Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-25

 

♪♪♪ :    Chantez ce que Dieu a fait,
           Chantez la beauté de sa grâce
           Dansez, écoutez son cœur
           Son amour est la source de vie.

 

"Oh! Dieu, comme ta grandeur est sans limites, il n'y a que toi qui puisses les faire chanter. Ils chantent pour toi Seigneur, ils dansent pour toi Seigneur. Entends-tu les sons de tes enfants?"

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : "Regarde tes enfants, ne sont-ils pas beaux? Ils sont les fruits de l’Esprit, ils sont comme une source qui coule sur cette terre pour alimenter tous tes enfants.

Tout cela, ô Mère d’amour, nous te le présentons ce soir, c’est à toi que revien(nent) nos premiers mouvements d’amour. Puisque tu as accepté de prendre en ton sein le Rédempteur, notre Sauveur, notre Lumière, notre Amour, alors reçois de tes enfants notre oui d’amour."

Nous sommes des oui d’amour, nous sommes la source qui coule pour tous ceux que nous aimons.

Ce oui qui a jailli de nous a fait de nous des enfants qui avan(cent), qui avan(cent) dans ces temps où il y a beaucoup de turbulence à l’extérieur; mais qu’importe, le manteau de Marie est sur nous, le manteau de Marie nous protège, nous protège de nous-mêmes.

Nous avons toujours besoin de Marie pour nous rappeler que son Fils est venu sur la terre pour les pécheurs.

Alors, réjouissons-nous, il est venu pour nous parce qu’il nous aime; il nous aime sans condition, il nous a acceptés tels que nous sommes : des pauvres pécheurs.

Et Maman, elle, elle ne cesse de prier pour nous; elle prie sans cesse Marie, jusqu’au moment où nous allons disparaître pour mieux réapparaître : tout doit recommencer.

Au tout début, il a été facile pour nous de nous rassembler avec le oui que Dieu avait déposé en nous; au tout début, lorsque le oui s’est fait sentir à l’intérieur de nous, il y avait quelque chose de nouveau en nous-mêmes : on voulait, on voulait entendre, on voulait comprendre, on voulait être ensemble pour saisir la Volonté de Dieu, découvrir toujours et toujours quelque chose de nouveau.

Mais Dieu, lui, nous donnait; lui, il nous donnait des grâces d’abandon, des grâces d’amour, des grâces de paix, des grâces d’humilité, afin que nous puissions nous accomplir.

Aujourd’hui, on se rassemble parce que dans notre cœur il y a un mouvement qui se passe : est-ce que c’est la Grande Pentecôte? Nous la désirons tous la Grande Pentecôte, nous voulons la vivre, nous voulons la sentir sur nous, nous voulons que ce vent soit pour nous un vent de Pentecôte.

Alors, Seigneur, écoute-nous : "Est-ce que j’aurai la voix aussi haute que Colette?"

 

Le Saint-Esprit : Oui, Colette, tu as crié fort, tu as crié fort pour que je puisse venir m'étendre sur tous les enfants du monde.

Ma puissance, mon amour : tu espères en ton cœur que cette fin de semaine sera celle qui vous apportera le vent de la puissance de Dieu qui fait parler les cœurs, qui fait bouger les cœurs, qui fait ressusciter les cœurs, qui appelle tous les enfants à se redresser et à marcher ensemble comme des soldats vers ceux qui n’ont pas reconnu qu’ils étaient choisis par Dieu.

Cela était pour toi, ma douceur, cela est pour chacun de vous.

Vous êtes rassemblés pour l’Église, vous êtes rassemblés comme on rassemble des enfants pour gouverner, gouverner sur votre propre cœur.

Enfants d’amour, lorsque vous apprenez à gouverner votre propre cœur, vous apprenez à reconnaître que ce qui vous appartient est votre oui.

C’est avec votre oui que vous pouvez gouverner : oui à Dieu, oui sans condition, oui comme un enfant, un oui qui se laisse prendre, un oui qui se laisse envelopper, un oui qui se laisse découvrir.

Je suis avec vous pour vous faire avancer, je suis avec vous pour vous éclairer, je suis avec vous pour vous montrer que l’Esprit de Dieu est plus puissant que l’esprit de ce monde.

L’Esprit de Dieu plane sur vous, l’Esprit de Dieu vous montre que vous êtes enfants de Dieu, que vous êtes réunis parce que Dieu le veut.

Vous êtes appelés à découvrir la valeur de ce que vous êtes au présent; là, en ce moment même, là est la vie, là est la présence du Saint-Esprit.

Vous êtes vrais, mes enfants, vous êtes en présence même de votre intérieur.

C’est par la puissance du Saint-Esprit que vous entendez ces paroles; c’est par la puissance du Saint-Esprit que vous êtes rassemblés; c’est par la puissance du Saint-Esprit que vous pouvez comprendre que vous êtes ensemble pour l’amour, en l’Amour; c’est par la puissance du Saint-Esprit que vous pouvez être reconnaissants de ce que vous vivez, car très peu vivent ce que vous vivez en ces temps où la noirceur règne en maîtresse; c’est par la puissance du Saint-Esprit que vous pouvez réaliser que vous êtes dans un mouvement d’amour, un mouvement qui guérit, un mouvement qui répare, un mouvement qui défait vos chaînes, mes enfants.

Vous êtes à Dieu; comme un tourbillon, vous tournez autour de Dieu, et Dieu vous prend dans vos sillons, et il vous amène là où vous devez être : au centre même de ce tourbillon, là où tout n’est que merveille, là où tout n’est que vérité, là où la justice de Dieu règne.

Je rassemble mes enfants afin que vous (ne) puissiez être qu’un seul cœur.

Donnez-vous, mes enfants, donnez-vous, mes enfants, donnez-vous pour la plus grande Gloire de Dieu qui sera bientôt sur vous : votre gloire.

Comprenez-vous, mes enfants, que vous vivez en ce moment même la préparation de votre gloire? Vous attendez la Grande Pentecôte.

Oh! petits enfants d’amour, regardez-vous, je rassemble les enfants du monde entier, je rassemble les cœurs de tous les prêtres pour ne former qu’un seul cœur, mon Cœur : un cœur d’apôtre, cœur de fidélité, cœur agissant, cœur vrai, cœur qui se laisse prendre pour nourrir, pour alimenter ceux qui ont faim, ceux qui ont soif de vérité.

Amours, réalisez que vous êtes en ce moment même des êtres vivants, des êtres vrais, des êtres qui avan(cent) dans une terre, une terre faite de vos œuvres, une terre faite de ce que vous vous voulez réaliser.

Ce que je vais vous raconter, mes enfants, peu l’ont entendu, peu l’ont réalisé, peu l’ont vécu; ce peu, mes enfants, est ce qu’il y a en vous; le peu, mes enfants, c’est ce que Dieu va vous faire comprendre; le peu, mes enfants, c’est ce qui est et qui sera devant vous.

Comprenez-vous ce que je viens de vous dire?

 

La salle : Ou…i.

 

Ce murmure est votre peu, mes enfants!

Ce que je veux faire de vous, ce (sont) des êtres qui cri(ent) vers Dieu, qui chan(tent) pour Dieu, qui dan(sent) pour Dieu; je veux que vous soyez des êtres affirmatifs, des êtres vrais, des êtres qui ne se (laissent) pas ébranler par les vents du nord, du sud, de l’est et de l’ouest.

Il faut vous tenir fermement assis sur votre chaise car, mes enfants, un grand vent va se faire sentir : un grand vent de Pentecôte.

Vous allez réaliser, mes enfants, l’amour de Dieu, vous allez vivre l’amour de Dieu, vous allez vous laisser plonger par la toute-puissance du Saint-Esprit dans l’amour qui vous fait vivre, qui vous amène dans la profondeur de l’amour éternel.

Tout ce que vous êtes en ce moment même est comme un souffle, un souffle qui part de nulle part et qui, en même temps, est rempli de ce que vous êtes et qui veut aller droit vers le Cœur même de Dieu le Fils, afin que vous puissiez être totalement dans le mouvement qui vous fait connaître la Volonté du Père.

Tout ce que vous êtes est de Dieu le Père, et par Dieu le Fils, vous (ne) pouvez vous faire connaître à vous-mêmes que par Dieu le Fils, enveloppés du Saint-Esprit, là, tout vous semble lumière.

Le moi, mes enfants, est de vous-mêmes; le moi, mes enfants, est ce qui a fait de vous des êtres qui cherch(ent), qui (ont) faim, qui (ont) soif de Dieu; le moi, mes enfants, est comme un courant qui passe et qui ne retient rien; le moi, mes enfants, est comme la brise qui se laisse sentir et qui part sans rien comme souvenir; le moi, mes enfants, est comme la tornade qui soulève tout et qui laisse tomber, car il n’a aucune force; le moi est comme celui qui avance sur un chemin et qui croit connaître son itinéraire, et qui s’aperçoit qu'au bout de plusieurs années il (est) toujours revenu sur ses pas, cherchant et cherchant, ne trouvant jamais le chemin qui le conduit vers Dieu; le moi est contre l’Amour, car ce moi que le Saint-Esprit vous parle, c’est celui qui est de vous-mêmes.

Oh! enfants d’amour, laissez-moi vous bercer, laissez-moi vous prendre dans mon mouvement d’amour.

Celui qui se laisse bercer dans le mouvement de Dieu apprend à reconnaître qu’il est tout à Dieu et que Dieu prend tout de lui, que Dieu fait de lui un être d’abandon, un être qui se laisse prendre par la Divine Volonté : mouvement d’amour, mouvement éternel, mouvement qui ne s’achèvera jamais, car il est et il sera.

Qui peut comprendre ce mouvement? Que celui qui quitte son moi, que celui qui ne veut plus de son moi, que celui qui veut reconnaître qu’il a été et qui ne sera plus dans ce moi.

Oh! enfants, comprenez la Volonté de Dieu qui vous amène là où il n’y a que guérison, où la libération vous fait connaître l’amour inconditionnel de Dieu trois fois Saint : l’Amour veut faire de vous des êtres de donation.

Donnez à Dieu votre moi, donnez-le comme le petit enfant qui vient porter à son père ce qui lui a fait de la peine; avancez vers Dieu et reconnaissez que Dieu est bon, que Dieu est douceur, que Dieu est la route qui amène vers la lumière; je veux vous emmener vers la lumière.

Voyez-vous la lumière, mes enfants? Elle est devant vous, elle brille, elle est là, elle vous enveloppe : vous pénétrez, vous êtes dans cette lumière, laissez-vous avancer.

Ce n’est pas à vous à faire ces pas, c’est à Dieu; la lumière est là, elle vous envahit, vous n’êtes plus capables par vous-mêmes de réagir, Dieu le fait pour vous.

Oh! enfants d’amour, laissez tout à Dieu, laissez-vous prendre par ce mouvement de puissance : le Saint-Esprit vous envahit, le Saint-Esprit vous prend, vous êtes tout abandon.

Je prends votre vie, je prends tout ce que vous êtes; vous êtes un mouvement dans le mouvement, car Dieu vous fait comprendre que ce qui est devant vous est votre oui : oui qui est vivant, oui qui apprend à reconnaître que Dieu l’a construit, oui qui est comme le feu qui ne s’éteint pas, oui qui a le langage de Dieu, de la puissance de Dieu.

Le oui est celui du Christ, celui qui vous a apporté votre oui, celui qui a fait naître en vous le oui à Dieu le Père : un oui d’enfant, un oui qui se donne, un oui qui veut, un oui qui comprend qu’il est à Dieu.

Vous n’êtes rien, votre chair est à Dieu, votre âme est à Dieu; l’âme est le souffle de Dieu, est la puissance de Dieu nourrie par l’Amour : tout cela est en vous.

Qui peut nourrir l’âme? Aucun de vous. Qui peut prendre votre âme et la rendre belle? Aucun de vous. Qui peut faire en sorte que votre âme vous apporte des bienfaits? Aucun de vous. Qui a fait que l’âme se fasse connaître à vous? Aucun de vous, car l’âme est à Dieu; elle vous a été donnée par Dieu, et elle retournera à Dieu.

La chair vient de Dieu, elle n’est pas à vous; c’est Dieu qui a créé la chair, ce n’est pas vous. Qui prend soin de votre chair? Ce n’est pas vous. Qui fait en sorte que votre chair se repose? Ce n’est pas vous. Qui fait en sorte que votre chair apprend? Ce n’est pas vous. Qui fait en sorte que votre chair regarde la lumière? Ce n’est pas vous. Qui fait en sorte que votre chair entend? Ce n’est pas vous. Qui fait en sorte que votre chair puisse parler? Ce n’est pas vous. Qui peut faire en sorte que votre chair agisse? Ce n’est pas vous. Qui peut faire en sorte que votre chair ressente? Ce n’est pas vous, vous n’êtes rien.

Vous êtes à Dieu, vous venez de Dieu; Dieu a mis le souffle de vie en vous, vous avez reçu l’âme; l’âme est invisible, elle ne vous appartient pas; vous n’avez aucun pouvoir sur l’âme.

La chair est à Dieu, elle n’est pas à vous; c’est Dieu qui permet que la chair reçoive des grâces pour qu’elle puisse être le temple de l’âme.

Si la chair se reconnaît être sur la terre par les grâces, c’est que Dieu l’alimente; la chair est à Dieu et lorsque Dieu appelle la chair à l’obéissance, elle obéit, elle n’est pas à vous; tout ce qui vous appartient est le oui : le oui qui vous rend vrais, le oui qui vous fait comprendre que Dieu vous aime.

Le oui est le oui du Fils, il a enveloppé votre oui; retirez le oui du Fils et votre oui ne peut être prononcé; il est en vous comme un état, quelque chose qui ne peut que s’il est en Jésus.

Vous êtes la vie en Jésus, car le oui est nourri par Dieu : l’âme reçoit et elle nourrit, l’âme contemple et elle nourrit, l’âme adore et elle nourrit, l’âme est en mouvement en Jésus et elle nourrit votre oui.

Voyez-vous, mes enfants, tout ce que vous êtes est le oui, un oui à Dieu, un oui vrai : vous êtes oui, voilà votre nom.

Oui Père, oui Dieu le Fils en le Père, oui Esprit Saint par la toute-puissance en Jésus pour le Père : voilà trois oui.

Voyez-vous, mes enfants, la parole est un oui lorsqu’elle est en Dieu, vos gestes sont des oui lorsque vous êtes en Dieu, votre regard est un oui lorsque vous êtes en Dieu, votre écoute est un oui lorsque vous êtes en Dieu, vos sentiments sont des oui lorsque vous êtes en Dieu : vous êtes des oui, mes enfants.

Comprenez ce que Dieu vous fait réaliser : vous êtes le oui du Fils, vous êtes vrais, vous êtes éternels, vous êtes l’amour, vous êtes ce que Dieu veut que vous soyez : enfants de Dieu.

Vous êtes le oui de Jésus : lorsque vous vous donnez, vous vous donnez à Jésus, vous vous donnez au oui de Jésus; votre oui, mes enfants, est plongé dans le oui de Jésus.

Croyez-vous que vous seriez capables de prononcer un oui sans que le oui de Jésus soit présent? Cela est impossible, c’est comme si vous (étiez) devant une lumière et que vous essaieriez de ne pas connaître la lumière, c’est comme si vous (vouliez) que la lumière ne soit pas devant vous et pourtant la lumière est là.

Êtes-vous capables d’empêcher la lumière d’être en votre présence lorsque la lumière est là? Lorsque Jésus est là, vous êtes là.

Vous êtes à Jésus, Dieu le Père vous a donné à Jésus, au Fils.

Tout ce que vous êtes est un mouvement d’amour, tout ce que vous êtes doit être abandonné; abandonnez-vous et laissez tout cela à Dieu, faites de vous-mêmes un oui sans condition, ne bougez pas, mes enfants, soyez un oui.

Telle est la Volonté de Dieu, telle est la puissance du Saint-Esprit.

Laissez-vous envelopper par ce mouvement, ne pensez pas à autre qu’à Dieu; soyez un oui, laissez-vous prendre par ce mouvement.

Connaître ce que vous êtes est quitter le non : le non qui triche, le non qui est menteur, qui domine, qui tue, qui hait, qui contrôle, qui viole, qui s’éloigne, qui contourne, qui cache, qui est orgueilleux.

Le non est le moi : l’orgueil.

Quelle est donc la différence entre non et le moi? Il y en n’a pas, tout tourne autour de soi, tout attire à soi afin de toujours être, comparaître, contenir, s’aventurer, commander, diriger, ne faire que ce qui est bon pour soi : sortir de soi-même ce qu’on a fait entrer; voyez-vous, mes enfants, le non est le moi, (il) est tout ce qui attire pour faire sortir.

L’amour est mouvement, l’amour est en l’enfant de Dieu : tout est là en l’enfant de Dieu.

Dieu a déposé l’amour afin que cet amour se développe en lui, afin que cet amour soit sa nourriture, afin que cet amour soit tout ce qu’il est pour qu’il puisse donner gratuitement, librement, sans jamais attirer.

Enfants de la Volonté de Dieu, tout ce que vous allez apprendre, mes enfants, vous sera donné par la puissance du Saint-Esprit; tout ce que vous allez comprendre, mes enfants, vous fera réaliser combien Dieu a pris soin de vous malgré votre moi.

Qui d’entre vous, mes enfants, n’a pas essayé d’attirer? Qui d’entre vous, mes enfants, n’a pas laissé sortir? Voyez-vous, ces deux mouvements sont connus de vous : les enfants sur la terre ont cherché, les enfants de la terre ont toujours voulu connaître afin de sortir, sortir la connaissance.

Laissez à Dieu vous instruire, laissez à Dieu vous faire connaître sa Volonté, une Volonté d’amour par la toute-puissance du Saint-Esprit.

Ce qui est vous sera donné avec l’amour pour l’Amour.

Je vous aime, mes enfants.

M’aimez-vous, mes enfants?

 

R.  Oui.

 

Le Saint-Esprit : Aimez-moi, très peu disent qu’ils aiment le Saint-Esprit, très peu.

Je suis Dieu, je suis le Consolateur, je suis le Guérisseur, je suis la Force, la Chaleur, la Droiture, l’Harmonie, je suis tout ce qui est nécessaire à votre vie.

Moi je vous aime, moi je vous ai dit à chaque instant de votre vie des 'je t’aime'.

Si aujourd’hui, mes enfants, vous êtes capables de prononcer 'je t’aime', c’est parce que je vous l’ai si souvent dit.

Combien de fois je vous ai consolés! Combien de fois je guéris votre cœur blessé! Combien de fois je vous ai libérés de vos propres chaînes, mes enfants! Combien de fois je vous ai réconciliés avec vous-mêmes! Combien de fois j’ai parlé d’amour! Combien de fois je vous ai raconté des histoires pour vous endormir! Oh! pas vous endormir pour vous contrôler, mais pour vous guérir.

Vous avez ressenti un repos dans tous vos membres et là, à cet instant, vous compreniez ce que votre âme recevait.

Il n’y a que dans le repos de l’Esprit Saint, mes enfants, que vous pouvez saisir la grandeur de Dieu pour vous; il n’y a que dans le repos de l’Esprit Saint que vous pouvez réaliser que Dieu prend soin de votre chair.

Tout est là prêt à vous faire comprendre que Dieu est le Tout-Puissant et que vous êtes si petits avec votre petit oui, mais c’est à cet instant que votre oui devient pour vous agissant, c’est à cet instant que votre oui prend forme, c’est à cet instant que votre oui vous appelle à vous reconnaître comme un tout petit être qui n’est rien.

Enfants d’amour, l’Amour est sur vous, l’Amour vous éclaire, l’Amour vous réchauffe.

Mes amours, il y a dans votre cœur un chant; il vous a donné tant de force, tant de joie, tant d’amour! Voulez-vous le chanter?

 

R.  Oui.

 

Le Saint-Esprit : Alors, mes amours, chantez, chantez pour votre Dieu, chantez pour moi : beaucoup de vous allez recevoir.

 

♪♪♪ :                Plein de force, plein d’amour, plein de gloire (3 fois)

Tu es le temple du Saint-Esprit.

 

Ne sais-tu pas, ne sais-tu pas, tu es le temple (3 fois)

Tu es le temple du Saint-Esprit.

 

Plein de force, plein d’amour, plein de gloire (3 fois)

Vous êtes le temple du Saint-Esprit.

 

Lorsque tu chantes, lorsque tu chantes, c’est la présence (3 fois)

C’est la présence du Saint-Esprit.

 

Plein de force, plein d’amour, plein de gloire (3 fois)

Tu es le temple du Saint-Esprit.

 

L’amour de Dieu, l’amour des frères, c’est l’influence (3 fois)

C’est l’influence du Saint-Esprit.

 

Plein de force, plein d’amour, plein de gloire (3 fois)

Tu es le temple du Saint-Esprit.

 

Soyons témoins et agissons sous la mouvance (3 fois)

Sous la mouvance du Saint-Esprit.

 

Plein de force, plein d’amour, plein de gloire (3 fois)

Tu es le temple du Saint-Esprit.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.

Les pas de Dieu sont des pas qui nous guérissent; les pas de Dieu sont des pas remplis de force, nous avons cette force en nous, nous avons la puissance du Saint-Esprit en nous; la puissance du Saint-Esprit est en nous.

Lorsque nous invoquons le Saint-Esprit, il se manifeste; lorsque nous invoquons le Saint-Esprit, il fait pour nous des merveilles, il nous conduit là où nous voulons aller parce que nous prononçons des oui : "Oui, Esprit Saint, je veux que tu prennes ma vie; oui, Esprit Saint, je veux que tu sois tout pour moi", et le Saint-Esprit nous envahit.

Il ne peut refuser à aucun enfant sa puissance, parce que sa puissance a fait ce que nous sommes : des oui.

Il a fallu le Saint-Esprit pour que nous puissions comprendre que notre oui était enveloppé du oui de Jésus.

Comprenons ce que nous vivons : l’Esprit Saint est sur nous, l’Esprit Saint nous envahit, à l’intérieur de nous nous sommes dans l’influence du Saint-Esprit.

Tout est en nous, nous sommes mouvement du Saint-Esprit; aucun, ici, ne pourrait connaître son oui s’il n’était pas sous l’influence du Saint-Esprit; aucun de nous (n') aurait pu comprendre la Rédemption sans l’influence du Saint-Esprit.

Nous avons été sauvés par le Fils, par le oui du Fils, et à l’instant où nous avons prononcé notre oui, le oui du Fils l’a enveloppé et nous l’avons compris par la mouvance du Saint-Esprit.

Tout cela est en notre vie; laissons sortir de nous-mêmes ce qui est en nous, laissons-nous pénétrer par la force du Saint-Esprit, laissons-nous prendre par la mouvance de l’amour de Dieu, tout est en nous.

Nous recherchons à l’extérieur ce qui est en nous; lorsque nous demandons que le Saint-Esprit descende sur nous, nous demandons à l’Esprit Saint : "Fais-nous comprendre, ô Esprit Saint, ta puissance, ta force. 

Tu es venu te manifester à la Pentecôte parce que Dieu nous savait être prêts; tu es descendu sur les apôtres dans un mouvement d’amour, un mouvement de puissance, un mouvement que seul le Saint-Esprit pouvait accomplir : Esprit de Vérité, Esprit de Force, Esprit de Lumière, Esprit qui faisait comprendre que tout ce qui était de Dieu ne venait que de Dieu, que tout ce qui était, était de Dieu.

Ô Esprit Saint, vois nos latitudes, elles sont bien basses; fais-nous remonter à la surface, fais-nous respirer ton air de Pentecôte, fais-nous agir, nous avons en nous ta toute-puissance.

Nous avons reçu les grâces de la vie au moment où le sacrement du Baptême a été dans notre vie : nous avons tout reçu.

Tes dons, Esprit Saint, sont sur nous, en nous; les fruits du Saint-Esprit sont nos œuvres.

Ô Esprit Saint, nous n’avons rien vu, nous n’avons rien compris : toute œuvre est de la puissance de tes dons, dons d’amour; tout ce que tu as mis en nous a fait de nous des êtres qui voi(ent), qui compren(nent) lorsque nous sommes tout petits.

Comment se fait-il, ô Dieu tout-puissant, nous qui marchons sur nos deux jambes, nous qui sommes capables d’élever nos bras vers le Ciel, nous qui sommes capables de nous alimenter avec des écrits, ne sommes-nous pas capables de comprendre que nous sommes des baptisés en le Saint-Esprit?

Où sommes-nous rendus, Esprit Saint? Nous avons avancé dans une vie sur la terre avec tes dons, nous avons été baptisés, nous avons reçu tout ce qui venait de la puissance de Dieu, et nous sommes aveugles et sourds.

Nous n’avons pas su nous servir de tes dons d’amour, nous n’avons pas fait sortir de nous cette puissance qui est en nous, alors comme des boiteux, des aveugles, comme des infirmes, des malentendants, nous nous présentons à toi.

Aie pitié de nous, aie pitié de ce que nous sommes; nous sommes des enfants pauvres de cœur, nous sommes des enfants incapables de comprendre ta toute-puissance.

La mouvance du Saint-Esprit est en nous, sur nous, autour de nous et nous, nous courons toujours comme l’âne qui court après une carotte qu’on a attachée au bout d’une corde et mis(e) en avant de notre nez, à trois pieds : nous courons toujours.

Quand est-ce, Seigneur, allons-nous réaliser qu’elle est devant nous et que c’est nous qui l’éloignons tout le temps? Quand est-ce qu’on va s’arrêter, Seigneur, et réaliser que nous pouvons, avec le oui, te donner notre corde afin qu’on puisse la manger sa carotte?

Oh! Dieu d’amour, nous sommes bien petits devant ta grandeur, mais tu as pitié de nous, tu nous fais comprendre ton amour.

Est-ce que ce serait cela, Seigneur, la Pentecôte? Est-ce que ce serait de réaliser que tu es en nous, que tu es notre force, que tu es notre puissance, la vie des enfants de Dieu, celle qui nous fait parler, celle qui nous fait entendre, celle qui nous fait comprendre, réagir, ressentir? Serait-ce cela la mouvance du Saint-Esprit?

Pourquoi alors, ô Esprit Saint, ne sommes-nous pas capables de comprendre tout cela? Qu’avons-nous fait dans notre vie pour que nous vivions dans cet aveuglement? Qu’avons-nous fait dans notre vie pour que nos yeux ne cessent de pleurer, que nos cœurs ne cessent de s’endurcir? Qu’avons-nous fait, ô Dieu tout-puissant? Montre-le-nous.

Oh! il y a eu quelque chose tantôt que tu m’as fait comprendre; lorsque je dis : "Tu m’as fait comprendre", je sais que ce sont les cœurs qui parlent : tu laisses parler le Cœur de l’Église.

Nous sommes ce Cœur en ce moment même; par ta toute-puissance, nous ne formons qu’un seul cœur : voilà la mouvance du Saint-Esprit.

Ce mouvement que tu nous as fait comprendre tantôt, c’est un mouvement qui a ouvert une porte, ouvert une porte sur le moi, le moi qui a fait de nous-mêmes des êtres orgueilleux, orgueilleux de ce qu’ils sont.

Alors, nous acceptons cette porte.

Sommes-nous prêts, tous ici, à laisser le Saint-Esprit nous ouvrir cette porte?

 

R.  Oui.

 

Par obéissance, sommes-nous prêts à emmener tous nos frères et nos sœurs?

 

R.  Oui.

 

Oh! Esprit d’amour tu as entendu? C’est toi-même qui m’as demandé de leur demander cela, c’est toi-même qui nous fais prononcer ce oui, car tu nous as dit tantôt que le oui était enveloppé du oui de Jésus et que par ta toute-puissance on pouvait le prononcer.

Fais-nous avancer dans ta Volonté, que dans ta Volonté; que notre volonté humaine ne soit plus, que cette volonté qui nous a empêchés de connaître ta présence, ta toute-puissance, tes guérisons, tes libérations, ne soit plus en nous.

La volonté humaine, nous la déposons au pied, au pied de la Divine Volonté, et nous supplions ton Épouse, la Vierge Marie, de nous apporter une grâce, une grâce qui vient de toi, ô Esprit Saint, pour nourrir notre âme.

Merci, Esprit Saint d’amour."

 

Tous : Merci, Esprit Saint d'amour.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous entendrons parler de ce que Dieu veut nous entendre parler.

Comment il va le faire? Il va composer, il va composer notre vie comme un livre ouvert fait de tout ce que nous avons accepté.

Ce livre sera écrit par Dieu lui-même; il prendra nos vies, et il lira ce que nous sommes : tout s’accomplira comme Dieu le veut et non pas comme nous nous le voulons.

Nous voulons connaître le vent de la Pentecôte, eh bien, ce vent, il fera soulever des mouvements et ces mouvements apparaîtront en nous et ils nous seront connus.

Tout est pour nous pour nous faire avancer dans ce mouvement d’amour, un mouvement qui nous fait comprendre l’importance de ce que nous vivons.

Nous ne sommes pas plus importants que ceux qui sont à l’extérieur.

Nous formons l’Église, l’Église est vivante, l’Église est chacun de nous; nous devons comprendre que Dieu se sert de nous et ce que nous sommes servira pour l’Église, l’Église qui est chacun de nous.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il est venu pour fonder son Église; alors, il est venu se fondre en nous afin de nous prendre, afin de nous faire saisir notre présence avec chacun de nous.

Nous avons vécu comme des êtres individuels, alors que l’Église n’est pas individuelle; par son intérieur, elle est Jésus, et Jésus nous porte tous; Jésus, avant même que nous soyons sur la terre, nous portait tous.

Jésus est le Tout du Père, alors nous sommes le tout de Jésus.

Aucun être humain sur la terre ne marche seul; aucun être humain sur la terre ne parle sans que ses paroles ne portent pas des conséquences sur les autres; aucun être humain ne peut entendre sans que cela soit entendu par les autres; aucun être humain ne peut regarder sans montrer aux autres ce qu’il regarde; aucun être humain ne peut agir sans faire des œuvres pour tous les autres; aucun être humain ne peut ressentir sans apporter de la joie à tous les autres.

Voyez-vous, c’est l’Église : l’Église est vivante.

Lorsque le Saint-Esprit est venu sous forme de langues de feu sur les apôtres, il leur montrait qu’ils étaient vivants, que l’Église était vivante, qu’ils étaient choisis pour apporter la Bonne Nouvelle, que Dieu le Père avait choisi tous ceux qui étaient, (sont) et se(ront) pour former son Royaume.

L’Église, c’est le Royaume de Dieu sur la terre; nous sommes les sujets de Dieu, nous sommes l’amour de Dieu, nous sommes le mouvement de Dieu.

Tout ce que nous sommes est amour; nous sommes l’amour, voilà ce que nous sommes; tout ce qui est autour de nous, c’est l’amour de Dieu le Père pour nous; nous ne pouvons pas nous séparer de ce que nous sommes.

On veut un mouvement en fin de semaine; ce mouvement, nous en avons besoin, nous avons besoin de libération, nous avons besoin de guérison; voilà ce que nous voulons, voilà ce que nous espérons.

Le Saint-Esprit est sur nous, le Saint-Esprit c’est notre force, il nous fait plonger dans le Oui de Jésus; ce que nous sommes en ce moment même, c’est la mouvance du Saint-Esprit.

Nous sommes tous à Dieu et ce que Dieu veut pour nous, c’est que nous soyons tous les uns pour les autres un seul mouvement pour Dieu.

Ces paroles sont des paroles qui guérissent; ces paroles, ce sont des paroles qui nous apportent des lumières; laissons cela à Dieu, laissons-nous bercer par Dieu.

Il y a tant de personnes qui sont malades, il y a tant de personnes qui meurent sans connaître de consolation, sans réaliser qu’ils ont fait de bonnes actions; lorsqu’ils sont devant Dieu, ils ont peur, ils craignent la justice de Dieu, ils se sentent ingrats devant tout ce que Dieu leur a donné : nous devons 'renforcir' nos frères et nos sœurs, nous devons être dans ce mouvement de Pentecôte.

Tout ce qui a été est devenu pour nous comme quelque chose qui n’est plus, ou n’est pas, ou n’a jamais été.

Nous qui sommes deux mille ans passés la Pentecôte, nous n’avons rien compris; plus nous avan(cions) et plus on s’éloignait de la Pentecôte.

Voyez-vous, le Saint-Esprit va nous renouveler afin que nous puissions vivre la Pentecôte.

Nous sommes morts, il faut revivre; il faut être pour nos frères et nos sœurs la mouvance du Saint-Esprit.

Oui, il faut être ce mouvement : oui. Et voilà, il faut être ce oui. Nous sommes rien, mais nous sommes un oui, c’est beaucoup! Nous sommes ce que le Saint-Esprit veut que nous soyons, nous sommes ce que le Saint-Esprit a toujours pris soin.

Ce que Jésus nous a laissé est en notre cœur : la Parole est en notre cœur, l’amour de Dieu est en notre cœur et le Saint-Esprit, par sa toute-puissance, nous fait vivre ce qu’il y a en notre cœur, mais on (ne) la vit pas beaucoup la mouvance du Saint-Esprit.

Nous crions après : "Maranatha", eh bien, il est venu! Ce vent était tellement puissant que les apôtres sont sortis avec une connaissance, avec une puissance : c’est en nous; tous les enseignements de Jésus sont en nous, toutes les paroles de Jésus sont en nous.

Il est venu témoigner de la Thora, il est venu 'renforcir' les lois de son Père qui étaient en tous ceux qui étaient en présence même de Jésus et en tous ceux qui étaient pour être sous la mouvance du Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres et le Saint-Esprit est descendu sur nous; nous sommes dans le mouvement de la Pentecôte.

Tout est en nous! Qu’avons-nous à attendre de plus que ce que nous avons reçu? Allez-vous comprendre des paroles qui n’ont pas été dites? Jésus a tout dit.

Voyez-vous, ce que nous avons fait dans notre vie, nous l’avons fait pour nous-mêmes; aujourd’hui, il faut le faire pour l’Église, il faut être vrai.

Nous avons reçu des dons, alors il faut les mettre au profit de nos frères et nos sœurs, tout comme Marcel[1]; il a reçu un don et il veut en faire profiter à tout le monde; voilà pourquoi il faut faire attention.

Chacun de nous avons tout ce qu’il nous faut à l’intérieur de nous pour nos frères et nos sœurs du monde entier.

Jésus nous en a parlé, Jésus a mis à l’intérieur de nous tout ce qui nous était nécessaire pour parler de Dieu le Père, de son amour, les commandements de son Père.

Paul n’a pas eu peur, il a parlé, il a parlé avec puissance parce qu’il avait reçu le Saint-Esprit; il était sous la mouvance du Saint-Esprit, Timothée était sous la mouvance du Saint-Esprit, tous les disciples étaient sous la mouvance du Saint-Esprit, les païens qui ont écouté saint Paul recevaient le Saint-Esprit.

Comment se fait-il que nous, nous (ne) croyions plus à cela? C’est parce qu’avec les années nous avons connu le moi; il est venu dans notre vie, il s’est installé; le moi est devenu maître de notre oui, le moi est devenu notre perte; ce que nous sommes devenus nous a fait éloigner de la puissance qui est en nous : la mouvance du Saint-Esprit.

Il y a eu, depuis quelques années, un homme qu’on connaît bien : le père Régimbald; il nous a parlé du Saint-Esprit parce que le Saint-Esprit l’a envahi; il l’a secoué un peu, il lui a fait connaître sa puissance.

Il a été tellement amoureux de Dieu le Saint-Esprit que tout ce qu’il était portait des fruits; et lorsqu’il parlait, il rassemblait, et lorsqu’il rassemblait, tous ceux qui étaient en présence recevaient le Saint-Esprit : il y avait guérisons, libérations; tout était mouvement.

Ce n'était pas un Saint-Esprit différent de celui des apôtres, c’était le même, c’était le même mouvement; ils étaient sous l’influence du Saint-Esprit, ils étaient comme des enfants, ils se laissaient dans ce mouvement.

Mais à l’intérieur d’eux il y avait tellement ce moi, ce moi qui cherchais à prendre de l’emprise; il est devenu important pour ces enfants, si bien que l’orgueil est devenu maître de ce qu’ils avaient reçu : le moi contrôle, le moi arrache, le moi domine, il fait connaître, il donne de l’importance.

Dieu a tout vu cela; Dieu n’a pas enlevé les dons, mais Dieu apaise afin de ne pas perdre ce que nous avons reçu.

Nous avons tous à l’intérieur de nous la puissance du Saint-Esprit, nous avons tous les dons du Saint-Esprit : les fruits du Saint-Esprit sont en nous.

Tout cela nous habite, mais à cause du moi, à cause de l’orgueil, de la peur, nous nous sommes conduits comme des êtres incapables de nous abandonner entre les mains du Saint-Esprit; nous avons été incapables de continuer l’œuvre de Dieu.

Lorsque les apôtres et les disciples ont répandu la Parole sur toute la surface de la terre, nous avons travaillé contre; c’est comme s'il y avait eu une marée, une marée qui s’est formée avec les moi; cette marée a monté, a monté et a monté, et elle a enveloppé beaucoup d’enfants.

Beaucoup se sont laissé prendre par cette vague; une grande vague a monté et a envahi beaucoup d’enfants.

Plusieurs d’entre nous ici, (nous) avons été, par la puissance du Saint-Esprit, devant la vague; plusieurs peuvent témoigner d’avoir vu la vague, mais de ne pas avoir compris ce qu’était cette vague qu’ils voyaient, qui se manifestait; elle était là, mais on se demandait qu’est-ce que c’était que cette vague.

Est-ce que c'est une marée? Est-ce que les océans vont monter et vont venir inonder des pays? Cette vague a été formée par nos mouvements contre Dieu; aujourd’hui, cette vague est si immense!

Sans la puissance de Dieu, on se serait tous noyés; très peu ont monté à la surface, très peu; si nous sommes à la surface de cette vague, c’est par la puissance du Saint-Esprit que nous sommes maintenus.

Voyez-vous, ce que Dieu veut nous faire comprendre, c’est que nous vivons un mouvement, un mouvement qui va ravager beaucoup d’enfants : ceux qui ont contribué à cette vague.

Ne nous séparons pas de cette vague, mais le oui que nous avons dit comme un enfant nous a amenés à la surface de la vague, mais il ne nous a pas comme retirés complètement de la vague, nous sommes à la surface de la vague; alors, nous sommes comme attachés à cette vague.

Voilà pourquoi nous avons besoin, besoin des grâces du Ciel; nous avons besoin de cette force qui nous maintient à la surface.

Et ne croyons pas que nous sommes meilleurs que les autres parce qu’à ce moment-là nous allons nous enfoncer.

Ne faites pas sortir votre orgueil parce que nous allons avaler beaucoup d’eau et ça va nous faire très mal.

Soyons petits et aimons sans condition, aimons qui nous sommes.

Alors, il vient de dire : «Maintenant, tu vas arrêter de parler.»

Merci, Esprit-Saint.

 

 


[1] Marcel est le caméraman, afin de mettre à notre disposition des cassettes vidéo.