Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-29    

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous sommes ensemble, nous sommes ensemble pour la plus grande Gloire de Dieu. Afin que nous puissions vivre ce que Dieu veut nous faire vivre, il faut croire. Aucun de nous ne peut se séparer. Si l’on croit que chacun de nous donne à l’autre ce qu’il est, nous vivrons une très grande victoire. Il faut s’unir comme les grains du chapelet. Lorsqu’on prie, on prie avec le Cœur de Marie et le Cœur de Marie nous amène au Cœur de Jésus pour disparaître. Et lorsqu’on disparaît en le Cœur de Jésus, eh bien, tout ce que nous sommes devient la prière de Marie : nous recevons, et lorsque nous disons 'nous recevons', eh bien, ce sont tous les enfants de Dieu. Nous, c’est ce que nous sommes.

Nous sommes en l’Alpha et l’Oméga, alors nous devenons le présent et lorsque nous devenons le présent en Jésus, rien ne nous manque. Nous, c’est chaque enfant de Dieu, car le nous en la présence de Jésus n’est pas individualiste, il est Jésus. Ne nous mélangeons pas. Nous n’avons qu’un seul Dieu et lorsque nous sommes en Jésus, eh bien, nous sommes ce que lui est : Dieu – Père, Fils, Esprit-Saint – et en lui, en Dieu, est Marie. En Dieu, il y a les dix commandements : sa Parole. En lui est la Parole : Jésus, la Lumière du monde, qui est venu sur la terre pour nous enseigner, et rien ne peut être retranché. Tout est en l’amour de Dieu.

Avant que le monde sur la terre soit, le monde était en Jésus. Allez là où le monde a débuté, les enfants de Dieu ont été sur la terre. Nous trouverons des traces sur la terre de notre présence. Denis, est-ce que les Égyptiens sont venus avant Adam et Ève? – Denis est un professeur de l’Ouest canadien, de Winnipeg, et il a enseigné. Il a enseigné plusieurs années la vérité et c’est la vérité qui l’a tenu là où il devait être. La vérité embrouillait son esprit lorsque cela ne devait pas être pour lui et lorsque cela était pour lui, tout devenait clair en lui et ses élèves buvaient ses paroles. Il est très aimé, Denis, auprès de ses élèves, beaucoup aimé de ses confrères et consœurs. Maintenant, allons trouver tout ce qui a été avant Adam et Ève – Denis, est-ce que tu peux confirmer qu’un enfant de Dieu n’était pas avant Adam et Ève? Que la civilisation a débuté lorsqu’on a trouvé, par les écrits, par la parole, par la tradition, que l’homme et la femme ont débuté au moment de la Genèse?

Denis : Je ne suis pas certain de la question. Moi, j’ai été dans l‘ambiguïté pendant les dix-sept ans que j’ai enseigné. J’enseignais le cours de sciences humaines parce que mon programme, c’est le même programme qu’au Québec, de la préhistoire aussi avec l’actuelle.

Bien sûr, c’était tout Darwin. C’est juste les dernières années de mon enseignement que je me suis dit : 'Bien, ça n’a pas de bon sens'. Moi, je disais toujours aux parents, qui n’étaient pas trop d’accord avec le programme, l’homme préhistorique en quelque part – parce qu’il faut faire attention de ne pas mêler la catéchèse et puis les sciences humaines – je disais qu'en quelque part, l’homme et la femme sont apparus, mais de là à ce qu’on avait l’air d’un singe, j’espère que non.

C’était difficile pour moi parce que le programme disait que c’était de l‘évolution, et à partir du moment où on a inventé la parole, c'est-à-dire que l'homme a été capable de faire autre chose que des sons, là, cela a commencé la fin de la préhistoire et le début de l’histoire. Mais c’est juste depuis que je fréquente la Fille du Oui et ses enseignements que j’ai tout mis en doute ce que j’ai enseigné pendant des années. Et puis, je ne sais plus dans le temps, quand j’écoute ce qui s’est dit à Saint-Étienne-de-Bolton, je ne suis plus certain dans le temps parce que Jésus enseigne plein de choses et ne donne pas de date. Mais là, je crois de plus en plus que l’homme et la femme ont été créés homme et femme comme on a l’air. C’est incroyable comme on a tout à refaire au niveau de l’éducation. On a tout à refaire parce que tout ce qu’on enseignait, ce n’est pas vrai.

Là, on vient de fêter Darwin et puis, dans les journaux, à l’université de Winnipeg et à l’université du Manitoba, ils sont tous fâchés parce qu’on n’a pas fait une assez grande fête. C’est la même chose pour la Révolution française, quand on a fêté le 200e : enfin la liberté, l’égalité, la fraternité. Puis, on écoute les messages et on dit : 'C’est tout faux ce qu’on a enseigné'. Je ne réponds peut-être pas à ta question – oui, Denis – je ne me rappelle plus la question. C’est pour ça que j’ai arrêté d’enseigner.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’homme est venu en ce monde, sur la terre, parfait. Il était parfait. La vérité est la vérité. Qui porte la vérité? Celui qui est la Lumière du monde ou celui qui est dans sa volonté humaine et qui fait toujours un arrêt devant la connaissance du bien et du mal?

Lorsqu’un homme a dans son intelligence la connaissance du peut-être, il ne peut être vérité, car il côtoie la lumière et les ténèbres. La vérité n’est que lumière, la vérité n’est que sagesse, la vérité n’est que patience, la vérité n’est qu’intelligence. Aucun être humain ne peut dire avec affirmation : je suis l’intelligence, car s’il a des connaissances au niveau des sciences humaines, eh bien, qu’il vienne faire un gâteau et que ce gâteau puisse soigner les enfants de Dieu, qu’il puisse leur enlever toutes chaînes, qu’il puisse démontrer que l’enfant est aussi intelligent que celui qui a fait le gâteau. Dieu est ainsi. Dieu est l’Intelligence et il donne son intelligence pour que chaque enfant puisse donner aux autres ce qu’il est. Et lorsqu’il donne aux autres ce qu’il est, il donne son amour avec son intelligence; alors, il ne nuit jamais à son prochain. Il apporte à son prochain tout ce dont il a besoin pour être toujours dans la vérité. Il aime la lumière et il veut que les autres soient dans la lumière. Il n’est jamais orgueilleux de son intelligence, car son intelligence vient de lui-même et non pas de quelque chose autre que de lui-même. Voilà l'intelligence.

Mais lorsque Darwin, homme qui a en lui le bien et qui a en lui le mal, prétend connaître que l’évolution vient d’un être inférieur à lui-même, il ne peut donc connaître la vérité, car il se dit être d’un être inférieur qui a besoin d’évoluer, alors que nous savons que le monde d’aujourd’hui, au lieu d’évoluer, régresse. Il ne se garde pas dans son intelligence, car plus il parle, plus il démontre qu’il s’est trompé.

Dieu n’a pas à se débattre, Dieu n'a seulement qu’à montrer sa lumière. Dieu n’est pas orgueilleux de ce qu’il est, car l’amour n’est pas orgueilleux : l’amour donne, partage, l’amour c’est gratuit, l’amour c’est libre, l’amour ça patiente, l’amour s’ouvre continuellement pour donner ce qu’il est. Alors Dieu n’est pas orgueilleux. Il n’y a rien au-dessus de Dieu, car Dieu est l’Intelligence qui se donne continuellement afin que chaque enfant de Dieu qui l’écoute monte vers lui, parce que ce qu’il veut donner aux enfants de Dieu, c’est ce qu’il est. Il veut que nous soyons à sa ressemblance.

Le singe ne sait même pas ce qu’est être amour. Le singe ne peut pas donner. Le singe ne peut pas recevoir de l’amour, il n’est qu’instinct. Même dans son évolution, le singe est toujours demeuré le même, car il est vrai que le singe a évolué, parce qu’il y a eu des humains qui ont pris soin du singe. Dieu a pris soin de nous, mais Dieu dit : «Ayez l’intelligence de votre Dieu en aimant inconditionnellement les petits qui se disent être grands afin qu’eux aussi puissent apprendre.»

L’homme est venu par Dieu sur la terre et allez aussi loin que vous pouvez, nous trouverons la trace de nos premiers parents. Et nos premiers parents nous ont toujours suivis, car ils nous ont donné ce qu’ils ont reçu : la chair, la chair avec tout ce qu’elle compose : la vie en la vie spirituelle, l’âme, si essentielle pour nous donner de l’amour, l’amour qu’elle reçoit de Dieu. Est-ce que nous, nous ne sommes que chair? Est-ce que nous, nous avons quelque chose à l’intérieur de nous qui nous montre que nous sommes aimés du Créateur, quelque chose qui monte à l’intérieur de nous et qu’on ne peut même pas contrôler, quelque chose qui nous démontre que nous pouvons encore donner plus que ce que l’on est, quelque chose qui se présente à nous et qui parfois est si puissant que des larmes coulent, des larmes coulent par ce que nous ressentons à l’intérieur de nous? Si cela a été à l’intérieur de vous, levez-vous debout. – Ça vaut la peine de filmer ça, Denis.

Alors, Darwin vient de se tromper, parce que ce qui nous fait connaître l’amour ne vient pas de la chair, mais vient du Mouvement de vie. Le Mouvement de vie qui est Dieu et qui nous maintient dans ce mouvement de vie, nourri par lui, fait que nous avons de l’amour et nous pouvons avec cet amour faire des actions. Notre regard est nourri par l’amour de Dieu, notre écoute, notre parole, nos actions, nos sentiments, notre cœur. Notre cœur se laisse nourrir par tous les sentiments que nous avons, mais notre cœur peut-il, lui, nous faire ressentir cette puissance qu’il y a en nous de nous dépasser? Lorsque notre cœur connaît l’amour de Dieu, nous sommes portés à prier, n’est-ce pas? Dans notre prière, là, nous nous maintenons à l’intérieur de nous et une fois à l’intérieur de nous, tout commence. C’est là que la vie spirituelle nous nourrit, c’est à ce moment-là que nous ressentons la présence même de notre mouvement en le Mouvement, pas avant. Alors, notre cœur qui est en nous bat de l’amour que nous recevons par l’âme. Cela est essentiel afin qu’on puisse donner ce que notre âme nous donne à chacun de nous. Sans l’âme on ne pourrait pas faire cela, car c’est l’âme qui reçoit l’amour et cet amour est distribué à l’intérieur de nous pour qu’on puisse faire sortir ce qu’il y a en nous pour les autres. Voici ce qu’est être humain.

Les animaux n’ont pas d’âme, ils sont matière à servir les humains, ce qui fait que, par leur instinct, par leur création, ils sont là pour servir. Chaque création inférieure à l’homme a été en notre présence pour nous servir et ils nous servent selon ce qu’ils sont par instinct. Certains sont plus éloignés de nous à cause que nous ne pouvons pas les comprendre, et comme nous ne pouvons pas les comprendre, eux ne peuvent pas s’approcher de nous. Que comprendre dans ce que Dieu veut nous dire? Il y a des animaux sur la terre qui ont été créés et ces animaux-là devaient toujours servir l’homme, mais parce qu’ils ont été transformés, ils n’ont jamais pu être ce qu’ils devaient être : servir avec leur instinct donné par Dieu pour nous démontrer que nous, nous devons les respecter. Comprenons que nous sommes des mouvements d’amour. Ces mouvements d’amour sont la pureté, ces mouvements d’amour, c’est la vérité.

Lorsque Dieu créa tout ce qui vole, tout ce qui marche, tout ce qui rampe et tout ce qui nage, eh bien, Dieu mit en eux de la vie et cette vie s’appelle l’instinct. Et comme ils ont un instinct de survie, ils s’équilibrent entre eux. Cette même vie, ce même instinct se donnent à chaque espèce pour que chaque espèce puisse s’harmoniser ensemble pour servir. Lorsqu’on arrête ce mouvement de vie d’instinct, il y a un déséquilibre qui se fait. Et comme il y a un déséquilibre qui se fait, ils ne peuvent donc pas être au service de l’un et de l’autre, encore moins pour les enfants de la Lumière. Donc, les enfants de la Lumière ne reconnaissent pas ce qu’ils (animaux) sont parce que ce qu’ils sont n’est plus. Il y a un mélange en eux. Alors, nous qui sommes mouvements d’amour, mouvements de vie, nous sommes créés pour respecter, nous sommes créés pour donner et pour recevoir afin de redonner.

Comment pouvons-nous être en harmonie avec ce qui n’est pas harmonie? Il y a toujours ce conflit, cette peur, il y a toujours cette incompréhension : 'je ne comprends pas, je n’arrive pas à m’adapter à un tel animal ou à un autre, j’ai peur de l’un, j’ai peur de l’autre. Cela me dérange, il y trop d’abeilles, les abeilles me nuisent, il y a aussi d’autres insectes qui ne sont pas dans mon acceptation. Va-t-il y avoir des maringouins, des mouches noires, des puces, tout ça? Est-ce que je vais vivre avec ça?' Combien d’insectes ont été en notre présence alors qu’ils ne devaient pas l’être, parce qu’une intelligence humaine a métamorphosé ce qui est devenu pour nous quelque chose d’utile. On a voulu prendre ce qui était déjà transformé pour le mettre à un tel endroit, au contact d’une telle chaleur, alors que ce qui était déjà transformé n’était pas pur, et lorsqu’on le mettait dans une chaleur, il se métamorphosait et il donnait ce que l’intelligence voulait. Mais l’intelligence s’apercevait que ce n’était pas tout à fait le bon résultat, mais ce qui était créé était dans la vie de ceux qui devaient maintenant accepter. Alors ils continuaient à faire leurs propres expériences, et encore l’homme continuait, et encore l’homme continuait avec son intelligence à 'créer' ce qui ne devait pas être.

Alors, voilà pourquoi aujourd’hui on est si mélangé. Comment, nous, peut-on être de vérité, par la Vérité, comprendre ce qui n’est pas la vérité? C’est comme si on se mettait au même niveau que ceux qui se disent être la vérité : deux volontés humaines qui s’affrontent, deux volontés humaines qui cherchent la vérité. Nous ne sommes pas la vérité. Nous sommes vérité en la Vérité et c'est la Vérité qui doit nous nourrir, et pas nous-mêmes.

Si nous sommes en contact avec des êtres inférieurs qui ne nous comprennent pas et que nous, nous ne les comprenons pas, eh bien, pensez que ce qu’ils sont devenus, c’est une intelligence, une intelligence qui ne vient pas de Dieu, une intelligence qui est le bien et le mal : deux intelligences qui se confrontent pour nourrir, nourrir les enfants de Dieu, si bien qu’aujourd’hui les enfants de Dieu se séparent les uns et les autres. Constamment il y a des confrontations. Tout cela a été voulu. Cela n’est pas venu sur la terre par hasard. L’esprit du mal, qui est Satan, a tout préparé cela afin de toujours nous maintenir dans les ténèbres. Ce qu’on a voulu chercher : la vérité, n’était tout simplement que l’œuvre de Satan qui nous maintenait dans ses ténèbres et nous avons toujours marché à l’intérieur de ça tout le temps, tout le temps, tout le temps, si bien qu’aujourd’hui nous avons peur.

Au Québec, on a enlevé délibérément le droit aux parents d’éduquer leurs enfants comme eux le veulent au point de vue vie éternelle. En faisant cela, il contrôlait l’intelligence encore. Ce que Satan a fait depuis le début, il le fait encore plus profondément devant nos yeux en se servant de ce qu’il a donné aux hommes : une intelligence blessée, une intelligence contrôlée par lui.

Aujourd’hui, on rencontre des lacunes et ces lacunes deviennent pour nous des vérités. Lorsqu’on croit qu’un être, dans sa méditation, voulut connaître la vérité, et parce qu’il a voulu connaître la vérité, il y eut des esprits impurs qui l’ont nourri, si bien que dans le plan de Satan, il a donné un pouvoir à cet enfant de combattre ses propres esprits. En donnant un pouvoir à cet enfant de Dieu de combattre ses propres esprits à lui, il venait donc d’instaurer un dieu, un dieu qui démontrait aux enfants de Dieu, qui ne voulaient que connaître la vérité, que lui détenait une vérité. Lorsqu’on se met dans une position de méditation, lorsqu’on se met seul avec soi-même pour connaître la vérité, eh bien, Satan sert cette vérité. Parce qu’il n’est pas dans une unité, il est seul, et parce qu’il est seul, il devient une proie facile pour Satan. Alors, ce qui se présente à lui, c’est tout simplement voulu de Satan. Satan peut facilement se servir de ses esprits impurs pour démontrer à cet enfant qu’il a du pouvoir sur les esprits impurs jusqu’à les chasser, jusqu’à les combattre. Ainsi, il démontre à cet enfant qu’il a un pouvoir et comme il a un pouvoir, là il devient pour les autres quelqu'un d'important qui détient une vérité. Et cette vérité devient une religion.

Si ce que nous entendons nourrit notre amour pour nos frères et nos sœurs, c’est que nous sommes ensemble. Si ce que nous entendons nous maintient dans une souffrance face à ce que nous, nous sommes : 'j’ai un enfant et il croit au Bouddha', eh bien, attention, nous nous maintenons sans la puissance de nos frères et de nos sœurs. Laissons à Jésus prendre notre souffrance et la guérir, car si nous sommes dans notre souffrance seuls avec nous-mêmes, eh bien, Dieu nous regardera et il dira : «Tu médites ta propre souffrance, tu ne me la donnes pas. Il faut que tu te lies à tous les autres mouvements afin de toujours avoir la puissance de Dieu dans ta vie, car moi seul contiens la vérité, moi seul contiens tout ce qui est nécessaire pour guérir et libérer.» C’est ce que nous devons comprendre.

Dieu va guérir non seulement nos enfants, mais il va aller chercher ceux qui ont cru à ces mensonges. Lorsque nous nous maintenons ensemble, il y a l’intelligence d’amour qui ne connaît pas la peur. Et comme cette intelligence d’amour ne connaît pas la peur, eh bien, nous sortons de nous de l’amour. Et cet amour est si fort pour nos enfants qu’ils croient à la vérité qui se fait entendre de notre cœur. On émet maintenant des paroles, nous les grands-parents, les parents, de peur, de découragement, d’inquiétude face à ce système d’éthique, cet enseignement qui a pour but de mettre nos enfants individualistes, d’être autonomes devant des connaissances. Tout cela n’est que mensonge. C’est un contrôle qu’ils veulent. Ils ne peuvent pas avoir de contrôle si nous sommes tous ensemble une famille, une seule famille. Mais en mettant les enfants seuls, là, ils peuvent avoir un contrôle facile. Alors, n’ayons pas peur, sortons l’amour en nous et disons-leur la vérité. Chaque enfant qui a voulu la vérité dès le début cherchait Dieu, mais lorsqu’ils cherchaient Dieu, ils ont été trompés, ils ont été trompés par Satan et Satan s’est servi d’eux.

Nous allons penser à Henri VIII. Ce roi, ce roi qui aimait Dieu, ce roi qui était marié à une épouse, car les premières années ont été des années de fidélité. Il ne s’est pas séparé de son épouse au bout de cinq ans, plus que cela. Mais, en son devoir de roi, il devait donner un héritier et cet héritier ne venait pas. Là, son cœur, son cœur s’attristait et son cœur ne cessait de demander à Dieu un héritier, mais il devait patienter. L’autre, l’autre a tenté Henri VIII. Il est venu lui montrer que tout ce qu’il faisait était inutile. Alors, à l’instant où il a répondu à tout cela, il (Satan) s’est servi de ses mouvements de vie et il ne s’est pas rendu compte que son regard se portait vers une autre femme. Il n’a pas résisté à cette tentation et cette tentation l’a amené encore plus loin dans sa souffrance.

Et nous savons qu’il y eut beaucoup de femmes dans sa vie, mais toujours Henri VIII aimait Dieu. Il ne voulait pas qu’on enlève la messe, l’Eucharistie. Même sur son lit de mort, il a demandé à ce qu’on n’enlève pas la Sainte Eucharistie. Mais il dut vivre les conséquences de son infidélité, car sa fille, Isabelle-I, elle n’a pas été fidèle à la demande de son père, car elle a écouté ceux qui venaient auprès d’elle et qui, eux, étaient tentés par Satan, et il y eut séparation. Toujours, toujours Satan. Que ce soit pour Bouddha ou que ce soit pour le protestant, c’est toujours Satan le maître de cette séparation. C’est ce que Dieu veut nous démontrer.

Nous devons être dans la vérité en Dieu et ne jamais dire à nos enfants qu’un enfant de Dieu est contre nous, est contre eux, parce que n’oubliez pas que nos enfants sont amour et ils aiment la vérité. Si nous ne nous servons pas de la vérité qui est de la lumière de Dieu, nous allons échouer. Dieu a dit : «Mes enfants du Québec, vous, les parents, où étiez-vous lorsque vos enfants étaient seuls dans les enseignements lorsque les professeurs enseignaient? Où étiez-vous? Avez-vous parlé de Dieu? Avez-vous ouvert votre Bible?» Eh bien, il a dit : «Réveillez-vous, mes enfants, car je vous ai confié mes enfants. N’ayez pas peur, je vais vous donner ce que vous avez besoin». Il y a deux ans, ou trois ans, je crois, nous avons parlé de l’enseignement éthique ici. Il a donné ce que nous devions donner. Il a dit : «L’amour. Ce qu’il y a en vous n’est pas sorti de vous.» On aura beau dire que ceci est faux, que cela est faux, que cela devrait être comme ça, il a dit : «J’ai mis en vous tout ce qu’il vous fallait pour vos enfants. N’ayez pas peur».

Il nous a parlé de Jean-Paul II qui nous disait : "N’ayez pas peur". Il nous a parlé de Benoit XVI et regardons Benoit XVI ce qu’il fait. Il n’a pas peur et il avance. Alors, c’est ainsi que nous devons être. Ce n’est pas en allant crier notre désespoir, c’est en éduquant les enseignements. Alors, enseignons la vérité, que la vérité. Ne mettons pas de peur en nous, car si nous mettons de la peur dans nos paroles, nos enfants le ressentiront, ils vont avoir peur d’être trop vulnérables devant les autres : 'Alors pas cela! J’en parlerai même pas de mon cours à maman et à papa, ni surtout pas à grand-mère ni grand-papa, car ils vont se sentir comme une éponge. On va les saucer nous autres, là, dans notre foi. Ils vont sortir de là tous bien lourds, bien humides et lorsqu’ils vont arriver devant les autres, les autres vont le regarder'. Lui va avoir l’impression : 'Ils savent ce qui s’est passé chez nous'.

Voyez-vous, les enfants sont très intelligents, notre peur sera en eux. Il faut qu’ils soient lumière. La vérité doit être en eux et lorsqu’ils seront devant un mensonge, ils ne diront pas : 'Ce n’est pas vrai ce que le professeur a dit, ce n’est pas vrai! Le yoga, il ne faut pas qu’on respire comme ça'. Eh bien, dans la cour d’école là, s’il est tout seul parmi cent enfants, je ne sais pas qui va l’emporter. Il faut que cela soit en lui, en l’enfant. Il faut qu’il vive ça de l’intérieur. Rappelons-nous des mouvements. Qu’il soit un mouvement d’amour pour lui-même, ainsi Dieu se servira de lui et lorsqu’on le regardera, on saura, on saura qui il est. Dieu sait ce qu’il fait.

Vous savez, le Québec, au tout début, c’était une province où il y avait la foi. Qui a été le plus attaqué dans les dix provinces, dans les années 1900? Le Québec, parce que le Québec a comme étendu l’amour partout au Canada. À Winnipeg, il y a la foi. Et ceux qu’on parle, c’était nos descendants. On était au Québec et tout est parti vers l’Ouest. Et aujourd’hui, tout est venu du Québec et à cause de cela eux en souffrent. Lorsque je suis partie à Winnipeg en 2003, ils ont dit : "Qu’est-ce qu’il y a de bon au Québec?" Alors, nous sommes considérés comme une province qui n’a pas une bonne odeur. Voilà pourquoi Satan attaque le Québec et voilà pourquoi ça débute au Québec. Est-ce qu’encore on parle de religion dans les écoles dans l’Ouest?

Denis : Nous autres, dans l’Ouest, pour les Québécois on est considérés encore des arriérés dans le sens que moi, jusqu’à ma retraite en 2005, j’enseignais la catéchèse dans mes classes, dans une école publique francophone. L’année que je suis parti, il y a un québécois et un musulman qui ont dit dans cette petite école-là de 330 élèves que ce n’était pas juste, qu’on imposait le catholicisme. Ils sont venus m’interviewer à la télévision et puis ils sont venus interviewer le directeur. Cela a fait tellement de peur dans toute la division scolaire francophone qu’il n’y a plus de prière. La catéchèse marche encore, mais en même temps parallèlement avec des cours d’éthique, puis là ça diminue, diminue, diminue. Puis là, mon épouse me dit, elle fait de la sacrementalisation, qu'elle a été obligée de sortir de l’école. Parce que ça allait trop bien à l’école : on avait 90% des jeunes qui étaient sacrementalisés et évangélisés. Puis là, ça baisse, ça baisse, ça baisse. Elle m’a appelé et elle m’a dit avant-hier qu'il va falloir qu’on monte le niveau de la confirmation en sixième parce qu'après la cinquième, on perd tous nos jeunes. Je suis encore plus ému que lorsque j’enseignais.

Tout ça pour dire qu’au Manitoba il y a encore beaucoup de pratique religieuse. Quand je viens ici, je me ressource. On dit toujours que le Québec est calé, mais ce n’est pas vrai parce qu’il y a un renouveau. Mais c’est vrai, comme Jésus dit à travers notre instrument, qu’il y a beaucoup de souffrances, il y a comme une révolte ici. On n’a pas ça au Manitoba. Au Manitoba on est encore libre de pratiquer notre foi; les jeunes viennent encore à la messe; on a encore des quêtes de 2 000 $ par semaine, juste une petite paroisse de seulement 600 familles. On est arriéré dans le sens que ça marche encore, mais c’est comme une église d’entretien.

Puis ce qui est triste, c’est que le côté francophone – on en parlait en déjeunant avec Nicole, j’espère que ce n’était pas dans la peur – c’est qu’on a beaucoup de modernisme chez nos prêtres francophones. C’est comme si on a tellement peur qu’avec Benoit XVI on va retourner en arrière, qu'on va être pire qu’avant Vatican II. Sur le côté polonais et anglophone, parce que Winnipeg c’est une mosaïque de cultures, là il y a plus de foi et là on s’agenouille encore, mais pas chez les francophones. Mais c’est plus encourageant qu’ici, en ce sens qu’il y a encore une église d’entretien, mais il faut vraiment qu’il y ait un renouveau, car sinon on cale vite.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, le Seigneur va se servir de son Église, de ses membres, de ses tout petits membres, car il est dit dans l’Apocalypse : «Les jeunes prophétiseront et les vieillards auront des visions». Eh bien, si nous, aujourd’hui, nous prophétisons, si nous avons des visions, c’est parce que Dieu nous dit : «Je prends soin de vous. Avancez là où moi je vous veux et ayez la foi, et faites ce que je vous demande. Accomplissez-vous». C'est-à-dire, se taire lorsqu’il y a de la volonté humaine, aimer lorsqu’il y a de la volonté humaine, pardonner lorsqu’il y a de la volonté humaine, prier lorsqu’il y a de la volonté humaine et abandonner tout lorsqu’il y a de la volonté humaine. En Dieu on obtient tout : la lumière qui est la vérité, le chemin pour avancer, la vie pour s’accomplir. Nous avons tout ce qu’il nous faut en Dieu. Alors, ces enseignements, c’est ce que Dieu veut pour nous. Soyons cette école et ouvrons les portes pour accueillir tous les étudiants.

Alors là, nous avons la messe qui va débuter. Nous allons mettre sur l’autel notre vie et toutes les vies que nous portons et Dieu fera le reste. Amen. Merci Seigneur.