Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2007-03-23    

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur accompagne toujours ses enfants; il leur prend la main afin qu’ils ne trébuchent pas, il leur parle au creux de l’oreille pour leur dire des paroles, des paroles que seul Dieu peut leur dire.

Cette écoute devient une écoute d’amour, cette écoute devient une écoute qui va directement au cœur, au cœur même de l’Amour : l’Église.

Nous sommes en présence même de l’agir de Dieu; l’Esprit de Dieu est sur nous, l’Esprit de Dieu rassemble chacun de nous pour faire de nous une écoute d’amour, mais cette écoute est intérieure, elle n’est pas extérieure.

Elle n’est pas de ce monde, elle est de Dieu pour ce monde, afin que ce monde puisse réaliser qu’il se doit de pénétrer son intérieur pour aller puiser les grâces, les grâces de libération, les grâces de guérison : nous avons besoin d’être ensemble pour former cette force.

À l’extérieur de ces murs, ce monde s’amuse; à l’extérieur de ces murs, (les enfants de) ce monde ont fermé leurs oreilles et leurs yeux à l’appel de Dieu; à l’extérieur de ces murs, il y a le manque d’amour, le manque de foi, de charité, d’humilité; à l’extérieur de ces murs, il y a nos frères, il y a nos sœurs, il y a nos enfants, nos petits-enfants.

S'il nous rassemble, c’est parce que le Saint-Esprit est le Dieu tout-puissant, est le Dieu qui fait de nous un seul être; en nous coule la présence de Jésus : sa Chair et son Sang.

C’est la puissance de Dieu qui est en nous, et lorsque nous nous abandonnons entre les mains du Fils, tout s’accomplit : les enfants à l’extérieur s’attendrissent sur un autre; les enfants à l’extérieur écoutent les pleurs d’un autre; les enfants à l’extérieur ralentissent leurs mouvements de colère, ils prennent conscience qu’ils sont aussi faibles que les autres; à l’extérieur, il y a nos frères et nos sœurs qui reçoivent des grâces et ces grâces sont données par Jésus à ceux qui sont en nous.

Nous sommes ici, et c’est pour les enfants à l’extérieur que nous sommes ici; nous avons tous en notre cœur ce besoin de prier ensemble, de se donner pour les autres, parce que Dieu a touché une corde sensible dans notre vie : celle de se découvrir aimés de Dieu le Père : notre Papa du Ciel.

Nous sommes ses enfants, nous sommes tous pareils; que nous soyons ici, nous, à prier, à espérer, à croire, où que nous soyons, ceux qui sont à l’extérieur qui bouchent leurs oreilles, leurs yeux, nous sommes tous frères et sœurs et nous avons qu’un seul Père : Dieu le Père.

C’est lui qui nous rassemble, c’est lui qui veut guérir ce qu’il y a en nous de malade.

Nous avons, depuis plusieurs années, laissé entre les mains de Jésus notre vie afin que nous puissions guérir de nos blessures, afin que nous puissions reconnaître que nous sommes blessés; chaque jour devient une journée de libération, chaque jour devient une journée de guérison, ne doutons pas de cela.

Ce que nous ne voyons pas est présent, ce que nous voyons devient pour nous quelque chose qui ne nous appartient plus, mais qui appartient à Jésus : le visible n’est plus à nous et l’invisible est pour nous.

Nous vivons dans un monde d’amour, un monde fabriqué par Jésus; c’est de ce monde que nous sommes, nous ne sommes pas de celui qui a voulu faire de nous des enfants blessés, des enfants égoïstes, coléreux, menteurs, gourmands, nous sommes des enfants d’amour, nous sommes faits d’amour, et Jésus nous a fait découvrir ce que nous sommes.

Il a fallu qu’il nous épluche; la première éplure[1], elle était très épaisse, on avait de la difficulté à entendre le mot amour : "Je sais, moi, ce qu’est aimer, viens pas me l'dire encore; je sais, moi, ce qu’est donner de l’amour à mes enfants; je sais, moi, ce qu’est aimer mon fiancé, je sais ce qu’est aimer mon épouse/mon époux"; cet amour était fait de ce monde : cet amour que nous connaissions était fait de blessures.

Mais Jésus voulait nous faire découvrir celui qu’il connaissait; c’est de cet amour que Jésus voulait nous parler : de son amour inconditionnel, d’un amour pur, un amour vrai, un amour rempli de lumière; alors, il nous a parlé doucement, et il nous parle encore doucement.

Nous avons encore besoin de découvrir cet amour qui nous habite encore à l’intérieur de nous, cet amour qui, encore, nous appelle à entrer en nous.

Si aujourd’hui nous connaissons ce qu’est choix, cause, conséquence, si aujourd’hui nous connaissons ce mot 'purification' et encore ce mot 'Grande Purification', il nous reste toujours qu’il y a de l’amour à l’intérieur de nous à découvrir.

Oui, nous avons encore de l’amour à découvrir à l’intérieur de nous, cet amour qui nous apprend à nous laisser libérer, cet amour qui nous apprend à nous laisser guérir : nous avons besoin de cela; nous avons besoin de découvrir cet amour pour endurer l’être que nous sommes face à ceux qui travaillent avec nous.

Ce ne (sont) pas ceux qui travaillent avec nous qui sont les plus difficiles à endurer, c’est nous-mêmes; nous avons de la difficulté à nous contenir devant un blasphème, encore; nous sentons encore notre poil se dresser lorsqu'on parle contre un, qu’on parle contre un autre, qu’on vient de s’apercevoir que quelqu’un vient de voler dans le bureau ou dans l’usine; nous avons de la difficulté aussi, oh! grosse difficulté, à vivre dans la paix avec nos enfants qui ne vont pas encore à la messe, qui ne suivent pas les enseignements que nous connaissons; tout cela nous fait mal parce qu'à l’intérieur de nous il y a encore de l’amour à découvrir : à l’intérieur de nous, il y a encore de l’amour dont nous avons besoin et qui nous appartient.

Jésus nous a dit qu’il était pour faire sortir de nous des mouvements qui feraient surface afin que nous puissions donner cause, choix et conséquence; alors, Jésus se sert de notre amour pour que nous puissions donner ces mouvements qui nous ont fait mal, qui nous font mal et qui nous feront mal.

C’est avec l’amour que nous avons à l’intérieur de nous que nous pouvons regarder ce que nous sommes à l’intérieur.

Oui, nous avons fait des pas de géant; oui, nous avons avancé dans notre purification; oui, nous sommes des êtres de lumière, Jésus nous dit ‘enfants de la Lumière’; oui, nous avons tout cela à l’intérieur de nous, mais il reste encore à faire, il reste encore à faire pour ce qui vient.

Ne croyez pas que le plus facile ou le plus difficile est passé, c’est Dieu qui le sait; c’est lui qui fait ressurgir de l’intérieur de nous ce que nous devons voir, entendre, comprendre, accepter, offrir, donner, abandonner, afin d’être amour : il le fait.

Si, une journée, nous nous réveillons et que nous avons le goût de vivre aujourd’hui, le goût d’avancer, eh bien, là, il va faire sortir des mouvements et ces mouvements seront des mouvements de très grande souffrance; ils apparaîtront devant nous : "J’étais bien et voilà que je me fais déranger par le voisin. J’étais bien, voilà que mon mari arrive qui me dit qu’il ne veut pas faire des rénovations dans la maison, qui ne veut pas déménager"; ça fait ressurgir des blessures, ça; eh bien, on avait reçu des grâces durant la nuit pour accepter tout cela.

Si une journée on se lève et on est très fatigué parce qu’on a le nez qui a coulé toute la nuit, on a mouché, on a eu mal à la tête, eh bien, il y aura des mouvements qui vont sortir de nous et ce ser(ont) des mouvements d’amour.

Ça nous rappellera les moments où nous nous sommes penchés sur nos enfants, sur nos petits-enfants, attendris sur une grand-mère qui a passé devant notre vitrine, un grand-père qui pleurait parce que son enfant n’était pas venu le voir alors que nous étions témoins : nous avons donné cause, choix et conséquence.

Ce ser(ont) des petits mouvements d’amour qui surgiront de l’intérieur de nous pour nos frères et nos sœurs; on se tiendra par la main parce que : eux nous donneront, ils nous donneront une partie de ce qu’ils recevront par Dieu.

Qu’est-ce qu'ils nous donneront? Eh bien, ils nous donneront des grâces pour supporter notre rhume : nous sommes l’Église, nous sommes vrais, nous sommes lumière.

Comment, en ce moment, nous qui vivons la purification, pouvons-nous recevoir des grâces venant de ceux qui sont pires que nous, eux qui ont volé, violé, tué, martyrisé, eux qui ont renié leur sacrement de Baptême? C’est parce que leur blessure est tellement grande, leur blessure, pour eux, est insupportable, alors Dieu prend une partie de nous, ce que nous sommes en train de vivre : si nous sommes, cette journée-là, dans un état très malade, alors Jésus va tout prendre parce qu'il sait que nous voulons tout donner : ce sera, pour eux; ce sera un mouvement d’amour pour eux pour leur purification.

Malgré nos maux de tête, malgré nos moments où nous reniflons, que nous avons les yeux rouges, lourds, nos membres qui sont très douloureux, nous donnerons avec joie.

Nous ne nous arrêterons pas sur nous-mêmes, nous dirons : "Merci, Seigneur, de ce moment parce que c’est pour eux. Ils souffrent beaucoup plus que ce que je peux souffrir. Ma chair me fait mal, mais c’est peu comparé à leur chair. Mes yeux brûlent : que c’est peu comparé à eux qui voient pas! J’ai mal aux oreilles : que c’est peu, Seigneur, comparé à eux qui refusent d’entendre! J’ai de la fièvre, mon corps tremble : que c’est peu, Seigneur, comparé à leur cœur qui bat de haine, de rancœur, d’indifférence!"

Tout cela Dieu le sait; dans nos moments les plus difficiles, Jésus ne néglige pas de prendre, il prend tout pour eux, pour nos frères, pour nos sœurs.

Parce que nous avons confiance en Dieu, Dieu guérit : il guérit des enfants; il guérit des mères de famille, des pères de famille; il guérit le célibataire, la célibataire qui travaillent auprès des malades; il guérit le vieillard, la personne âgée, la petite grand-maman qui avait besoin de ce moment d’amour que nous donnons.

Ne manquons jamais cet instant, c’est si important! Qu’on ait mal aux dents, que nous soyons étourdis, que nous ayons froid à l’extérieur de la maison, ne manquons jamais cet instant d’amour pour eux.

"Je te donne tout, Seigneur. Si j’ai mal, c’est parce que dans ma vie j’ai accepté de faire des actions qui n’étaient pas de bonnes actions, c’étaient mes choix devant le péché : je te donne cela; aujourd’hui, j’en porte la conséquence, eh bien, c’est à toi, tout est à toi.

Je pense à ceux qui ne te donnent rien, alors écoute ma demande, c’est leur demande; tu peux pas m’écouter, Seigneur, sans écouter leur demande, ce que tu vois en moi tu le vois en eux.

Si tu vois que j’ai de la difficulté à parler aujourd’hui parce que j’ai mal à gorge, j’ai été devant le péché, mes choix m’ont apporté cela et j’en vis la conséquence; alors, tu vois toutes les autres, tu ne peux pas en manquer aucun, alors profite de ce moment, ce moment est à toi."

Voilà ce que le Saint-Esprit veut nous faire comprendre : nous devenons pour nos frères et nos sœurs des mouvements de purification.

Oui, nous sommes mouvement de purification par la puissance du Saint-Esprit, nous sommes l’Église, nous avons avancé tous ensemble; ça c’est la couche d’amour que nous avions besoin de vivre, et nous le vivons : nous sommes consentants, nous n’avons pas peur.

Avez-vous eu peur de la mort? Savez-vous que plusieurs ont frôlé la mort? Combien ici ont attrapé des virus et ne sont pas morts? Savez-vous qu’il y en a ici qui, sans mouvement de purification, auraient connu la mort? Dieu est la Toute-Puissance, Dieu nous fait avancer.

Il est difficile, n’est-ce pas, de croire à tout cela? "Mais, voyons, j’ai attrapé un virus, j’aurais pu en mourir; le Saint-Esprit vient de me dire par la Fille du Oui à Jésus que j’aurais pu mourir à cause du virus que j’ai eu, ah! non, ça, ça se peut pas!" Eh bien, si vous dites cela, regardez-vous bien ce soir et dites-vous : "Eh bien, au cas où ça serait vrai, merci."

Dieu seul connaît l’avenir, Dieu seul connaît tous ceux qui doivent se présenter devant la mort, alors si le Saint-Esprit nous fait savoir cela, c’est parce que cela est vérité.

Nous sommes tous ensemble et nous vivons ce moment d’amour.

 

Jésus : Petits enfants d’amour, il y a à l’intérieur de vous des mouvements : mouvement de paix, mouvement de choix.

Laissez-vous bercer, laissez-vous prendre par mon mouvement d’amour; ne retenez pas votre fatigue, laissez-vous prendre par le mouvement du Saint-Esprit, accotez votre tête sur mon épaule, je vais vous parler d’amour, je vais faire de vous des êtres d’amour pour les autres.

Allons nous promener, allons là dans les rues.

Tu entends la musique? Il y a de la musique dans cette maison, cette musique vient d’un appareil : la télévision; ne te tourne pas, reste avec moi, ne regarde pas s’il y a de la lumière, tu n’as pas à savoir, tu n’as qu’à écouter ma voix, je suis là avec toi, et on se promène ensemble, continuons.

Oh! tu entends ces cris? C’est une épouse qui crie après son mari, elle voudrait qu’il lui dise qu’il est amoureux d’elle; oh! ne cherche pas à écouter, cela n’est pas pour toi, reste avec moi, écoute ce que moi je te dis, continuons.

Tu entends ce bruit? C’est une porte; on vient de fermer une porte très fort; un adolescent est fâché contre son père qui lui a dit de ne pas sortir ce soir, car les fréquentations ne sont pas bonnes; ne cherche pas à en savoir plus, reste avec moi, écoute mes paroles, continuons ensemble.

Tu entends, tu entends ce bruit? Tu n’entends pas? Tu as raison, c’est le silence, c’est le silence d’une personne qui est seule; personne lui parle : elle ne peut communiquer avec personne, elle est trop âgée, on ne s’intéresse plus à elle; ne pleure pas, reste avec moi, écoute mes paroles, continuons ensemble.

Tu sais, chaque jour, je suis avec toi, à chaque jour je suis avec eux et pas un instant je ne m’arrête de donner des grâces, afin qu’ils puissent continuer à vivre avec leur intérieur; ils sont si portés à vivre avec ce monde à l’extérieur, ils ne réalisent pas qu’ils se font souffrir, mais toi je t’apprends, je t’apprends à marcher avec moi, je t’apprends à écouter ton intérieur, et je t’apprends à me donner ce que tu sais, et qui est en toi, et qui remonte vers toi.

Je veux les aider : je cogne à leur porte, et ils ne m’ouvrent pas; mais toi tu es là, on marche ensemble, tu entends ce que j’ai à te dire parce que tu as ouvert tes oreilles à mon langage, tu as ouvert tes yeux à ma lumière, tu as laissé ton cœur entre mes mains, et tu sais maintenant vivre en être d’amour, par moi.

Tu vois, ce n’est pas compliqué vivre avec Jésus, c’est faire ce que tu as à faire; tu as passé plusieurs jours à te demander ce que tu étais pour vivre aujourd’hui, demain et après demain.

Ce que je veux te faire comprendre, c’est que tu es toi et que c’est toi que j’ai choisi pour être avec moi; ce que tu es est unique, ce que tu vis est unique parce que tu es toi.

Quand vas-tu le comprendre? Quand vas-tu cesser de regarder à travers les vitres pour voir ce que ton voisin vit? C’est pour ça que je te fais marcher avec moi aujourd’hui, pour te montrer que tu dois être avec moi, que tu dois écouter ton Jésus d’amour, je suis en toi.

Les personnes qui sont à l’intérieur de leur maison, (qui) ont fermé leur porte, je suis là, mais (elles) ne le savent pas; mais toi je t’apprends, je t’apprends à être avec moi pour eux parce que je les aime, mais je veux aller à eux par toi.

Plus tu apprends à être avec moi, plus tu apprends à savoir que tu es unique, que tu es important, que tu es complet, plus je peux les aider; si tu pouvais t’apercevoir combien tu es important en ce moment, tu ne manquerais pas un seul instant de vivre ce moment.

Crois-tu que ce moment ne se poursuit pas minute après minute? Même si tu es chez toi, à ton travail, dans les lieux publics, dans tes études, je suis là et tu es présent avec moi : je veux que tu sois encore plus conscient de ce que tu vis en ce moment.

Le monde à l’extérieur est grand, n’est-ce pas? Tu te sens si seul dans ce monde, tu crois que ce monde est trop immense pour toi? Tu crois que ta petite vie en ce moment même est peu comparée à toutes les vies qu’il y a sur la terre? Tu crois que ton mouvement de vie a peu d’importance en comparaison de tous les mouvements de vie qui se (font) en ce moment même? Tu crois à cela?

Mais moi, je vais te dire : «Ta vie, je l’ai gagnée par mon Sang; ta vie, je l’ai gagnée par ma Vie : par moi, tu es présent.» Vois-tu l’importance que tu as, toi? Si je me promène avec toi, c’est que tu vaux la peine qu’on prenne ensemble ce moment d’éternité.

Ta vie est éternelle, elle se poursuit toujours; elle est là, et elle vit; elle ne s’arrête pas.

Tu absorbes mes grâces, tu vis ma Vie : tu crois vivre ta vie, je l’ai vécue avant toi; tu vis tes péchés, et je les ai vécus avant toi; tu vis ton repentir, et je l’ai vécu avant toi; tu vis tes grâces, et je les ai vécues avant toi puisque c’est moi la Grâce.

Tu vois combien tu es important? Tu es si petit devant la grandeur de ta vie éternelle!

En ce moment même, tu ne peux vivre que seconde, seconde, seconde, seconde et seconde, mais je t’apprends, je t’apprends à vivre : que tes secondes sont éternelles, que tes secondes sont amour, vivantes, vraies, puissantes, puisque tu vis dans mon monde d’amour, tu vis en moi, Jésus.

Je t’apprends à vivre, dans mon monde d’amour que j’ai préparé pour toi, en être d’amour; je vais t’amener encore plus loin.

Ne te force pas, ne cherche pas à retenir ta fatigue, je n’ai pas besoin de ta volonté humaine, je te nourris de l’intérieur; tout ce que tu entends est en toi, tout ce que tu vis est en toi, la libération se fait en toi : lorsque je libère, je guéris.

Laisse couler ces mots d’amour, laisse-toi aller, ne pense pas à tes manques, laisse là tout ce bagage, moi je veux que tu sois avec moi, car c’est moi qui te fais marcher, ce n’est pas toi; c’est moi qui te fais entendre, c’est moi qui te fais voir, sentir ta présence : tu es vivant.

Tu es assis, pourtant tu marches; je te fais marcher avec moi, je te fais avancer dans l’éternité, et tu n’as rien à faire : c’est moi qui fais tout; comment peux-tu comprendre ce mouvement? Tu n’as qu’à le vivre.

Si, en ce moment même, j’irais parler de cette façon aux enfants de ce monde qui écoutent de la musique, qui regardent ces lumières, qui parlent fort, qui claquent les portes, qui pleurent sur leur silence, ils ne comprendraient pas; ils seraient incapables parce que tout ne serait qu’extérieur.

Ils se serviraient de leur écoute, (de) leurs yeux, de leur bouche, de leur monde, de leur coeur blessé : tout ce qu’ils sortiraient d’eux, ce (sont) des objections; ils feraient objection à toute parole qui libère et qui guérit.

Mais toi, toi mon choisi/ toi ma choisie, toi mon élu, tu vis l’éternité; voilà pourquoi tu entends, voilà pourquoi tu te laisses libérer et guérir, parce que tu sais que tu ne peux rien et que tu n’es rien, et que tu es tout entre les mains de Jésus.

Le Saint-Esprit agit à l’extérieur comme à l’intérieur, le Saint-Esprit est la Toute-Puissance.

Ces mots sont des mots simples, alors regarde-toi comme un être simple, laisse agir la Vie Éternelle en toi, laisse tout cela entre les mains de Dieu, tu as beaucoup encore à apprendre.

Crois-tu que la purification s’arrête au moment où toi tu te dis être purifié? La purification est éternelle, elle est mouvement, elle est vie : mouvement d’amour, de lumière, de vérité, mouvement qui laisse couler le Précieux Sang du Christ, mouvement qui apporte la vie éternelle.

La purification est la pureté, la purification est l’amour, est la joie, est la grâce; tout se fait par la puissance de Dieu : le Fils en le Père, en le Saint-Esprit; le Saint-Esprit en le Père, en le Fils; le Père en le tout, car Dieu EST.

Tu vois, ces mots sont des mots qui viennent du Ciel, ces mots ne viennent pas de la terre; il n’y a qu’en toi que tu peux vivre cela, il n’y a qu’en toi que ces paroles deviennent éternelles.

Tu peux les écouter avec ton extérieur, mais elles resteront pour toi quelque chose qui est venu dans ta vie qui est passé, mais de ton intérieur, ces paroles pren(nent) une autre dimension : l’éternité, la voie à suivre.

Je t’aime, oh! je ne cesse pas de te dire que je t’aime : lorsque tu regardes, c’est des 'je t’aime', lorsque tu entends, c’est des 'je t’aime', lorsque tu agis, c’est des 'je t’aime', lorsque tu ressens, c’est des 'je t’aime'; c’est moi la Vie, c’est moi ta vie.

Laisse-toi dans ce mouvement de repos, je sais, moi, que tu en as besoin; laisse-moi te guérir, demain c’est demain; c’est entre toi et moi que ce moment se passe; moi, je ne me suis pas fatigué, j’ai l’éternité, je suis l’Éternité.

Mais toi tu n’as pas encore compris que tu es éternel, je te le dis, mais ta chair n’est pas encore dans ce mouvement, alors ton âme en profite : par ton âme, tu reçois des grâces qui te font savoir combien tu es aimé de moi; par ton âme, tu commences à comprendre que je change ta vie.

Oui, je change ta vie, tu deviens de plus en plus éternel; je fais mouvement en toi et je te dis que je fais mouvement en ceux qui sont en toi; aie confiance en ce que tu vis, c’est moi la Vie, ce n’est pas toi.

Ces mouvements sont des mouvements d’amour, tu en as besoin; tu as fait des heures et des heures en ne sachant pas que Dieu te soutenait, te libérait des attaques de Satan qui se servait des autres enfants qui écoutent le mal; il voulait tenir, et moi, de ma toute-puissance, je libérais.

Tu vois que tu as besoin de ce repos, tu es si fatigué parce que tu ne savais pas : ta chair s’est épuisée à vouloir comprendre, à vouloir voir.

Tu veux me faire plaisir, mais ton plaisir dépasse ce que tu es capable de m’offrir; tu veux faire ma Volonté, pas ta volonté, mais ta volonté t’a si souvent blessé que tu es fatigué de le dire; moi, je suis le Verbe, je suis la Volonté, alors je t’apprends, je t’apprends à me donner ta volonté.

Repose-toi, c’est moi qui te parle, c’est moi, ton Dieu; ne t’occupe pas de ce qu’on dit à l’extérieur, ne cherche pas à savoir pourquoi l’on dit ça, c’est encore ta volonté qui est fragile.

Tu as lu, quelquefois, les journaux ou tu as entendu ce qu’on disait dans les journaux; tu as écouté, toi aussi, la télévision, oh! si peu, tu as fait attention! si tu n’as pas écouté la télévision, tu as quand même su qu’on écoutait la télévision : tu as été dans des sentiments; tu as résisté à ces sentiments de colère, de désappointement, d’inquiétude, de peur, de doute, tout cela parce que tu es fatigué; j’étais là et je suis là : repose-toi, je veux t’apprendre à tout me laisser.

Là, Jésus est là, ne t’inquiète pas, tout se passe comme mon Père l’a vu; il a vu ta vie, il a vu la vie de tous ceux qui sont autour de toi, et il a accompli; demain, il accomplira encore et après-demain, et après-demain, toi, reste là avec moi; je sais que ce que tu vis est nécessaire, il faut que tu vives cela pour comprendre.

Oui, tu vis des difficultés, tu commences à peine à saisir que cela, ce (sont) les conséquences de tes choix devant des mouvements qui étaient faits de volonté humaine blessée; Satan se sert de tout cela et il se servira encore de tout cela pour t'atteindre : ne t’inquiète pas, je suis là; c’est difficile l’extérieur, n’est-ce pas? Mais je suis là, Jésus est là, laisse tout cela ce soir et laisse-toi bercer, tu sais que j'ai tout pris.

Oh! ne t’occupe pas s’il y en a qui ont un sommeil profond, Dieu leur a donné tant d’amour afin de te nourrir; toi, tu as besoin de cela parce que, quelquefois, je sais que tu manques de sommeil.

Je t’aime, je prends soin de mes enfants, tu es mon enfant, mon Père t’a donné à moi; si quelquefois tu dis que je suis ton frère, et je suis ton frère, je suis aussi celui qui t’apprend à être enfant, enfant de mon Père : je suis Dieu et tu es mon enfant.

Comment peux-tu comprendre cela? Tu es si petit! Tu es enfant de Dieu, laisse-toi, laisse-toi bercer; ces paroles que tu entends sont essentielles dans ta vie éternelle; mes paroles sont libérantes, mes paroles sont guérissantes, alors tu en as besoin, n’est-ce pas? Je fais de même pour ceux que tu aimes.

Si je veux te bercer ce soir, c’est parce que je veux bercer ceux qui sont à l’extérieur aussi; je t’ai invité à venir parce que j’attendais ce moment, comprends-tu? Je suis l’Alpha et l’Oméga, et ce moment était attendu de l’Alpha et l’Oméga.

Tu vois-tu ton importance? Ne doute pas, ne doute pas de ce moment voulu par Dieu, que par Dieu.

Toi qui es un être humain, crois-tu que tu serais capable de te parler ainsi? Non, tu ne serais pas capable, tu ne connais pas les mots que je mets en toi.

En ce moment, c’est avec moi que tu es; tu es unique dans un mouvement éternel; je vais te donner encore et encore de l’amour.

Je t’aime, mon doux bébé d’amour; je t’aime parce que tu es mon fils, je t’aime parce que tu es ma fille, par mon Père.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, si nous (ne) sommes pas endormis, prenons ce moment et offrons-le à Dieu en chantant pour Dieu.

Merci, Laurent.

♪♪♪ : Quand le Créateur du monde…♪♪♪. Veillez vous asseoir, je voulais vous bercer, parce que je ne peux pas vous bercer debout, cela n’a pas d’allure…♪♪♪.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C’est comme un mouvement qui nous berce; on se laisse bercer par un courant et on se demande pas où le courant va nous amener, on se laisse aller.

Alors, Dieu veut faire de nous des courants d’amour, Dieu veut faire de nous des sons d’amour pour nos frères et nos sœurs et non pas seulement des sons, mais des mouvements.

Il veut qu’on soit le son et le courant en même temps pour ceux qui sont autour de nous, pour ceux qui nous voient; puisqu'ils sont pas capables d’entrer à l’intérieur d’eux et qu'ils refusent de croire en Dieu, alors, Dieu va se servir de ce que nous sommes.

Nous devons être un chant d’amour, nous devons être un courant d’amour qui va les amener, ils ne savent pas où, mais ça va les amener vers Dieu.

Si on leur dit : "Bah, on va faire ci, on va faire ça, tu vas aller là", ils ne voudront pas et ils vont fuir ça; c’est lorsqu’on s’abandonne qu’on atteint le but où on doit aller.

Lorsque nous avons entendu le chant de Laurent, la plupart d’entre nous, je crois, on ne sait pas ce chant : on écoutait, on se laissait aller.

Au tout début, on a voulu se lever debout, on s’est levé debout, c’était pas ce qu’il attendait de nous, il voulait nous bercer, il voulait nous amener en lui, avec lui dans sa musique, son son d’amour, ce courant dont lui connaît.

Alors, c’est ce que Dieu veut faire avec nous; c’est lui qui connaît sa musique, c’est lui qui connaît son courant d’amour; il nous montre comment ne pas se servir de notre volonté humaine; alors, il nous dit : «Assis-toi, laisse-toi aller, c’est moi qui (vais) faire tout, c’est pas toi.» Et lorsqu’on se laisse aller, tout notre être se met en diapason avec ce que nous entendons.

Et c’est ce qui s’est passé tantôt avec la musique : on a entendu la musique et là, on s’est mis au diapason, on s'est laissé aller; et plus on se laissait aller, plus ça semblait nous bercer et on aimait ce mouvement, on se posait pas de question, on aimait ça.

Eh bien, c’est ainsi que Dieu fait pour nous : il nous berce avec sa musique; avec son courant, il nous amène là où nous devons aller pour nos frères et nos sœurs; eux vont voir ce que nous sommes.

Nous allons devenir des sons d’amour, nous allons devenir des chansons d’amour pour eux; là où ça va les amener, ils ne le savent pas et nous non plus nous le savons pas.

C’est Jésus qui est le chef d’orchestre, il veut nous mettre tous ensemble pour chanter le même son, écouter le même son et les mêmes chants, chanter les mêmes chansons.

Il veut qu’on soit tous en harmonie, pas qu'il en ait qui chantent plus haut que d’autres, oh! il y a des basses, il y a des ténors, il y en a de toutes les façons, mais lorsque tout est bien ensemble, eh bien, c’est tout un même son qu’on entend, la même musique, ça nous valse, ça nous fait avancer lentement; ça, c’est ce que  Dieu attend de nous.

Mais si il y en a qui veulent chanter un petit peu plus fort, les autres veulent chanter un petit peu plus bas, l’autre va un peu plus rythmé, oh! il va y avoir de la cacophonie, chacun va y mettre un petit peu du sien : "Ah! moi j’ai une bonne voix, moi là, hein, je me débrouille bien; ah! je chante pas tellement bien, mais je vais commencer à taper du pied", eh bien, c’est pas ce que Dieu attend de nous.

Dieu veut que nous soyons tous ensemble, il veut que nous soyons un mouvement d’amour entre ses mains, c’est lui qui connaît la chanson et c’est lui qui connaît sa musique : c’est celle des enfants de Dieu, c’est celle qui fait parler les cœurs, c’est celle qui fait mouvoir nos sens.

Oui, nos sens se mettent au diapason avec ce que nous entendons en nous : Jésus; ce que nous voyons à travers nos yeux : Jésus; ce que nous faisons à travers les mouvements qui sont les mouvements de Jésus.

Jésus veut faire de nous des êtres pour les autres; alors, il faut être douceur, il faut être tous pareils.

Tantôt, il nous a dit que nous étions uniques, il nous a dit que nous étions ses choisis, son/sa choisi(e), son choisi, son élu, que nous étions quelque chose de tellement important pour Jésus, et là il dit : «Faut que vous soyez tous ensemble par le Saint-Esprit.»

Eh bien, si nous avons devant nous l’être que nous devons être, alors on n'aura pas à vouloir lever la voix ou baisser la voix, ou faire un geste vite ou un geste moins vite, nous nous verrons devant nous tels que nous sommes, aimés de Dieu dans sa puissance; alors, nous allons pouvoir donner ce que nous sommes tous ensemble de la même façon.

Nous avons chacun notre tempérament, nous avons chacun des dons : les dons du Saint-Esprit sont pour chacun de nous avec les tempéraments que nous sommes; alors, c’est comme quelque chose qui s’harmonise tout ensemble.

Si quelqu’un joue du piano, un autre joue de la guitare, un autre joue du violon, un autre joue du tambour, de l’harmonica, de l’accordéon, eh bien, tout cela doit être une harmonie afin que ça soit agréable à entendre, afin que ça soit agréable à participer; nous ne pouvons pas ne pas participer à ce que nous entendons, cela est faux.

Si nous allons entendre un orchestre, nous participons, tout notre être participe à ce que nous entendons; alors, l’orchestre et nous, nous (ne) faisons qu’un; le tambour et le violon ne (font) qu’un, le piano et la guitare ne (font) qu’un, c’est la même musique et pourtant c’est différent; il y en a qui aime le violon, l’autre le piano, c’est selon la personne, le tempérament.

Si, nous, on aime mieux écouter, c’est ça qu’on aime nous, alors on respecte ce que nous sommes, nous nous aimons comme nous sommes; alors, nous nous regardons en face de nous-mêmes; nous n’avons pas à nous cacher, nous sommes faits ainsi; alors, nous devenons une harmonie tous ensemble pour pouvoir être agréables pour les autres.

Si Jésus est en train de nous démontrer que nous devons être un mouvement d’amour calme, un mouvement qui nous amène là où Dieu veut que nous allions, c’est pour démontrer à ceux qui n’ont pas encore dit oui à Dieu qu’il est bon de vivre en Jésus.

Ceux qui nous voient, nos enfants, nos petits-enfants, nos frères, nos sœurs, l’Église, doivent regarder une Église harmonieuse, une Église qui est plein(e) de douceur, qui écoute Dieu, qui ne veut faire que ce que Dieu attend d’elle.

C’est Jésus la tête de l’Église, nous sommes ses membres; alors, les membres doivent être tous en harmonie, nous devons tous être agréables les uns pour les autres; c’est ainsi que nous allons attirer ceux qui ne font pas partie encore de l’orchestre.

Nous devons être tous amour; Dieu va faire tout pour nous, il va nous montrer à être des amours tous ensemble.

Alors, le moment où nous devons arrêter en Jésus, pas de vivre, non, on ne peut pas arrêter de vivre, mais le moment où nous devons prendre un repos pour une bonne nuit est arrivé.

Merci.

 

 


 

[1] Éplure : pelure