Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-02-26

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons entendre chanter notre cœur ce soir. Nous allons laisser la Mère de Dieu prendre qui nous sommes et nous laisser présenter à son Fils, car les mains de Marie ne sont que douceur. Elle est la seule qui peut saisir notre cœur et, dans un mouvement de douceur, l'amener à son Fils. Alors, offrons à Maman Marie notre oui.

 

♪♪♪       Pour toi, Marie, on t'aime…

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, laissez tout à votre Maman et écoutez avec votre cœur. Maman est là.

 

♪♪♪       Je te confie Marie…

 

Maman Marie : Mes petits enfants d'amour, si le Cœur de Maman vous appelle à l'obéissance, vous devez consentir. Vous devez prononcer votre oui à l'Amour. Il est important ce temps qui est préparé pour vous. Ce temps est ouvert. Je me présente à vous, mes enfants. Je mets ma présence à vos pieds afin que vous puissiez reconnaître que le Ciel est avec vous. Moi, qui suis la Reine des Cœurs, moi qui suis la Mère de vos cœurs, je vous demande, mes tout petits enfants, de vivre ces instants accompagnés de votre ange gardien.

Comme il est bon, mes enfants, d'avoir confiance en tout ce que Dieu veut pour vous. Laissez-vous, mes enfants, envelopper par la grâce. Moi qui suis la Reine, j'ai descendu de mon piédestal pour vous parler afin que, mes tout petits enfants, vous puissiez regarder votre petit cœur. Ne regardez pas ceux qui sont autour de vous, mais demeurez en vous. Ne comptez pas ceux qui ne regardent pas Maman, mais regardez en vous. Je vous accompagne en ce temps, je marche auprès de vous. Entendez-vous, mes enfants, ce que votre cœur veut vous faire comprendre? Vous devez être des petits enfants prêts à tout pour mon Fils, vous devez être toujours prêts à répondre à son appel.

La grâce de l'amour, c'est ce que je vous avais promis, mes enfants. Je vais vous la donner. Êtes-vous prêts à prendre cette grâce? (R : Oui.) Mes enfants, c'est pour tous les enfants du monde. C'est pour que vous appreniez à aimer vos frères et vos sœurs inconditionnellement. Lorsque mon adorable Fils, lorsque votre Dieu s'est laissé entre les mains de la volonté humaine et qu'on blessait sa chair par des coups de fouet, ce qui sortait de sa chair, mes enfants, c'était son Précieux Sang. Il rayonnait, de sa chair, la puissance de Dieu et vous avez été inondés de cette puissance.

Aujourd'hui, mes enfants, cela doit être pour vous des moments de vérité. Vous devez vivre ces instants comme de la lumière qui jaillit de votre cœur. C'est la lumière de votre Dieu qui a enveloppé votre cœur et, par la puissance du Saint-Esprit, vous pouvez comprendre combien sa puissance a été pour vous un chemin de vie. Cela vous conduit, là où vous êtes en ce moment, à écouter votre cœur. Si votre Maman du Ciel est venue se manifester à vous, mes enfants, c'est pour vous montrer que mon Fils, votre Dieu, a tout pouvoir sur la terre. Son pouvoir est amour. Dans l'amour, mes enfants, il y a la liberté. Tous, vous êtes libres de vivre ces instants abandonnés entre les mains de la puissance du Saint-Esprit.

Lorsque le prêtre, mes enfants, tenait l'hostie consacrée entre ses doigts, il tenait entre ses doigts la Chair, le Sang du Christ. Il tenait entre ses mains la Vie, la Vie éternelle, et tous ceux qui ont regardé et tous ceux qui ont cru ont goûté à la Vie éternelle. La Vie était devant vous, mes enfants, et elle rayonnait de toute sa puissance. Vous avez été dans cette puissance. Ne la ressentez-vous pas en ce moment la présence de votre Dieu? Tout est pour vous. Que la puissance du Seigneur puisse vous conduire encore et encore plus profondément en vous.

Il y a, jadis, des enfants qui ont suivi les pas du Christ. Ils ont voulu suivre le Maître, ils ont voulu connaître tout ce que le Maître connaissait. Ils ont vite compris qu'ils ne pouvaient connaître ce que le Maître connaissait, car ce qu'ils ont pu voir, c'est la puissance d'un homme qui marchait avec eux. Il se disait être le Fils de Dieu. Ils ont entendu, mais leurs cœurs, leurs cœurs n'avaient pas encore été trempés dans la puissance de Dieu. Vous, mes enfants, qui avez pris la Chair et le Sang, vous qui avez regardé la puissance de Dieu, vous qui avez accepté d'être des tout petits enfants prêts à vous unir à lui, vous avez vu votre Dieu, le Fils de Dieu le Père, dans toute sa beauté, dans toute sa gloire. Seul l'enfant a pu voir.

À moi, votre Maman, de parler au tout petit enfant, qui est vous en vous. Petit enfant d'amour, tu appartiens à Dieu, tu viens de Dieu. Je mets dans ton cœur des grâces de lumière. Je te rends présent dans le présent de mon Fils, de ton adorable Dieu. Ta pureté, par la puissance de Dieu, est en toi. Tu as en toi la lumière de ton Dieu et cela, c'est pour ton éternité. Moi, Maman, la Reine de ton petit cœur, je t'appelle à demeurer en toi avec mes grâces. Je te prépare à vivre la lumière. Vivre la lumière, c'est pouvoir regarder qui tu es. Si petit tu es devant Dieu, si pur dans la grâce de Dieu, tu as à découvrir que Dieu a mis en toi sa toute-puissance et cette puissance va te conduire là où tu dois aller.

Maman t'accompagne. Voilà pourquoi j'ai descendu de cette pierre pour t'amener sur ton chemin de vie. Tu dois regarder maintenant ce que tu as été dans ta vie, la vie sur la terre. Tu as marché avec ta chair et cette chair t'a été accordée par l'Éternel. Aujourd'hui même, la lumière te montre ce que tu dois vivre dans les jours qui vont venir. Tu devras vivre ta vie en ayant devant toi ce que tu as été dans tes pensées : pensée en Dieu, pour Dieu, avec Dieu; pensée qui vient de toi devant ton Dieu; pensée qui est pour nourriture envers le prochain. Tout cela, la lumière va te le montrer. C'est par la puissance du Précieux Sang de mon adorable Fils qu'aujourd'hui tu peux vivre ces instants.

L'illumination, mon petit être d'amour, tu dois vivre. Tu dois pénétrer sans peur, avec les grâces du Ciel, tout ce que tes pensées ont été dans ta vie. Telle est la Volonté de Dieu. Dieu est amour, il vient mettre tes pas dans les pas de tous ceux qui vont t'aider. Avant toi, il y eut des enfants qui ont marché sur la terre. Ils ont accepté de vivre dans la Volonté de Dieu. Ils ont souffert par amour pour Dieu, ils ont accepté de se donner pour le prochain. C'est l'Église. L'Église, c'est Jésus, c'est Celui qui est venu sur la terre par la puissance du Saint-Esprit en mon sein virginal. Il a pris tous les enfants de Dieu, son Père, depuis le premier créé sur la terre jusqu'au dernier qui commettra un péché par ses pensées, et il les a prises pour lui. L'Église, c'est le refuge, c'est l'amour. Lorsqu'on a à aller vers Dieu, on va vers le Fils. Il accueille le petit blessé, il lui accorde sa Vie.

Petit enfant, tu es à Maman par la Volonté de Dieu. Ce que tu es en ce moment même en train de vivre, c'est ton oui. Ne résiste pas. Le Ciel sait ce qui est bon pour toi. Que tout ce que tu vivras soit pour toi une lumière. Dans les moments difficiles, tu viendras vers moi et je te donnerai des grâces. Ces grâces t'aideront à poursuivre ta petite lumière. Je parle de ta vie. Tu es une petite lumière dans la lumière de Dieu, et la lumière de Dieu va te montrer qui tu es. Voilà pourquoi Dieu te montrera tes pensées. Tu ne regarderas pas ton prochain, tu te regarderas de l'intérieur. N'aie crainte, le Ciel va t'aider. Ne t'a-t-il pas donné un ange gardien? Tu seras avec et lui te rappellera que Marie, la Reine des Cœurs, est près de toi. C'est moi qui vais prendre soin de ton petit cœur qui aura besoin d'abandon. Maintenant, je vais cesser de te faire entendre ma voix, mais je vais toujours être auprès de toi. Je t'aime.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous sommes tous ensemble ici, et nous voulons tous vivre ce que nous venons d'entendre. Voir nos pensées ne sera pas de tout repos. Si on le fait par nous-mêmes, cela va nous emmener là où on ne veut pas aller. Il ne faut pas paniquer, il faut s'abandonner. Comment vivre cela, alors qu'on voulait tant vivre cela? Eh bien, ça nous arrive maintenant en plein visage; oui, voir nos pensées, accepter que Dieu nous les montre avec ses grâces, être soutenus par la grâce, vivre cela simplement! Dieu est venu sur la terre en être simple; alors, nous savons, nous savons maintenant que Dieu va nous faire vivre ça simplement. Ce n'est pas un magicien que nous avons comme Dieu, c'est un être d'amour, un être rempli de sagesse. Il vient dans notre cœur qu'il a pris soin de nettoyer.

Depuis plusieurs années que le Seigneur préparait notre cœur. Oh! ce n'est pas depuis 2001, cela, ça fait depuis plus, plus, plus longtemps que cela. «Je vous enverrai Celui qui vous ramènera à moi. Il sera votre Sauveur.» Adam a eu dans son cœur ces paroles et ces paroles se sont imprimées dans ses pensées. Et c'est par la puissance du Saint-Esprit qu'il pouvait dire ces paroles à tous ceux qui venaient sur la terre par le choix de Dieu. Lorsque Adam et Ève ont eu des enfants, ils ont été instruits par l'amour de Dieu, pas par la volonté humaine. La volonté humaine avait toujours le choix : je choisis le bien ou je choisis le mal. Mais la pensée de Dieu nourrissait ce qu'ils devaient entendre. Qui devait leur apporter cette nourriture? Que Dieu, car Dieu seul est la lumière.

La volonté humaine, elle, elle était toujours en train de choisir. Mais lorsque la pensée de Dieu nourrit, on ne choisit pas, on mange. Tout devient une lumière : on sait; alors, on se laisse dans ce mouvement de lumière et on avance. L'être humain, dans sa volonté humaine, ne peut pas avancer. La pensée de Dieu seul fait avancer. La pensée de Dieu est vérité, la pensée de Dieu est éternelle, alors l'être humain reconnaît son éternité, mais à cause de la volonté humaine, il est incapable de reconnaître ce qu'il vit. Adam et Ève et leurs enfants ont marché sur la terre en étant incapables de reconnaître la puissance qui les faisait avancer malgré les vents, les tempêtes, malgré tout ce qui pouvait arriver, car la terre maintenant n'était obéissance qu'à Dieu et plus à l'homme.

Tout ce qui était de Dieu n'était que chemin pour Adam et ses enfants. L'homme et ses enfants ne pouvaient pas avancer, car sa volonté était incapable de comprendre cet amour éternel qui l'habitait. Tout devenait, pour les enfants de Dieu, amour lorsqu'ils étaient dans cet abandon. Comment pouvaient-ils reconnaître ce qu'ils vivaient, ils étaient devenus aveugles à cause de la volonté humaine. Ils marchaient sur la terre et la terre les maintenait, car elle obéissait à Dieu. Parce que l'homme ne méritait plus que Dieu fasse tout pour lui, l'homme devait donc vivre, par ses choix, ce qu'il choisissait. Ce que la terre lui donnait n'était que conséquence de ce que l'être humain choisissait.

Lorsque Caïn leva la main sur son frère, il leva la main sur l'amour. Il leva la main sur celui que Dieu avait choisi pour lui. Adam aimait ses enfants. Il donnait à ses enfants ce dont Dieu voulait pour eux. Caïn devait aimer son frère, son frère devait aimer Caïn, ils ne devaient faire qu'une seule chair. Lorsque Caïn leva la main sur son frère, il leva la main sur sa chair, et sa chair se meurtrit. Et tout ce qui était autour de Caïn fut témoin de cette meurtrissure, et cette meurtrissure se répandit à la surface de la terre et la terre a goûté à l'amertume. Elle ne put donner ce dont elle voulait donner parce que Dieu la nourrissait. L'homme était toujours dans ses conséquences, il goûtait à sa propre amertume.

Que de pensées l'homme a engendrées à cause de l'amertume. Ses pensées se faisaient goûter et plus il goûtait à ses pensées, plus sa chair souffrait. Il se nourrissait de sa souffrance. La pensée de l'homme était une pensée perverse, incapable de comprendre que la paix devait lui apporter de la nourriture. Il levait la main sur son prochain. La pensée de l'homme devenait une pensée sans amour, et la chair buvait, buvait cette nourriture. Elle était incapable de s'arrêter à cause de ce qu'elle goûtait. Ce breuvage amer, la chair en était imbibée. La pensée de l'être humain est devenue une pensée qui empoisonne.

Lorsque le Fils de Dieu est venu sur la terre, il a pris toute pensée et il a bu ce liquide. Tout n'était qu'amertume. Sa souffrance était telle qu'aucun être humain peut y goûter, car il en mourrait d'effroi, de douleur. Le Fils de Dieu prenait tout. Lorsqu'il a présenté tout cela à son Père, il lava toute pensée de son Précieux Sang. Lumière d'amour, puissance d'amour qui rend au Père ce qui est au Père : la Lumière. La Lumière est venue en ce monde et la Lumière a pris les ténèbres et il a vaincu, car le Père a glorifié le Fils.

Chaque pensée nous sera montrée et, par les grâces de Marie, nous regarderons, nous vivrons, nous donnerons. Une pensée qui surgira de nous sera une pensée qui fera qu'on réalisera que cela est de nous, qu'elle est de l'humain et non pas de la Divine Volonté. Cette pensée sera de notre chair. Elle ne viendra pas de la chair de notre prochain, car ce qui sera devant nous, nous saurons que cela est de nous et non pas de notre prochain, car notre chair est de notre demeure. Comme la Mère de Dieu nous a donné des grâces, nous serons donc dans le refuge : un refuge d'amour, un refuge qui est dans le Refuge de l'amour, car nous serons avec Marie. C'est elle qui a porté le Refuge, c'est elle qui a porté le Fils de Dieu. Elle est devenue un Refuge dans lequel nous aimons nous maintenir.

Lorsque nous sommes avec Maman d'amour, on n'a rien à craindre, nous savons qu'elle prend soin de nous, nous savons que nous allons vivre ces instants avec elle. Oh! ne croyez pas que cela sera comme : Wow! ça, c'est vos émotions. Cela se fera avec de la simplicité d'amour. Si nous vivons cela en compliquant tout, eh bien là, vous aurez vos pensées futures qui vont amèneront à découvrir que : oui, j'y ai pensé que c'était pour être compliqué! Eh bien, tout simplement pour vous dire : bien, vous vivrez vos conséquences.

Dieu ne nous parle pas avec des mots compliqués. C'est simple lorsque Dieu parle. Il vient de nous dire, hein, par la puissance du Saint-Esprit : «Hey! je vous ai montré que ma Mère est avec vous.» Maman d'amour, elle, dehors là, elle doit bien peser un bon… mettons soixante-dix livres à cent livres en pierre, hein? Les êtres humains, matière, ont fabriqué une statue et, avec le temps, hein, elle a voyagé, voyagé; je l'achète, je l'achète, je l'achète pas. Oui, oui, bon, ok, elle est là, pose-la donc sur le socle. Tout ça pour dire qu'elle est sur une autre pierre : la pierre sur une pierre.

Mais nous qui voulons regarder cela avec notre cœur, nous savons que cette statue, pour nous, est importante. Elle représente ce pourquoi on tient à voir Maman Marie, celle que l'on nomme la Mère de Dieu le Fils – non, je ne peux pas la voir, mais je peux me l'imaginer à travers la statue – eh bien, tout cela pour nous dire : oui, par trois fois, Dieu a permis qu'elle soit en arrière de la pierre du socle. Pour ceux qui étaient là, vous souvenez-vous la première fois? Oh! que j'ai été sceptique! Alors, comme je doutais, je doutais, houp! là, le Seigneur est venu me chercher. Et savez-vous combien de temps ça peut me prendre, ça? Une fraction de seconde. Oh, j'ose douter! J'ai même pas fini ma minute qu'il vient me chercher. Et là, je l'entends dire, parce que j'entends la voix, j'entends dire : «Mettez ça en prière.» Parce que Noëlla, elle avait appelé chez moi, et c'est ce que j'ai répété, pas plus.

Quand on est arrivés ici, vous souvenez-vous, pour ceux qui étaient là, on a été regarder qu'est-ce qui s'était passé. Et devant tout le monde, le Seigneur m'a fait dire ce qu'il y avait à l'intérieur de moi. Bien, des fois, la vérité n'est pas toujours bonne à entendre pour les humains. Parce que je m'étais dit à l'intérieur de moi : moi, je ne dis pas un mot là. Mais ce n'est pas ce qui s'est passé. Là, il m'a fait dire des affaires. Et là, il rajoutait, puis il rajoutait ce que moi j'avais pensé. Et là, aujourd'hui, encore en arrière! Je n'ose pas vous dire ce que j'ai pensé… mais c'a pas duré longtemps. J'ai dit : ouf! en dedans de moi. Mais là, je me suis dit en moi-même : 'Oh, ouais, encore? Là, je n’ai rien à dire, Seigneur.' Mais plus le temps se passait, plus…, j'ai soupé mon macaroni; je regardais en arrière de moi, je voyais Marie-Josée qui était dehors, j'ai dit : 'ah oui!' Mais je savais au plus profond de moi qu'il y avait quelque chose qui était pour se passer, car on a vécu quelque chose de spécial au refuge à Chertsey.

Là-bas, il y a Marie, Reine des Cœurs, et tout tourne autour de Marie. C'est toujours Marie qui nous conduit vers le Fils. Et nous avons vécu des choses tout à fait spéciales là-bas. Et lorsqu'on vivait quelque chose de spécial, c'est comme si Marie, elle, passait toujours en avant, comme des odeurs. Mais il est très important de comprendre que les manifestations, il faut être prudent avec ça. Les manifestations, c'est comme un chemin qui nous amène là où Dieu veut qu'on aille et ce n'est pas pour tous les enfants du monde. Cela semble concerner ceux pour qui Dieu veut qu'ils les vivent. Chaque manifestation nous amène toujours à croire en ce qui s'en vient, pour ceux qui doivent croire. Une fois qu'eux sont sur le chemin de la foi, ils deviennent donc une nourriture pour ceux qui vont suivre.

La foi se manifeste en nous par la puissance de Dieu. Elle nourrit l'être que nous sommes. Une fois que nous sommes une nourriture d'amour, tous les enfants de Dieu reçoivent cette nourriture. Mais manquez de foi, vous devenez donc une nourriture stérile. Il est plus important de croire après les grâces qu'avant les grâces, car si nous croyons avant de recevoir les grâces, eh bien, ça va faire une semence qui tombe dans une terre qui ne produit rien. Mais si ce que nous vivons, nous le vivons par la grâce, là, ce qui est semé tombe dans une terre riche; alors, nous nourrissons, par les grâces, ceux qui sont en nous. Rien ne vient de nous, tout vient du Ciel. Nous devenons des instruments entre les mains de Dieu, des instruments d'amour.

Marie, elle s'est dit être la servante du Seigneur et elle veut que nous servions son Dieu. Le Ciel aurait pu me donner des grâces pour que j'aie la foi tout de suite. Eh bien, si le Ciel n'a pas jugé de me donner la grâce tout de suite pour que j'aie la foi absolue, eh bien, c'est l'affaire du Ciel. Nous devons comprendre ce que nous vivons, et pour comprendre ce que nous vivons, il faut entendre le Seigneur nous instruire. Une fois que nous sommes instruits, eh bien, laissons le Saint-Esprit se manifester à nous pour qu'on puisse voir ce que nous venons de vivre.

Tout le monde peut être instruit, mais peu peuvent vivre ce qu'ils ont appris, n'est-ce pas Michel? Lorsque tu as parlé, le Seigneur, dans l'Évangile, il a dit : «Ne soyez pas comme les pharisiens.» Ils étaient instruits, mais ils étaient incapables de vivre ce qu'ils enseignaient parce qu'ils n'avaient pas reçu la grâce. Ils croyaient, eux, avoir la foi. C'est la grâce qui donne la foi et c'est ce que Dieu veut nous faire comprendre. Nous devons vivre l'illumination par la grâce. Nous devons être ce que Dieu veut que nous soyons : de la nourriture. Il veut nous donner des grâces afin que nous puissions voir nos pensées. Il va nous enseigner ce que nous devons vivre et une fois que nous serons enseignés, nous serons prêts à vivre ce que nous devrons vivre avec les grâces, car les enseignements, ce sont les grâces de Dieu.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il est venu enseigner l'amour. Lorsque le Paraclet, le Saint-Esprit, est descendu sur les apôtres, ils ont reçu les grâces. Là, ils ont pu vivre les enseignements. Avant, ils pouvaient s'en parler un et l'autre, sans trop comprendre de ce qu'ils parlaient, mais lorsqu'ils ont reçu les grâces, là ils ont vécu. C'est ce que le Seigneur fait toujours, il donne des grâces et là, la foi, la foi surgit dans toute sa beauté, et là on s'accomplit. C'est ce que nous, nous allons vivre. Nous allons regarder nos pensées qui seront montrées par la puissance du Saint-Esprit à notre nous-mêmes, notre chair. Et cela se fera dans notre quotidien : en mangeant, en travaillant, en marchant. Essayez de ne pas avoir de pensées, vous, en mangeant! Essayez de ne pas avoir de pensées durant votre quotidien! Même avec vos (valérium) Valium, vous arrivez à penser. L'être humain est en ses pensées. Dieu, lui, va nous donner ce dont nous avons besoin, et nous vivrons cela avec beaucoup d'amour. Ce sera fait comme Dieu le veut.

Qui sont présents aujourd'hui et que c'est la première fois qu'ils entendent parler des enseignements du Seigneur? – Ok, oh, oui! Oh! mon Père! Oui, Ok. – Alors, comment se fait-il que vous arriviez à suivre? C'est que vous avez reçu de la nourriture. Cette nourriture, c'est ce que Dieu appelle l'amour. Un seul enfant qui donne son oui à Jésus, son oui à l'Amour, devient lui-même une nourriture parce que Jésus est la Nourriture. Dieu s'est servi de chaque petit cœur d'un peu partout, parce qu'il a envoyé les instruments un peu partout, et il a parlé dans les cœurs et les cœurs ont vibré. Ils se sont unis et ils ont formé l'Église et l'Église est devenue vivante; elle avait de la saveur et elle a nourri. Alors, nous avons été de la nourriture. Et ce n'est pas seulement que vous, vous et vous qui avez été nourris, d'autres ont été nourris : des enfants qui ne vont pas à la messe, des enfants qui ne connaissent pas Jésus, à peine, là.

Parce que nous avons une personne ici qui a vécu cela. Une personne qui n'est pas catholique, mais qui a ressenti dans son cœur la présence de Jésus. Comment pouvait-elle ressentir la présence de Jésus si ce n'est que Jésus la nourrissait de sa Vie? Avant même qu'elle soit sur la terre, dans le sein de sa maman, elle a été en Jésus et Jésus le lui a rappelé : «Tu es à moi, je te nourris de ma Vie. Je t'aime.» Elle n'a pas pu résister à l'amour. Alors, voyez-vous? Beaucoup vont vivre cela. De quoi on a peur? Que nos enfants qui ne viennent plus à la messe ne disent pas oui? Laissons à Dieu ce qui est à Dieu. Lui, il sait ce qu'il fait. Il appelle ses enfants et ses enfants vont vivre ce que nous, ses enfants, allons vivre. Ensemble, nous allons vivre l'illumination des consciences.

Mais commençons par nos pensées et le reste, c'est l'affaire du Seigneur, hein Robert? Pourquoi j'ai dit Robert? C'est parce que nous, on a peut-être devancé un petit peu. On a été une petite nourriture, pas grand-chose, mais on a été une petite nourriture au refuge. Nous avons entendu le Seigneur, qui nous avait préparés une semaine à l'avance, nous disant qu'en 2010 nous étions pour vivre ce que des prophètes avaient annoncé. Mais le Seigneur a pris soin de nous dire : «Ne posez pas de questions et vivez le présent.» Mais comme nos pensées sont dans une chair très faible, il nous a donné la grâce de la présence en la Présence. Alors, nous sommes partis quelques jours, nous nous sommes retrouvés encore ensemble, et là, nous avons su que nous étions pour voir nos pensées. Mais c'est tout, nous avons eu ces petits mots, mais ce soir nous en avons entendu un tout petit peu plus.

Josée, tu te souviens quand tu m'as dit ce soir : "Maman Marie va sûrement dire pourquoi elle est en arrière du socle." Eh bien, Jésus, lorsque j'ai été devant lui tantôt à la chapelle, il m'a dit : «Il faut que vous compreniez, mes enfants, que ce que vous vivez est très important. Voilà pourquoi ma Mère s'est manifestée de cette façon.» Je vais répéter les mots, hein? «Comme vous avez la tête dure, voilà pourquoi cela s'est répété.»

Nous avons reçu la grâce de l'amour et Maman Marie a demandé à ce qu'on écrive : «Demandez-moi la grâce de l'amour». Eh bien, Noëlla, il va falloir l'écrire, et pas dans quelque temps là, le plus tôt possible : «Demandez-moi la grâce de l'amour». Et les enfants qui vont la demander vont la recevoir. Nos cœurs se sont donnés pour eux. Il y a plusieurs années, Noëlla, elle est venue à la maison. Elle voulait juste vérifier si c'était bien vrai. Et là, elle m'a ouvert les portes, car le Seigneur voulait se servir de moi. Et c'est ici que j'ai été accueillie comme prophète et c'est ici que Maman Marie est descendue par trois fois. Elle a frappé à notre porte, à notre cœur, hein? Et cette année qui débute, nous allons vivre ce que le Ciel veut qu'on vive. Nous avons tous été préparés à cela.

Nous avons appris à connaître notre Dieu : un Dieu d'amour, un Dieu de douceur, un Dieu de simplicité. Nos barrières ont tombé. Nous avons appris à faire confiance en nos prières. Nous avons appris à abandonner ceux qu'on aime entre les mains de Dieu. Nous avons appris à donner nos trois C : causes, choix, conséquences. Et Dieu nous a détaillé ce que c'était : causes, choix et conséquences. Il nous a appris à refuser. Servez-vous de vos droits d'enfants de Dieu.

On était prêts, si bien qu'on a passé nos émotions avant ce que Dieu voulait pour nous. On avait annoncé qu'il était pour se passer un événement. Plusieurs ont fait passer leurs émotions avant Dieu, et Dieu nous a ralenti le pas : «Oh! mes enfants, que vous n'êtes pas prêts! Je vais vous ébranler un petit peu. Je vais vous montrer que lorsque vous marchez sur la corde raide et que vous voulez marcher avec vos émotions, vous êtes portés à tomber et puis à faire tomber les autres qui vous suivent.» Essayez d'imaginer un seul instant ce que les enfants qui ne sont pas prêts ont pu avoir comme nourriture : 'Aïe, elle nous dit ça va se passer ça, ça va se passer ci! Aïe, ils sont deux, mais ça va être vrai.' Puis votre cœur débattait, il y avait beaucoup de questions, puis on parlait, on s'envoyait des messages d'un bord et de l'autre : on se nourrissait de la volonté humaine.

Nous n'avons pas été une nourriture d'amour, mais une nourriture stérile. Nous n'avions rien à donner à ceux qui avaient besoin, qui avaient faim. On ne donne pas à manger à ceux qui ne veulent pas manger, car ce qu'on avait à leur donner à manger n'avait pas de saveur, cela était rempli d'émotions. Pour ceux qui ont écouté les enseignements du mois de décembre ont pu constater qu'il n'y avait que questions, que questions, que questions, que questions, que questions, nourries que par les émotions. Alors, savez-vous ce qu'on a réussi à faire avec notre volonté humaine? À retarder le temps. Tout cela, nous l'avons nous-mêmes vécu et c'était partout ainsi. On mettait notre temps avant le temps de Dieu.

Et Dieu nous rappelle, aujourd'hui, que nous devons être abandon. Nous devons avoir les grâces pour devenir une nourriture. Nous devons vivre cela simplement et laisser tout à Dieu. Si vous prévoyez et que vous faites vos plans, eh bien, vous n'aurez que ce que vous voulez. Dieu veut plus que cela. Il veut qu'on lui donne tout, qu'on le laisse faire. Il nous a parlé de paix, de joie et d'amour. Plus nous allons être paix, joie et amour et plus les pensées qui nous seront montrées par la puissance du Saint-Esprit seront pour nous des joies d'amour. Nous porterons un manteau de douleur d'amour. Nous l'avons reçu.

Maman Marie, savez-vous combien de temps elle a fait ce manteau? À chaque fois qu'une messe se dit, Marie est toujours présente. Au moment de la consécration, Maman Marie va se mettre à genoux au pied de l'autel, juste sur le côté, pour adorer son Dieu. Mais juste avant, Maman Marie prie pour tous les enfants de Dieu afin qu'ils puissent vivre la grâce de la Présence. Elle prie, Maman Marie, elle prie pour qu'on soit la présence en la Présence. Et Maman Marie, elle n'oublie personne, elle a prié pour tous les enfants de Dieu. Elle est la Mère de la Divine Volonté, alors elle a prié pour les enfants passés, présents et futurs qui doivent vivre l'illumination des consciences. L'illumination des consciences, vous ne pouvez vivre cela qu'en étant présents. Voilà pourquoi Marie a prié pour que nous ayons la grâce de la présence en la Présence.

Elle a terminé le manteau avant Noël, car je n'avais pas compris pourquoi j'avais reçu ce manteau. Là, elle me tenait tout le temps, à l'offertoire, où? Sur le petit banc au pied de Marie. Puis, vous souvenez-vous qu'elle travaillait? Comme si elle tricotait et elle mettait comme quelque chose autour de mes mains? Mais je ne pouvais savoir ce que c'était. Vous souvenez-vous qu'à un moment donné, j'ai dit : oups, il n'y a pratiquement plus de laine? Eh bien, avant les Fêtes, avant que l'année se termine, Maman Marie, elle l'avait terminé. Et, à un moment donné, elle a déposé ce manteau sur mes épaules et elle a dit : «Il est fait de l'amour de tous tes frères et tes sœurs que tu dois avoir pour eux.»

C'était le manteau de l'amour de la douleur : la présence en la Présence, notre présence en la présence de Jésus. Sans cela, nous aurions été incapables d'être présents, parce que Jésus veut qu'on s'aime les uns et les autres. Souvenez-vous des tableaux. Nous avons été créés tous en un instant. Il nous a montré que nous étions tous liés les uns aux autres, et que tout ce que nous, nous faisions, les autres en ressentaient les effets. Alors, tout cela, nous le continuerons demain. Amen.

Alors, avant de partir, avant de partir, on s'en va dans les motels, hein? Alors, on va recevoir une grâce par les prêtres, parce qu'il est très important que lorsque vous sortez d'ici que la grâce vous suive. Amen.

Prêtre : La grâce de l'amour de Maman Marie, cette grâce qui m'a touché, qui m'a envahi, afin de vous la transmettre au nom de la Divine Volonté de Dieu, de la Trinité très sainte, recevez-la. Qu'elle vous accompagne et qu'elle puisse fructifier tout au long de ce week-end. Au nom du Père, du Fils et de l'Esprit Saint. Amen. Alors, bon repos.