Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-27

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Bonsoir à tout le monde. Avant de commencer, j’ai un gros merci à vous dire, parce que je sais que vous avez été avec moi là-bas. Et je sais aussi que chacun a participé au moment où on m’a annoncé que ma maman était décédée. J’ai eu une force qui n’est pas normale pour nous, mais du Ciel, oui. Lorsqu’on m’a dit que maman était décédée, je me suis levée et j’ai été vers Jésus, Jésus miséricorde, et je l'ai regardé et j’ai senti une de ces forces! Et là, je savais, je savais que ma maman disait : "Tu es là où Jésus veut que tu sois et tu y restes. Fais ce qu’il te dit." Alors, j’ai regardé Jésus et j’ai dit : "Oui, tout pour toi". Et cette force ne m’a pas quittée et ne me quitte pas encore, pas encore. Et j’ai eu une petite surprise venant de Claudette : ce petit bouquet, et je sais que c’est maman qui me l’envoie parce qu’il est écrit : 'maman t’aime'.

 

Chacun de nous, nous devons nous donner pour ceux qu’on aime. Ceux qu’on aime, c’est ceux qui sont en nous et nous sommes en eux. Qu’un être cher part, il part seulement loin de nos yeux parce que nos yeux ne le voient plus, mais cet être est toujours avec nous. N’est-ce pas Richard? Oui. N’est-ce pas Lise? Où es-tu Lise? Oui. On sait que Marcel aussi est avec nous. On est ensemble et c’est ensemble que nous avançons sur la terre, et c’est ensemble que nous sommes en train de goûter à quelque chose : on est en train de goûter à l‘amour. Que goûte le vrai amour? Eh bien, c’est un regard, c’est une écoute, c’est une parole, c’est une pensée, une action, un sentiment pour un seul d’entre nous et qui est devant Dieu. Ça, c’est l’amour. C’est ce que Dieu est en train de nous montrer.

 

Nous sommes ici sur cette terre pour lui, nous sommes ici sur cette terre ensemble pour sa Gloire. Eh bien, à chaque fois qu’on a une bonne pensée pour notre prochain, eh bien, la Gloire de Dieu se reflète sur nous. À chaque fois qu’on résiste à une pensée qui veut venir nous troubler et qu’on dit : 'Je refuse cette pensée', eh bien, Dieu montre que nous méritons sa Gloire, parce que c’est lui qui nous donne cette force, cet amour, cet amour qui est en nous, et c’est lui qui l’a mis en nous cet amour. Alors, Dieu nous fait goûter à ce que nous méritons : son amour, et son amour c’est la Gloire de Dieu. Alors, nous allons avancer ainsi, envers et contre tout nous allons avancer, parce que nous avons entendu.

 

Depuis 2001 que nous avons entendu notre Dieu nous parler d’amour. Il en a fallu des 'je t’aime' pour qu’on puisse accepter l’amour de Dieu. Lui, il nous aime, mais nous? Il a fallu qu’on entende des 'je t’aime' venant de Dieu lui-même pour qu’on puisse comprendre ce qu’était l’amour. Et nous allons encore accepter les ' je t’aime' de notre Dieu et cela va être différent maintenant, parce que les 'je t’aime' que nous allons accepter vont passer à travers de ceux qui ne les prononcent pas encore les 'je t’aime' à Dieu. Mais nous, nous allons savoir que ces ' je t’aime', qui viennent de Jésus, passent à travers eux pour être vus de nous-mêmes, car nous pouvons percevoir, à travers de tous nos frères et nos sœurs, l’amour, l’amour de Dieu. Ce 'je t’aime' que Jésus a prononcé au haut de sa Croix se reflète sur nous en ces temps.

 

Oui, il y a beaucoup de souffrances en ces temps. C’est ce que Jésus nous avait annoncé. Au début de 2009, Jésus nous a dit ce qui était pour être : que les enfants qui n’ont pas encore prononcé leur oui à l’Amour étaient pour souffrir et nous voyons que ces enfants souffrent. Mais nous avons reçu aussi de Jésus que les enfants qui ont prononcé leur oui seront dans une paix et que cette paix sera pour eux encore plus profondément ancrée en eux. Qu’on vienne nous enlever notre oui maintenant qu’on y a goûté!

 

Sommes-nous prêts à vivre ce que les Irlandais ont vécu? On va vous raconter que les Irlandais ont vécu sept cents ans de persécution, sept cents ans à dire oui à Dieu, et chaque oui était une tête tranchée après avoir été martyrisés. Et, aujourd’hui, ils pleurent, ils pleurent parce qu’ils s’aperçoivent que leurs enfants sont aux prises avec les pièges de Satan, les mêmes pièges que nous on connait : la télévision, la radio, ce monde moderne. Eh bien, on va continuer quand même parce que Jésus a vaincu. Jésus a vaincu ce monde moderne qui va bientôt s’achever. Il est en ce moment même en train de s’étouffer : il avale péniblement sa pilule. Bien qu'il la contredise, il est obligé de voir combien cela lui en coûte de l’avoir mise sur le marché. Malgré qu’on ait voulu ne plus mettre d’enfants au monde, eh bien, ces enfants qui, aujourd’hui même, sont dans le Royaume de Dieu, font une armée sur la terre : ils sont avec nous.

 

Dieu nous démontre que l’amour ne s’éteint pas, que l’amour ne disparaît pas. Essayez de faire disparaître l’amour et il reviendra au galop. Jean-Paul II ne l’a-t-il pas dit? Il s’est battu Jean-Paul II pour l’amour, c’était le pape de l’amour. Benoit XVI, c’est le pape de la justice d’amour. C’est ce que Dieu est en train de nous faire goûter à sa justice d’amour. Rien ne peut échapper à cela et surtout pas aucun enfant créé. Qu’il porte un oui ou qu’il porte un non, la justice d’amour de Dieu se fera connaître à chacun. On y passera tous et c’est ce que Dieu met ce soir en notre cœur : une grande justice se fait connaître, et à nous de la boire, à nous d’accepter ce calice. Pour certains, ce que contient ce calice sera amer, pour d’autres cela aura le goût du miel. On avance dans ce que Dieu a mis devant nous.

 

Nous avons tous été choisis pour être les apôtres des derniers temps et nous l‘avons été. Les sept premières années ont fait de nous des apôtres qui avancent ensemble avec ceux qui ont été aussi choisis, pas seulement que nous ici, mais à d’autres endroits aussi. Nous avançons ensemble. Nous menons la plus grande guerre et elle est contre Satan : nous, les enfants de Dieu, contre Satan et les démons. Et nous avançons, car Jésus nous a précédés. On n'a rien à craindre.

 

Il y a eu beaucoup de saints, de prophètes, d’apôtres, de missionnaires qui ont été à l’avant-garde pour nous amener là où nous, nous devons être. Nous devons présenter nos armes et nos armes, ce sont de bonnes pensées, des regards d’amour, des écoutes fidèles à Dieu, des paroles remplies de la sagesse de Dieu, des actions qui déterminent qui les pose devant Dieu, des sentiments qui remplissent notre vie. Voilà les armes que nous présentons aux ténèbres. Et aucun de nous ne peut dire, aujourd’hui, avec ce que nous avons su : 'je ne suis pas capable'. Cela maintenant n’est plus dans notre langage.

 

Oui, nous savons maintenant refuser. Nous refusons ce qui n’est pas pour nous avec l’amour de Dieu. Maintenant, nous savons que nous aimons et, parce que nous aimons, nous avons accepté de nous regarder comme étant enfants de Dieu aimés de notre Père. Nous sommes protégés. Rien ne peut nous arriver de malheur, car nous avons obtenu le passeport pour passer des ténèbres à la lumière, et c’est écrit dans notre cœur. Chacun de nous, nous avons cela en nous pour ce qui est et, avec ce qui est, nous allons vivre demain. C’est aujourd’hui qui est important, ce n’est pas dans quelques semaines, quelques mois ou quelques années, c’est aujourd’hui. Voici l’arme que Satan redoutait. Satan redoutait notre affirmation devant Dieu : 'Oui, je me veux enfant de la Divine Volonté'. Il ne voulait pas de cela, car enfant de la Divine Volonté, c’est ne plus être, mais être; ne plus être dans sa volonté humaine, mais être dans la Divine Volonté, vivre en Jésus, vivre en la puissance de Dieu, vivre avec les armes de Dieu, être au service de Dieu.

 

Nous avons accepté d’être au service de Dieu. Tout comme les anges sont au service de Dieu, nous, maintenant, nous avons accepté d’être au service de Dieu. Nous avons compris que nous sommes créés pour adorer Dieu, pour servir Dieu. Servir Dieu, c’est se servir de ce qu’il a mis en nous pour lui redonner sa toute-puissance; ainsi, sa toute-puissance nous revient encore. Être au service de Dieu, c’est être dans la puissance de Dieu. Voilà cette arme gigantesque. On ne peut même pas en mesurer l’impact tant elle est puissante : un refus arrête les ténèbres. Alors, lorsque nous le disons maintenant avec l’amour de Dieu – parce que c’est avec l’amour de Dieu que nous le disons maintenant – puisqu’il a fallu sept ans pour nous parler d’amour, sept années où Dieu nous a fait goûter à la perfection. Nous sommes parfaits. Oui, nous avons de la poussière. Eh bien, ça n’enlève pas la valeur de notre perfection, elle est là et elle est pour nous. Nous sommes parfaits comme Dieu est parfait et n’ayons aucune hésitation à le dire. La poussière, on est prêts à donner cela à Jésus. Chaque petit grain de poussière, oui je veux le découvrir, je l’accepte. Ainsi, nous pouvons refuser les tentations, et quelle joie de dire : 'Merci Jésus'. Voici un démon au pied de la croix, enchaîné, et ce n’est qu’un début.

 

Nous avons fait cela et regardez maintenant ce qui se passe dans le monde entier. Depuis quelque temps, ça bouge. Le démon s’affole, si bien qu’il réagit ouvertement maintenant devant les propos de notre pape, de notre bien-aimé pape Benoit XVI qui prône la pureté de la pensée, du regard, de l’écoute, de la parole, de l’action et du sentiment. Eh bien, on le suit et on ne peut plus arrêter l’amour de se manifester. Nous ne sommes plus portés à juger nos frères et nos sœurs, les journalistes qui donnent leurs opinions alors que nous savons que cette opinion n’est pas celle de l’enfant de Dieu, mais l’opinion de Satan, l’antéchrist, celui qui veut prendre la place de Benoit XVI.

 

Nous nous réjouissons d’avoir un pape aussi intelligent que le nôtre, car lorsqu’il dit une parole, il sait très bien que cette parole aura des répercussions, et il attend, il attend que la balle revienne dans son camp, ainsi il pourra leur renvoyer la balle. C’est le Saint-Esprit qui se charge de l’envoyer. Il a une telle puissance notre Saint-Père que ceux qui sont les plus faibles en ressentent les effets : ils sont incapables de se retenir, ils sont comme jetés par terre. Une fois qu’ils sont jetés par terre, ça leur fait tellement mal qu'ils cherchent à rebondir pour réattaquer. Mais une fois qu’ils réattaquent, cela donne plus de puissance aux catholiques, aux chrétiens, aux enfants de Dieu, à ceux qui ne se savent pas être enfants de Dieu, car ils démontrent à tous ceux qui sont devant la souffrance que Dieu est puissant.

 

Satan attaque, attaque l’Église, et plus il attaque l’Église et plus cela porte à la réflexion, et plus cela porte à la réflexion et plus les paroles semblent démontrer qu’il y a de quoi à réagir. Quelque chose qui ne porte pas à la réflexion, c’est quelque chose qui est banal; quelque chose qui n’amène pas à la réflexion, c’est quelque chose qui ne donne rien. Et ce que Satan veut, lui, c’est démontrer au monde qu’il a le pouvoir, qu’il a le pouvoir d’écraser les enfants de Dieu. Mais lorsqu’il fait cela, il démontre aux enfants de Dieu ce qu’ils ont oublié : qu’ils ont le droit d’avoir une pensée.

 

Le pouvoir de l’homme n’est-il pas d’empêcher les autres d’avoir du pouvoir? Lorsqu’une personne veut contrôler, elle démontre qu’elle est la seule qui peut contrôler et que les autres n’ont rien à dire, car leurs pensées ne valent pas sa pensée. Ça, c’est un pouvoir : pouvoir dominer la pensée des autres et, pour cela, il ne faut pas que les autres pensent, il faut qu’ils soient occupés, il faut qu’ils soient dans des pensées contrôlées, et une fois qu’ils sont dans des pensées contrôlées, eh bien, celui qui veut faire passer sa pensée, qui est le pouvoir, ouvre facilement une ouverture aux autres afin que les autres acceptent cela facilement. Lorsqu’on veut augmenter l’essence, eh bien, on démontre à tout le monde qu’il y a quelque chose d’important : conduire une auto, avoir des services au niveau des transports, des autobus. Alors, notre pensée est dirigée vers ce qui est important : l’automobile. Une fois que l’automobile est acceptée, là on commence à dire : l’autobus, les camions, les trains, les avions.

 

Tout ça devient très important dans notre vie, si bien qu’on a une pensée, la même : on veut du confort, on veut l’automobile, l’autobus, l’avion, les camions, tout ce qui peut nous servir; ainsi, nous avons tous la même pensée. Le pétrole devient donc une matière qui peut enflammer la pensée des autres qui, eux, ne se sont pas aperçus que ce qui est important pour eux n’est que superficiel. L’auto, l’avion, le train, les camions de transport pour nos marchandises sont devenus pour nous importants alors que le pétrole devient ce qui contrôle : ce qui est important pour nous. Alors, nous n’avons que des regards, pensées, écoutes, paroles, actions et mêmes sentiments que sur ce qui est superficiel; alors, le pétrole devient pour nous quelque chose qui peut nous servir pour ce qui est important. Voici que celui qui a pensé avant nous que le pétrole était important a su nous mettre dans la tête que notre auto on y tenait, nos voyages, ce qu’il y avait sur nos tables par le voyagement des camions. Ça, pour nous, c’était tellement important. Mais le pétrole peut augmenter : on va l’accepter; on peut le diminuer : on est bien content pour notre auto. N’est-ce pas comme ça qu’on réagit? On était-tu content que le pétrole baisse? Hey, ça faisait notre affaire : l’auto!

 

Eh bien, regardez. Aujourd’hui, ils ont réussi à renforcir leur pouvoir. Ils tiennent les enfants de Dieu comme ça. Plus ils démontrent que l’auto, les transports, l’avion, les voyages sont importants pour nous, plus on est prêts à en payer le prix. Alors, il sera facile pour eux de nous faire avaler ce qu’ils veulent. Mais Jésus, notre tendre amour, notre puissance, on a qu’à s’appuyer sur lui. Il nous démontre que ce n’est plus notre auto qui est importante puisqu’à Saint-Étienne il nous a demandé : êtes-vous prêts à laisser votre auto ici pour vous en aller à pied? On n’était pas prêts, hein? Pas tout à fait. Aujourd’hui, si on vous demandait : êtes vous prêts à laisser votre auto ici? Êtes-vous prêts à laisser tout cela par amour pour Dieu, par amour pour vous-mêmes, pour vous-mêmes, enfants de Dieu? Votre liberté : choisir votre liberté au lieu du pétrole. Ça change un tout petit peu la façon qu’il demande. Qu’importe, Noëlla est capable de nous loger longtemps! On n’a pas à avoir peur, on n’a pas à hésiter.

 

Nous devons passer Dieu avant tout. L’auto ne doit pas être pour nous une voiture – hein, Nicole? – une idole. Nous devons renoncer à cela. Si cela nous est demandé : avec plaisir. Ayez cette seule pensée et vous êtes vainqueurs. Voilà les enfants de la Divine Volonté. Ayez une pensée comme on a eue à Saint-Étienne de Bolton : 'oups, on n’est pas prêts, Seigneur'. Eh bien, cela a joué contre nous. Une pensée a tellement de pouvoir en elle : une pensée! Imaginez-vous, une pensée a du pouvoir, si bien que ça peut soulever une masse, alors que si cette pensée est dans la Divine Volonté, par amour pour Dieu, comprenez quel impact que cela a en nous. C’est ce que Dieu veut nous faire réaliser. Chaque pensée doit être pour Dieu. Nous devons réaliser cela, nous devons réaliser le pouvoir que nous avons en nous. Lorsque nous disons : je refuse, oui, c’est bien le fun, je refuse, hein? On l’a pratiqué depuis au moins une couple de mois, là : 'Je refuse. Merci Jésus de l’envoyer au pied de la Croix cette tentation. Merci de guérir tout mouvement de vie malade. Merci Marie de nous combler'. Et Jésus a rajouté : 'mais je te donne causes, choix et conséquences'. Maintenant, réalisons ce qu’on fait. Réalisons qu’une pensée a du pouvoir. Si Satan a empoisonné une pensée pour atteindre tous les enfants de Dieu, eh bien, combien notre pensée telle que : tu veux notre auto, prends-la, moi je vais m’en aller à pied, je vais coucher chez Noëlla, eh bien, voyez-vous le pouvoir que cela a? Il ne peut plus rien, mais plus encore, on nourrit, on nourrit la masse avec une seule pensée.

 

N’ayons pas crainte pour demain, Dieu est en train de préparer quelque chose de très grand, beaucoup plus grand que nous on peut se l’imaginer. Laissons à Dieu ce qui est à Dieu et faisons confiance à tout ce qu’il va nous demander. Dieu nous demande beaucoup en ces temps, pour certains, mais ce n’est qu’un début, il va nous demander encore. Il ne nous a pas demandé de laisser notre auto ce soir, parce que lui ne nous le demandera pas, mais d’autres vont nous le demander. Ils vont nous demander : 'Si tu veux avoir du pétrole, tu devras en payer le prix : tu devras payer le prix de ta vie d’enfant de Dieu'. Rien que ça! Alors, comme elle n’est plus à nous, on ne peut pas lui donner ce qui n’est plus à nous, elle est à Jésus; on lui a donnée, on n'en a plus. Alors Satan ne peut pas nous demander cela, parce que c’est à travers certaines personnes qu’il va essayer de nous le demander, mais nous, nous sommes en ce moment même en train de découvrir quelque chose de puissant en nous. On a qu'à se laisser envahir par cette puissance.

 

Maintenant, je vais demander à Nicole de venir en avant. Bonsoir, Nicole. Merci, Jurek. Nous avons été en Irlande, l’Angleterre en premier. Plusieurs veulent savoir ce qui s’est passé? Alors, lorsque nous sommes arrivées là bas, nous avons rencontré des gens qui sont formidables. Elle s’appelle Milly, son mari Thomas et son fils Nathan. Nous avons été là où Dieu voulait qu’on soit. On a fait des rencontres d’amour avec l’agir de Dieu. Tous nous attendaient. On ne savait pas, nous, ce qu’on était pour dire, mais dès le début, Jésus a commencé à parler de refus dès le début, alors qu’eux n’avaient jamais entendu parler de refus, d’envoyer les tentations au pied de la Croix, de remercier Dieu pour les guérisons, de remercier Maman Marie pour les grâces. Alors, on s’est dit : 'Ouf, il n’y va pas avec le dos de la cuillère, le Seigneur!' N’est-ce pas, Nicole? – Oui, oui. –

Mais on a compris que ce que nous avions fait lors des rencontres, alors que Jésus nous disait : «Je ne viens pas parler seulement qu’à vous, mais à ceux que vous portez en vous», eh bien, cela nous l’avons vécu. N’est-ce pas Nicole?

 

Nicole : On s’étonnait comment eux recevaient en cinq jours ce que nous on a reçu dans sept ans. Puis, ils comprenaient! Ce n’est pas comme s'ils le recevaient : ils comprenaient, puis ils rentraient là-dedans, puis ils venaient deux, trois, quatre fois, puis on voyait qu’on avait les mêmes conversations qu’on a ici à Plantagenet, c’était vraiment extraordinaire.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, c’est cela la Divine Volonté, c’est cela entrer dans l’agir de Dieu et de le comprendre. Nous l’avons compris. La réaction des personnes, c’était de l’amour. On a vu tellement d’amour et de soutien les uns et les autres. Lorsque nous sommes allées en Irlande, là aussi Dieu a parlé de refus. Il a parlé d’envoyer les esprits impurs au pied de la Croix, il a parlé combien il était pour y avoir des guérisons, des libérations, il a parlé de la Vierge Marie et ils étaient émerveillés en Irlande, n’est-ce pas, Nicole? Les gens ne voulaient plus partir, ils voulaient encore en parler.

 

Nicole : Il y avait une dame, aussitôt qu’une rencontre finissait, elle était tout de suite sur le téléphone pour organiser une rencontre pour le soir même. Il y avait une rencontre l’après-midi, puis là elle se mettait au téléphone; puis, tout à coup, il y avait une autre rencontre le soir. Je te dis, son téléphone était rouge. C’était vraiment beau. Au début, il était sensé y avoir deux ou trois rencontres, et puis on en a eu deux par jour plusieurs fois. Puis, tu as parlé à des enfants.

 

Francine : Oui, dans une école. Nous avons été enveloppées des grâces de Dieu. Partout, on sentait cette effervescence qu’on avait avec eux pour Dieu. On vivait cela, on était dans une très grande joie. Oui, c’est vrai qu’il faut partir avec nos bagages, il faut faire ci, il faut faire ça, et même j’ai perdu une valise que je n’ai pas encore retrouvée, mais qu’importe!

 

Nicole : Vous auriez dû voir ça, le monde lui a apporté un sac plein de linge.

 

Francine : Même Nicole m’a prêté sa pâte à dent et ses bas.

 

Nicole : Puis, on va arrêter ça là, vous n’en saurez pas plus! (rires)

 

Francine : On était ensemble. Partout, partout les gens se tenaient. On a vécu avec le cœur. Les gens voulaient comprendre ce qu’ils savaient au plus profond d’eux-mêmes, car ces personnes savaient ce qui se prépare et ils acceptaient. Il n’y avait pas de peur, il y avait de la joie. Lorsqu’on reparlait des tentations qui venaient à côté de nous, ils comprenaient l’impact que cela avait eu dans leur vie et pas un seul n’a été offusqué de tout ça. Il en fallait des grâces pour accepter ce que Dieu voulait pour eux, parce que Dieu leur a dit comme ça, à travers les instruments que nous étions, qu'on était tous des menteurs, des fromages qui avaient des trous, des cervelles de moineau. Ils acceptaient eux autres aussi ce qu’on a accepté! (rires) On était comme des enfants. On est prêts encore à avancer.

 

Lorsque nous avons été, à partir de là, nous avons été en Fr....  Oh, avant, nous avons entendu parler d’Henri VIII : ce roi, ce roi qui a été manipulé par Satan, cet enfant de Dieu qui a été trompé par Satan, cet enfant de Dieu qui aimait le Christ, qui voulait poursuivre la messe telle qu’il l’avait connue, a été trompé par Satan. On a regardé cela avec un autre regard : un regard d’amour, un regard de compassion pour ce peuple, pour ce pays. Guerre sur guerre, domination sur les autres, c’était l’œuvre de Satan, pas des enfants de Dieu. Vous savez..., combien d’années, Nicole, que ces personnes-là ont souffert, que notre ami avait dit, Patrick?

 

Nicole : En Irlande? 700 ans.

 

Francine : Et savez-vous ce qu’il a dit? Tu te souviens de ce qu’il a dit?

 

Nicole : À propos du pardon? – Oui – je pense que je ne m’en souviens, mais pas autant que toi.

 

Francine : Il a dit : "Il faut qu’on pardonne". Et c’est une personne de l’Irlande! Et ils nous ont parlé des souffrances qu’il y avait eues dans leur pays. Et ils ne parlaient que de pardon. Dieu préparait les cœurs au pardon et c’est ce que Dieu leur a dit. Ce que Dieu veut, c’est préparer ses enfants pour ce qui vient et il les prépare. Lorsque nous sommes parties de là, nous sommes arrivées en Bretagne. Ah oui, c’est Paris en premier.

 

Nicole : C’est parce que la Fille du Oui – ça c’est un événement extraordinaire, à mon avis – la Fille du Oui a été invitée à parler à l’Église anglicane de Saint-Étienne à Londres. On était d’abord invitée à la messe. On arrive là – parce que c’était une messe – alors, on arrive là et, sur l’autel, qu’est-ce qu’il y avait? Une grosse statue de Notre-Dame de Medjugorje sur l’autel. Alors, déjà là, c’était assez étonnant – oui, ça vaut un applaudissement – et ce pasteur-là, il reçoit beaucoup, beaucoup de messagers. Il a reçu le père Melvin Doucette qu’on connait. Après ça, il a célébré la messe vraiment comme nos prêtres le font. La seule différence, c’était au moment du Kyrie Eleison. Les gens à droite et à gauche disent : 'Seigneur, je te demande pardon pour mon péché de paresse, mon péché d’orgueil…', pas tout le monde là, pas chacun notre tour, non, non. Il y en avait peut-être sept, huit qui l’ont fait et après c’est ensemble, tout le monde qui demande pardon. C’est la seule différence et, après ça, il a consacré le pain et le vin, on a communié. On a reçu le Corps et le Sang de Jésus. Après ça, c'était une rencontre, puis la Fille du Oui a parlé. Et dans cette vieille, vieille église, c’était une rencontre non seulement avec les anglicans, mais il y avait différentes branches, disons, du protestantisme. C’était un signe plein d’espérance là aussi.

 

Francine : On sait que ces prêtres-là vont être persécutés et ils le font par amour, par amour pour Dieu le Père, Dieu le Fis, Dieu le Saint-Esprit, par amour pour Marie.

 

Nicole : Puis, il avait dit quelque chose d’encore intéressant ce prêtre-là qui nous a fait encore plus apprécier d’appartenir à l’Église catholique romaine. Il disait comment il trouvait les prêtres catholiques chanceux parce que tout le discernement se faisait à Rome. Il a dit : "Nous on est pris. Chaque pasteur dans son église, on a plein de situations complexes et ambigües et chacun doit discerner seul dans son coin." C’est une grande souffrance qu’il vivait, lui, par rapport à toutes sortes de situations comme des gens qui veulent des divorces, des déclarations de nullité, mariés avec un(e) catholique, toutes sortes de situations très complexes. C’était vraiment une grande souffrance pour lui.

 

Francine : Lorsque nous sommes arrivées à Paris, là aussi le Seigneur a parlé très fort. Nous avons eu de très belles rencontres et nous avons aussi rencontré en privé des prêtres, cette force que le Seigneur demande. Nous avons aussi été dans des endroits préparés par le Seigneur, des rencontres qui se sont rajoutées alors qu’elles n’étaient pas sur la liste. Alors le Seigneur passe. Après, on s’en est allées en Bretagne.

 

Nicole : Puis, on est allées à la messe à l’église syriaque en araméen, à Paris.

 

Francine : Oui! On a vécu de belles choses. Rendues en Bretagne, là ils nous ont amenées un petit peu ici et là. Vous souvenez-vous de Marie-Julie Jahenny? Nous sommes allées sur sa tombe.

 

Nicole : Nous avons vu les scapulaires que Jean-Claude nous amenait dans la maison où Marie-Julie a vécu, il y avait ce scapulaire-là; alors, Jean-Claude, on a pensé à toi.

 

Francine : Après, les rencontres ont commencé. Vous souvenez-vous, cet été, quand il (Jésus) a parlé du roi, du monarque, d’un roi, aux vacances chrétiennes, qu’ils étaient pour avoir un roi? Eh bien, il a parlé du roi. Il a parlé d’un roi qui serait enfant de la Divine Volonté, d'un roi qui était pour mettre sa couronne au pied du Roi Jésus et que d’autres rois, suite à cela, vont mettre leur couronne au pied du trône de notre Dieu : le Roi des nations (applaudissement).

 

Lorsque nous sommes allées à Nantes, il a parlé de Louis XVI. Ce qu'il a dit, il a dit que ce que Jésus avait accepté, lui, Louis-XVI, l’avait accepté aussi. Parce que Louis XVI – il a dit comme ça – qu’il n’a pas voulu que ses gens lèvent les armes contre ces gens : "Jésus n’a pas voulu non plus, il aurait pu, avec ses anges, contre les enfants de Dieu". Il a dit aussi que Louis XVI s’abaissait pour les pauvres : "Jésus est né dans une étable, il est venu comme un pauvre." Il a parlé de la foi, de l’amour, de l’obéissance de Louis XVI et cette obéissance que notre Jésus, notre adorable Jésus a eue pour son Père. Il a parlé ainsi. Louis XVI avait pardonné à ses bourreaux tout comme Jésus. Louis XVI a fait comme Jésus.

 

Lorsque nous sommes revenues chez notre ami Paul, il était tout excité. Alors, nous, Nicole et moi, on l’écoutait. Il a dit : "Il faut que je te montre quelque chose". Il disait : "Jésus, si tu veux que je montre cela à ton instrument, bien, fais-moi-le trouver." C’est une photo qu’il avait dans un de ses livres qui démontre la plaie du Cœur de Jésus sur le Saint Suaire. Et il a montré le médaillon où on voit Louis XVI de profil. Eh bien, c’est ce que l’on peut voir sur la plaie du Cœur de Jésus.

 

Nicole : On retrouve le même profil, le même Louis XVI dans le Saint Suaire.

 

Francine : Le même, même, même profil dans une photo agrandie.

 

Nicole : Martine – c’est une dame qui nous a accueillies – elle comparait l’histoire du peuple français à l’histoire du peuple juif. Quand tu vois ça sur le Saint Suaire, tu dis : bon, il y a quelque chose là.

 

Francine : Comment vivre ça? On ne peut pas l‘expliquer, mais je sais une chose, c’est que je ne savais rien de tout ça et je n’ai que répété ce que Dieu mettait en mon cœur pour eux. Lorsque nous sommes allées en Angleterre, il parlait au cœur des personnes qui étaient présentes. Lorsque nous sommes allées en Irlande, aussi il parlait au cœur des enfants présents. Lorsque nous sommes allées à Paris, en Bretagne, en Provence, il parlait aux enfants présents. C’est comme si le Seigneur, avec chaque enfant, les instruisait page par page (comme dans) un livre ouvert : change de page, voici une autre page; change la page, voici une autre page; change la page, voici une autre page. C’est ce qu’il fait. Même s’il a parlé à chacun, hein, Nicole, de refuser, de donner causes, choix et conséquences, merci Jésus d’envoyer au pied de la Croix, merci de guérir (tout mouvement de vie malade), Maman Marie, tu nous combles, il y avait toujours quelque chose qui était pour eux et c’est ce que nous avons trouvé dans tous les endroits où nous avons été, et c’est tout à fait spécial.

 

La dernière journée, nous avons entendu parler de Jeanne d’Arc. C'a été la dernière journée. Jeanne d’Arc qui part, parce que Dieu le lui demande, qui entend la voix et qui s’exécute, qui ne connaît rien. Elle ne sait pas se tenir en cavalier, être combattante. Elle n’avait jamais fait ça et pourtant elle l'a fait. Elle va vers son roi pour la plus grande Gloire de Dieu; elle le fait par obéissance, parce que c’est Dieu qui le lui demande. Elle amène son roi où lui n’est pas capable d’aller et elle va jusqu’au bout. Elle continue de combattre les ennemis de son roi. Mais à travers tout ça, son cœur reconnait que les enfants de Dieu doivent aimer Dieu. Elle ne cesse d’apprendre. C’est comme si, sur le champ de bataille, elle apprenait, elle apprenait et elle apprenait, jusqu’à un moment donné où elle se retrouve sur le bûcher et elle sait que c’est la volonté humaine qui la condamne, parce que la volonté humaine écoute Satan et elle va jusqu’au bout. C’est comme si Jeanne d’Arc était chacun de nous. C’est comme si elle nous donnait une force qu’on ne peut pas expliquer, mais qui nous fait avancer et qui va encore nous faire avancer.

 

La France est un pays combattant pour la foi, est un pays qui veut nous démontrer ses racines. Lorsque nous sommes venues la première fois, nous n’avions pas aussi bien saisi ce que nous avons saisi cette fois-ci : cet amour. Oui, nous aimons, mais lorsqu’on aime avec nos tripes, on est capables, on est capables d’aller plus loin encore et c’est ce qui s’est passé. La première fois que j’ai été là, j’ai été répéter et j’apprenais, j’apprenais et j’apprenais. Mais une fois que je suis revenue, j’ai encore appris plus profondément ce que je venais d’apprendre. C’est ce qui m’a permis d’aller en Colombie, ce pays de souffrances, ce pays qui est catholique, mais de souffrances. C’est comme si la Colombie se maintenait debout alors qu’elle est sur un radeau. Elle se fait battre par les vents et elle se tient debout. Elle a peur des vents et elle se tient debout, car elle sait, elle sait ce que nous, nous avions besoin d’apprendre : que c’est Dieu, que c’est Dieu qui a vaincu et que Dieu va faire en sorte que nous soyons les vainqueurs.

 

Isabelle, tu veux venir Isabelle? Pour ceux qui ont regardé les DVD de Bogota, voici Isabelle, celle qui était l’interprète avec le père Ruben et Raquel pour la Colombie. C’est à partir de son cœur d’enfant fidèle à Dieu que Nicole et moi, avec le père Ruben, sommes allées en Colombie. C’est Isabelle qui avait cela dans son cœur. Au tout début, elle ne savait rien, elle a demandé. Tu te souviens Isabelle, la première fois que tu m’avais vue, tu as dit : "Je ne veux pas perdre ma foi". Alors, le Seigneur lui a fait rencontrer un Colombien. Elle l’a marié.

 

Isabelle : C'a été selon le voyage que j’ai fait, c’est-à-dire que j’avais quitté le Canada, puis j’avais voyagé pendant quelques années. Ensuite, je suis arrivée en Colombie parce que je m’étais éloignée complètement de l’Église. Puis, j’avais dit à Dieu – j’étais fâchée – parce que je lui disais : "Si tu veux que je retourne vers toi, envoie-moi dans un pays où les églises sont pleines". Et puis je suis arrivée en Colombie où, si vous n’arrivez pas une demi-heure avant la messe, il n’y a pas une place pour s’asseoir. Vous l’avez vécu. Et puis, là-bas, c’est comme si je suis revenue au Seigneur et puis, là, j’ai découvert un instrument en Colombie. J’allais à un groupe de prières tous les jeudis, puis les deux premières années de ce groupe de prières, bien je pleurais tous les jeudis. J’allais prier mon rosaire, je parlais à personne, mais je pleurais, c’était comme une purification qui se faisait.

 

Ensuite, à travers mon travail en Colombie, j’ai connu le père Ruben, le père Ruben qui était Colombien au Canada, c’est-à-dire je l’ai connu en Colombie, ensuite il est venu au Canada. On continuait à s’écrire par courriel, puis moi je lui parlais de mon expérience avec l’instrument colombienne et lui me parlait de son expérience avec l’instrument canadien ici au Canada. Alors, on se parlait de chacun de nos instruments et de ce qu’on vivait de très particulier. Puis, quand j’ai eu un voyage à un moment donné – je n’avais pas d’argent, on venait de s’acheter un appartement – puis tout s'est fait que je me suis trouvé des sous et je suis venue au Canada.

 

J’avais cette chose à l’intérieur de moi qui me disait : 'Il faut que tu appelles la Fille du Oui, puis il faut que tu la rencontres' et je ne savais pas pourquoi. Et c’est alors que j’ai appelé, puis il y a eu une rencontre qui s’est faite à Montréal. Je ne l’avais jamais rencontrée avant, je n’avais rien lu sur la Fille du Oui, c’était simplement l’appel que j’avais dans mon cœur. Quand il y a eu une rencontre, c’est là que j’ai senti dans mon cœur qu’il fallait que les livres se rendent en Colombie. Je ne les avais pas lus, là. Quatre ans ont passé, parce que c’était en 2004. C'a été tellement difficile. C'a été pour moi un chemin de croix de faire les livres là-bas, parce qu'à chaque fois que j’avançais dans les livres, il m’arrivait quelque chose dans ma vie personnelle. C’était comme si à chaque fois que je faisais un pas pour le Seigneur, il y avait une attaque de l’autre côté. Puis, à un moment donné, je me disais – on avait imprimé le numéro 1, le numéro 2 – je pense qu'ici vous ne croyez plus que cela était pour se faire parce que c’était tellement long. Mais moi, je faisais à petits pas, puis je disais au Seigneur : "Si tu veux, je vais faire ta sainte Volonté". J’ai donné mon oui au Seigneur, mais c’était tellement dur. Puis, là, je voyais venir les claques. Là, je disais : "Ce n’est pas grave, c’est pour toi Seigneur que je le fais, mais là, aide-moi un petit peu parce que je trouve cela difficile". Puis, toutes les choses sont devenues calmes…

 

Je voudrais dire qu’au quatrième livre – parce que c'a été fait par étape – au quatrième livre, je ne voulais même pas ouvrir la boîte pour voir ce qu’il y avait dans le livre parce que ça m’avait coûté, comme on peut dire – je dis ça comme ça – ça m’avait coûté le sang. Puis, là, je disais : "Il faut maintenant que la Fille du Oui vienne". Mais là, je voyais ça gros comme une montagne et je me disais comment je vais faire, parce que... j'avais beaucoup de gens qui m’entouraient là bas, mais c’était de leur faire accepter qu’on va faire cette organisation-là. Puis, là, je disais : "Il faut qu’elle vienne, faut qu’elle reste quelque part avec Nicole", puis ensuite les groupes de rencontre… Puis, tout d’un coup, tout s’est fait, tout s’est ouvert. Les gens ont commencé à paraître pour m’aider. Tous les gens ouvraient leur porte pour recevoir les rencontres, c’a été fantastique! Depuis que ces rencontres-là se sont passées, pour moi, maintenant je vis le Royaume de Dieu.

 

Le Seigneur m’a comblée parce que je voulais revenir au Canada. Pour moi, la Colombie, c'a été une conversion totale à l’intérieur et puis j’ai dit : "Maintenant, c’est chez moi qu'ils ont besoin de moi pour rappeler à ceux qui sont loin de revenir au Cœur même de Jésus". Donc, dès que la rencontre a été terminée, j’attendais une réponse pour un emploi au Canada. Je l’ai eue. Je suis arrivée ici et des miracles après miracles chez des gens qui m’ont reçue et maintenant j’habite à Ottawa. J’avais une instabilité au niveau du travail, cela s'est réglé. J’avais besoin d’une petite maison, je l’ai trouvée cette semaine. J’ai signé les papiers aujourd’hui, et puis c'a été un enchaînement et je me disais : 'Comme tu es grand Seigneur!' parce qu'entre le moment, les six mois qui ont passé – parce que ça fait exactement six mois qu’il y a eu la rencontre en Colombie – il y a eu tellement de choses qui se sont passées dans ma vie que même les gens autour n'en reviennent pas. Parce que moi je n'arrête pas de leur dire : Hé, que Dieu est grand! Pour moi, Dieu c’est quand je vois que je n’avance pas, c’est lui qui règle tout : il est aux ressources humaines pour les emplois, il est aussi Celui qui règle les comptes, parfois on a des problèmes, alors c’est lui qui fait les comptes; alors, si on met Dieu dans notre vie comme ça dans tout, tout, tout... Vraiment, c'a été vraiment tout un voyage à l’intérieur à faire tout.... et puis les gens ont aimé la Fille du Oui.

 

En Colombie, les messages ont été très forts aussi et les gens attendaient ça. Et ça continue, ça continue, parce qu'il y a eu des événements avec Radio-Maria là-bas. La Fille du Oui parfois repasse en reprise à la radio et le Seigneur a touché beaucoup, beaucoup, beaucoup de cœurs et maintenant il y a des colombiens qui continuent l’œuvre.

 

Vous savez, la Colombie c’est vraiment les forces du mal contre les forces du bien. C’est vraiment les pôles, parce qu’on peut dire qu'à certains événements, comme les massacres, les gens continuent à prier et à avoir de l’espoir. Ils ont fait des études pour savoir les pays les plus joyeux. Eh bien, la Colombie était sortie le cinquième pays le plus heureux sur la terre. Alors, vous imaginez, des gens qui vivent une extrême souffrance! Et, en même temps, tous les gens qu’on rencontre, souvent ils disent : 'Que Dieu te bénisse, oh, merci mon Dieu'. Tout le monde parle comme ça. On voyait la Vierge Marie sur les autobus, on voit, si vous entrez dans un commerce, la statue du Sacré-Cœur est là, la Vierge Marie est là. Dieu est vraiment présent. Je dois dire que ça, ça me manque un peu parce qu'ici on n’a pas ça. Par contre, on peut l’avoir dans notre cœur et le refléter.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Isabelle. Nous sommes enfants de Dieu, nous sommes vrais et nous allons démontrer à Satan qu’il a perdu la bataille, mais nous allons le faire avec amour, amour pour nous-mêmes, pas pour lui. Il l’a refusé, mais amour pour nous-mêmes, et cela se fera avec de la tendresse, avec beaucoup de compassion. Plus cela se fera et plus les enfants du Canada vont se relever. Oui, si on regarde que des jeunes filles partent pour ne pas perdre leur foi; oui, si on regarde que des parents sont découragés parce que leurs enfants apprennent des choses honteuses dans les écoles; oui, si on regarde des personnes qui souffrent, pleurent sur ce qu’elles voient lors des dimanches à la messe, eh bien, nous avons en nous quelque chose de très important : nous avons l’amour de Dieu, nous avons la lumière de Dieu, nous avons tout ce qu’il nous faut pour lui montrer que nous sommes vivants.

 

Dieu est en train de nous révéler ce qu’il n’avait pas révélé aux grands. Beaucoup de personnes ont à apprendre que la chair de la chair, de la chair, de la chair, c’est nous en Dieu. Jésus, l’Être Parfait, est notre Dieu et que notre Dieu a une chair comme nous, parce qu’il s’est montré à ses anges et nous sommes en Dieu. Nous sommes à Dieu et cela nous devons le vivre au quotidien. Il fallait absolument qu’on touche le fond de notre baril. Eh bien, nous l’avons touché et nous avons amené beaucoup de personnes avec nous. Aujourd’hui, quelques-uns seulement commencent à remonter vers la partie supérieure du baril et lorsque nous regardons, lorsque nous respirons l’air pur, eh bien, ceux qui sont au fond du baril savent qu’il se prépare quelque chose au-dessus de leur tête. Alors, c’est ce qu’ils vont vouloir connaître parce que, croyez-moi, l’être humain est curieux! Et nous allons vivre cela.

 

Que ce soit en Colombie, que ce soit en Angleterre, l’Irlande, la France, les États-Unis, le Canada avec toutes ses provinces, nous sommes tous pareils : nous sommes tous enfants de Dieu. Il y a des personnes par l’Internet qui savent que la Fille du Oui est l’instrument du Seigneur et ils sont réguliers pour aller voir ce qui se passe et ils se nourrissent de cela. Eh bien, Dieu agit là où ils sont. Alors, nous devons connaître ce que demain sera en nous mettant au diapason avec notre intérieur.

Alors, le Seigneur va vous raconter une histoire.

 

Jésus : Un jour, une population se mis en marche pour avancer sur la terre. On entendait des rires, on entendait des chuchotements, on entendait des cœurs battre. Il y avait de l’effervescence dans cette population et tous se maintenaient dans l’espérance qu’un jour la terre entière connaîtrait ce que cette population connaissait. Alors, ils se sont mis à parler d’un monde d’amour, un monde où tous seraient égaux. Alors, Dieu nourrissait leurs cœurs et plus Dieu nourrissait leurs cœurs et plus leurs cœurs s’ouvraient à ce que Dieu attendait d’eux.

 

Alors, vint des Vents et ces Vents commençaient à amener au loin ce que leurs paroles, ce que leurs cœurs démontraient. À un moment donné, tous furent dans le silence, on n'entendait plus rien. Où était-il ce Vent, que faisait-il? Chacun entendait de l’intérieur d’eux un tout petit souffle qui ne se percevait pas de l’extérieur. On écoutait. Et ils ont voulu en savoir plus sur ce souffle; et plus ils écoutaient et plus le silence se répandait, si bien que même les feuilles des arbres ne bougeaient pas, que même la goutte de la rosée s’était arrêtée, car on voulait entendre, on voulait entendre ce petit son qui ne pouvait pas se faire entendre à l‘extérieur. Et voici ce que ce son disait :

 

Ô Vent qui souffle, pénètre les enfants, fais connaître la Volonté qui EST. Ô Vent, Puissance éternelle qui a tout pouvoir, fais pénétrer chaque mouvement dans leur propre mouvement, afin que chaque être de la population soit présent et qu’ils attirent à eux la lumière qui jaillit du plus profond de leur être. Ô Vent, éternelle Puissance d’où chaque enfant ne peut résister, où est l’enfant si ce n’est qu’il se trouve où le Vent le veut? Il pénètre, il pénètre et tous sont présents. Et voici la chaleur qui condense tout, qui pénètre ce qui ne peut se percevoir ni intérieur ni extérieur, car le temps est au présent et ce temps fait vibrer les cœurs afin que les cœurs soient en diapason avec Celui qui est le Sacré-Cœur. Souffle, souffle, souffle et fait apparaître chaque battement. Que chaque battement soit un battement d’amour qui pénètre le Sacré-Cœur et que si le battement n’est pas amour, qu’il soit témoin de ce qu’il n’a pu accepter, qu’il réalise que tout a été pour lui, mais que lui a refusé. Vent, Vent, Vent, souffle et souffle et laisse paraître la récompense des cœurs en diapason avec Celui qui EST. Vent, Vent, souffle pour refroidir les cœurs qui ont refusé de paraître devant le Sacré-Cœur.

 

Et ce Vent pénètre, pénètre et pénètre pour ne rien oublier, car les cœurs doivent comprendre que tout est pour Dieu. Ce Vent, ce Vent est pour vous, êtres de toutes populations, car il fait appel à ce qui s’en vient pour que vous soyez prêts. Toute population est en ce moment même en train de se préparer, car Dieu est cette puissance qui appelle les cœurs à se rassembler. Ce temps se prépare et ce temps est celui de l’Éternel. Prenez chacun de vous ce temps qui est pour vous et soyez dans la paix de Celui qui EST, car Celui qui EST s’est présenté à vous par moi, pour moi, en moi, devant moi, pour l’accomplissement.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur nous fait avancer tranquillement dans un temps d’amour. Il nous demande d’être abandon. C’est lui qui prépare tout. C’est lui qui a préparé le cœur de la Colombie. Ce n'est pas Isabelle, mais il a soufflé en son cœur et elle a répondu. C’est lui qui a amené le cœur de Nicole à l’obéissance afin qu’elle soit là où Dieu le veut et elle n’y a été pour rien, car Dieu connaissait son cœur d’apôtre.

 

Chacun de nous, c’est ainsi. Rien n’est venu de nous-mêmes, mais de Dieu seulement. Ce que Dieu prépare pour demain n’appartient qu’à Dieu; alors, il ne faut pas devancer d’une seconde ce que Dieu a préparé pour nous. Laissons à Dieu ce qui est à Dieu. Vous comme moi, Nicole, Isabelle, vous êtes les choisis de Dieu pour ce temps et ce que vous venez d’entendre, n’est-ce pas de l’espérance? C’est au-delà de tout ce qu’on peut penser. Aucun de nous ne savait ce qu’on était pour entendre et cela ne regarde que Dieu. C’est lui qui sait ce qui est bon pour nous. Lorsqu’on lui fait confiance, tout nous est montré. N’est-ce pas, Isabelle, ce que tu as vécu depuis six mois? L’agir de Dieu est au-delà de tout ce que l’on peut penser.

 

Nous avons aussi rencontré en France un jeune homme qui s’appelle Olivier. Il avait dans son cœur de partir un journal afin de démontrer que Dieu agit. Il le fait avec beaucoup de simplicité. L’an passé, lorsqu’il est venu et qu’il a tout simplement demandé si cela était possible, le Seigneur lui a dit : «Avance». C’est tout ce qu’il lui a dit : «Avance». Eh bien, surprises sur surprises, les portes s’ouvraient. Tout lui arrivait alors que lui n’en avait pas demandé autant, et il va encore lui en donner. Son journal s’appelle : l’Appel du Ciel.

 

Puis, nous avons eu aussi, il ne faut pas oublier, une belle rencontre avec le Père Lebras. Un homme exceptionnel. C’est un prêtre qui est responsable de ma venue en France. Je crois que oui. Il a beaucoup été aidé. Il se donne beaucoup et je crois qu’il a l’âge du Père Clément : 83. Alors il se donne, il se donne et il se donne, puis le Seigneur lui demande, lui demande et lui demande. Il a eu bien des surprises le père Lebras avec le Seigneur.

 

Il va nous demander aussi beaucoup, beaucoup, beaucoup, et nous aurons ce que nous méritons. Plus l’on fait confiance en Dieu et plus nous avons, nous avons des grâces et ces grâces sont abondantes. D’ailleurs, il y a des personnes en France qui vivent des grandes souffrances. Elles ont dit : "Oui, mais le mal abonde", mais tout de suite le Seigneur a dit : «Mais les grâces surabondent». Tout le monde était heureux cette soirée-là. Questions sur questions, cela n’arrêtait pas.

 

Quelle heure est-il? Il est déjà dix heures et vingt. Alors, on va s’arrêter ici. Il y en aura encore demain et les autres journées.

Merci pour cette belle soirée. Merci.