la grâce qui vient du Ciel et non de toi. Sache que lorsque ton Dieu parle, tu dois écouter ton Dieu avant ton prochain, car si tu écoutes ton prochain avant ton Dieu, tu n'arriveras pas à l'aimer, tu n'apprendras pas à endurer lorsqu'il changera ta vie,» car ce sont ceux qui sont près de nous qui nous font les pires coups. Voilà ce que Dieu nous apprend.

Lorsque nous allons entrer en nous, tout commencera. Rien ne s'arrêtera. Nous verrons tout : nous verrons les coups que nous avons faits à notre prochain, nous verrons les coups que notre prochain nous a faits; ce sera sur une balance. Est-ce que ton amour pour le prochain a plus de valeur que l'amour pour toi-même? Il est plus facile d'aimer notre prochain, de lui pardonner, que de nous aimer et de nous pardonner, et Satan le sait. Qui n'a pas voulu adorer Dieu? Satan, le moi. Il est devenu le moi. Alors, comme il s'est fait connaître à nous en nous faisant choisir entre le bien et le mal, la connaissance du bien et du mal, et qu'il a fait entrer en nous sa malice, il se servira de sa malice pour attaquer le moi : moi, ma souffrance, mon bonheur. Il s'attaquera au moi. Il ne pourra pas s'attaquer à l'amour que nous aurons pour tous nos frères et nos sœurs, pourquoi? Parce que cet amour sera de la miséricorde et la Miséricorde a vaincu le mal. Il sera dans sa défaite, il est déjà dans sa défaite.

Voilà pourquoi Dieu nous dit : «Mes enfants, il vous reste un temps d'abandon. Laissez-moi vous parler d'amour, de miséricorde, afin que vous sachiez que vous êtes miséricorde.» Dieu, il sait ce qu'il fait, mais il y a aussi quelque chose qu'il ne nous a pas caché. Vous souvenez-vous d'avoir entendu : plus vous saurez et plus vous souffrirez? Un enfant qui est dans la rue et qui s'en va dans son petit train-train sans savoir que son ange gardien est là et que le démon est là, lui, là, il s'en va là. Là, sur son chemin, il rencontre un gros caillou et d'un coup de pied, il frappe le caillou sur son passage. Lui, il fait son petit bout de chemin, il continue, mais son caillou, il a rebondi, où? Dans la vitrine du marchand. Et dans la vitrine du marchand, il y avait un enfant tout près, et comme le caillou est tombé juste à côté de l'enfant, tout près, voici qu'il y eut des objets qui sont tombés par terre. Le marchand, lui, a entendu un bruit, il a vu un caillou par terre, un enfant et des objets par terre, et il a accusé qui? (R : l'enfant.) Alors, il s'est mis dans une très grande colère contre l'enfant. L'enfant, lui, a essayé de se défendre et le marchand n'a pas écouté l'enfant, et d'un coup de pied, il a frappé l'enfant et il est sorti comme le caillou est rentré. Et celui qui avait frappé le caillou, lui, il était déjà rendu bien loin. Lui ne savait pas, il ne savait pas, lui, ce qui s'est passé.

Voyez-vous, c'est ainsi. Combien d'enfants sur la terre, à cet instant, font des mauvais choix; ils ne savent pas les conséquences de leurs mauvais choix. Mais nous, nous, maintenant qui savons, nous ne pouvons pas passer sur le chemin sans savoir que si je rencontre un caillou et que je frappe le caillou, ce caillou va avoir des répercussions sur ma vie. Vous le savez maintenant. Est-ce que, lorsque vous allez être en vous, vous allez dire : "Bien, je ne savais pas qu'il était pour y avoir des conséquences à mon geste." Vous, vous ne pourrez pas dire ça, mais l'autre avant vous, lui, va-t-il pouvoir le dire? Oui, il va pouvoir le dire. Alors, dites-moi, qui va porter le plus? (R : Nous.) Vous avez compris : nous, parce que nous savons. Lui, l'autre avant nous, ne savait pas. Oui, il a fait un geste, soit d'indifférence, de colère, de bouderie, de contrôle, mais nous, nous nous savons et Dieu nous montrera.

Q. Francine, j'ai une question. Est-ce que les gens qui ne savent pas vont le savoir avant la Grande Purification par nos prières, ou si seulement à la Grande Purification, ils vont être conscients de ça?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque le Seigneur nous montrera que le geste que nous avons fait : frapper le caillou, a porté des conséquences, le Seigneur, comme il nous a instruits, il fera savoir sa justice d'amour en nous faisant ressentir son amour inconditionnel pour nous et notre amour inconditionnel pour notre prochain. Comme nous avons consenti à aimer inconditionnellement notre prochain, nous serons jugés d'après ce que nous avons consenti. Nous sommes tous libres de boucher nos oreilles à cet instant : "Je ne veux pas en savoir plus, Seigneur."

Voyez-vous? Ce que le Seigneur est en ce moment même en train de nous montrer, c'est ce que nous sommes en ce moment même en train de vivre. Il veut nous montrer que la miséricorde que nous avons acceptée aidera les enfants de Dieu. Parce que maintenant nous savons et que nous avons accepté d'être enfants de miséricorde, êtes-vous prêts à prendre la responsabilité? En voulant dire, êtes-vous prêts à vivre le geste de celui qui a frappé le caillou et qui, à cause de ce caillou, a frappé la vitrine, et à cause que la vitrine a été frappée et que le caillou est tombé près d'un enfant, l'enfant s'est fait accuser injustement? Ce n'est pas plus pire que la petite robe. Est-ce que Dieu va mesurer sa justice d'amour? Est-ce que le Précieux Sang de Jésus a une valeur pour untel et une valeur pour un autre? Alors, la miséricorde de Dieu sera telle que lorsque vous vous présenterez devant Dieu et que vous verrez un geste d'un seul de vos frères ou de vos sœurs et que vous prendrez ce geste pour vous-mêmes, est-ce que le Précieux Sang de Jésus ne vous donnera pas sa miséricorde? (R : Oui.)

… à suivre à la Partie 2