Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-02-27 – P.M.   Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous allons mettre notre cœur dans le cœur des enfants qui sont, en ce moment, dans une très grande peur. Au Chili, il y a tremblement de terre, alors gardons notre paix. Lorsque nous gardons notre paix, les grâces passent. Lorsque nous avons été témoins que les enfants d'Haïti, nos frères et nos sœurs, ont été dans la souffrance, Jésus nous a fait prier et nous avons ressenti une grande paix, et là, Dieu a passé.

Satan fait tout pour que nous perdions notre paix. Lorsqu'il y a de l'agitation, lorsque nous sommes affolés, lorsque nous perdons notre paix, eh bien, nous montons un mur, et lorsqu'il y a ce mur, eh bien, les grâces ne peuvent pas passer. Ils ont besoin de nous comme nous, nous avons besoin d'eux; comme Haïti, les enfants d'Haïti ont eu besoin de nous, comme nous, nous avons eu besoin d'eux.

Comment pouvons-nous comprendre ce que nous entendons? Si ce n'est que Dieu met dans notre cœur son mouvement de vie de présence. Nous sommes présents avec les enfants qui ont péri au moment où l'eau a monté pendant quarante jours et quarante nuits. Vous direz : mais il y a des milliers d'années! Ne sommes-nous pas en Jésus? Ne sommes-nous pas en la Divine Volonté? Lorsque nous acceptons de donner notre oui à l'Amour, c'est que nous consentons à redevenir enfants de la Divine Volonté. À cet instant, Dieu agit en nous. Dès que nous prononçons notre oui, Dieu est là et lui, il est le Verbe, il agit. Nous devons croire en notre Dieu.

Vous direz aussi : mais pourquoi il y a tremblement de terre? D'année en année, de siècle en siècle, l'homme a dû choisir entre le bien et le mal. Pour qu'il choisisse entre le bien et le mal, il avait donc une tentation auprès de lui. S'il entrait dans la tentation que par une (seule) pensée, il venait de choisir : il y a mal et j'y crois. Parce que lorsqu'on est devant une tentation, et que vient en nous : 'Dieu, il n'est pas capable d'arrêter ça!' et que nous ne refusons pas cette pensée : 'je refuse', eh bien, le mal, qui est le tentateur, vient voler ce qui est à nous : mouvement de vie, et là, il frappe : la pensée se fait empoisonner, le mouvement de vie tombe malade, il se laisse contaminer.

Et la pensée : la pensée est dans le mal, et lorsque la pensée est dans le mal, elle devient impure. Une pensée impure ne peut servir Dieu, ne peut nous servir et servir le prochain. La pensée impure devient donc quelque chose que Satan se sert. Il manipule. Il fait connaître au mouvement de vie qu'il est, lui, le maître, qu'il peut contrôler ceux qui consentent à la noirceur. Et ce qui est dans notre vie, c'est ce que nous, nous avons laissé entre les mains du mal. Guerres, famines, épidémies, deviennent donc la conséquence de ce que nous, nous devons vivre parce que nous n'avons pas choisi Dieu.

Nous avons comme maître le mal. Alors, le mal ne veut pas du bien pour nous, le mal veut nous détruire, le mal veut notre âme pour l'amener à la mort éternelle, alors il s'attaque à la chair. En s'attaquant à la chair, il faiblit l'enfant de Dieu; une fois qu'il faiblit l'enfant de Dieu, l'enfant de Dieu n'est plus capable de s'apercevoir qu'il est aux prises avec un tentateur. Alors, le tentateur, lui, il donne ce qu'il veut : comme son pouvoir. Il le met dans nos pensées, pouvoir de contrôler : t'es capable, instruis-toi, montre que tu es intelligent. Et il ouvre, il ouvre les portes en se servant des enfants de Dieu qui, eux aussi, sont sous l'emprise du mal. Une fois qu'il ouvre des portes, nous, on entre : l'instruction, c'est bon l'instruction, tu peux devenir quelqu'un de très important! Ton savoir, mets-le donc au service de ton prochain. Plus tu vas avancer en voulant aider ton prochain, plus on te demandera, et ce que tu donneras, c'est ce qu'il y aura en toi : ta connaissance.

Alors, l'enfant de Dieu avance sans s'apercevoir que ce qu'il va donner aux hommes va produire la bombe atomique. Et pourtant, au tout début, l'enfant de Dieu ne s'est pas aperçu du cheminement dans lequel il était. Pourquoi? Parce que la pensée est devenue maîtresse de lui, de son âme. Quand la pensée est devenue maîtresse de son âme, son âme ne prenait pas sa place en lui, puisque lui prenait sa pensée et la maintenait dans son vouloir.

Souvenez-vous de ce que nous avons entendu hier par la puissance de Dieu. La foi, nous l'avons par les grâces, nous n'avons pas la foi et les grâces après. Alors l'âme, l'âme, elle, elle reçoit les grâces afin de nourrir l'être que nous sommes : la pensée. Mais l'homme, à cause de sa volonté humaine, a toujours passé sa pensée avant l'âme : 'Je vais aller à la confesse.' Mensonge, tu ne peux pas aller à la confesse si ce n'est que ton âme reçoit des grâces pour que tu puisses aller à la confesse. 'J'ai besoin d'aller faire des commissions pour me nourrir.' Eh bien, as-tu reçu assez de grâces pour t'acheter ce dont tu as besoin?

Nous allons analyser ensemble ton panier de commissions. Qu'avons-nous dans ce panier? Des fruits. Eh bien, les fruits que tu as, est-ce que tu les as mérités? As-tu pensé à tout ce qui est nécessaire pour que tu aies ces fruits dans ton panier? As-tu loué ton Dieu, remercié ton Dieu pour la création, pour le soleil, pour la pluie, pour la brise, pour cette terre? Et voilà pour tes fruits.

Maintenant, passons aux produits laitiers. Tout produit laitier qui est devant toi vient donc de ce que Dieu a donné à l'homme. Qu'est-ce que Dieu a donné à l'homme? Tout ce qu'il a créé. Tout ce qui est d'herbes, tout ce qui est de grains, tout ce qui est de liquides, il l'a donné afin de nourrir les animaux qui sont là pour servir l'homme. As-tu réalisé tout l'amour qu'ils ont besoin de recevoir? Les animaux qui sont bien traités par l'homme produisent avec amour ce qu'ils donnent et ce qu'ils donnent est sain pour toi. Peux-tu comprendre combien Dieu prend soin de toi à travers eux? Es-tu prêt à redonner à Dieu ce que tu reçois? Ce que tu reçois, c'est bon pour toi, alors c'est bon pour le Créateur. Est-ce qu'on donnerait à Dieu notre lait que nos vaches nous donnent, que nos chèvres produisent? On aurait de la difficulté, parce qu'on serait obligés de dire à Dieu : "Dieu, il va falloir que tu bénisses ça parce que c'est contaminé par tout ce qu'on a donné aux animaux".

Maintenant, continuons notre petite observation. Nos cannages. Nous avons toute une panoplie de cannages : les soupes, les légumes, les fruits, tout se met en conserve. Peut-on avoir assez de bons yeux pour lire ce qu'il y a sur chaque cannage? Alors, prions avant afin d'avoir la digestion pour pouvoir les lire, parce que ce n’est pas sûr de l'avoir après les avoir consommés.

Et que dire maintenant? La rangée des desserts. Tout ce que nous avons dans notre panier, c'est le résultat de ce que nous, nous avons pensé : moi, j'aime ça le dessert, j'aime le sucré, j'suis plus capable de m'en passer. Seulement qu'à y penser, je commence à savourer. Fermez donc vos yeux une minute. Il y a devant vous de la pâtisserie, il y a de belles couleurs et ça brille sur le dessus. Oh! il y en a même entre la petite pâte, oh, comme cela semble délicieux, n'est-ce pas? Maintenant, rouvrez les yeux. Chacun de vous avez sûrement pensé à ce que vous aimez, et ce n’est pas sûr que vous aimiez tous la même chose. Alors, il y en a de la variété, on en a pour tous les palais.

C'est ce que notre pensée nous a donné. Cela, c'est depuis qu'on a commencé à contaminer les pensées afin de maintenir la gourmandise, et cela fait qu'on n'est même pas capable de savoir qui a pu inventer ces cochonneries-là que je ne suis pas capable de me passer : mais voyons donc, lui, il est moins sucré, celui-là est plus sucré, je vais choisir. Je vais choisir quoi? Je vais choisir ce qui est bon pour mon palais, toujours dans le but de prendre soin de moi : pensées torturées.

Satan est assez subtil qu'il s'est arrangé pour nous montrer qu'il y a des bonnes choses à travers les mauvaises choses. Quelle est la différence entre le premier exemple qu'il nous a donné et les commissions : la bombe atomique ou notre propre explosion? Les deux nous amènent toujours à une mort terrestre. Une bombe, c'est quelque chose qu'on voit, quelque chose qu'on évite, mais une mauvaise alimentation, c'est quelque chose qu'on aime voir, c'est quelque chose qu'on ne veut pas éviter. C'est ce que Satan a réussi à faire de nous.

Nos pensées ne cessent d'être en activité. Une pensée amène une autre pensée; ces deux pensées-là ensemble m'amènent à découvrir que j'ai d'autres pensées. Les autres pensées mises ensemble avec les premières que j'ai eues m'amènent encore de la nourriture à penser : j'ai commencé par me construire une petite hutte, maintenant je suis rendu capable de me construire une maison; de la maison, maintenant, j'ai assez de pensées pour mettre ça tout ensemble et réussir à faire un bloc-appartements. Maintenant, mettons tout cela ensemble et pensons, pensons que toutes ces connaissances peuvent m'amener à réaliser un projet tel comme une tour, et cette tour m'amène encore et encore jusqu'à vouloir mettre plusieurs tours autour de nous : les grandes villes.

Tout cela est parti d'une toute petite pensée. Tout cela s'est fructifié et nous a amenés dans notre monde, dans un monde où nous sommes pleins de connaissances. Toutes ces connaissances sont mises au profit des connaissances. Pourquoi sommes-nous toujours obligés d'étudier, d'étudier, d'étudier? Pour comprendre des connaissances nouvelles. Une fois qu'on entre dans les connaissances nouvelles, il y en a d'autres qui viennent au monde, parce que ce que nous venons de comprendre, ce que nous venons d'accepter, a produit des pensées, et comme cela a produit des pensées, il y a des pensées qui, elles, ont continué à vouloir nous alimenter : nourriture qui donne de la nourriture.

Tout ce que nous sommes, nous le sommes par nous-mêmes. Tout ce que nous voyons, nous le sommes par nous-mêmes. Chaque pensée devient une nourriture pour nous-mêmes. Que chaque pensée que nous avons pour nous-mêmes se rassemble, chaque pensée rassemblée nourrit les autres pensées qui sont dans mes frères et dans mes sœurs : connaissances de ce monde qui ne cessent de nourrir la connaissance. Une connaissance qui alimente les autres ne cesse d'être en activité. Le monde est sous l'emprise du pouvoir de la pensée. Cette pensée n'est pas de Dieu.

La pensée de Dieu, elle est gratuite, elle se donne, elle n'exige pas, elle ne force pas, elle ne cesse de s'ouvrir à l'amour. La pensée de Dieu donne et elle reçoit ce qu'elle donne. Elle ne triche pas l'être humain, elle ne triche pas l'enfant de Dieu, parce que l'enfant de Dieu sait où il va. Il ne se sait pas tricher par sa pensée, car il a la pensée de Dieu; il est vrai envers lui-même et il aime être vrai envers son prochain. Tout devient lumière parce que sa pensée est dans son cœur. Il ne peut pas se séparer de l'amour, il aime donner, il aime recevoir. Tout ce qu'il pense, il le pense par amour pour Dieu, pour lui, pour son prochain. Il ne nuit pas à personne, car il est dans sa pensée.

L'enfant de Dieu est dans sa propre pensée parce qu'il sait que sa propre pensée vient de Celui qui l'a créé. Il démontre ce qu'il est. Il ne cache pas qu'il est amour. Sa connaissance vient de Dieu, alors il est comme un livre ouvert et ceux qui le regardent, ils regardent sa connaissance comme lui, il est. Alors lui, ce qu'il connaît, celui qui le regarde sait que ce qu'il sait, lui, il le sait. Tout ce qu'il voit en son prochain devient pour lui quelque chose qu'il connaît et tous ceux qui regardent ce qu'il sait regardent leurs connaissances. Tout devient une nourriture pour les uns et pour les autres : ce que je sais, tu le sais et ce que tu sais, je le sais, car nous sommes devant Dieu pour Dieu. Tout devient un mouvement d'harmonie.

Notre pensée n'est pas ainsi. En ce moment même, nous pouvons analyser que notre cœur, mon cœur, est rempli d'amour pour Dieu. Mon cœur reconnaît les paroles de Dieu et ce que mon cœur ressent, je le ressens à travers ton cœur, car ce que ton cœur ressent, il est dans mon cœur. Mais si on s'arrête et qu'on sort de nous-mêmes : levons-nous de notre chaise. Maintenant, changeons de place avec quelqu'un. Maintenant, assoyez-vous.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Éva, qu'as-tu su de la pensée de ta voisine?

Éva : J'ai pas pensé, honnêtement.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tu n’as pas pensé à ce qu'elle a pensé? Lorraine, toi, qu'as-tu pensé de sœur Jacqueline?

Lorraine : Elle m'a dit que ça nous aidait à ne pas dormir.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, sœur Jacqueline, qu'avez-vous su de la pensée de Lorraine à cet instant-là?

Sœur Jacqueline : Elle a dit que ça faisait du bien.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, Jean-Noël, toi, tu es bien réveillé là? As-tu pensé ce que les autres ont pensé?

Jean-Noël : Rien de bien particulier.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Maintenant, si l'on pensait à tous ceux qui ont eu une pensée. Pouvons-nous la pénétrer, sans un mot?

Salle : Non.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et pourtant, nous sommes ensemble. Nous avons été créés en un instant, nous avons été créés par amour pour Dieu. Maintenant, levez-vous ceux qui ont pensé à Dieu avant même de se lever. Qui vous a créés?

Salle : Dieu.

Anonyme : Moi, j'ai dit : qu'est-ce qu'il nous fait faire là?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Amour, je t'aime, Seigneur. Tu es mon mouvement, je ne peux rien sans toi, nourris-moi. Eh bien, croyez-vous que Jésus, bon, Jésus, il est présent avec nous, hein, il est présent Jésus? Et disons qu'il est assis sur la chaise qui est vide là, hein, et on lui demande de se lever : lève-toi Jésus. Qu'est-ce que lui, il a dans sa pensée? Oui, Père, ta Volonté. Tout pour son Père, et pourtant, c'est Dieu le Fils. N'est-il pas plus intelligent que nous? Et il a besoin de son Père, il a besoin de la pensée de son Père, parce que la pensée de son Père est sa pensée. Comme la pensée de son Père est sa pensée, il ne pouvait pas se lever sans avoir la pensée de son Père.

Cela est impossible à l'Amour. L'Amour est l'amour. L'Amour, c'est l'Alpha et l'Oméga. Il n'y a pas de commencement, il n'y a pas de fin. C'est la Volonté, Divine Volonté. Alors le Fils ne peut être en dehors de ce qu'il est, il est en le Père. Tout cela, c'est pour nous dire : nous, de qui sommes-nous? Qui nous a créés? Alors, on est ses enfants, n'est-ce pas? Il nous a créés comment? Nicole, elle a dit tout haut – tout haut, Nicole.

Nicole : Avec sa pensée, sa pensée d'amour.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, il n'a eu qu'à vouloir et nous fûmes. Alors, cela veut dire que s'il nous a créés avec sa pensée, et que sa Volonté a été que nous avons été à cet instant devant lui, qu'avons-nous reçu? Sa pensée. Nous sommes créés à l'image de Dieu. Alors, comment avons-nous pu nous lever? L'Amour. Il ne peut pas se refuser de l'amour. Lorsque nous nous sommes levés, lui, il n'a eu qu'à nous regarder et il nous a pris dans son mouvement, pas dans notre mouvement, dans son mouvement, et là, on s'est vus debout et il nous a encore voulus : je me lève, ça va me tenir réveillé; je ne pense pas, je me lève.

Dieu a connu toutes nos pensées et il les a acceptées parce que Jésus, lorsqu'il est venu sur la terre, il a pensé comme vous avez pensé en cet instant-là, et il a fait de vos pensées sa propre pensée qu'il a dû prendre pour la présenter à travers son Sang à Dieu. Mais avant, Dieu a arraché le mal. Il a irradié de son feu d'amour la pensée et, à cet instant, en une fraction et fraction et fraction et fraction de millième, de millième et de millième et de millième de seconde, nous fûmes debout. Ça, c'est très lent pour Dieu. Alors, voyez-vous que nos petites pensées, lorsque nous osons les dévoiler en disant : c'est long, hein, la Grande Purification avant que ça arrive? Comme Jésus purifie! Il ne cesse de nous purifier la pensée : sa miséricorde, son amour inconditionnel pour nous! Nous sommes loin du paradis terrestre!

Essayons de penser avec l'amour de Dieu à Adam : «Fils, sois dans ton mouvement.» À cet instant, Dieu insuffla son amour. Adam ouvrit les yeux, il pénétra l'amour du Dieu vivant, il vit tout ce que Dieu voyait. Il comprenait que Dieu l'aimait. Il entendait ce que Dieu voulait qu'il entende et Dieu voulait qu'il entende son amour. Il nourrissait Adam dans sa pensée en lui faisant prononcer le nom de Dieu, et la pensée d'Adam alla à Dieu et sa voix put prononcer le nom de Dieu. Adam était dans la Volonté de Dieu. Il était enfant de la Divine Volonté, rien ne lui était interdit. La pensée d'Adam était si amour qu'il pénétrait tout ce que Dieu avait créé par amour pour lui. Par la pensée, il vit les eaux et ses créations. Tout était en Adam par la pensée. Il vit la végétation et tout ce qui était créé pour la végétation et Adam pénétrait tout par la pensée.

Dieu lui donnait son amour et Adam était dans son amour. Tout était si beau, tout était si vrai. La pensée d'Adam était dans tout ce qui était dans les airs. Il sut que Dieu avait tout créé par amour pour lui, par amour pour tous ceux qui étaient pour venir. Il savait qu'il était enfant de la Divine Volonté. Il connaissait tout de lui. Sa pensée était là où Dieu voulait qu'elle soit. Tout ce qui était dans les airs n'avait plus de secrets pour Adam. La pensée d'Adam était maintenant dans la Volonté de l'Amour et tout ce qui était sur la terre, vivant, était dans la pensée d'Adam et Adam pénétrait cela par l'amour de Dieu. Tout ce qui était sous la terre était pour Adam de la connaissance, car la pensée d'Adam était nourrie par la pensée de Dieu. Rien n'arrêtait la pensée d'Adam. Dieu lui dit : «Vois comme je t'aime. Je te présente toute création. Unis-toi à elle par la pensée, ainsi tu sauras leurs noms».

Alors Dieu fit en Adam sa Volonté et ce qui sortait de la bouche d'Adam plaisait à Dieu, car tout était de Dieu. Adam chercha du regard celle que Dieu voulait pour lui. Adam chercha, chercha et ne trouva point, car sa pensée n'était pas encore nourrie par la pensée de Dieu. Avant même qu'Adam voie, la pensée d'Adam se laissait nourrir par la pensée de Dieu, car Dieu voulait qu'Adam reconnaisse qu'il était homme créé à son image, créé pour procréer, créé pour Dieu, que pour Dieu. Dieu nourrissait la pensée d'Adam et lorsque la pensée d'Adam fut nourriture pour lui, dans la Volonté de Dieu, pour Dieu, là, il eut la pensée d'aller vers celle que Dieu voulait.

Dieu le nourrissait dans son sommeil. Dieu lui donnait de l'amour, son amour. Il pénétrait dans sa propre pensée, car Dieu le voulait ainsi, et sa propre pensée rencontra sa propre pensée devant Dieu. Il reconnut le pouvoir de Dieu et le pouvoir de Dieu se fit naître en la chair d'Adam, car était venu le temps où l'homme devait rencontrer sa propre chair, chair créée par Dieu avant tous les temps : l'unité qui se laisse voir par amour pour Dieu. Lorsque Dieu prit d'Adam chair et qu'il montra à Adam sa chair, Dieu mit dans la pensée de la chair créée, voulue pour la chair, sa pensée. Ève, femme, avait la pensée de Dieu. Elle rencontra la pensée de Dieu. Ce qu'Adam voulait, la femme le voulait; ce que la femme voulait, l'homme le voulait.

Tout n'était que perfection jusqu'au moment où la pensée d'Ève fut tentée. L'Orgueilleux vint tenter la femme en séduisant la pensée. La femme ne reconnut pas les ruses de celui qui est la noirceur. Sa pensée pénétra la noirceur et parce que sa pensée pénétra la noirceur, elle se laissa séduire et elle alla séduire la pensée d'Adam. Adam se laissa séduire par la pensée d'Ève. La pensée de l'homme et la pensée de la femme devinrent donc deux pensées : volonté humaine se fit connaître. Dorénavant, la pensée de l'homme et la pensée de la femme devenaient adversaires. Et Dieu dit : «Parce que vous savez, vous connaîtrez la souffrance. Maintenant que vous savez qu'il y a le mal à cause de votre faiblesse, toi, femme, tu enfanteras dans la douleur et toi, tu travailleras à cause de ton manque de confiance». La désobéissance envers la Divine Volonté venait de connaître sa conséquence. Tout enfant de ce monde vit la conséquence de la désobéissance.

Par le sacrifice de Celui qui EST, les enfants d'Adam et Ève, de génération en génération, de génération en génération, ont été sauvés d'une mort éternelle. Le Fils bien-aimé du Père vint sur la terre pour redonner la lumière. À cet instant, les enfants de Dieu ont reconnu qu'ils avaient besoin de leur seul Dieu en leur chair, en leur âme. Voilà pourquoi il est dit : «Vous mangerez ma Chair, vous boirez mon Sang et vous aurez la vie éternelle». L'âme est la vie en Dieu. La chair est pour l'âme afin qu'elle connaisse Dieu. Elle a besoin de grâces, elle a besoin de nourriture. La faiblesse de l'être humain est incapable de comprendre ce dont elle a besoin : la vérité. Lorsqu'elle rencontre la vérité, elle ne peut l'accepter avec son amour, car elle est infidèle à la pensée de Dieu. Elle a refusé la pensée de Dieu, elle a pénétré sa propre pensée en lui faisant connaître ce dont elle n'avait pas besoin de connaître : le mal.

Par la volonté humaine, la pensée est nourrie de ce qu'elle n'a pas besoin. Lorsqu'on se lève debout et qu'on change de place, on n'a pas besoin de connaître sa fatigue. Dieu, lui, nourrit la chair. C'est Dieu qui donne force, et la pensée, elle, elle n'a qu'à louer Dieu, qu'à rendre grâce à Dieu pour tout ce qu'elle reçoit.

Jésus : Voyez-vous, petits enfants d'amour, que vous avez à apprendre? Vous qui êtes enfants de la Divine Volonté, vous qui acceptez de renoncer à votre volonté humaine, vous entrez dans la pensée de Dieu par la Volonté de Dieu. La Divine Volonté vient à vous. Elle vient vous nourrir, elle vient vous montrer que votre pensée doit être entre les mains de Dieu. En acceptant de laisser votre pensée entre les mains de la Divine Volonté, Dieu prend vos pensées impures et il vous les montre, afin que vous puissiez voir et comprendre que vous avez perdu la pureté en vos pensées. Ainsi, Dieu peut arracher le mal et irradier par son feu d'amour l'impureté. Ainsi la pensée deviendra une pensée d'amour pour Dieu, pour vous et votre prochain, car vous êtes les appelés de Dieu, les élus de Dieu, où vous devrez vivre sur la terre en être parfaits.

Dieu tient ses promesses. À vous, mes enfants, de réaliser votre plan de vie. Dieu a mis devant vous ce qu'il attendait de vous et vous avez accepté, car votre souffrance, mes enfants, est à son comble. Je ne parle pas seulement de votre vie personnelle, je parle des enfants de Dieu à la surface de la terre, car tous ceux qui consentent à laisser entre les mains de Dieu leur vie consentent à aimer inconditionnellement tous les enfants de Dieu. À moi de vous donner des grâces pour que vous puissiez vivre votre illumination. À moi de vous faire voir et comprendre que seul l'amour inconditionnel pour Dieu, pour vous et pour votre prochain vous libérera de l'emprise que Satan vous a fait connaître.

Mes petits enfants, Dieu vous aime, il vous veut et il veut tous ses enfants. Soyez toujours comme des tout petits enfants qui ne veulent que plaire à Dieu. Ma Volonté, pas votre volonté; ma pensée, pas vos pensées; je n'ai qu'une pensée, c'est l'amour. Vous, petits enfants, vous êtes remplis de vos pensées et vous avez su compliquer votre vie avec vos pensées. Voyez-vous maintenant pourquoi Satan peut facilement se servir de vous pour faire bouger la terre? Savez-vous, mes enfants, ce qu'est une pensée agitée, une pensée meurtrière, une pensée de colère, de vengeance, une pensée d'indifférence, une pensée de domination, une pensée de manipulation, une pensée de haine? Cela, mes enfants, c'est plus qu'une bombe atomique que vous avez inventée.

Lorsque je vous dis qu'il y a tremblement de terre et que cela n'est pas voulu de Dieu, mais voulu de Satan, croyez en ce que vous entendez par la Volonté de Dieu. Dieu ne dit pas cela sans amour, Dieu n'a que de l'amour pour vous. Il veut que vous puissiez réaliser que vous avez en vous tout pour être heureux sur la terre. Je vous ai donné ma Vie. Je vous ai donné ma Vie afin que vous puissiez vivre dans la puissance de Dieu. Les grâces, mes enfants, vous font avancer, vous font comprendre, vous font voir. Tout ce que vous êtes, vous l'êtes par l'amour de Dieu. Alors, rassemblez-vous, n'ayez qu'une pensée, celle de Dieu : l'amour, et vous vaincrez sur le mal.

Petits enfants d'amour, vous avez entendu des cris, vous avez entendu le mal, vous avez entendu le pouvoir, vous avez entendu la domination, la haine, la colère, et vous vous êtes unis par amour pour Dieu, et vos prières ont été dans le cœur du prêtre et cela a fait fuir le mal. Pouvez-vous maintenant comprendre ce qui va arriver lorsque vos pensées seront une pensée nourrie par l'amour de Dieu? Vous êtes ensemble, demeurez ensemble. Soyez vrais, soyez l'Église. Je me donne à vous, alors donnez-vous, donnez-vous par amour aux uns et aux autres pour Dieu.

Maintenant, mes tout petits enfants, levez-vous et prenez un petit temps où votre chair se dégourdira.