Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2007-03-25

 

Laurent : Benoît XVI, bienvenue!

 

♪♪♪ :         Il est du sein de l'Allemagne et sa patrie est déchirée.

                Mais de la paix porte couronne, pleure la mort et le péché.

                Il va partout de par le monde comme son Dieu l'a demandé.

                Portant la croix et la colombe, sème l'amour en vérité.

 

Refrain : Il est comme un enfant, le cœur vêtu de blanc.

                N'a rien d'un président, c'est l'apôtre de notre temps.

                Il prie pour les plus grands, il pleure pour les enfants.

                Car sous ses cheveux blancs, on voit son cœur vêtu de blanc.

 

                Pour que les gens sur cette terre n'aient de couleur que par la foi.

                Si tant d'enfants meurent de misère, pourrons-nous vivre dans la joie.

                Pour que la paix soit de ce monde, il nous faudra croire en sa voix

                Avant que l'orage ne gronde, l'inviter à dîner chez soi.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : ♪♪♪ Je fais naître en vous la paix, je répands mon Esprit sur vous pour que vos cœurs s'ouvrent à l'amour. L’accomplissement : c’est être vrai comme mon pape, c’est être déterminé à amener la paix dans le cœur de tous les enfants du monde; soyez cette paix, mes enfants, à la suite de Benoit XVI.

 

Refrain : Il est comme un enfant, le cœur vêtu de blanc

    N'a rien d'un président, c'est l'apôtre de notre temps

                Il prie pour les plus grands, il pleure pour les enfants

                Car sous ses cheveux blancs, on voit son cœur vêtu de blanc.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque le Seigneur veut obtenir de ses enfants leur présence, il fait en nous des mouvements d’amour, il nous montre ce qu’est aimer sans condition : aimer sans condition, c’est mettre le Christ devant soi et suivre ses pas.

Benoît XVI suit les pas du Christ, Benoît XVI est le pape qui nous a été donné par le Ciel; il est venu à la suite de Jean-Paul II tout comme Jean PauI II est venu à la suite d’autres papes : ils sont les pas de Dieu.

Nous regardons le Pape comme étant le Christ, nous ne regardons plus l’homme; il est à la tête de l’Église, il n’est pas la tête, il est à la tête de l’Église pour nous.

Nous avons, comme pape, un pape qui prend soin des petits enfants, de ses petits enfants; il nous montre comment nous conduire et il connaît les blessures des enfants, il connaît les souffrances de ses enfants.

Il prie pour les grands et il pleure sur les petits; il essuie nos larmes et il nous berce, tout comme Jésus nous a bercés vendredi soir; il nous dit d’avancer sur le chemin de la vérité, sur le chemin de l’abandon, il nous montre le chemin à suivre.

Il n’est pas toujours facile de suivre le chemin de Dieu parce que ça nous amène là où nous devons aller, et beaucoup ne veulent pas aller là, et comme beaucoup ne veulent pas aller là, ceux qui vont là où Dieu (les) veut, eh bien, ils sont ridiculisés, ils sont bafoués.

Ceux qui suivent les pas du Christ suivent le même chemin que Jésus; alors, il a tout ce que Jésus a eu, les objections : on dit que notre Saint-Père le Pape a des idées trop traditionalistes, conserva(trices).

Oh! traditionaliste! N’est-ce pas parce qu’il veut conserver les lois de Dieu, celles qui ont été données par Dieu lui-même à Moïse et qui ont été écrites et conservées, aimées?

Certains hommes et femmes ont donné leur vie pour ces lois, certains hommes et femmes sont morts pour ces lois, seraient-ils morts pour rien?

– En vain, Monique – Dieu agit comme il le veut, de la façon qu’il le veut, avec les mots qu’il veut pour nous, pour nous faire avancer vers la vie éternelle, vers le Royaume de son Père.

Si Dieu a lui-même visité ses enfants pour leur parler de lois d’amour, c’est parce qu’il tenait à eux et Dieu n’a pas d’âge : il EST; il n’a pas de temps : il EST.

Il est avec nous, toujours; alors, tout ce qui est de tradition nous rappelle : nous rappelle ce que nous devons être comme ceux qui ont donné leur vie à Jésus, à Dieu le Père, au Saint-Esprit.

En chacun de nous il y a cette foi qui nous nourrit, cette foi qui nous amène toujours à nous reconnaître; eh bien, si cette nourriture est en nous, c’est parce qu’il y en a eu d’autres avant nous.

Nous avons conservé la présence de Dieu dans notre vie; les traditions nous rappellent qui nous sommes; par les traditions, nous avons conservé cette nourriture.

Allons-nous renier, à cause de ce monde du modernisme, cette nourriture, disant qu’elle n’est plus pour nous, disant qu’il faut qu’elle se modernise, qu’elle s’ajuste avec le monde d’aujourd’hui?

Est-ce que Dieu aurait donné ses lois d’amour en disant : «Ajustez-vous selon votre propre façon de regarder mes lois?» Non, il les a fait(es) pour nous parce que ce sont des lois d’amour, des lois de vérité, des lois qui nous montrent le chemin à suivre pour aller vers lui.

Il n’y a qu’un seul chemin qui nous conduit à Dieu : c’est celui de la vérité, de la pureté, celui de la croix.

Ils ont porté leur croix, eux aussi, ceux qui ont reçu ces lois, ceux qui ont observé ces lois, ceux qui ont voulu donner leur vie pour ces lois : c’était leur croix, une croix d’amour, de justice, de vérité.

C’est le chemin à suivre : tout ce que nous conservons au plus profond de nous-mêmes, et qui nous montre le chemin à suivre, c’est mouvement, mouvement d’amour.

Nous ne cherchons pas à conserver ce qui nous fait souffrir, nous divise, nous cherchons toujours à conserver ce qu’il y a de meilleur.

Allez-vous conserver votre nourriture qui est moisie? Non, car vous aurez peur de vous faire empoisonner par cette nourriture; vous allez conserver la bonne nourriture parce qu’elle va vous apporter de la force, elle va vous apporter de la persévérance.

Alors, les enseignements de Jésus sont pour nous une nourriture de vie, d’amour, ils nous conservent dans la voie à suivre; alors, nous devenons pour nos frères et nos sœurs une bonne nourriture.

Ils ne nous rejetteront pas disant que nos paroles les détruisent, nos paroles les portent au suicide, disant que nos paroles les rendent malheureux, car lorsque nous avons les paroles de Jésus, nous avons les paroles de l’Amour, nous avons les paroles du Père en nous.

Jésus n’est pas venu pour contrecarrer les lois dites par la voix de Dieu, il est venu éclairer, il est venu montrer la grandeur de l’amour pour les enfants choisis, les élus de Dieu; alors, conservons ce qui a toujours été conservé dans le Cœur du Christ : l’amour, l’amour de Dieu pour nous.

Il n’y a pas de loi d’amour aussi grande, aussi pure, aussi profonde que celle qui nous a été donnée par Dieu.

Jésus est venu édifier tout ce qui avait été dit et qui n’avait pas été compris à cause de la volonté humaine.

Des hommes avaient appris les lois, avaient étudié les lois, avaient demandé qu’on suive les lois, mais ils faisaient souffrir les enfants de Dieu, et les enfants de Dieu criaient vers Dieu le Père : "Ô Dieu, nous sommes indignes de toi, nous sommes impurs, nous souffrons; viens nous sauver, donne-nous Celui qui doit venir et qui nous a été annoncé par les prophètes"; ils criaient ainsi.

Dieu avait entendu leurs paroles; Dieu écoutait leur cœur, car leur cœur était un cœur d’enfant blessé, blessé non pas par les lois, blessé par la volonté humaine, blessé par ceux qui n’avaient pas compris l’amour, l’amour du Père.

Ces lois sont nos lois, (elles) n’ont pas changé; ces lois, elles sont pour nous mouvements d’amour et Jésus est venu nous enseigner les lois, les lois d’amour de son Père.

Nous devons conserver cela, car ce qui a été écrit est écrit en nous; cela s’est gravé en notre cœur, nous ne pouvons pas arracher cela de nous.

Alors, Benoît XVI est celui qui protège les écrits que nous portons en nous; c’est celui qui est la lumière en notre temps et qui nous montre que la Lumière est Jésus : l’Eucharistie.

Jésus est toujours avec nous, Jésus est le Pain de vie, est le Sang que nous devons boire; Jésus est la seule Nourriture que nous avons besoin.

Tout tourne autour de l’Eucharistie : il ne peut y avoir de justice sans l’Eucharistie, il ne peut y avoir de loi sans l’Eucharistie, il ne peut y avoir de commandement sans l’Eucharistie, car tout nous a été donné par le Père et le Père nous a donné son Fils, nous a donné la chair et le sang de son Fils.

Dieu le Père nous nourrit lui-même, il nous montre que nous sommes à lui, il prend soin de nous.

Jean-Paul II nous a amenés là où nous sommes aujourd’hui, n’est-ce pas? N’est-il pas la tradition? Et Benoît XVI nous conserve dans cette tradition.

Nous avons reçu, pour nous qui avons soif de l’Eucharistie, pour nous qui avons faim de l’Eucharistie, un document; souvenez-vous : Sacramentum Redemptionis.

Levez la main ceux qui ont eu entre leurs mains ce document; ce document a été écrit par Jean-Paul II, nous montrant le chemin à suivre; il y a des lumières à l’intérieur.

Et, récemment, Benoît XVI a écrit un document avec le synode; c’est, si je me souviens bien, c’est Sacramentum Caritatis. Essayez de retenir ce mot.

 

Dans la salle : Est-il sur l'Internet?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, il est sur l'Internet. Il donne des lumières sur ce que nous devons vivre; il est fait d’une très grande simplicité.

 

Dans la salle : "Voulez-vous répéter?"

 

Sacramentum Caritatis; ça répond à beaucoup de questions.

Nous devons être vrais; si nous suivons Jean-Paul II, nous devons aussi suivre Benoît XVI, et nous devons aussi suivre Jésus.

Jésus nous a démontré comment se comporter devant nos frères et nos sœurs : sans jugement, avec amour.

Être le Christ, c’est porter la croix; être le Christ, c’est aimer sans condition.

Ces papiers qui nous montrent le chemin à suivre ne doi(vent) pas être servis comme division; nous sommes une Église, nous sommes le cœur de l’Amour, alors soyez toujours à l’exemple du Christ.

Si nous sommes devant des gestes qui ne sont ni traditionalistes, ni conservateurs, eh bien : cause, choix et conséquence.

Nous devons aimer comme Jésus; croyez-vous que lorsque Jésus était sur la terre, il avait converti tous ceux qui le suivaient? Ils ont tous, au moment de sa mort, fui Jésus, sauf Jean qui était auprès de Marie; alors, nous-mêmes nous devons nous garder près de nos frères et de nos sœurs avec le cœur de Marie.

Marie n’a pas jugé les enfants de Dieu, n’a pas jugé les apôtres, n’a pas jugé les disciples, n’a pas jugé ceux qui l’ont crucifié; alors, nous devons avoir le cœur de Marie dans notre cœur pour avoir cette force, nous devons avoir le cœur de Jean.

Persévérez malgré les qu'en-dira-t-on, malgré les oppositions; n’oubliez pas que vous allez entendre et vous entendez des paroles contre Benoît XVI.

Eh bien, Jésus nous a dit vendredi soir : «Marche avec moi, n’écoute pas, appuie ta tête sur mon épaule, reste avec moi»; eh bien, c’est ainsi que nous devons agir.

Nous devons rester là où nous sommes pour soutenir nos frères et nos sœurs qui, eux, ne savent pas, ou qui ont de la difficulté avec ce qu’ils vivent à cause de leurs blessures.

Il est facile de dire pour nous : "Nous devons nous agenouiller", mais on leur a pas montré à eux, on leur a pas dit à eux.

Jésus Eucharistie est notre Dieu, est l’Éternel, est la Puissance; n’a-t-il pas dit, Jésus : «Crains ton Dieu.» Il n’a pas dit : «Aie peur de ton Dieu, mais regarde-le, il est plus grand que toi, plus puissant que tout ce que tu vois autour de toi, il est la Puissance»; alors, considérons-nous comme aimés par la Puissance et rendons le culte à notre Dieu : «Tu adoreras ton Dieu de toute ton âme, de toutes tes forces, de tout ton esprit, de tout ton cœur.»

Alors, c’est ainsi que nous devons nous présenter devant l’Eucharistie, devant Jésus : aimer Jésus de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit, de toute sa force : nous devons aimer ainsi Jésus.

Nous devons prendre la force de Marie, la force de Jean et être apôtres jusqu’au bout comme Benoît XVI.

Benoît XVI lève la tête vers le Ciel et il se bat pour son Christ, il se bat pour la pureté, pour la vérité : il est vrai.

Alors, nous devons nous aussi être vrais et cesser d’avoir peur; si nous continuons à avoir peur des opinions des autres, de la volonté humaine, nous allons toujours souffrir.

N’oubliez pas que nous allons nous présenter devant la Toute-Puissance et la souffrance que nous vivons sur la terre avec nos frères et nos sœurs, qui nous font souffrir, n’est rien en comparaison à ce que nous allons ressentir si, volontairement, nous choisissons ce monde plutôt que l’Eucharistie, que Jésus.

Croyez-vous que les premiers chrétiens n’ont pas reçu la force? Ils ont été jusqu’au martyre pour leur Dieu, leur Jésus d’amour; alors, nous devons être ainsi, nous devons apprendre à choisir.

Qui choisissons-nous : l’esprit de ce monde ou Dieu?

Nous devons soutenir le Sacerdoce royal; le Sacerdoce royal, c’est tous les baptisés, tous ceux qui sont dans les baptisés, qui font partie de la vie des baptisés : alors, tous les enfants du monde sans exception; nous devons être auprès d’eux avec amour.

Jésus est amour, il aime son épouse et l’épouse aime son Époux : c’est l'Église.

Jésus a donné sa Vie pour nous, il nous a aimés inconditionnellement, il a donné sa Vie pour son épouse, alors nous devons aimer notre Époux; c’est notre Époux, Jésus.

Si nous voulons nous tenir près de notre époux ou notre épouse, qu’il soit décédé ou vivant, eh bien, si nous voulons être amour, soyons-le en premier pour Jésus, c’est lui qui a institué le sacrement du Mariage.

Tout est en relation avec l’Eucharistie : nous sommes un en Jésus, cela c’est pour tout, absolument tout.

Lorsque nous nous trouvons dans une église et qu’une messe est célébrée, et que nous souffrons parce que nous entendons des paroles dont Benoît XVI nous demande de ne pas dire, eh bien, tenons-nous amour près de ces personnes, parce qu’elles ont besoin de nous, elles ont besoin de notre amour, de notre force, car leur volonté humaine les fait souffrir : ça va jusque-là.

Nous devons nous comporter comme Jésus s’est comporté envers tous ceux qui le jetaient par terre, qui voulaient le tuer lorsqu’il parlait d’amour.

Nous devons être comme Jésus, pas être des chrétiens les poings fermés avec leur volonté humaine : "Ôte-toi de là, moi je sais qu’est-ce qui est bon, je vais te le montrer"; on n’avancera pas de cette façon.

Lorsque nous voyons, dans le ministère, le prêtre, lorsque nous voyons des mouvements qui font souffrir notre âme, qui font souffrir l’Église, nous devons donner cause, choix, conséquences, car c’est sa volonté humaine et non pas Jésus.

Jésus, lui, sait; Jésus, lui, accomplit; Jésus est la Lumière, est la Pureté, il ne s’est pas trompé, il ne se trompe pas dans ses prêtres.

Le Christ-Prêtre : il est amour, alors nous devons voir, en le prêtre, Jésus; Jésus qui ne se trompe pas; nous devons donner ce qui vient de faire souffrir notre âme parce que Jésus l’a déjà pris; nous devons soutenir.

Maman a été près de Jean, Jean a été près de Marie et les apôtres étaient tous là, tous là, parce que Jean était apôtre; alors, nous devons être ainsi.

Un seul prêtre qui dit les paroles de Jésus n’est pas lui : est le Christ; alors, tous les autres prêtres sont cette parole, ils sont le Christ : il n’y a qu’un seul Christ.

C’est ce que nous devons regarder lorsque nous regardons le prêtre : l’amour qu’il a pour Dieu; il n’est plus lui, il renonce à sa volonté humaine, il renonce à lui-même pour se donner, pour nous servir; alors il nous sert, il nous sert la Nourriture essentielle à la vie éternelle : Jésus; là est l’amour, là est le service pour lequel il est.

Il n’y aurait pas de prêtre si ce n’est qu’il a un service : donner le Corps et le Sang de Jésus; voilà leur présence et voilà ce que nous devons voir, et que nous voyons, et que nous remercions.

Et nous rendons grâce à Dieu parce qu’à l’instant où la messe se termine, nous disons : "Nous te rendons grâce", bien, c’est pour cette Nourriture que nous avons reçue de la main même de Jésus, car le prêtre est Jésus.

Quelle grâce que nous avons! Quelle joie notre âme ressent à cet instant!

Alors, c’est ce que nous devons vivre, Benoît XVI nous l’explique, Jean-Paul II nous l’a expliqué.

Réjouissons-nous, le Ciel prend toujours soin de nous conserver dans ses traditions : tout est là.

Ne vous dites surtout pas : "On avait bien raison". Non, si nous avons su avant même que Benoît XVI, que Jean-Paul II écrivent, c’est parce que tout était là avant; ils ont simplement rappelé ce qui a toujours été et qui ne changera jamais et que ce monde ne peut changer.

La foi, c’est ce qui nous a été donnée par le Saint-Esprit et c’est le Saint-Esprit qui nous fait voir et entendre.

Nous sommes dans le mouvement de la Pentecôte et cela ne s’est pas terminé; ce que les apôtres ont dit, eh bien, les autres ont entendu; s’ils ont entendu, c’est parce que le Saint-Esprit était là.

Comment les autres qui ont entendu les paroles des apôtres pouvaient-ils comprendre ce que les apôtres n’avaient pas entendu depuis trois ans? Il fallait que le Saint-Esprit soit sur les enfants de Dieu pour qu’ils puissent entendre et comprendre les paroles des apôtres.

Le Saint-Esprit a toujours été avec nous depuis la Pentecôte, toujours, il y sera toujours.

Nous sommes tous enfants de Dieu et ensemble nous allons vivre ce moment d’amour qui nous a été donné par Dieu le Père : l’Eucharistie, pour la plus grande gloire de Dieu le Père. Amen.

Merci, Seigneur.

 

Laurent : Près de toi Marie

 

♪♪♪ :    Pour porter l'espoir à tous nos frères

Pour chanter la paix et la lumière

Près de toi Marie, avec toi Marie

Tout près de toi, pour lui.

 

Pour s'ouvrir et naître à sa parole

Pour brûler chaque jour nos idoles

Près de toi Marie, avec toi Marie

Tout près de toi pour lui.

 

Pour briser nos prisons et nos chaînes

Pour sécher nos larmes et nos peines

Près de toi Marie, avec toi Marie

Tout près de toi pour lui.

 

Pour chercher à chaque instant sa route

Pour trouver une issue à la route

Avec toi Marie, avec toi Marie

Tout près de toi pour lui.