Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-12-09 – Soir  Partie 1

♪♪♪       Père, je veux faire ma demeure là où tu l'as voulue, Dieu.

Je ne veux être ailleurs que là où tu es, Seigneur,

Je ne veux être ailleurs, ce serait trop loin d'être loin de toi.

Oh! Oui, Père! (bis)

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si on veut notre Dieu, il faut chanter pour Dieu. Ouvrez votre cœur. Nous voulons notre Dieu. Il n'attend que nous, notre Dieu. Il nous a tant aimés, il nous a donné son Fils. Chantez pour Dieu. Votre cœur doit être un cœur d'enfant, il doit se donner. Chantez pour lui. Il est notre Dieu, notre seul Dieu, notre Père.

Dieu le Père : En moi, il y a vous. Chantez, enfants! J'habite les enfants de Dieu. Je vous habite. Vous êtes à moi, vous m'appartenez. Vous n'appartenez pas à ce monde, vous n'appartenez qu'à Dieu. Oui, le Père est à vous, n'allez pas ailleurs qu'en moi. J'ai fait de votre intérieur ma demeure. Oui, vous êtes ma demeure. Votre voix, elle crie vers moi. Criez, mes enfants, vers votre Père!

♪♪♪ Père, je veux faire ma demeure…..

Dieu le Père : Enfants d'amour, vous êtes tout petits. Je vous ai donné ma Vie, je vous ai donné mon Fils bien-aimé. Celui qui prend la Vie en lui a la vie. Vous avez la Vie en vous. Je vous ai donné ce qu'il y a de plus beau, je vous ai donné l'Amour. L'Amour est mon Fils, l'Amour est de moi. Tout ce que vous êtes, vous l'êtes pour moi. Je vous prépare, mes enfants, à entrer dans votre demeure, là où est la miséricorde, là où j'ai tapissé votre demeure de mon amour, là où j'ai mis en vous la lumière, là où tous les enfants de mon amour habitent. J'ai fait de vous, mes enfants, une demeure d'amour pour que tous les enfants soient au chaud. Sans mon Fils, mes enfants, vous ne pouvez pas connaître la chaleur. Tout est de votre Père. Écoutez mon Fils, mes enfants. Il est Celui qui vous a été donné, écoutez-le. Telle est ma Volonté.

Jésus : Ce que vous êtes, enfants d'amour, vous l'êtes pour l'éternité. Vous avez marché jusqu'ici pour entendre votre Dieu avec votre cœur pour que tous les enfants du monde soient nourris de l'Amour. Il n'y a seulement que le Fils qui peut vous amener au Père et je vous ai amenés à mon Père. Lorsque vous acceptez à quitter votre volonté humaine pour entrer là où mon Père vous attend, dans votre oui, vous commencez à comprendre son amour éternel pour chacun des enfants de la terre.

Mes enfants, la terre est votre berceau. La terre, mes enfants, est la demeure qui devait accueillir tous les enfants de mon Père. Vous deviez marcher sur cette terre, vous deviez vous regarder sur cette terre, vous deviez partager l'amour, qui était vous-mêmes sur la terre. La terre a été créée pour vous afin que vous puissiez être devant l'œuvre de mon Père. La terre, mes enfants, vous a été donnée gratuitement. C'est votre demeure pour votre extérieur. La terre contient sa propre chaleur, la terre contient son propre vent, la terre contient sa propre eau, la terre contient ses minéraux, la terre contient sa végétation; elle sait accueillir les créatures de Dieu, mon Père, dans les airs, dans les eaux et sur la terre, parce que tout vous a été donné gratuitement.

Ce que mon Père vous a donné, il l'a donné avec tout son amour. Vous lui devez tout à mon Père. Tout ce qu'il y a autour de vous, tout ce qu'il y a en vous appartient à mon Père. Vous devez être des êtres de partage, vous devez vous donner constamment, mes enfants, pour votre prochain, car tout ce que vous avez en vous et autour de vous vient de mon Père pour tous les enfants de mon Père. Qui vous a appris à ouvrir les mains pour donner ce que vous, vous avez créé? C'est moi, le Fils. Lorsque vous faites des repas, vous créez; lorsque vous regardez la beauté à l'extérieur, autour de vous, tout ce que vous voyez, mes enfants, vient de tout ce que mon Père a créé pour vous. Alors, lorsque vous regardez et que vous appréciez ce que mon Père a fait pour vous, vous aussi, vous donnez, vous donnez à tous les enfants de mon Père ce que vous regardez, car cela est dans vos yeux. Lorsque vous parlez, vous parlez pour donner : vous donnez ce que vous êtes et qui vient de l'Amour; cela fait éruption de votre intérieur pour sortir de vous-mêmes. Et qu'est-ce qui est à l'intérieur de vous? Ce que mon Père a créé.

Rien ne vous appartient et tout vous a été donné. Pour que vous puissiez utiliser ce que mon Père a donné, il vous a donné un cœur. Lorsque vous apprenez à prendre soin de votre cœur, vous apprenez toujours à ouvrir votre beauté. Mon Père vous donne toujours. Il ne vous demande pas de mémoriser, il vous donne gratuitement pour que vous, vous puissiez donner gratuitement. Pourquoi prendre ce que vous devez donner alors que tout vient de mon Père? L'Esprit de mon Père est un Esprit d'amour. Il est rayonnant d'amour, il est plein de lumière; il emmagasine ce qu'il est en lui et son éternité est toujours dans ce mouvement d'amour : il donne, il donne, il donne, il crée, il crée, il crée. Il n'arrête jamais d'emmagasiner, car il est sans limites. Et c'est ce que mon Père veut vous donner. Vous n'aurez pas à chercher vos mots, tout viendra en vous et vous sortirez de vous les mots les plus beaux, les mots les plus nourrissants, et tout votre être se plongera dans ces mots. Cela fera naître en vous un être nouveau et cet être sortira de vous car, dans vos gestes, il y aura cet être nouveau.

Rien n'arrêtera ce qui est créé, car ce qui est créé sera sans limites. Un mouvement amènera un autre mouvement et ce mouvement nouveau créera encore un autre mouvement : l'éternité, mes enfants, l'éternité. Vous plongerez dans l'éternité sans jamais vous arrêter. L'Esprit de mon Père sera une nourriture sans fin. Vous n'aurez jamais assez de regards pour contempler ce qui se présentera devant vous. Point d'inquiétudes en vous, car cela n'existera plus, car votre regard sera toujours dans un mouvement d'éternité. Il se nourrira à la mesure de ce qu'il verra et ce qu'il verra sera toujours, toujours et toujours présent. La Présence vous pénétrera et tout sera devant vous sans que vous ayez à demander. Les demandes, mes enfants, viennent de ce que vous ne connaissez pas. L'Esprit de mon Père connaît tout. Vous serez donc dans la connaissance éternelle. Nul ne vous arrêtera. Rien ne pourra vous faire défaut, car vous aurez une chair renouvelée, une chair parfaite, avec une âme sans égale puisque le Souffle de mon Père sera dans son éternité. Il sera dans sa demeure. La demeure de mon Père est dans le Souffle de mon Père et le Souffle de mon Père est dans sa demeure.

Tout vous sera montré, car ce qui sera devant vous sera une nourriture sans fin : poissons, miel, fruits et légumes, oh! quelle saveur! Vous pénétrerez dans cela et votre corps ressentira la saveur du poisson mélangée au miel, aux fruits et aux légumes. Vous ne serez jamais privés, mes enfants, de ce qui est bon, car ce qui est bon connaîtra votre chair et votre âme, car ce sera dans l'Esprit de Dieu que tout se présentera. Rien ne vous manquera, car ce qui manque sur la terre n'a pas été connu au Ciel, car le manque n'existe pas, tout est à son comble. L'éternité est toujours dans sa multitude. C'est pénétrer dans tout ce qui existe, dans tout ce qui est présent, dans tout ce qui est lumière. La saveur se fait toujours connaître. La saveur passe par le regard, l'écoute, la parole, passe par l'action et le sentiment : l'amour. Il n'y aura qu'une seule saveur, oui, mes enfants : l'amour. Voyez-vous, mes enfants, comme vous êtes près du Ciel? Personne ne peut dire 'amour' sans savoir.

Tous ces enseignements vous ont montré, mes enfants, à entrer dans l'amour. Vous aimez bien parler d'amour? Alors, laissez-moi, moi, vous parler d'amour. Il vous manquerait des mots. Moi, je suis parfait et vous, vous êtes à le devenir. L'amour est un grand A, mes enfants, il est à l'égal de Celui qui est l'amour, il est à la saveur de tout ce qui est miel, il est à la tendresse de tout ce qui est la caresse, il est à l'affection pour ce qui a besoin d'amour, il est toujours à l'heure, il est toujours à sa place, il est amoureux. L'amour, mes enfants, c'est Dieu; l'amour, ce sont les enfants de Dieu; l'amour, c'est tout ce qui est en tout ce qui est. À chaque fois que vous entendez le mot amour, il y a de l'amour qui se dit : à nous les enfants, pour nous les enfants. L'amour est si simple, mes enfants, si simple. Il ne va pas se cacher, il aime qu'on le regarde; l'amour ne s'enveloppe pas pour se camoufler; l'amour, c'est la lumière, c'est la chaleur. Il aime se faire remarquer, il aime qu'on l'accompagne partout, il aime prendre la parole, il aime donner, il aime partager, il aime amoureusement tout ce qu'il est. Voilà pourquoi il aime qu'on le voie. Il s'ouvre toujours, toujours et toujours. Mes enfants d'amour, êtes-vous des grands 'A'? Mais oui, mes enfants, vous l'êtes! Vous êtes amour, vous êtes pleins d'ardeur en vous puisque vous vous impatientez…

R. De mon retour! (rires)

Jésus : Oui, mon enfant! Vous voulez de votre Dieu. Moi, je veux chacun de vous et vous êtes si nombreux, si nombreux, mes enfants. Aimez-vous que je vous dise 'si nombreux'? (R : Oui.) Alors, lorsque je vous ai parlé d'un temps d'abandon, n'était-ce pas dans mon éternité, dans mon présent? Alors le présent, mes enfants, c'est l'éternité, c'est ce qui était, est et sera. C'est tout ce qui fait de vous des êtres parfaits. Le présent sait tout, connaît tout, voit tout, peut tout. Il se penche pour mieux entendre l'enfant qui, dans son silence, ne prononce pas encore son petit oui hésitant. Il s'allonge doucement près du malade qui a peur de mourir, qui crie justice, qui ne veut pas, et qui s'accroche à ce qu'il est : un être imparfait.

Oui, l'Amour est toujours au présent. Il est aussi près de celui qui court et qui court et qui court : 'Je cours pour ne pas manquer le train; je cours parce que j'ai mon ouvrage; je cours parce que j'ai mes paiements à faire; je cours parce que je veux m'amuser; je cours parce que je vieillis; je cours parce que je ne crois pas en ce qui s'en vient; je cours parce que je suis incapable de m'arrêter; je cours parce que je ne veux pas croire; je cours parce que je doute; je cours parce que je pleure; je cours parce que je suis en colère; je cours parce que j'attends, j'attends et j'attends : je cours, je cours, je cours! Où est ma volonté, où est ma volonté que je m'accroche après ma volonté? Il dit venir et il ne vient pas; il dit se préparer et il n'est pas encore arrivé; je cours parce que je veux tout lâcher; je cours parce que j'ai peur que cela n'arrive avant que tout soit détruit; je cours parce que je ne sais pas.'

Et moi, je cours après, et je lui dis : «Courage. Prends sur toi mes enfants. Regarde comme tu es beau. Prends le temps de respirer. Prends ce moment pour te dire des 'je t'aime'. Fais attention de ne pas tomber. Ne t'attache pas à ton matériel, tu n'amèneras rien avec toi, lâche ton fardeau. Ne prends pas peur et fais ce que tu as à faire. Ne cherche plus ce monde, ce monde n'est plus pour toi. Prends dans ton cœur mes joies. Ouvre tes mains et partage. Laisse ton manteau à celui qui a froid. Prends ta nourriture et distribue-la. Ouvre ta porte et laisse entrer celui qui n'a plus rien. Fais confiance en Celui qui est en toi. Ne t'arrête pas et avance sur le chemin étroit. Ne cherche plus à regarder en arrière. Ne prends pas une autre route que celle qui se présente devant toi. Ta misère, je la connais avant toi. Je suis toi et tu es moi, car nous sommes ensemble pour l'éternité. Ne prends pas garde si on t'insulte, arrête-toi et pardonne. Ne t'attache plus à tes bijoux. Ferme tes oreilles à la musique qui n'est pas de Dieu. Ferme ta porte à la gourmandise. Sois beau et tais-toi.»

Oh! La Présence! Comme c'est douceur la Présence! La Présence, c'est la miséricorde, la miséricorde qui pardonne à tous les enfants de Dieu, la miséricorde qui se donne continuellement à l'amour, toujours devant Dieu le Père, toujours prêt à donner ce qu'il reçoit de Dieu le Père. Oh! Mes enfants, vous avez si hâte, si hâte d'entrer dans votre demeure intérieure. Cela fait combien de temps que vous attendez ce moment? J'entends… encore plus fort, mes enfants.

Tous : Deux mille ans.

Jésus : Tous ceux qui ont deux mille ans, voulez-vous vous lever debout? Mes petits enfants, ce que vous savez, c'est moi qui l'ai mis en vous. Cette attente, mes enfants, croyez-vous qu'elle ne me fait pas plaisir? Êtes-vous prêts à me faire plaisir encore? (R : Oui.) Je vous aime, je vous aime, mes enfants. C'est entre vous et moi que ce soir je vous dis des mots d'amour. Mon Cœur, je le maintiens toujours ouvert pour vous accueillir. Cette lance qui a ouvert mon Cœur, croyez-vous que je l'ai oubliée? C'est le Présent, c'est l'Amour qui s'ouvre le Cœur pour vous le donner. Prenez-en soin, il est à vous. Croyez-vous que j'ai amené avec moi mon Cœur sans vous le donner? Mon Père m'a ressuscité d'entre les morts et un jour, j'ai présenté mon Cœur à une jeune fille toute petite, très humble. Je lui ai dit : «Regarde mon Cœur.» Et lorsqu'elle a regardé mon Cœur, elle a vu des rayons qui sortaient de mon Cœur, elle a vu des rayons blancs et des rayons rouges et je lui ai dit : «Coulent de mon Cœur l'Eau et le Sang. C'est ma miséricorde.» Voyez-vous, mes enfants, je vous ai donné mon Cœur et toujours ces paroles sont en vous : "Jésus, j'ai confiance en toi." Est-ce que vous avez confiance en moi?

Tous : Oui, Jésus.

Jésus : Mes enfants, ayez confiance en moi. Ayez confiance en ma miséricorde. Ma miséricorde s'étend sur tous les enfants inscrits dans le Livre de la Vie. Il fait appel à chacun de vous, mon Cœur. Telle est la Volonté de mon Père. Petits enfants d'amour, comment s'appelle ce temps maintenant?

Tous : Le temps d'abandon.

Jésus : Temps d'abandon. Voulez-vous me faire confiance?

Tous : Oui, Jésus.

Jésus : Voilà pourquoi je l'appelle ainsi : temps d'abandon. Il faut que ce temps se répande sur toute la terre entière pour que tous les enfants de mon Père aient confiance en moi, Jésus. Il faut qu'ils pénètrent ma miséricorde, il faut qu'ils apprennent à se donner à la miséricorde, il faut qu'ils apprennent à être tout abandonnés dans la miséricorde. N'êtes-vous donc pas appelés 'enfants de miséricorde'? Ne vous ai-je donc pas nourris de ma miséricorde, vous les petites têtes de moineaux? Vous êtes à moi, vous êtes mes petits moineaux d'amour. Je vous ai parlé de votre mauvaise conduite lorsque vous étiez dans votre volonté humaine. Vous ne faisiez pas la Volonté de mon Père, vous faisiez votre volonté.

Vous souvenez-vous de mes paroles à l'agonie? «Ta Volonté, pas ma Volonté.» À cet instant, mes enfants, je sentais dans ma chair ce que vous faisiez avec votre volonté humaine. Je dis : «Je sentais ce que vous faisiez avec votre volonté humaine», car tout est présent. Souvenez-vous de ce calice! M'a-t-il été présenté, mes enfants? Est-ce que cela était souffrant pour moi? Je devais verser mon Sang pour vous sauver, et j'avais devant moi tout ce que vous étiez au présent, dans tout ce que vous étiez pour faire contre l'Amour avec votre volonté humaine, votre volonté, non la Volonté de mon Père. J'ai consenti, moi, à prendre nature humaine, j'ai consenti à connaître la volonté humaine, mes enfants, par amour pour vous. Ma Volonté ne se séparait pas de la Volonté de mon Père, car je suis le Fils du Père. Je ne me suis jamais séparé de mon Père et mon Père ne s'est jamais séparé de moi.

Souvenez-vous, sur la Croix, les paroles du Fils. Qu'est-ce que j'ai laissé entre les mains de mon Père? Oui, mes enfants, mon Esprit. Est-ce que j'ai quitté mon Père? (R : Non.) Est-ce que mon Père m'a quitté? (R : Non.) Dieu ne quitte pas Dieu. Lorsque j'étais aux enfers, mes enfants, est-ce que je me suis séparé de qui j'étais? (R : Non.) Ma chair meurtrie a été retrouver la chair meurtrie. J'ai visité les enfers, mes enfants, par amour, par amour pour vous. J'ai pénétré la souffrance rédemptrice. Le présent, mes enfants, je suis le Présent. J'ai tout connu, mes enfants, passé, présent, futur. Est-ce que lorsque j'étais au Jardin des Oliviers, oh! mes enfants, est-ce que j'aurais donné ma vie, à cet instant, pour mon Père en criant : «Ta Volonté, pas ma Volonté» en ne pensant pas à tous ceux qui étaient avant moi?

Mes enfants, Adam, un être parfait, Ève, une être parfaite, étaient créés par Dieu. N'étais-je pas Dieu? Lorsque j'étais aux enfers, est-ce que j'étais encore le Fils de Dieu? (R : Oui.) Alors, lorsque je me suis promené, lorsque j'ai été visiter les enfers, mes enfants, et que mon regard s'est fixé sur Adam, est-ce qu'Adam a reconnu le Fils de Dieu? Je vais vous reposer la question plus simplement, mes enfants. Est-ce que le souffle en Adam a reconnu le Souffle en moi? (R : Oui.) Mes enfants, vous êtes amour! L'amour reconnaît l'Amour. Tout était dans le présent. Lorsque j'étais au Jardin des Oliviers, j'ai consenti de tout ressentir : passé, présent, futur. Je portais avec moi tout ce qui était contre l'amour pour que la mort ne soit plus en les enfants de mon Père. L'éternité se faisait présence, et on veut l'éternité et on veut l'amour.

Moi qui étais dans une chair meurtrie, je leur ai montré mon amour. Est-ce que je leur ai montré ma miséricorde? (R : Oui.) Oui, mes enfants, vous avez raison, je leur ai montré la miséricorde, je leur ai montré combien il était bon de croire en Dieu. Ils ont fait confiance en mon Père et je suis le Fils du Père. Ils ont vu la Promesse du Père. Ils ont cru en leur éternité. Oh! mes enfants, lorsque le Fils de Dieu a été dans sa Gloire, c'est au moment où mon Père m'a ressuscité, n'est-ce pas, mes enfants? (R : Oui.) Oui, mes enfants, pour vous les hommes mon Père m'a ressuscité d'entre les morts et, à cet instant, tous ont été avec moi devant le Père. Telle était leur récompense. Ils ont vu, ils ont vu le Fils de Dieu et leur âme, mes enfants, a été dans une telle joie! Ils sont demeurés avec moi, et moi je suis resté avec eux trois jours, mes enfants. Tout s'accomplissait. La Gloire de Dieu les a conduits au Royaume de mon Père. Vous, croyez-vous en moi? (R : Oui.) Vous verrez ma Gloire, mes enfants, vous verrez le Fils de Dieu glorifié par le Père. Ce moment sera un moment d'éternité qui remplira de joie tous les enfants de mon Père.

 

… à suivre à la Partie 2