Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-12-10 – P.M.  Partie 2

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Écoutez ces paroles. Celui qui, de sa lance, a ouvert le Cœur de Jésus, est-ce que le Cœur de Jésus a ouvert à cet instant? Qu'est-ce qui est sorti du Cœur de Jésus? Ce Sang a sauvé Longin. Il a été tellement maintenant amoureux de son Dieu qu'il a été prêt à donner sa vie pour la cause de sa mort. Il savait que son Dieu, maintenant, avait déversé son Sang pour tous les enfants du monde : "Oui, il était vraiment le Sauveur, le Fils de Dieu".

Alors, nous, est-ce que cela sera différent pour nous? Quelle joie, quelle joie d'aller vers nos frères et vers nos sœurs pour tout prendre, tout prendre! Si vous étiez dans un wagon parmi des centaines d'enfants et qu'on conduise ce wagon vers un précipice, dans la pensée de tous les tuer, qu'est-ce que vous feriez? Vous essaieriez de les sauver! Est-ce que vous prendriez la porte qui conduit jusqu'aux freins au risque de vous faire tuer à toutes les secondes?

Voilà ce que Dieu nous demande. Allons-nous nous arrêter sur une souffrance? Allons-nous nous arrêter parce qu'on parle contre nous? Pensez, pensez que vous êtes à la toute fin de votre vie avec tous les enfants de Dieu et qu'il reste peu de temps pour les sauver de la mort éternelle, il faut qu'ils disent oui à Jésus, il faut qu'ils sauvent leurs âmes, il faut qu'ils répondent oui à l'Amour, il en va de leur éternité. Oui, il est facile en cet instant de dire oui, n'est-ce pas? Mais qu'à cet instant, vous soyez dans ce wagon, ça fait des heures et des heures que vous roulez au froid, il fait moins dix et vous n'avez qu'une blouse sur le dos; on vous a tous entassés dans ce wagon en vous enlevant les souliers, en vous enlevant vos bas, en vous donnant que quelque chose pour couvrir vos épaules, et vous les regardez : ils ont froid et ils tremblent

Vous savez que ces enfants, qui ont vécu toute leur vie indifférents à Dieu, seront présentés devant Dieu. Il reste peu de temps avant qu'ils connaissent Dieu, il reste peu de temps avant que le premier jugement arrive. Vous savez que s'ils meurent sans connaître Dieu, avec leur indifférence envers Dieu, ils vont dire : 'non, Dieu'. Qu'allez-vous faire? Pleurer avec eux? Crier avec eux? Vous tenir au fond du wagon, par terre, pour essayer de vous réchauffer ou regarder la porte et dire : "Mon Dieu, toi, tu peux, pas moi. Toi, tu peux!" Vivre cet instant dans la confiance en Dieu. C'est ce que Dieu nous demande, c'est ce que Dieu nous demande à n'importe quel prix. Nous ne savons pas quand va arriver ce moment où le wagon va tomber dans le précipice, nous ne le savons pas parce que ça fait des heures et des heures qu'on roule. On ne le sait pas. Est-ce qu'il reste encore des heures? On ne le sait pas, mais cela peut arriver d'une seconde à l'autre.

Est-ce que cela est différent d'aujourd'hui, de cet instant, dans ce moment? Que savez-vous du temps de Dieu? Que savons-nous du moment où nous allons entrer en nous? Que ce que Dieu nous a dévoilé. Oui, et cela devrait nous suffire pour donner notre vie. Pensons aux enfants, aux vieillards, pensons aux malades, pensons à ceux qui sont en prison, pensons à ceux qui vivent dans leurs grandes maisons, pensons aux gens dans la rue qui se promènent, pensons à tous ceux qui travaillent à cet instant, pensons à tous ceux qui sont dans les pays et qui souffrent de la faim, pensons à tous ceux qui vivent leur état de citoyens dans des pays où il y a la dictature, pensons à tous ces enfants qui sont nos frères et nos sœurs. Oui, c'est vrai qu'on ne les connaît pas; oui, c'est vrai que le Seigneur nous demande de nous abandonner. Est-ce qu'on les connaît? Mais sachez qu'ils sont comme nous, qu'ils sont des enfants qui ont eu un père et une mère, qu'ils sont des tout petits bébés comme nous on a été et que nous avons aussi des petits bébés, tout près de nous que nous voyons, soit dans les centres d'achats, soit des amis, soit nos propres enfants.

Cessons d'être indifférents! C'est notre volonté humaine qui nous a maintenus indifférents à nos frères et nos sœurs du monde entier. Lorsque nous allons vers nos frères et nos sœurs du monde entier, que ce soit dans une province différente de la nôtre, que ce soit dans un pays différent du nôtre, ils sont comme nous! Nous entendons des mères qui veulent parler à Jésus de leurs enfants, qui connaissent les souffrances à cause d'une séparation ou d'un divorce, à cause d'un suicide, nous entendons des personnes qui demandent à Jésus : "Qu'est-ce que je vais faire? Mon enfant se drogue, mon enfant, il est perdu". Elles supplient Dieu de leur donner une réponse et c'est aujourd'hui que cela se passe, et c'est partout dans le monde. C'est toujours les mêmes demandes au Seigneur. Nous sommes pareils! Ce que nous avons entendu comme demandes, c'est par centaines et centaines et centaines. Nicole, ici présente, peut en témoigner. Et Jésus, Jésus n'a jamais, jamais dit et répété la même chose pour un enfant. Il s'est penché sur chacun d'eux comme étant quelqu'un de si important, si important que Nicole et moi en restions, il n'y a pas de mots pour le dire, émerveillées des réponses du Seigneur.

Nous vivons la même chose, nous avons les mêmes problèmes : la volonté humaine, conséquence sur conséquence. Cela va s'arrêter avec l'amour, alors il faut aimer. Il faut supplier Dieu : "Donne-moi de l'amour, Seigneur, donne-moi de l'amour." Ne demandons pas à Dieu 'sauve-moi', il nous a sauvés; 'donne-moi à manger lorsqu'il y aura la puce', ne demandons pas ça, mais demandons : "De l'amour, Seigneur, de l'amour", car lorsque la puce arrivera, qui vous dit que vous ne direz pas oui, alors que ça fait des mois que vous avez sorti vos réserves pour manger, manger un tout petit peu? À quoi sert d'emmagasiner de la nourriture si vous n'emmagasinez pas en vous l'amour? Dieu a dit : «Je multiplierai», n'est-ce pas? Est-ce qu'il va multiplier si nous ne sommes pas amour? Êtes-vous prêts à donner comme la veuve qui a donné le petit peu de farine qu'elle avait pour faire un pain au prophète? Dieu dit qu'en cet instant même, si cela vous était présenté, peu le feraient, car : «Vous, enfants de pays riches, vous n'avez pas connu la famine. Seul l'amour vous sauvera.» Il faut aimer, il faut demander de l'amour : "Donne-moi de l'amour, Seigneur, donne-moi de l'amour, apprends-moi." Oui, il faut demander à Dieu : "Apprends-moi." Il est facile de lire les messages, il est facile d'être assis à écouter notre Seigneur, n'est-ce pas? Mais lorsque le moment sera d'agir, sommes-nous sûrs de nous accomplir? 

Levez-vous un peu debout, s'il vous plaît. Vous savez, certains d'entre nous, nous faisons l'expérience de refuges. Certains d'entre nous, aussi, ont dû quitter leur maison pour s'en aller en logement et ce que nous découvrons, c'est la souffrance. Oui, nous voulons, mais oui, nous avons besoin des grâces du Ciel, nous avons besoin de la prière, nous avons besoin de Marie, car, à certains moments, on ne sait plus ce qui se passe. Comme les événements ne sont pas encore tout accomplis, il y a de la souffrance. Les sacrifices sont grands pour certains d'entre nous. Il vous semble, pour vous qui n'êtes pas là-bas, là où le Ciel a voulu qu'on soit un tout petit groupe, il semble que tout soit réjouissant, n'est-ce pas? Oui, il y a des moments où le Seigneur nous réunit et nous pouvons partager avec beaucoup de joie, mais la souffrance! Ce n'est pas se faire juger de secte qui est souffrant, oh non; ce n'est pas, aussi, être mis à part de notre famille qui est la plus grande souffrance, c'est de quitter tout, quitter ce que nous sommes habitués d'être, et nous faisons cette expérience.

Quelquefois, on se demande : 'Est-ce que c'est bien du Seigneur?' Quelquefois, on se demande : 'Ah! Mon Dieu! S'il fallait que cela ne soit pas de toi, mais de la volonté humaine!' On quitte nos maisons et on va là, là-bas, pour trois, quatre, cinq jours et d'autres pour sept jours, sept jours sur sept jours. Où est la famille? La famille est loin. Nous nous retrouvons là-bas entre amis, mais croyez-vous que dans notre chair il n'y a pas de souffrance à cause de ceux qu'on aime et qui sont loin de nous? On n'a pas de téléphone, mais certains entrent le téléphone, et quelle souffrance pour eux! "Oh, Seigneur, s'il fallait que cela soit contre toi, pardonne-nous". Nos enfants nous obligent à avoir le téléphone : "Un p'tit peu, Seigneur!" Que de souffrance! Et là, on fait des travaux, on fait des travaux, on construit. Le Bon Dieu nous demande de mettre des planches sur des planches : "Seigneur, est-ce que c'est vraiment ça que tu nous demandes? Comme cela est de l'esprit de ce monde : construire, c'est tu vraiment de toi, Seigneur?" Cette souffrance nous poursuit toujours et on accepte, on accepte parce que, là, on entend : «Fais ce que je te demande.»

Et là, on est ensemble, on se maintient ensemble, et on va prier cela devant Marie. On ne se cache rien, on s'ouvre les uns aux autres devant Marie. On veut être sincères, on accepte tout, on accepte les privations. On est tout beurrés par la boue, qu'importe, si c'est seulement ça : "Ah! Quelle joie, Seigneur!" Mais ce n'est pas ça. S'il fallait que j'aie dit un mot pour déplaire à celui qui travaille avec moi. Ça, on le porte en nous parce que le Seigneur nous le fait ressentir. Et le soir, on va prier Maman Marie, car nous avons besoin de prière. Oui, il est vrai, tous les soirs on monte la montagne parce que nous avons été invités par Jésus à entrer dans la chapelle de sa Mère. Là, nous recevons des grâces. On sort de là et on a le goût de chanter. Ça nous prépare pour une autre journée difficile encore, parce que nous pensons à un qui commence sa construction et il faut qu'il ait de la force. Maintenant, nous, nous savons ce que c'est; nous savons ce que c'est que de quitter l'esprit de ce monde : c'est se laisser juger par ce monde et c'est tout accepter, même de ceux qui nous mettent de côté : notre famille. Mais Dieu le veut et c'est ce qui compte.

On vient à se demander : 'Est-ce qu'il va y avoir encore des refuges?' Eh bien, maintenant, on est prêts. Oh! pour la plupart on est prêts à dire : 'Seigneur, si ces refuges sont détruits par la masse qui enverra la poussière, qu'importe, nous aurons fait ce que toi tu veux!' Les attaques de Satan se multiplient. Ça vient de partout. On est là : 'As-tu dormi? J'ai pas arrêté de refuser toute la nuit.' On dit ça parce que nous aussi, ça nous arrive. Si ça arrive à eux, on a l'impression que ça arrive à tout le monde là-bas, et là, on se regarde et on rit. On dit : 'On va continuer, hein?' On est fou d'amour. On est vraiment fou, hein, de tout quitter pour s'en aller là-bas! Il y en a qui disent : 'Aïe! J'ai de l'ouvrage chez moi là, qu'est-ce que je viens faire ici?' On le fait par amour. Il y a quelque chose à l'intérieur de nous qui nous amène là-bas. Maintenant, nous pouvons témoigner que lorsque nous sommes là-bas et que nous revenons vers les villes, il se passe quelque chose : on ressent la pesanteur de l'esprit du monde sur nos épaules.

Lorsqu'on passe quelques jours chez nous, les attaques sont là à un tel point des fois : 'Ouais, faut que j'y retourne!' Et aussitôt qu'on arrive tout près de là-bas, on sent la présence de la Vierge. Là, on rentre à la maison. Croyez-le ou croyez-le pas, on vit ça. Mais dans les refuges, ce n'est pas toujours rose là! Il y en a qui parlent trop, il y en a qui parlent pas assez, il y en a qui ronflent dans la même chambre, il y en a qui déplacent ce qu'on a placé : 'Où est-ce que c'est?' Oui, on apprend, on apprend à vivre en commun. Est-ce que ça vaut le coup? (R : Oui.) Oui! Oui, ça vaut le coup parce que le wagon se remplit. On ne le fait pas pour nous. Qu'est-ce qu'on a à gagner pour nous-mêmes là-bas? On pourrait faire la même chose chez nous là! Mais là-bas, c'est l'éloignement, c'est n'avoir de pensées que pour Marie. Ça ne s'explique pas, ça se vit, et on pense à vous. On ne cesse de penser à vous. On a bien hâte que ça arrive pour que tout le monde soit avec nous, mais l'on sait, l'on sait qu'il faut que ce soit par Marie.

C'est Maman Marie qui prépare nos cœurs et le moment choisi n'appartient qu'à Dieu. Que va-t-il faire de nous? Ça le regarde, mais il y a l'amour, cet amour qu'on découvre. On prie ensemble pour l'amour, pour ceux qui ont besoin. On apprend à être ce que Dieu veut qu'on soit et le Seigneur nous parle d'amour. Il dit maintenant que lorsque tout sera terminé pour les refuges, autre chose commencera : "Ah, oui, Seigneur?" Alors là, on dit oui, mais l'on sait que l'on va lever ses manches encore, parce qu'il a dit encore, hein, à la fin de l'automne : «Vous ne mettrez pas les pieds sur la palette du poêle, mes enfants.» Et c'est la Vierge Marie qui nous a dit cela.

Voilà qu'il y a quelques jours, le Seigneur nous parle d'aider les pauvres. Mais comment on fait ça, Seigneur? On est habitués à donner une canne, une autre canne, une autre canne, alors nous autres, on a rassemblé des denrées non périssables et là, on ne sait pas quoi faire avec! Alors, notre amie Pauline, elle, elle a fait des organismes, Gérald aussi; alors, on parle entre nous puis là, on s'aperçoit que le Seigneur nous demande de l'abandon; mais je crois qu'il a fait ça pour nous. Lorsqu'on a su qu'il fallait aider ceux qui avaient besoin, qui étaient dans le besoin, ah, ça nous a tous fait sourire! Cela a donné une raison de nous réunir là-bas. Là, avec notre volonté humaine, ne sachant pas ce que le Seigneur attend de nous, là on a dit : 'Ah là, ça va donner du sens à notre présence là-bas.' Là, notre volonté humaine encore se flattait.

Nous avons beaucoup à apprendre encore. Le Seigneur nous fait réaliser que c'est nous les plus démunis avec notre indifférence. Nous avons été indifférents envers la souffrance de nos frères et de nos sœurs. Comment avons-nous réagi lorsque Haïti a vécu ce tremblement de terre? Combien d'entre nous avons pris le bateau ou l'avion pour se rendre là-bas? Combien d'entre nous avons vidé notre compte en banque pour prendre nos moyens afin d'aller le porter là-bas? Il a été plus facile de donner cinq, mille cinq cents, mille dollars à la quête, n'est-ce pas? Nous avons entendu, par certaines personnes de source sûre, qu'ils n'ont pas reçu l'argent. Eh bien, nous en vivons les conséquences. Les gens ont besoin d'amour, les enfants de Dieu ont besoin d'amour. Ils veulent qu'on se penche sur eux, ils veulent se sentir aimés. Comment peut-on parler de Dieu si on ne leur parle pas d'amour, de l'amour de Dieu? Il ne faut pas les évangéliser, à eux de nous évangéliser, à eux de nous montrer ce qu'est vraiment l'amour. Les besoins ne viennent qu'après. C'est l'amour que chacun de nous nous avons besoin, autant nous qu'eux.

Nous sommes tous créés pour Dieu et nous devons retourner à Dieu, et dans quel état allons-nous retourner à Dieu? On n'est pas beaux à voir, hein? Mais Dieu est miséricordieux. Il va nous montrer comment. Nous consentons à faire un petit pas de bébé encore. Nous ne savons pas ce qui va nous attendre là-bas avec ces denrées, mais ce n'est pas grave, on est ensemble. Il est sûr qu'on ne prendra pas, même pas la valeur d'un petit pois pour nous. Ce sera pour les plus démunis en échange de leur sourire. Même s'ils n'ont pas de sourire, seulement qu'une main tendue nous fera chaud au cœur. Si peu d'entre nous ont vécu cela, n'est-ce pas? Quelle honte! On dit oui, mais c'est si vrai, quelle honte! On devrait pourtant avoir vécu tout cela, nous qui nous nous disons des priants. Oui, nous prions, oui, nous avons confiance en Dieu, mais il faut faire des pas de plus, il faut aller vers les plus démunis et Dieu va nous les montrer. Et les plus démunis, c'est ceux qui croient que Dieu ne les aime pas : "Montre-nous, Seigneur, montre-nous. Nous avons besoin d'entrer dans ce chemin."

Nous sommes créés sur la terre pour aller vers nos frères et nos sœurs afin de donner à Dieu le fruit de notre amour. Notre prochain, c'est le fruit de notre amour pour Dieu. C'est ce que nous devons apprendre. Si nous voulons que les maladies s'arrêtent, il en faudra de l'amour. Êtes-vous prêts à vivre cela? Pas seulement nous qui sommes là-bas, là, au pied de la montagne, non, non, vous aussi, parce que nous ne pouvons pas faire cela sans vous, cela est impossible. Ce que le Seigneur nous montre, il nous le montre avec tant d'amour. Ayons confiance en Dieu. Faisons-le gratuitement, sans rien attendre pour nous-mêmes, mais que pour ceux que nous aimons : les enfants de Dieu.

Satan a voulu détruire la race humaine. Que la race humaine se lève devant Dieu, car c'est elle la vie, pas Satan. Est-ce qu'on y croit à cela? Là où il y a la calomnie, qu'il y ait l'amour; là où il y a le jugement, qu'il y ait l'amour; là où il y a la jalousie, qu'il y ait l'amour; là où il y a l'égoïsme, qu'il y ait l'amour; là où il y a la peur, qu'il y ait la liberté; là où il y a les chaînes, qu'il y ait le fiat; là où il y a la souffrance, qu'il y ait la Croix, et nous vaincrons, nous vaincrons avec Dieu : le mal. Et cela est écrit pour l'éternité dans le Livre de la Vie. Le Livre de la Vie est Jésus, notre seul Dieu.

Alors, il est 4h30, il y a tellement de questions, hein, en vous là. Ce que nous avons à vivre, nous allons le vivre à petits pas de bébé. Lorsque le Seigneur nous a parlé, la dernière fois, de ce temps d'abandon, ce temps où il y aura encore un petit peu de poussières qui tomberont, nous le vivrons à petits pas de bébé. Jésus a marché et il a marché dans la Volonté de son Père, tout abandonné; alors, nous ferons de même. Nous ne sommes pas en train de faire quelque chose de nouveau, c'est déjà accompli. Mais pour découvrir ce qui est déjà accompli, il faut s'abandonner pour découvrir ce que le Ciel veut nous faire connaître, et Dieu choisit tous ses enfants. Et comme la dernière fois, hein, est-ce qu'on est les pires de la planète? (R : Oui.) Oui, y en avait de l'orgueil en nous, hein? Il y en avait du contrôle en nous. On en voulais-tu du matériel? Si on assemblait tout ce que nous avons été, eh bien, les enfants de ce jour ils diraient quoi, d'après vous? Nous savons de qui nous retenons! Alors, soutenons nos enfants, aimons-les. Quoi qu'ils fassent, aimons nos enfants, mais ne vous maintenez pas prisonniers de vos erreurs.

Qui a donné l'exemple à nos enfants? Nous, oui, nous, mais vous direz : 'Aïe, je ne me suis pas drogué, moi; oui, j'ai peut-être été vers la drogue un peu…; oui, j'ai peut-être volé…; oui, j'ai été vers l'impureté; oui, je me suis pomponnée; oui, j'ai commis l'adultère; oui, j'ai envié; oui, j'ai aimé manger jusqu'à m'en rendre malade; oui, je n'ai pensé qu'à la décoration; oui, j'ai cru que je savais ma religion; oui, je me suis maintenu dans ma propre connaissance; oui, j'ai refusé l'aide de mon prochain; oui, j'ai décousu la vie de mon prêtre; oui, je n'ai plus voulu aller à la confesse; oui, les jeux m'ont attiré; oui, j'ai mis la Vierge Marie, qui n'avait pas les bonnes couleurs pour mon salon, dans l'armoire du fond; oui, j'ai fait connaître mon opinion à ceux qui étaient pour l'avortement; oui, je me suis pris pour un juge; oui, j'ai été contre ceux qui se disaient être des prophètes; oui, j'ai été vers la méditation; oui, j'ai été vers l'acupuncture; oui, j'ai été vers toutes ces méthodes païennes; oui, j'ai fait le transfert de la douleur, oh, sans le savoir puisque cela était transférable… sur le voisin, pas moi, lui; oui, je me suis cru être bien devant Dieu; oui, je me suis accusé d'être incapable d'être un bon catholique; oui, je me suis découragé maintes et maintes fois; oui, j'ai été incapable, encore une fois, de dire à mon Dieu : 'tout pour toi', la peur de demeurer avec les souffrances était trop grande; encore aujourd'hui, je régente ma douleur en ne faisant confiance qu'en la médecine, mais pas en les enfants qui sont dans la médecine; oui, je me maintiens tout mélangé; oui, j'ai besoin qu'on m'aide.' Sommes-nous tous dans cela?

Aujourd'hui, le Seigneur nous montre que nous sommes transformés par ses grâces. Nous apprenons à nous aimer, à nous pardonner. Nous apprenons à aimer notre prochain, à bercer le petit enfant qui a peur, à prendre sur notre épaule le petit garçon qui dit avoir sali son lit. Nous ouvrons notre cœur à ceux qui se sentent mal aimés. Nous apprenons à nous priver d'un choix vestimentaire pour le donner à notre prochain. Nous apprenons à avoir confiance en les grâces de la pureté en rejetant les tentations de la sexualité. Nous apprenons tranquillement à renaître à nouveau en l'Église comme les premiers chrétiens qui donnaient leur vie pour Dieu. Tranquillement, nous acceptons d'être des martyrs, tranquillement, tranquillement, en disant à Jésus : "Pas trop vite, Jésus, pas trop vite, tu connais ma faiblesse."

Nous savons que Dieu prend soin de chacun de nous. Nous savons que lorsque le Dieu de nos pères parle, il parle avec sagesse. Il sait, notre Dieu, combien nous avons besoin de grâces pour tout quitter. Lorsque notre Dieu parle de tout quitter, il veut que nous le fassions en l'esprit : ne plus s'attacher au matériel, ne plus avoir peur de manquer de médicaments, de dire merci pour les douleurs physiques. Oui, nous demandons la guérison physique et Dieu nous écoute et nous l'accorde, mais il passe par tous les enfants qui, à cause de leurs mauvais choix, on vit ces conséquences. Alors, nous savons que nous sommes guéris, car lorsqu'un seul commence à sentir qu'il n'a plus besoin de tant de vêtements, il y a de la guérison et là, nous gardons notre calme.

Plus nous vivons notre paix, notre joie et notre amour, plus nos nerfs se détendent; et plus nos nerfs se détendent, plus notre fluide sanguin circule; et plus notre fluide sanguin circule, plus la chaleur se fait connaître; et plus la chaleur se fait connaître, plus les cellules commencent à reconnaître qu'il y a de la vie; et plus les cellules commencent à se laisser régénérer par ce mouvement d'amour qui vient du prochain, plus Dieu donne de l'amour et des cellules revivent, des cellules mortes reprennent vie; parce qu'un enfant a accepté de donner son oui, un autre accepte de regarder son père et sa mère comme étant de Dieu; un autre enfant se laisse regarder par l'amour de Dieu, il apprend doucement à aimer les lois de Dieu sans s'accuser, et tout notre être ressent la paix. Notre être entier se laisse maintenant prendre par le mouvement de la confiance et les os tordus ont moins mal, les oreilles bouchées commencent à percevoir des sons, des muscles commencent à reconnaître que c'est dans l'amour qu'il y a de la détente, et Dieu en est l'auteur. N'est-ce pas la vie en Dieu? Tout ne vient que de Dieu. Tout nous a été donné par Dieu et retourne à Dieu. C'est notre vie éternelle : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit qui ne font qu'un.

Nous sommes créés à l'image de Dieu. C'est en priant pour nos frères et nos sœurs que nous allons laisser Dieu nous guérir, nous libérer. C'est ça l'amour, c'est se pencher sur notre prochain pour l'aimer. Est-ce que les apôtres se sont penchés sur leur prochain? Est-ce que les disciples se sont penchés sur leur prochain? Est-ce que les saintes femmes se sont penchées sur leur prochain? Est-ce que l'Église a fleuri à chaque fois qu'un d'entre eux mourait par amour pour Dieu? Un retournait à Dieu et il y avait des roses qui poussaient dans l'Église, car était écrit sur chaque pétale : 'Je crois en toi, Jésus', car c'était le Sang qui coulait sur cette rose. Maman Marie est la rose de Dieu pour nous. Elle, elle sait écrire sur notre vie : 'J'ai confiance en toi, Jésus.' C'est elle qui nous couvre de son amour, c'est elle qui nous enveloppe de son amour, et là, avec ses mains, elle nous pousse doucement : «Va te présenter à Dieu maintenant.» C'est notre Maman.

C'est ce que nous sommes en train de vivre. Il n'y a jamais eu autant de guérisons et de libérations qu'en ces temps. Satan a tout fait pour qu'on ne se souvienne plus du nom de Dieu. Mais Maman Marie, elle l'a écrit sur notre cœur : 'J'ai confiance en toi, Jésus.' Voyez-vous, on ne s'en souvenait pas, hein? Eh bien, Maman n'a pas oublié, elle. Elle n'a jamais oublié le Sacrifice de son Fils pour nous sauver. Elle, elle a toujours veillé sur la miséricorde, car l'Église, l'Église est la miséricorde. Pouvez-vous me nommer une Église qui, autre que Jésus, est miséricorde? Pénitence, je te pardonne; pénitence, tu es sauvé; tous tes péchés sont pardonnés : notre Église, l'Église de Jésus. Il a fallu que Jésus coule de son Cœur à notre cœur, en passant par le Cœur de Marie, son Sang. Alors, nous allons vivre la très Grande Purification de la chair, nous allons vivre la très grande miséricorde de Dieu. C'est ce que nous allons vivre.

Ces instants sont des instants d'amour. Il n'y aura pas d'autres instants comme celui-là, car nous serons, dans quelques secondes, transformés. Lorsque nous sommes entrés ce matin, eh bien, quelques secondes après avoir entendu Jésus, on n'était plus les mêmes. N'essayez pas de retrouver l'être que vous étiez lorsque vous êtes arrivés ici hier soir, il est déjà transformé. C'est ça l'éternité. Croyez-vous que demain vous allez être pareils? Vous allez être transformés. C'est l'éternité, ça ne s'arrête jamais. Alors, merci, Seigneur. On n'arrêtera pas la puissance de Dieu, car Dieu est et sera toujours, et il nous a créés à son image. Oui, alors, rendons à Dieu ce qui est à Dieu. Nous, nous sommes de Dieu, nous appartenons à Dieu.

Alors, vivons ce temps d'abandon comme Dieu veut qu'on le vive. On ne sait pas ce qu'il dira dans quelques minutes, mais comme c'est bon de ne pas le savoir, c'est toujours une surprise. Que la grâce de notre Dieu soit pour nous mouvement d'amour dans son mouvement d'amour, afin que tous les enfants de Dieu soient dans son mouvement. Qui est comme Dieu? Dieu. Qui sont comme les enfants de Dieu? Les enfants de Dieu. Tous, nous sommes unis les uns aux autres par le Précieux Sang de Jésus. Voici que ces révélations nous font vivre l'éternité dans le cœur de tous les enfants de Dieu, passés, présents, futurs. Ce mouvement éternel vient de notre Dieu et il ne s'arrêtera jamais. Qui a la foi croit en Jésus. Telle est la Volonté du Père, nous qui sommes enveloppés par la puissance du Saint-Esprit. Amen.