Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-05-28

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous sommes tous des fils du oui et des filles du oui à Jésus :

nous avons en notre cœur la Présence même de Dieu, c’est parce que nous acceptons d’être à lui.

Dieu nous attire à lui, il veut que nous ne soyons que pour lui; il m’a choisie pour parler, pas pour parler de moi : il veut que je laisse toute la place dans mon intérieur que pour lui.

Chacun de nous, Dieu nous appelle : il nous appelle à l’écoute.

Il nous amène tranquillement à entrer dans la Divine Volonté; c’est ce qu’il m’a dit.

Il dit : «Tu es à moi, tu m’appartiens, tu vis en la Divine Volonté, tu n’es plus de ce monde.

Viens en moi et ferme les yeux, ainsi je pourrai parler dans les cœurs et chaque cœur va m’entendre.»

 

Jésus : Je suis en chacun de vous, Dieu est la Présence, Dieu est l’Amour; je veux parler en vos cœurs, mes enfants.

Beaucoup d’entre vous savent que Jésus parle, que Jésus parle à travers cet instrument d’amour afin d’atteindre les cœurs.

Je suis la Vie, je suis la Parole, la Parole est en chacun de vous; mes enfants, vous êtes en ma Présence, c’est vous qui êtes avec moi.

En chacun de vous Dieu vous parle pour que, vous, vous soyez à l’écoute, à l’écoute de la Parole; laissez Dieu faire de vous des enfants abandonnés dans la Divine Volonté.

C’est la Divine Volonté qui est en votre présence, par moi; je prends votre agir et je fais de votre agir : mon agir.

Chacun de vous allez vivre des moments d’amour en présence même de la Trinité.

Chacun de vous, vous êtes avec moi parce que je suis le Verbe, je suis l’Agir.

Je fais la Volonté de mon Père; mon Père veut que vous soyez en ma Présence : ces instants sont des instants d’amour voulus par le Ciel.

Ne vous étonnez pas de ce que vous vivez; ces temps sont des temps d’amour, des temps de grâces : j’ouvre le Ciel et je laisse pleuvoir sur vous des pluies de grâces.

Soyez sous la mouvance de l’Esprit Saint; l’Esprit Saint est parmi vous, il vous fait entendre ces paroles en vous, mes enfants.

C’est par l’Esprit Saint que vous recevez ces grâces : la puissance de l’Amour, la puissance de Dieu.

Dieu veut vous faire connaître votre place dans l’Église.

L’Église est moi : je suis l’Église et vous, vous êtes les membres : lorsque vous laissez la Vie vous prendre, la Vie vous fait découvrir votre vie en l’Église.

C’est par Dieu que vous connaissez votre place, c’est par Dieu que vous apprenez que vous êtes des choisis, des élus.

Chacun de vous, mes enfants, êtes en présence de la Vie, chacun de vous avez reçu un nom : ce nom, mes enfants, vous interpelle à choisir votre place.

Lorsque l’on nomme votre nom, vous devenez attentifs parce que vous savez qu’une personne veut s’adresser à vous;

lorsqu’on s’adresse à une personne, c’est qu’on a quelque chose à lui dire.

Voilà pourquoi la Parole s’adresse à chacun de vous; elle veut vous dire à chacun de vous :

«Tu es à moi, tu n’appartiens qu’à Dieu. Je veux t’attirer en moi, en mon Être d’amour pour que tu ne sois plus de ce monde;

je veux que tu ne vives que pour moi, que tu me donnes ta vie.

Ta vie, je l’ai gagnée, je l’ai gagnée avec mon Précieux Sang; j’ai laissé couler mon Sang pour que, toi, tu aies la vie éternelle.

Viens, viens, je t’appelle; je t’appelle à un renoncement total de ce que tu es.

Je veux que tu viennes te plonger dans mon océan d’amour, je veux te donner tout ce qui m’appartient parce que je t‘aime. Aie confiance!

Chaque jour de ta vie, je l’ai vécu avant toi; chaque difficulté de ta vie, je les ai connues avant toi.

Chaque fois que tu as renoncé à un seul péché, c’est moi qui te couvrais de mon Précieux Sang pour te montrer mon amour, et tu répondais à cet appel d’amour.

Chaque fois que tu as fait un péché, moi, Dieu, je déployais ma force pour que tu puisses te reconnaître repentant face à ton péché,

et je te laissais entrer dans ma miséricorde. Amour, je t’aime parce que tu es toi.

Je connais tes faiblesses, je sais que tu veux avancer vers moi; je sais que tu veux te reconnaître comme étant unique face à Dieu mon Père : il est pour toi ton Père.

Moi, son Fils, je veux t’emmener à lui, je veux te faire connaître la félicité afin que tu puisses toujours être dans un bonheur éternel.

Mais pour que ce bonheur soit, il faut que tu t’abandonnes, il faut que tu me donnes ta vie.

À chaque instant, je veux que tu viennes vers moi; à chaque instant, je veux que tu me remettes tout;

même si tu te trompes, je veux que tu viennes vers moi, n’hésite pas à venir;

si tu doutes de ce que je peux faire pour toi, laisse-moi t’envelopper de ma confiance parce que, moi, j’ai confiance en toi : aie confiance en moi;

je sais ce que tu vaux; même si la vie n’a pas toujours été comme toi tu voulais qu’elle soit, parce que tu étais imparfait, tu voulais être quelqu’un d’important vis-à-vis les autres;

parce que tu as été déçu de toi-même, moi, ton Jésus d’amour, je me suis tenu près de toi afin que tu ne puisses pas tomber dans les ténèbres.

Combien de fois tu as vu la noirceur dans ta vie? Tu as cru que tu étais seul.

Tu as même douté de moi, douté de Dieu, mais moi, je ne doutais pas qu’un jour tu me reviendrais.

Lorsque parfois tu as regardé ton prochain et que tu l’as jugé, moi qui étais près de toi, je te couvrais de ma protection, afin que tu ne puisses pas te juger le jour où tu apprendrais que ton prochain, c’est moi : c’est moi qui vis en l’autre.

Combien de fois tu t’es couché, en pensant à ta journée, déçu de ce que tu avais fait, mécontent parce que ce que tu avais posé comme gestes n’avait pas donné les résultats que toi tu attendais;

moi, j’étais là, je te serrais sur mon Cœur en te disant : «Ne t’en demande pas trop, je sais que tu es trop faible à cause de tes péchés.

Prends ma force et reste calme; la nuit va venir et  demain sera un jour nouveau dans ta vie nourrie des grâces de mon Père.

Tu vois, dans ta vie, j’ai toujours été présent, même si tu as douté que j’étais là.

Combien de fois tu t’es demandé : "Pourquoi est-ce que je suis ici sur la terre? Pourquoi ces difficultés? Pourquoi toutes ces maladies? Pourquoi cette pauvreté? Pourquoi cette guerre? Qu'est-ce que je suis, moi? Qu'est-ce que je peux faire pour que ce monde soit moins égoïste?"

Tu sais, moi, je te prenais tout en moi, je prenais toutes tes difficultés, tes incompréhensions, tes analyses, afin que tu ne puisses pas sombrer dans la dépression;

j’ai pris ta vie et j’ai avancé et je t’ai fait avancer; oh! parfois, tu as été très loin, très loin dans ton intérieur, là où tout est noir, là où ça fait mal;

tu as voulu te faire mal parce que plus tu te faisais mal et plus tu avais une raison de pleurer, de te plaindre.

Oh! amour, ne sais-tu pas que je t’aime?

Je veux te montrer la lumière, la lumière qui va te faire sortir de ta noirceur; je veux te donner l’amour, je veux te montrer qu’il n’y a que moi qui vais te rendre heureux; je veux rendre heureux tes frères et tes sœurs.

Je veux te montrer Celui qui est venu sur la terre pour prendre tous les péchés et les amener à la mort; je veux te montrer que moi, je suis le Sauveur;

je veux te dire que je suis le Fils de Dieu bien-aimé et que mon Père m’a envoyé vers toi afin que tu sois heureux pour l’éternité.

Regarde ce que je fais pour toi, je te parle en ce moment même en toi : tu es en ma Présence, tu es en présence de l’Amour.

C’est l’Amour qui te parle, c’est Dieu qui te parle à travers de cet instrument parce que je me sers d’elle pour te dire ces mots, ces mots qui sortent de toi et sont entendus en elle pour toi.

Tu vois cette intimité que nous avons toi et moi? Elle part de toi.

Elle, elle est dans la Divine Volonté.

La Divine Volonté : c’est la Volonté de mon Père; mon Père est l’Éternel et moi, je suis le Fils de l’Éternel : je fais la Volonté de mon Père,

et mon Père est Dieu et je suis Dieu : je suis la Divinité, je suis la Divine Volonté; voilà pourquoi je suis en toi, que je te parle.

Toi et moi, nous allons vivre des jours de joie, des jours de lumière : je vais te montrer la lumière, je vais te montrer qui tu es.

Je veux te dire que toi, tu es pour moi un instrument d’amour parce que je passe par toi pour rejoindre ceux qui ne veulent pas écouter ma voix en eux.

Toi qui es venu ici pour être en intimité avec moi, je t’ai appelé, tu as répondu à l’appel de ton Dieu;

mais, vois-tu, je veux que ce soit plus que cela : je veux que tu sois aussi un appel pour tes frères et tes sœurs.

Je veux leur donner des grâces et ces grâces, je veux les déposer en toi pour eux parce que, tu sais, tu es un membre dans mon Église.

Tu fais partie de moi, tu fais partie de l’Église, de l’Église de mon Père.

Oh! amour, comme je t’aime! Tu es à moi seul et ces moments sont privilégiés;

bien que d’autres entendent ces mots, ils ne peuvent les percevoir de la façon qu’eux ils sont, c’est pour cette raison que toi, tu es unique;

mes paroles qui entrent en toi, toi, tu les reçois selon toi : les grâces, qui en ce moment nourrissent ton intérieur, sont particulières à toi-même : voilà la puissance de Dieu.

Voilà la nourriture de Dieu qui nourrit chaque enfant et toi, je te nourris parce que tu es toi, que tu t’appelles selon ce que mon Père veut comme nom.

Ton nom a été choisi par mon Père; tu es devant ses yeux parce que je suis là, moi, devant toi, je vois ton intérieur.

Regarde-moi, je suis ton Dieu d’amour, je suis la Lumière; tu es dans la Lumière.

Oh! amours, amours, ces mots sont une nourriture céleste. Je t’aime!»

Chacun d’entre vous êtes en la présence même de la Divine Volonté parce que Dieu l’a voulu. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus  en le Saint-Esprit : Les paroles sont des paroles d’amour; lorsqu’on les accepte, ces paroles, elles nourrissent l’intérieur, elles nourrissent l’âme.

Toute parole divine est nourriture et lorsqu’on accueille ces paroles, elles ne peuvent faire autrement que de nourrir l’âme.

Nous devons accepter que Dieu lui-même vienne nous nourrir.

Lorsqu’on laisse Dieu nous nourrir, on peut percevoir que Dieu se sert de nous pour nous apprendre à aimer.

Il aurait pu, Jésus d’amour, nous donner cette nourriture sans notre consentement; il aurait pu nous faire aimer de nous-mêmes sans notre consentement.

Mais c’est comme un repas, lorsqu’on s’assoit à la table et qu’on dépose un plat bien garni : on le mange, on peut apprécier ce qu’il y a à l’intérieur;

mais si on le prend et on ne donne pas notre consentement avant qu’il soit devant nous, ce plat que nous allons recevoir, nous allons le prendre parce qu’on a faim à l'intérieur de nous, mais pas parce qu’on a consenti à le prendre.

Si on prend une assiette devant nous et qu’on dit à la personne : "Oui, je veux bien prendre ce que tu me donnes, qu’est-ce que tu y as mis?"

On va poser des questions, et là, on va apprendre que la personne qui a préparé le plat a mis des heures à le préparer, elle a même fait des pas pour aller à un tel ou tel endroit pour nous procurer ce repas dans notre assiette : alors, on apprend à apprécier ce qu’on a devant nous et pourtant, on a la même faim que tantôt.

La première fois, quand on prend un plat sans poser de questions, sans de consentement, c’est la faim à l’intérieur de nous qui fait qu’on mange, mais on ne pose pas de questions : on mange, on a faim, on est content de manger pour être rassasié;

mais on n’apprécie pas ce qu’on a à l’intérieur de ce plat parce qu’on ne connaît pas d’où ça vient, on ne sait pas les mouvements qui se sont produits lors de la préparation de ce repas :

alors, on ne peut pas vraiment dire que j’ai apprécié quelque chose, je me suis comme contenté de rassasier ma faim.

Mais si je donne mon consentement et que j’apprends à apprécier ce qu’on me donne, cela est beaucoup plus grand, cela me fait grandir, cela me fait aimer de moi-même : j’apprends à m’aimer.

Si je dis un oui à une personne qui me donne quelque chose, eh bien, ça va aller beaucoup plus loin que prendre quelque chose et d’en faire mon acquisition parce que cette acquisition va me satisfaire moi-même, mais selon mon ego;

alors que si je donne un consentement, ça va m’apporter quelque chose de beaucoup plus grand :  je vais donner de moi-même parce qu’il vient de se développer quelque chose en moi : un oui.

Si je donne un oui, je me sens comme responsable de ce que je prends, et si je prends quelque chose qui vient d’un autre, je développe mon appréciation face à un autre; alors, je dis : merci;

et là je cherche à découvrir : "Qu’est-ce qu’il a pu faire pour moi? Pourquoi a-t-il fait ça pour moi? Pourquoi se donne-t-il toute cette peine-là?"

Voyez-vous, mon oui fait sortir de moi ce qu’il y avait à l’intérieur et ça me met comme en face de moi-même : j’apprends à me connaître, j’apprends à m’aimer.

C’est ce que Dieu veut faire avec nous.

Et Jésus veut qu’on donne notre oui afin qu’on puisse apprendre qui on est.

Si Jésus nous avait donné cet amour sans nous demander notre oui :

on n’aurait pas appris à se connaître, on n’aurait pas appris à grandir face à l’amour de Dieu le Père.

Jésus m’a fait écrire quatre livres, oh! il m’a fait écrire beaucoup plus que quatre livres!

Lorsqu’en janvier, il m’a dit : «C’est le dernier livre», quelques jours plus tard, j’ai dit : «Seigneur, tu as écrit plus que la valeur de quatre livres, au moins sept, Seigneur!» Il a dit : «Plus que ça, ma fille, plus que ça!»

Pourquoi s’est-il arrêté à quatre, alors qu’il y en avait plus que sept?

Il ne m‘a pas répondu, mais il donne des paroles d’amour, il donne la lumière quand, lui, il le veut.

Pourquoi il a écrit plus de sept livres alors qu’il nous en présente quatre? Parce que c’est la Volonté de Dieu le Père.

Dieu le Père a dit à son Fils : «Voilà ma Volonté : il y aura un livre qui sera en quatre parties parce que mes enfants doivent apprendre, doivent savoir qui ils sont, d’où ils viennent, pourquoi ils sont ici, où ils doivent aller.»

Voilà la raison de ces quatre parties de son livre.

Qui ils sont? On est de Dieu.

Dans son premier livre, Dieu nous parle de l’Amour : «Je suis l’Amour, vous êtes à moi, vous venez de moi, moi en vous, vous en moi.» Il nous parle de la Trinité, il nous parle de l’Amour.

La première partie est un livre rempli d’amour pour chacun de nous, parce que nous ne nous connaissons pas, nous ne savons pas nous aimer.

Mais lorsqu’on apprend que Jésus est en nous, lorsqu’on apprend que Dieu le Père nous a choisis, lorsqu’on apprend qu’on est enveloppé de l’Esprit Saint, lorsqu’on apprend que Maman Marie nous enveloppe de son amour maternel : on apprend à savoir qui on est, tranquillement.

Mais ça nous en prend des mots d’amour, pourquoi? Parce que toute notre vie, on a manqué d’amour; toute notre vie, on a cherché à se faire aimer; toute notre vie, on a voulu qu’on nous aime.

Eh bien, Jésus, lui, ce n’est pas que ça qu’il veut : «Je veux que tu saches qui tu es. Tu es amour!»

Et quand on apprend qu’on est amour, eh bien, on apprend à se nourrir, mais de l’intérieur; on apprend à se dire : «Oui, je m’aime.»

Et si on apprend à s’aimer à l’intérieur de soi, eh bien, ça va sortir tout seul cet amour pour aller vers les autres.

Voilà ce que Jésus a voulu qu’on sache dans le livre I, dans la première partie : qui nous sommes?

Pourquoi nous sommes sur la terre? Nous sommes sur la terre pour aimer; nous sommes sur la terre pour faire des bonnes actions, pour aller vers Dieu.

Comment on peut aller vers Dieu lorsqu’on n’arrête pas de parler contre son prochain, de se mettre en colère, d’envier, d’aller toujours chercher des consolations vers le matériel ou vers la boisson, vers les cartes, vers le travail excessif, vers les plaisirs?

Tout ça, Dieu nous en parle dans le livre II; il nous en parle aussi dans le livre III.

Dans le livre III, il nous parle de l’amour; il nous parle de l’amour du prochain, du mariage, du célibat aussi; il nous parle des enfants d’amour, de nos enfants.

Nous sommes une grande famille, et Dieu a pris la deuxième et la troisième partie pour nous parler de nous.

Voilà ce que contient le II et le III : pourquoi on est ici? Vers quoi on va?

Dans la quatrième partie : où on va aller? On va aller vers Dieu le Père, on va vers le bonheur;

mais pour aller vers Dieu le Père, pour aller vers le bonheur : on doit se reconnaître pécheur.

Oui, on doit reconnaître nos péchés, on doit reconnaître que Jésus est venu sur la terre pour prendre tous nos péchés et les amener à la mort.

S’il a fait ce geste d’amour, c’est parce qu’il veut qu’on demande pardon, il veut qu’on se reconnaisse dans nos péchés : ce n’est pas une punition, c’est un acte d’amour!

Jésus, il nous a tellement aimés, qu’il nous a aimés avec nos péchés : il a connu tous nos péchés, Jésus.

Il a dit à son Père combien il nous aimait! Son Père a dit à son Fils combien il nous aimait!

Et seul le Fils pouvait consoler son Père, parce que lorsque Adam et Ève ont désobéi au Père, comme le Père a été offensé!

Oh! ce n’est pas une offense comme nous on pense; parce que si quelqu’un nous offense, nous, avec notre volonté humaine, qu’est-ce qu’on va faire?

On devient coléreux, on devient indifférent, on cherche à faire mal, on cherche à s’éloigner, on ne veut pas pardonner ou du moins, si on pardonne, on n’oublie pas.

Mais Dieu le Père, lui, a été offensé; mais c’était Dieu, c’était notre Père rempli de son amour maternel et paternel;

il a donné son Fils, son seul Enfant, son Enfant unique, son Amour, son Tout, pour nous, par amour pour nous.

Voilà pourquoi qu’il n’y a pas de plus grand amour que celui de Dieu le Père pour chacun de nous!

L’amour de Dieu le Père est indéfinissable!

Nos paroles ne peuvent parler de l’amour du Père tant elles sont ignorantes!

Nous sommes ignorants de l’amour du Père pour chacun de nous : il nous aime d’un amour parfait.

Lorsque Jésus m’a fait comprendre l’amour de son Père, c’est dans un instant où Jésus était à l’agonie au Jardin des Oliviers.

Lorsque Jésus d’amour a connu tous nos péchés, lorsque Jésus d’amour savait que certains, ceux pour qui il allait mourir, étaient pour refuser son geste d’amour, il a transpiré du sang,

et là, il m’a fait comprendre que son Père le regardait, il m’a fait comprendre que son Père l’aimait :

il regardait son unique Enfant tout couvert de sang par amour pour nous, et son Père demandait à son Fils de continuer : ça, c’est l’amour de mon Père, de notre Père.

On ne peut pas saisir un amour aussi grand que celui du Père : il nous aime!

Et nous, nous allons devoir regarder nos péchés, nous allons devoir nous reconnaître en tant que pécheurs et ne rien oublier, mais absolument rien!

Tous les péchés sont détaillés, mais chacun de nous allons devoir rentrer en nous pour analyser ce que nous avons fait, le moindre petit détail :

il ne faut pas rien cacher, parce que Dieu le Père connaît tout, Dieu le Fils n’a rien oublié;

lui, il les a portés, il les a amenés à la mort : alors, à nous de les regarder, à nous de les analyser afin de les présenter à Dieu par le sacrement de la confession : il faut le faire; ça, c’est un chemin : c’est notre chemin sur la terre.

Nous devons faire de bonnes actions pour aller vers Dieu le Père, et ça, ce sont des bonnes actions : regarder nos péchés!

Ce n’est pas une honte, parce que c’est une joie : la joie de se découvrir aimés malgré ce qu’on a fait : ça, c’est merveilleux!

Voyez-vous, Dieu va nous faire découvrir la joie qu’il a eue d’envelopper ces péchés de son Précieux Sang; nous allons même en profiter.

Dieu nous aime, il nous parle de péchés.

Dieu prend tous les moyens afin qu’on puisse se reconnaître tout petits enfants devant ce que nous avons fait.

Lorsqu’on se regarde tout petit, on n’a pas à se cacher devant une faute parce qu’on est tout petit.

Si on regarde nos péchés en demeurant adultes, là, on risque d’oublier ou on risque d’essayer de se déculpabiliser devant un de nos péchés.

Mais si on se considère comme des tout petits enfants, eh bien, on va les dire nos péchés.

Pourquoi? Parce qu’un enfant a le droit de se tromper; un enfant, lui, se laisse reprendre, il n’a pas honte de ça parce qu’il sait qu’il est tout petit, puis il est là pour apprendre.

Eh bien, c’est comme ça qu’on doit se considérer nous aussi face à l’agir de Dieu : on doit se considérer comme des petits enfants.

Il ne faut pas se considérer comme des adultes parce que si on veut demeurer adultes devant nos péchés : eh bien, on va souffrir!

Oui, on va souffrir devant nos péchés : Dieu ne veut pas ça!

Lorsqu’il a dit à ses apôtres que le Royaume des cieux était pour les enfants de Dieu, il a dit à ses apôtres : «Celui qui sera près de moi devra être tout petit comme un enfant.»

Il disait à chacun de nous de devenir comme des petits enfants et de se regarder comme des petits enfants parce qu’il était prêt à nous pardonner.

Voilà ce qu’il attend de chacun de nous.

Dieu nous ouvre une porte ce soir, il va nous en ouvrir une autre demain; Dieu nous fait avancer lentement.

On sait tout ça : chacun de nous avons entendu parler de péchés, chacun de nous avons entendu ces paroles qui viennent de Dieu;

mais nous, nous avons à apprendre avec ses grâces; ce sont ses grâces d’amour qu’il veut nous donner et c’est avec ça qu’il faut avancer.

Si nous apprenons à découvrir avec notre oui ce que nous sommes, nous allons nous aimer malgré nos péchés, et si nous apprenons à nous aimer, notre purification se fera dans l’amour.

Voilà pourquoi il veut qu’on apprenne avec ses grâces, pas apprendre par nous-mêmes.

Apprendre par nous-mêmes, cela on le fait depuis qu’on est jeune, avec notre volonté humaine, mais avec notre volonté humaine, c’est difficile d’analyser nos péchés.

Voyez-vous, on n’aime pas se considérer comme des pécheurs.

Lorsqu’on dit : «Tu es une pécheresse, tu es un pécheur», vu cela avec notre volonté humaine, ça nous fait comme une douleur à l’intérieur de nous;

mais si on le fait dans la Divine Volonté avec les grâces de Dieu : là, ça devient différent parce qu’on se laisse envelopper de l’amour de Dieu.

Et lorsqu’on nous dit : pécheurs, pécheresses, eh bien, ça nous atteint plus, parce qu’on se sait aimés de Dieu.

C’est différent, on apprend à avancer dans sa Volonté enveloppés dans la Volonté de Dieu, on laisse notre volonté humaine de côté, puis Dieu nous prend :

c'est la vie, on apprend à découvrir la vie.

On a cru depuis plusieurs années qu’on était des êtres vivants, eh bien, depuis 2001, j’apprends que là je commence à vivre, je découvre qui je suis dans la vie.

Avant j’étouffais, je me demandais si ma vie avait un sens malgré que j’avais un mari, des enfants.

Il y avait toujours quelque chose en moi qui me portait à m’interroger, à savoir ce que l’avenir était pour être pour moi;

maintenant, je ne me pose plus cette question, je vis à la minute même.

Chaque instant est précieux pour moi, mais je le vis au présent.

Ce qui va se passer dans quelques instants, je ne le sais pas; mais ce qu’il y a de merveilleux, je sais que Jésus nourrit ma vie de ses grâces;

je sais qu’il me fait avancer vers quelque chose qui va m’apporter le bonheur : ça ne m’est pas connu, mais qu’importe!

Jésus est là, Dieu le Père est là; j’ai confiance parce qu’ils nous aiment; il a donné sa Vie pour chacun de nous, il nous apprend à nous aimer : voilà ce qu’est de donner notre oui.

On donne notre oui pour que Jésus nous apprenne à nous connaître; on apprend à se connaître : c’est Jésus qui le fait, ce n’est pas nous;

il n’y a que lui qui peut nous faire découvrir notre intérieur; ce qu’on connaît à l’extérieur de nous n’est qu’une image, c’est un corps; on s’est attaché à ce corps.

Mais l’avons-nous vraiment aimé? L’avons-nous vraiment apprécié ce corps? Non!

Lorsqu’on demande à un corps de travailler au-dessus de ses capacités,

lorsqu’on demande à un corps de performer physiquement alors que lui n’a pas cette force-là,

lorsqu’on demande à un corps de paraître comme un mannequin, comme un stéréotype,

lorsqu’on demande à un corps d'être comme nous on  voudrait qu’il soit : on ne l’apprécie pas, on n’a pas apprécié le corps que Dieu nous a donné.

Dieu nous a donné un corps afin qu’on puisse aller vers lui, c’est un instrument, il enveloppe notre âme : il est précieux ce corps!

Nous allons devoir rendre des comptes à Dieu pour le corps qu’il nous a donné.

Oui, Dieu va nous demander des comptes sur notre corps : "Qu’as-tu fait de ce que je t’ai donné? En as-tu pris soin? L’as-tu aimé? Est-ce que tu lui as donné un repos lorsqu’il était fatigué?"

Il va même nous demander ça : nous devons apprendre vraiment à connaître qui on est.

Plusieurs disaient : "Quand est-ce que Jésus va venir se montrer? Quand on va entrer dans la Terre Nouvelle?"

Eh bien, êtes-vous sûrs que vous êtes prêts à entrer dans la Terre Nouvelle? On a à apprendre vous savez, lentement on apprend.

Il faut vraiment ouvrir notre intérieur pour accueillir les paroles de Jésus.

Il veut nous apprendre à nous aimer pour qu’on puisse présenter ce qu’on est à Dieu, Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit.

Lorsqu’on sera devant Jésus, on sera devant le Père, on sera devant le Saint-Esprit; chacun de nous devrons répondre à l’appel de Dieu.

Ce qu’il veut nous donner, c’est le bonheur sur la terre, c’est la vie éternelle, c’est l’immortalité.

Ce n’est pas un plat qu’il va nous présenter : c’est la vie éternelle.

S’il nous présente la vie éternelle et que nous la voulons parce qu’on la veut, on veut vivre!

Mais s’il nous présente la vie éternelle mais en connaissant tout ce qu’il a fait pour nous, là, ça va être différent, notre réponse va être différente :

voilà l’importance de donner notre oui, notre consentement.

Plusieurs vont voir Jésus à l’intérieur d’eux et Jésus va leur présenter la vie éternelle : ils vont devoir répondre.

S’ils apprennent à donner leur consentement avant, ils vont être plus en joie de donner leur réponse.

Cette réponse sera faite avec amour, cette réponse sera faite avec des élans d’amour pour Dieu et pour soi-même.

Il y aura un grand événement à l’intérieur de nous qui va se passer : nous allons exploser de joie!

Jésus, il dit qu’il n’existe même pas de mots pour vous définir la joie que nous allons ressentir lorsque nous allons donner notre oui en connaissant tout l’impact de notre réponse.

Ceux qui vont donner leur oui, mais sans vraiment apprendre qu’ils n’ont pas appris avant l’impact de leur réponse, ne connaîtront pas cette joie.

Ce n’est pas parce que Jésus ne veut pas la donner, il veut que tout le monde l’ait cette joie; mais on ne veut pas écouter la Parole de Dieu, on ne veut pas apprendre à se connaître, on ne veut pas savoir pourquoi on est sur la terre, d’où on va : beaucoup d’enfants refusent, ils ont peur! 

Ils croient qu’ils vont être malheureux s’ils quittent ce qu’ils ont accumulé avec leurs biens matériels, s’ils quittent leurs plaisirs, s’ils quittent la télévision, la radio, toutes ces choses qu’ils ont accumulées;

et en ce moment même, avec leur volonté humaine, ils sont incapables de saisir ce que Dieu veut pour eux.

Nous, Jésus est en train de nous préparer pour qu’on aide nos frères et nos sœurs

à prononcer leur oui.

Ces rencontres ont été choisies par Dieu le Père, il n’y a pas de hasard dans la Divine Volonté : tout est déjà accompli!

Les paroles que vous entendez sont les paroles du Saint-Esprit dites par un instrument choisi de Dieu et chacun de vous êtes choisis, par Dieu, pour écouter afin que vous soyez des instruments pour vos frères et vos sœurs.

Nous allons devoir tous aider nos frères et nos sœurs pour ce qui vient : c’est la Grande Purification!

Nous avons un cheminement à faire avant que cela arrive.

Et si Dieu a arrêté au quatrième livre pour nous envoyer vers nos frères et nos sœurs, c’est que c’est pressant!

Oui, c’est le temps de nous mettre au diapason de l’amour de Dieu afin qu’on soit prêt pour ce qui vient; chacun de nous devons accueillir les grâces de Dieu pour ceux qu’on aime.

Il est très important de comprendre que nous sommes choisis; nous sommes choisis pour la Grande Purification : il nous parle d’amour.

Depuis plusieurs années Maman Marie parle à ses prêtres, parle au cœur même des enfants.

Maman Marie apparaît à plusieurs endroits pour ouvrir nos cœurs afin d’accueillir les grâces que nous avons besoin pour ce qui vient.

Plusieurs attendaient le moment de la Grande Purification, eh bien, nous sommes en train de vivre notre purification : nous sommes en train de vivre notre Grande Purification!

Voyez-vous, chaque mouvement de Dieu est dans le temps, est dans le temps de la Divine Volonté : tout doit se faire au moment où Dieu le Père le veut.

Voici qu’un pas se fait, un pas s’est accompli et un autre pas se fera.

Aujourd’hui, nous sommes tous ici afin de faire ce pas au présent d’accepter les grâces.

En ce moment même, des grâces nous sont données, des grâces de la Divine Volonté pour avancer vers le grand événement : le premier jugement sur la terre.

Essayez d’analyser la profondeur de ces mots : nous allons vivre le premier jugement sur la terre.

Ce sont des mots voulus de Dieu, ce sont des mots qui entrent en chacun de nous pour ce qui vient.

Il a été dit que beaucoup évangéliseront; il a été dit que beaucoup devront donner leur vie pour que d’autres avancent :

"Sacrifices, sacrifices, pénitences, pénitences, prières, prières", ne sont-ils pas les mots de Marie? Eh bien, ces mots sont vivants, ces mots se réalisent.

C’est pour nous, chacun de nous devons avancer à chaque jour; nous allons avancer avec les grâces de Dieu, ses grâces nourrissent notre intérieur.

Combien d’entre vous avez reçu l’appel de Dieu? Combien d’entre vous avancez parmi vos frères et vos sœurs?

Vous regardez autour de vous la violence, et pourtant la violence ne vous atteint plus!

Combien d’entre vous voyez la peur autour de vous, et pourtant la peur ne vous atteint plus!

Combien d’entre vous souffrez, et pourtant vos souffrances commencent à diminuer, parce que les grâces sont en vous!

Vos maladies vous apparaissent maintenant comme quelque chose de moins important; ce qu’il y a de plus important, c’est que vous avez découvert votre place dans l’Église, dans l’Église de Dieu.

La Parole a atteint votre intérieur : la Parole est Jésus et Jésus a pris la place dans votre vie.

Vous commencez à vivre la Divine Volonté; vous commencez à ne plus vouloir de ce monde, mais à aimer ce monde, à l’aimer jusqu’à mourir pour lui : mourir en Jésus.

Renoncer à la vie, à la vie qui demandait à chacun de nous de se donner pour le matériel, à se donner pour se donner du plaisir, à se donner pour être heureux pour soi-même; Dieu nous appelle à autre chose : à s’oublier, à s’oublier pour découvrir que Dieu le Père nous a choisis pour être les élus.

Notre nom est inscrit dans le Livre de la Vie.

Le Livre de la Vie est ouvert, il est dans les mains du Fils; chaque nom y est inscrit et lorsqu’il sera devant nous, il nommera notre nom, parce qu’il sera inscrit dans le Livre de la Vie.

Dieu le Fils vient pour rendre justice, la justice de son Père : il va venir séparer les brebis des boucs.

Les brebis seront à sa droite et les autres seront à sa gauche, prêts pour aller vers un endroit où il n’y aura que douleur parce qu’ils auront choisi de s’éloigner eux-mêmes de l’Amour.

Ces êtres d’amour sont en nous et tant que Jésus les portera, nous allons les porter; nous allons continuer jusqu’au bout comme Jésus va continuer.

Sa Passion va se terminer lorsque le dernier dira non, et lorsque le dernier dira non, tout sera accompli.

Jésus nous montrera notre gloire; nous participerons à la gloire de Dieu le Fils : cela sera devant nous.

Nous allons vivre ces instants d’amour, mais pour arriver jusque-là, nous devrons continuer à faire ce que nous faisons avec les grâces de Dieu, en vivant notre quotidien, en faisant ce que nous avons à faire, et lorsque Dieu nous appellera à l’évangélisation, nous serons prêts.

En ce moment même, il est en train de transformer notre intérieur; 

en ce moment même, il est en train de nous préparer à évangéliser ceux qui voudront entendre parler de l’amour, de l’amour de Dieu, de l’Amour lui-même.

Voilà ce que Dieu attend de nous : l’obéissance à sa Parole, c’est ce qu’il veut!

Renoncer à votre volonté humaine : par vous-mêmes, vous n’y arriverez pas, mais avec les grâces de Dieu : oui !

Et chacun de vous êtes choisis comme instruments d’amour.

Nous sommes réunis parce que c’est la Volonté; nous sommes réunis pour entendre les paroles de Jésus et pour entendre les paroles du Saint-Esprit.

L’Esprit Saint est avec nous; l’Esprit Saint, c’est la force de Dieu; l’Esprit Saint, c’est le souffle de Dieu; l’Esprit Saint, c’est la vie de Dieu :

Dieu est l’Esprit Saint, Dieu le Père est en l’Esprit Saint, l’Esprit Saint est en le Fils, le Fils est en l’Esprit Saint, il n’y a qu’un tout, il n’y a qu’un seul Dieu, un seul mouvement : tout n’est qu’amour!

Soyons ce que Dieu veut pour chacun de nous : des êtres tout petits aimés de Dieu.

Voilà, et je vous remercie beaucoup.

Que Dieu nous bénisse; que Dieu fasse chanter en nous des chœurs et unis aux anges, que cela soit tout dans la Volonté de Dieu. 

Par Dieu, en Dieu, je demande que son prêtre vienne nous donner des grâces afin que nous puissions tous apprécier tout ce que Dieu vient de nous donner et tout ce que Dieu va nous donner.

Merci.