Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-02-28

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si, aujourd'hui, le chant nous rappelle que notre cœur doit être entre les mains de Maman Marie, c'est le Saint-Esprit qui nous le fait découvrir. Nous sommes une source qui coule dans le cœur de nos frères et de nos sœurs. C'est comme si la vie s'ouvrait, hein, et on entre dans la vie, dans la vraie vie en Dieu.

Le Seigneur prépare chacun de ses petits refuges à accueillir tous les enfants de Dieu. Nous sommes tous un refuge, mais nous sommes tous différents dans notre refuge. Il faut que cela soit ainsi pour accueillir les enfants de Dieu. Le refuge est la présence de Dieu dans notre vie et comme Dieu nous connaît, c'est lui qui nourrit notre refuge pour ceux qui ont besoin de notre refuge. Votre refuge se construit au présent, votre refuge se construit au quotidien. Que vous soyez dans votre cuisine, votre salon ou votre salle de bain, que vous soyez au bureau, dans la rue, dans votre auto, Dieu construit votre refuge au présent. C'est lui le Maître, ce n'est pas nous. Sommes-nous vraiment des ouvriers? Eh bien, si nous nous disons être des ouvriers, alors écoutons notre Maître. Et comme il est le Maître, il a le droit de dire : «Aïe, ton ouvrage n’est pas comme moi je la veux. Avec ce que toi tu as consenti d'être, eh bien, avec toi, je vais te faire recommencer ton ouvrage.» Pourquoi? Parce que le Maître veut être fier de ses ouvriers.

André, Robert, est-ce qu'on n'a pas voulu avoir un bon salaire au refuge? Non? Qui a demandé des grâces pour l'éternité, hein? C'était tout un salaire, hein? On ne voulait pas avoir le salaire d'une journée, alors le Seigneur nous a promis un bon salaire. Alors, plus il veut nous donner un bon salaire, eh bien, plus il nous en demande; plus il nous en demande et plus il semble pour nous qu'on n'avance pas. Il semble que les planches ne rentraient pas facilement à un moment donné. Toute une bonne journée, hein, à peinturer des plafonds, des plafonds! Pour le dernier, juste vers la fin, oups, on s'était trompé de peinture. Recommencer! C'est comme si le Seigneur avait un petit peu mélangé l'ouvrier pour qu'il arrive à vivre ça.

Qu'est-ce qui était le plus important, André? Est-ce que c'était de finir le plafond ou de réaliser que le Seigneur s'était servi de toi pour donner des grâces? Tu viens de dire le deuxième. André, est-ce que tu as eu une pensée humaine? Oui, n'est-ce pas André? La pensée de Dieu est-elle venue tout de suite? Tu veux venir parler plus fort, André? André, est-ce que Maman Marie, elle aurait dit non? (rires) Il a encore sa pensée humaine. Tu viens de répondre que la deuxième, c'est celle qui t'a apporté le plus, mais pour arriver à penser à ça, le Seigneur te fait vivre des choses, André.

André : Moi, je pense que c'est un peu l'histoire de ma vie. Je pense qu'on est un peu tous comme ça aussi, hein? Mais je suis souvent dans mes pensées, puis ça m'empêche justement d'avancer. Si je n'étais pas dans mes pensées, j'avancerais, j'irais en avant, mais je suis encore très dans mes pensées pour être capable de faire face au monde. Si j'étais dans les pensées de Dieu, j'agirais autrement, il me semble. Il me semble que je serais plus moi-même, parce que ça m'a toujours manqué de ne pas être capable de parler en public, gêné comme je suis.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Te sens-tu, en ce moment même, dans la pensée de Dieu? (R : Oui.) Tu acceptes d'être une nourriture. C'est ce que tu nous donnes. Est-ce que vous ressentez cela vous autres aussi? (R : Oui.)

Nous avons vécu au refuge d'amour à Jésus ce que le Seigneur vous a fait vivre en fin de semaine comme enseignement. Mais nous, il nous l'a fait pratiquer, et ce n'était pas du tac au tac, il fallait le vivre. Chacun de nous qui avons été là-bas, au refuge, nous avons vécu des situations dans lesquelles Dieu nous maintenait afin de nous montrer la lumière.

Robert, tu as vécu, tu as vécu la souffrance, tu as vécu l'émerveillement d'entendre le Seigneur nous dire qu'il nous donnait la grâce de la Présence. Mais suite à ça, il a continué. Tu veux nous en parler un peu, Robert?

Robert : Hier soir, le Seigneur nous a demandé si on était prêts à être les derniers, et ça nous fait revivre ce qu'on a vécu au chalet, une journée. Cela avait été une journée harassante, de bonne heure le matin, puis on a fini vers six heures. On a passé la journée à quatre pattes à faire du plancher. Moi, j'étais pas habitué tellement. J'avais mal dans les fesses, dans les cuisses, dans les mains, partout; j'étais 'raqué', c'était effrayant, c'a pas d'allure. C'était mon salaire? J'ai dit non. (rires) Il reste que quand le Seigneur nous parle en fin de soirée, il vient nous montrer que le fait d'avoir les pieds dans le présent, d'avoir à faire ce qu'on vivait, quelles grâces cela a apportées dans le monde, partout, et ça nous réjouissait. C'était vraiment un salaire extraordinaire de voir ce que le Seigneur faisait avec le peu qu'on était.

Le Seigneur nous a gâtés beaucoup. Il a parlé beaucoup, mais vers dix heures, on était fatigués, on était à bout; puis à un moment donné, le Seigneur a dit : «Voulez-vous, s'il vous plaît, vous lever debout?» On était sept personnes. Puis là, il nous a demandé de nous tenir par la main. Et puis, il nous a dit que ce qu'on va faire, c'est pas un jeu, c'est sérieux. Je vais vous demander quelque chose, mais vous êtes libres d'accepter, de refuser ou de répondre ce que vous voulez. C'est vraiment un appel du Seigneur. On est toujours libre devant l'appel du Seigneur. Il nous a demandé, comme il vous a demandé hier soir : «Êtes-vous prêts à être les derniers à entrer?» On était fatigués! On se disait : 'Bien, écoute donc, si le Seigneur demande ça, on ne peut pas refuser.' Mais la plupart, dans le fond de notre cœur, on se disait : 'C'est quoi être les derniers?' On s'attendait à rentrer les premiers en Terre Promise, mais pas d'être les derniers. Y avait comme un peu une tristesse au fond du cœur.

Alors, on a partagé là-dessus, puis chacun disait ce qu'il pensait; ça les réconfortait un peu, mais moi ça ne me donnait pas une complète satisfaction. C'est seulement quelques jours plus tard à la maison, dans la prière, que le Seigneur nous faisait comprendre ce que voulait dire être les derniers. C'est comme un berger. Un berger ne marche pas en avant de ses brebis, un berger marche en arrière de ses brebis. Et c'est quoi son rôle? Les mener à des pâturages où ils peuvent se nourrir et les protéger des loups, les protéger des animaux, panser ceux qui sont malades, porter ceux qui sont faibles, les soutenir. C'est lui qui est le berger, le maître de son troupeau. Finalement, il les ramène dans la bergerie. À la bergerie, il ne rentre pas le premier. Il se met à la porte, les voit rentrer, il les compte pour s'assurer qu'elles sont bien toutes là. Et s'il s'aperçoit qu'il en manque une, il va partir la chercher.

À partir de là, je me suis vraiment rendu compte que c'était une grâce extraordinaire d'être les derniers. C'est comme les parents, on est les derniers. On se met les derniers pour servir nos enfants. Quand on reçoit du monde, on se fait une fête : servir tout le monde. On mange en dernier puis s'il y a des restants, c'est pas grave, on mange les restants. On est content de servir, d'aider tout le monde. Bien, c'est pareil là. Le Seigneur nous demande d'être des bergers pour son peuple. S'il nous demande ça, c'est qu'il donne des grâces avec. C'est vraiment une grâce extraordinaire de pouvoir être berger, de pouvoir travailler pour le Seigneur, être comme le Seigneur et avec lui, parce que quand il demande quelque chose, il le fait avec nous, puis avec Marie.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Vous souvenez-vous de la vision où on a tous sorti de nos maisons qui étaient en fumée et on a marché sur la route ensemble? Eh bien, je viens de comprendre l'enfant qui pleurait. On a sorti de notre rang et on a été le chercher, on l'a ramené avec nous.

Dieu nous a tout dit au début, mais on n'a pas compris ce qu'il nous disait. Aujourd'hui, on comprend parce que nous avons appris à donner, à donner, à donner; nous avons appris à nous abandonner, à nous abandonner, à nous abandonner; nous avons appris à refuser, à refuser, à refuser, à remercier, à remercier, à remercier et, en fin de semaine, on a appris à dire merci. Oui, parce que nous savons que Dieu arrache le mal de cette pensée que je viens d'avoir, et 'tu purifies ma pensée', et nous savons que tout cela va se faire au présent.

Nous aussi, nous avons vécu – et il y en a aussi ici plusieurs qui ont vécu la solitude, ça veut dire, ne plus ressentir la présence de Dieu – on se demandait ce qui se passait, mais on ne le savait pas. Ce que je me souviens, c'est au début de la semaine. Je suis descendue et j'ai été voir ma sœur Pierrette. J'ai dit : "Qu'est-ce que tu vis, Pierrette?" Et elle a dit : "Je vis la solitude". Elle a dit : "J'ai pas le goût de rien. J'ai l'impression qu'il n'y a pas de consolation dans ma vie, que c'est vide. Manger ne m'est pas agréable; me reposer, je trouve ça inutile." Tout devenait comme quelque chose qui perdait toute son importance, même si c'était pas important, là c'était encore moins. Eh bien, ce qu'elle vivait, je le vivais. Et voulez-vous lever la main ceux qui ont ressenti ça? Toi aussi, Nicole? Alors Nicole, la journée même, elle m'appelle pour le voyage que nous avons en France, et elle dit :

Nicole : Je l'ai appelée un peu plus tard au cours de la journée pour organiser certaines choses en regard du voyage pour la France la semaine prochaine…

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et qu'est-ce que tu as dit, Nicole?

Nicole : Alors je lui ai dit que ce que je ressentais cette journée-là était la même chose qu'elle vivait elle aussi.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, hier soir, nous avons eu la réponse. Nous avons su hier pourquoi nous vivons ça. Nous avons commencé de vivre la purification de notre pensée. C'est comme si notre conscience était devant nous et que notre conscience nous maintenait dans ce que, nous, on avait choisi : ta pensée te maintient avec toi-même sans Dieu. Voilà pourquoi nous avons souffert : parce qu'on ne ressentait pas la présence de Dieu. Avez-vous réalisé que c'était après avoir vécu une pensée? Eh bien, imaginez-vous ce qu'on va vivre! Mais nous n'avons rien à craindre parce que Maman Marie va être là.

Nous avons choisi de vivre dans la Volonté de Dieu et pas dans notre volonté. Il y a eu beaucoup, beaucoup de paroles qui se sont dites et que nous avons entendues, mais il reste encore des questions à poser. Les instruments en avant, tout comme vous, les instruments, eh bien, on a besoin de réponses pour se maintenir dans la lumière. Alors, faites sortir les questions qu'il y a, par la puissance du Saint-Esprit, et non pas par votre volonté humaine. Ainsi, vous allez nous nourrir.  Oui, Lucie.

Q. Moi, j'ai une question. Depuis hier, ça m'interpelle. C'est que Maman Marie nous a parlé de son manteau de douleurs. J'aimerais savoir un peu plus sur ce que ça signifie. Comment on l'accueille ce manteau-là, comment on le porte? On le prend tu puis on le met dans la garde-robe et on s'occupe pas de ce manteau de douleur-là? Merci.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur m'a montré au moment de l'Offertoire, c'est Marie qui, avec ses doigts, elle est en train de faire comme un tricot, mais c'est plus que cela. C'est comme si ses doigts étaient la Volonté de Dieu. Elle est là et, continuellement, ce qu'elle fait, c'est des demandes au Seigneur. Elle prie, elle agit.

Le petit enfant au côté consent à attendre, mais à s'abandonner. L'enfant est à l'écoute de la Divine Volonté. Il a entre ses mains comme de la laine, mais ce qu'il fait, c'est la Volonté de Dieu, pas plus, ni moins : «Assis-toi, sois présent, abandonne-toi, et laisse Maman agir.» Lorsque Maman Marie obtient pour nous des grâces, elle obtient pour nous, ses enfants, ce dont nous avons besoin, pas seulement pour nous, mais pour tous les enfants de Dieu. Savez-vous ce que c'est que les doigts de Marie? C'est l'obéissance à Dieu. Elle ne devance pas la pensée de Dieu. Lorsqu'elle prie, Maman Marie, lorsqu'elle fait pour nous des demandes afin qu'on puisse obtenir des grâces, elle le fait toujours dans la pensée de Dieu et non pas dans sa pensée, mais dans la pensée de Dieu.

Donc, ce qu'elle fait, la maille qu'elle est en train de faire, elle est parfaite. Elle est parfaite dans l'abandon, dans l'humilité, dans la pureté, dans la chasteté, elle est parfaite dans toutes les grâces. Qui pouvait faire une maille aussi parfaite que cela? Marie, l'Immaculée Conception! Tout ce que Marie a reçu de la Divine Volonté, elle s'en est servi pour Dieu. Jésus, lui, il a revêtu le manteau de la douleur et ce manteau de douleur était fait de nous, de tout ce qu'on avait fait devant son Père, et il l'a accepté. Maman Marie, elle, elle a intervenu auprès de la Divine Volonté pour nous. Elle l'a fait jusqu'au moment où l'illumination des consciences devait s'accomplir afin que ce manteau soit sur les choisis. Chaque maille, c'est nous. Alors, cela veut dire que nous avons tout obtenu par Marie.

Qu'est-ce que Satan peut contre nous? Non, il ne peut plus rien parce que la Mère de Dieu y a vu. La Mère de Dieu, elle s'est tenue. Où elle se tenait? Elle se tenait près de notre cœur de pierre. La Co-Rédemptrice s'accomplissait par amour pour nous. Elle nous regardait à travers le Sang de son Fils et elle acceptait tout. Vous savez, lorsqu'on regarde nos enfants qui nous insultent, qui nous accusent et qui peuvent même nous amener jusqu'à la Cour pour qu'on nous donne une sentence de les avoir maltraités alors qu'on les aime, c'est dur pour nous, n'est-ce pas? Mais Maman Marie, elle dit : «Ayez ma pensée. Qu'aurait fait une maman d'amour pour cet enfant? Elle aurait aimé inconditionnellement.»

Eh bien, Maman Marie a connu, par la puissance de Dieu, toutes nos pensées qu'on avait contre elle. Lorsque nous avons une pensée contre notre mari, notre époux, nos enfants, nos frères, nos sœurs, les frères et les sœurs du monde entier, c'est contre Marie qu'on les a. Elle est la Co-Rédemptrice. N'oubliez pas, lorsqu'elle a donné son Fiat, elle a reçu en son sein virginal Dieu, et Dieu, il nous portait tous; alors, elle nous a tous connus. Tous, elle pouvait nous dire «Tu vas faire ci, tu vas faire ça un jour. Un jour, lorsque tu viendras, tu m'accuseras; un jour, tu me diras: 'Je la connais pas et même si je la connaissais, je cracherais à son visage.' Et elle, elle aimait. Elle faisait son travail.

Ce manteau a été fait avec de la douleur, de la douleur d'une Mère pour ses enfants. Un amour inconditionnel a fait ce manteau pour nous. Et à un moment donné, j'ai su, par Marie, que bientôt le manteau serait terminé parce que ce que j'avais autour des mains, il n'en restait plus beaucoup. Mais elle ne m'a pas dit ce pour quoi elle me disait ça. Une fois terminé, là, elle a dit : «Maintenant, le manteau est terminé. Il est fait d'amour. Es-tu prête à porter ce manteau? Es-tu prête à connaître ce que mes enfants ont fait à mon Fils? À les aimer inconditionnellement, à ne pas juger, à aimer toujours et toujours, malgré tout ce que tu verras? Chacun de nous avons été préparé à cela.

Souvenez-vous lorsque le Ciel m'a montré qu'on était sur un banc, mais on était tellement…, on était tous ensemble; alors elle savait, Maman Marie, puisqu'elle nous préparait à recevoir ce manteau. Il est fait d'amour. Il a été fait par Maman Marie, Celle qui a accepté de vivre les douleurs que son Fils endurait. Croyez-vous qu'une fois sur nos épaules, on ne ressentira pas cela : cet amour? Il est fait d'amour. Elle nous a obtenu des grâces et lorsque nous avons ce manteau sur nos épaules, eh bien, c'est comme si le Ciel disait : «Marche maintenant. Tu as consenti à vivre l'amour. Ta passion, c'est ma Passion, c'est la Passion de ma Mère. Ne crains pas et avance.»

C'est bien ce qu'ils nous ont demandé hier, Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit? Nous avons dit oui. Voilà le manteau. Il est fait d'amour, mais Dieu ne sépare pas l'amour de ce qu'il nous a donné : la souffrance. Il l'a gagnée par amour pour nous, mais c'est une souffrance qui nous ouvre à l'éternité; alors nous allons passer, nous allons passer avec les grâces du Ciel. Lorsqu'il l'ôtera de nos épaules, nous ne le savons pas, mais on sait que lorsque nous ne l'aurons plus, c'est qu'on aura été dans notre victoire. Tout est vrai, tout est réel. Notre vie sur la terre prend un essor nouveau, là, maintenant. Enfin, je comprends ma vie de souffrance qui va bientôt se terminer, mais elle ne se terminera jamais sans apporter avec elle tous les fruits qu'elle devra présenter à Dieu.

Un bon vin, il faut qu'on écrase le raisin. Une fois qu'on a écrasé le raisin, eh bien, là on s'assure de le placer à un bon endroit, à une bonne température, et toujours veiller à ce qu'il vieillisse dans sa paix. Plus il vieillit dans sa paix, plus on apprend à aimer le bon vin. Un bon vin, c'est un vin qui a vieilli. Eh bien, on a compris, hein? Dieu va nous presser. Ce qui sortira de nous, on y goûtera, et là, on se tiendra bien tranquilles, et une fois qu'on sera bien tranquilles, on apprendra à vivre notre sagesse. On ne peut reconnaître sa sagesse que si la Sagesse nous nourrit. Eh bien, tant qu'on n'aura pas appris cette parole, ce qu'elle veut dire, eh bien, on a à se laisser purifier. Venez pas me poser la question : qu'est-ce qu'il a voulu dire? Le Seigneur va dire: «Va te rasseoir, t'as pas encore assez vieilli.» Amen.

Q. Je vous ai parlé hier que Jésus s'est servi de moi comme instrument depuis le début novembre à peu près. Ce matin, Jésus, accompagné de Maman Marie, m'a rendu témoin de ce qu'il a fait de l'instrument que j'étais pour lui. J'ai le plaisir, parce que la personne m'a demandé de parler pour elle, j'ai le plaisir de vous dire maintenant qu'on a dans notre grande famille une nouvelle enfant, une nouvelle petite sœur.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Angélique, ce que tu es, tu l'es depuis toujours. C'est que tu as reconnu que nous étions des enfants incapables d'aimer. Maintenant, tu sais que nous avions besoin de toi, que nous avons besoin de tous les enfants du monde. Si on s'est séparés, c'est involontairement. Ce que tu vis aujourd'hui, c'est la joie de la famille, c'est le retour à la maison.

Nous tous, nous devons vivre dans notre demeure qui est Jésus, qui est habitée de Marie, de tous les anges, de tous les saints, de tous ceux que Dieu a créés. Nous demeurons en Jésus, en l'Église. Sommes-nous prêts à nous accueillir, nous qui avons fait plusieurs religions avec notre volonté humaine? Alors, faisons-le aujourd'hui dans notre cœur : demeurons l'Église, aimons inconditionnellement. C'est ce que tu as appris.

Angélique : C'est vrai que j'ai eu mon baptême. Je me sens comme je ne me suis jamais sentie auparavant jusqu'à ce matin. C'est tellement profond. C'est une paix intérieure que je n'avais jamais ressentie auparavant.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On est émus, hein? Alors, nous allons demeurer dans cet esprit si vous voulez bien, et nous allons remercier Dieu. Nous allons remercier Maman Marie et nous allons fêter cet événement. Et le meilleur moment, n'est-ce pas d'aller au banquet de Dieu? Alors, on est invités à la fête, alors on prépare la table. Amen.