Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2007-11-30

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le temps de Dieu est un temps d’amour, le temps de Dieu est votre temps. C’est comme si le Seigneur veut mettre notre cœur en diapason avec son propre cœur, afin que chacun de nous nous puissions être tous ensemble dans ce mouvement d’amour. Jésus est le mouvement de la douceur, Jésus est la patience, Jésus, c’est Celui qui nous fait avancer.

Nous avons avancé depuis plusieurs années ensemble. Vous savez, il y a tant d’années que nous attendons. Nous attendons un moment d’amour où tous ensemble nous serons réunis, où tous ensemble nous goûterons ce que chacun de nous on veut goûter : on veut goûter à l’amour, on veut goûter à la sincérité, on veut goûter à la vérité, on veut goûter à notre foi. Oui, on veut goûter à notre foi.

Quelle est la saveur de la foi? À quoi ça ressemble la foi? On veut voir la foi. On dit la foi c’est un mouvement qu’on ne peut pas voir, mais dans lequel nous sommes plongés, et lorsque nous sommes plongés dans la foi, il y a des mouvements dans notre vie qui se passent. C’est comme si ce qui est invisible fait à l’intérieur de nous des mouvements de vérité, des mouvements de sagesse, des mouvements qui nous apportent de la nourriture, une nourriture qui a la saveur de Dieu.

Qu’est-ce que Dieu peut avoir comme goût?

 

Quelqu'un dans la salle : Du miel.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le miel?

 

Quelqu'un dans la salle : La menthe.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La menthe! Dieu peut être tout ce qui est douceur, Dieu peut être tout ce qui est saveur, Dieu est chacun de nous. Nous sommes tous la menthe, le miel : nous sommes tout ce qui est de saveur. Dieu aime goûter à ce que nous sommes, parce que nous sommes la vie en Jésus; nous ne sommes pas la vie en dehors de Jésus. Si on se dit être vie, eh bien, on est en Jésus.

C’est ça la vie et c’est ça la foi : oui je crois que je suis en Jésus, oui je veux être en Jésus, oui je veux me plonger dans cette certitude, oui je sais, je sais que je suis en Jésus parce qu’il me l’a dit, et cela me suffit. Eh bien, c’est chacun de nous qui vient de parler, ça nous suffit : il nous l’a dit, on y croit. Ça, c’est notre droit, notre droit d’enfants de Dieu. Nous avons la certitude que Jésus est tout pour nous. Être tout pour nous, c’est être la vie pour nous.

C’est ça la vie : la vie, c’est tout obtenir ce qui est pour nous, et qu’est-ce qui est pour nous? C’est un regard, c’est une écoute, c’est une parole, c’est une pensée, c’est un mouvement, c’est un sentiment, qui m’apportent ma présence en Dieu. C’est ça être dans ce tout, c’est ça être en Jésus, c’est ça la vie, c’est ça la joie : c’est l’éternité, c’est l’éternité qui n’est qu’une parole, un regard, une écoute, une pensée, un mouvement, un sentiment : un mouvement, et pourtant ce mouvement est éternel, il se nourrit par lui-même.

Une parole, c’est un mouvement, un mouvement qui sort, qui se donne, et qui peut dire une parole? C’est le tout, c’est le tout de Jésus; une parole, c’est Jésus. Alors, nous sommes cette parole, nous sommes la vie de Jésus et Jésus est l’Alpha et l’Oméga. Jésus, c’est l’éternité, alors nous sommes éternels. La Parole est éternelle, une parole est éternelle. Voyez-vous combien Dieu nous aime? Il a mis une parole en nous et nous voilà éternels, il a mis un regard en nous et nous voilà plongés dans un mouvement éternel qui nous apporte de la menthe, du miel, sans jamais arrêter de savourer ce mouvement.

Aujourd’hui, on est là à écouter ces paroles. Qu’est-ce qui fait qu’on est tous ensemble à écouter ces paroles? C’est parce qu’on veut, on veut pénétrer Jésus, on veut aller là où lui il est, on veut être vivants. 2007, après la naissance de Jésus, on veut vivre la certitude que Dieu est dans notre vie, que Dieu est vivant, que Dieu c’est l’éternité, que nous sommes vivants, que nous sommes éternels! Oui, nous voulons y toucher, nous voulons y goûter, nous voulons dire : "C’est vrai, je suis vivant!" Tout ce que je vois c’est la vie, tout ce que je ne vois pas n’a pas de différence avec ce que je vois parce que c’est ça ma vie, c’est ça la vie que je vois, c’est ça la vie que j’entends, c’est ça la vie que je partage. Oui, je suis vrai parce qu’on est vrais. Je ne peux être vrai que si vous êtes vrais, je ne peux être vie que si vous êtes vie. Alors, nous avons tous à gagner à découvrir la vie des autres et à ce que les autres découvrent notre vie.

Qu’on se découvre : on découvre les autres. Qu’on se dit être vie : on sait que les autres sont vie, parce que je ne peux pas me dire vie si vous n’êtes pas vie. Je fais partie du tout de Jésus, je suis la vie en le Tout. On est vrais. On se retrouve tout seul à la maison ou avec notre mari, notre épouse, nos enfants, et là on se dit : "C’est bien vrai tout ce que je vis? Est-ce que tout cela est plein de bon sens? Est-ce que ma vie, c’est celle qu’on me dit? Est-ce que Jésus parle? Est-ce que Dieu existe? Est-ce que je suis amour comme il le dit? Est-ce que nous sommes ensemble l’Église? C’est vrai, j’y touche, je suis vrai!" Oui, lorsque nous sommes ensemble, savez-vous vous qu’on ne se pose pas cette question-là? On est ensemble, on est bien ensemble; on regarde les yeux des autres, on a l’impression de se voir : "Bon, je vois, je vois que je ne suis pas folle, je vois que ce que les autres pensent, c’est à peu près la même chose que moi; je me sens bien, alors je ne me pose pas de question à savoir si Dieu existe. Je le vois Dieu, je l’entends, j’y touche, je partage, je donne, il me donne."

J’aime, j’aime ces moments d’amour, ces moments de partage. Pourtant, on n’est pas nombreux. On a l’impression de toucher au monde, de goûter au monde. Oui, on est réalistes : on sait qu’il y a de la guerre, on sait qu’il y a quelqu’un qui a le cancer, qui souffre; on sait que quelqu’un est en train d’agoniser; on sait qu’une maman est en train de souffrir pour mettre son enfant au monde avec l’aide de quelqu’un. On sait qu’un enfant pleure parce qu’il vient de se réveiller à cause d’un cauchemar; on sait qu’il y en a qui ont faim; on sait qu’il y en a qui vont danser sans se préoccuper de leur âme; on sait qu’il y a un meurtre : on sait tout ça. On sait qu’une mère s’épuise à faire un repas alors qu’elle est tellement fatiguée, un père qui est sur le bord du chemin en train de changer son pneu, alors qu’il a hâte d’arriver à la maison; on sait qu’il y a des personnes qui ce soir n’auront plus de maison parce qu’elle est incendiée.

On est ensemble, on se soutient. On est fait de la même chair qu’eux, alors lorsqu’on se regarde ensemble et qu’on s’aime ensemble, ils reçoivent, ils reçoivent des forces, ils ont une raison de vivre parce qu’à l’intérieur d’eux il y a nous, il y a des personnes qui ont la foi, qui regardent Dieu, qui partagent avec Dieu ce qu’ils sont; alors, on partage ce qu’ils sont. C’est ça notre foi, ça va jusque-là! C’est de croire vraiment qu’on est capables d’être ce que nous sommes en aidant les autres, pas en pleurant, en criant, en prenant le téléphone : "Il vient d’avoir un tremblement de terre; il y a une épidémie; ma voisine vient de perdre son enfant; mon cousin, bien son épouse vient de le quitter".

Oui on peut aider, oui on peut vivre tout cela dans notre chair en étant ce que Dieu veut qu’on soit. S’il veut qu’on aide nos frères et nos sœurs, on doit le faire dans l’amour, on doit le faire dans le pot de miel, avec une tisane à la menthe, en disant : "Je crois que Jésus agit. Oui je sais que je suis vrai et que je suis en eux et qu'il se passe quelque chose. Je ne vois pas, je n’entends pas, je ne fais pas pour eux un mouvement qu’eux reçoivent en ce moment avec leurs mains, ils n’entendent pas ma voix, et pourtant, je suis en eux et ce que je suis en ce moment même est en train de faire des mouvements dans leur vie parce qu’ils sont dans ma vie".

Nous sommes vivants et Jésus est vivant! Nous y croyons quand nous sommes ensemble; nous nous voyons, nous nous apprécions, alors nous apprécions la vie, nous apprécions l’Église. Ce que Jésus nous nous a enseigné, c’est vrai.

Nous sommes ici ensemble à écouter ce que le Saint-Esprit est en train de nous faire entendre à l’extérieur de nous. Chaque mouvement est de lui; cela n’est pas de nous, car nous construisons un monde nouveau à la fraction de seconde que nous sommes en ce moment, et nous ne faisons rien de nous-mêmes, tout est de Dieu. Le Saint-Esprit souffle sur nous, le Saint-Esprit nous prend, le Saint-Esprit nous amène là où il veut nous amener : en nos frères, en nos sœurs, pour leur dire : "Je t’aime. Tu es comme moi. Tu appartiens à Jésus. Tu es fait de la chair de Jésus comme moi je suis fait de la chair de Jésus. Ma chair est en toi et ta chair est en moi. Regarde ta peau : je peux y goûter. Je ferme les yeux et je sens de l’amour parce que je viens de goûter à ta chair; qu’importe si ta chair est noire, qu’importe si ta chair est rouge, qu’importe si ta chair est blanche, si elle est bleue à cause de tes douleurs, goûte à ma chair, elle est ta chair. Nous ne faisons qu’un ensemble, tu es en Jésus comme je suis en Jésus.

Un jour, tu vas voir ce que moi je veux voir aussi. Nous passerons par le même chemin toi et moi, nous sommes venus par le même chemin. Là où on était, on était bien, hein? En Jésus. On était ensemble; je goûtais à ta chair, tu goûtais à ma chair et c’était si bon cette éternité; et Dieu le Père a voulu, a voulu qu’on vienne sur la terre pour qu’on puisse goûter à ce qu’est la foi, à ce qu’est l’espérance, à ce qu’est l’amour.

Je suis ton amour et tu es mon amour; je suis ton espérance et tu es mon espérance, parce qu’à chaque fois que tu regardes ton visage, tu me regardes, et j’espère qu’un jour tu puisses me regarder avec ce que tu es dans ta chair meurtrie, tout comme moi en ce moment. Je suis avec toi, j’ai la foi que je te vois, que je suis là, que je partage les mêmes paroles que toi, que je suis dans le même sentiment que toi. Je suis en Jésus, tu es en Jésus. Tu es mon frère, tu es ma sœur. On partage ensemble les mêmes mots, car ces mots viennent du Saint-Esprit, et parce qu’ils viennent du Saint-Esprit, ils sont de toi comme ils sont de moi. Comment est-ce que je peux, moi, entendre ces paroles si tu n’es pas dans ma vie, si tu ne fais pas partie de moi? Comment est-ce que je peux, moi, faire en sorte de te faire entendre ces paroles qu’un jour tu vas entendre, si ce n’est que je fais partie de ta vie? Nous sommes ensemble.

C’est la joie de vivre que nous avons, c’est vrai, hein? Par moment, nous n’avons pas beaucoup de joie de vivre sur la terre, parce que nous regardons trop nos souffrances qui nous font pleurer, qui font battre notre cœur de souffrances, qui font que nos membres sont dans la raideur; on ressent le froid, n’est-ce pas? Mais ce moment est à nous, c’est un moment d’éternité.

Tu sais, on peut se parler ensemble en passant par le chemin de l’éternité, c’est ça la vie, c’est l’éternité, parce que le présent, c’est l’éternité. On vit un moment de présence toi et moi, et c’est l’éternité. Je ne parle pas dans le vide tu sais, parce que je sais que tu es là devant moi et que je suis devant toi, et que nous sommes ensemble, que tu écoutes ce que j’entends, parce que ce que j’entends ce sont tes paroles. Tu es la vie, je suis ta vie; c’est bon d’être ainsi dans cette foi. Ce mouvement que Dieu permet, il est vrai, il est sincère.

Aujourd’hui, je me suis levée comme à chaque matin, et j’ai reçu une pensée de Dieu, et Dieu a dit : «Je t’aime, je te donne les grâces de foi, je t’enveloppe de ma lumière, je te fais goûter à ma puissance, donne ce que je te donne», et là, je me suis levée et j’ai travaillé pour Dieu dans la joie, en sachant que j’étais pour venir entendre ce qu’il y a en toi et que tu puisses entendre ce qu’il y a en moi; tu sais, il y en a tellement avec nous! Nous sommes un mouvement éternel, nous sommes un mouvement d’amour, nous sommes la vie. Comment est-ce que je peux douter de la vie? Tu es là, tu es vrai là où tu es; je ne le vois pas, mais je sais que tu es là; est-ce que tu es en France, en Colombie? Est-ce que tu es au Brésil, en Espagne, en Russie, au Japon, en Chine, en Afrique? Là où tu es je suis, là où je suis tu es, au Canada. C’est ça la vie : c’est de croire que je ne suis pas seule, c’est de croire que tu croies que tu n’es pas seul. Voilà la vie : être vrai dans l’éternité.

On se bat aujourd’hui, tu sais mon frère, ma sœur, pour avoir un moment d’existence parmi ceux qui vont travailler pour de l’argent, étudier pour avoir une carrière, marcher pour obtenir de l’eau, tourner le regard pour découvrir un endroit où dormir. C’est ça la vie. On vit dans ce monde-là; aussi vrai que toi et moi on est ensemble, aussi vrai que cela existe. Mais si cela existe, n’est-ce pas parce que nous sommes venus dans un monde où il faut s’accomplir? Il faut s’accomplir dans notre quotidien, dans ce que tu es en train de faire pour moi. Tu sais, mon frère, tu sais, ma sœur, tout ce que tu fais, tu le fais pour moi; tout ce que je fais, je le fais pour toi, parce que mon regard peut t’apporter quelque chose, tes paroles peuvent m’apporter quelque chose, c’est comme un complément, on n’est pas capables de se passer de l’un et de l’autre, on est la vie, on est ensemble.

Aujourd’hui, Dieu, il nous arrête ensemble, et on est tellement! Peux-tu compter tes frères et tes sœurs? Moi je ne le peux pas, mais si je m’arrête un instant, je vais ressentir, je vais ressentir un mouvement, un mouvement d’amour, et ce mouvement d’amour je vais te le passer, là où tu es : ne bouge pas, tu n’as pas à bouger, tu n’as seulement qu’à le vouloir et Dieu va tout accomplir.

C’est comme la parole de tantôt que je t’ai dite. Tu vois, seulement qu’une pensée et déjà elle est vers toi. On est tous ensemble, on est ce mouvement de vie. On est comme ces deux mains qui sont complètes, qu’elles soient séparées l’une de l’autre, ces deux mains sont complètes. C’est toi dans un pays et moi dans l’autre, et on est complet. Ce sont tous nos frères et nos sœurs qui se rassemblent et on est complet. On est ensemble, on ne peut pas se séparer, on est le tout de Dieu.

Là où tu es, tu crois en Dieu? Oh, tu peux me répondre oui ou tu peux me répondre non, moi je peux te dire : j’y crois, et parce que j’y crois, mais tu reçois quelque chose : tu reçois la vie, tu reçois une partie de moi qui croit, parce que je n’ai qu’une partie. Parce que mes mains se sont rassemblées, et je peux parler pour moi car je fais partie d'eux autres : on est ensemble, on est un mouvement de vie. Qu’une personne croit en Dieu, eh bien, il y a quelque chose en tout le monde : un mouvement de foi; c’est la foi qui se propage. On ne peut pas arrêter la foi, c’est de Dieu, alors ça passe. On est ensemble. C’est ça la vie. Ça vaut la peine de se regarder, nous sommes la vie en Jésus."

Oui, maintenant, chacun de nous nous connaissons ce mouvement d’amour; chacun de nous est la foi pour ceux qui ne croient pas; chacun de nous est ce mouvement de vie : vie éternelle, vie quotidienne, vie de présence.

Dieu Éternel a tout dit et on s’accomplit. Aujourd’hui, on entend les paroles de Dieu qu’il a dites, parce que c’est Dieu qui a dit ces paroles et nous les entendons. Nous entendons les paroles que Dieu, dans son Éternité, a dites, et aujourd’hui nous les entendons, nous, parce que nous sommes la vie. Croyons que tout mouvement est de Dieu et que tout mouvement est accompli. Il est dans son mouvement qui donne et on reçoit, c’est ça l’éternité : c’est un regard qui n’a jamais eu de commencement et qui n’aura jamais de fin. C’est ton regard, Lucille. Il est éternel; il n’est pas ton regard, il est le regard de Dieu; alors, ce regard, il a toujours été la vie, l’éternité, c’est qu’aujourd’hui Dieu te le fait réaliser, c’est la seule différence.

On prend conscience que ces paroles que nous entendons ont toujours été, et qu’aujourd’hui, dans l’éternité, nous entendons. Mais Jésus, c’est la Chair Éternelle, c’est la Vie Éternelle, c’est lui qui parle, et par la puissance du Saint-Esprit, nous entendons; Jésus parle, Dieu Esprit Saint nous fait entendre, parce que Dieu le Père le veut : un seul Dieu : Mouvement éternel qui nous fait présence.

Qui a parlé, qui a permis qu’on entende, qui a voulu que tout s’accomplisse? Un Dieu et Dieu est éternel; alors, ces paroles ne sont pas de nous, ces paroles sont éternelles, elles viennent de Dieu et Dieu est éternel. Alors, les paroles que nous entendons en ce moment même sont éternelles. Elles n’ont jamais eu de commencement et elles n’auront jamais de fin. Elles sont dans un mouvement qui ne cesse de se donner : il donne, reçoit, il redonne, reçoit : mouvement qui se propage dans ce mouvement éternel. Peut-on capter la parole? D’où vient la parole que nous venons d’entendre? Elle vient de moi? Elle ne vient pas de moi parce que je ne suis rien sans Dieu; alors, je suis en Dieu, je suis donc dans le Tout. Parce que je suis dans le Tout, je fais partie de Dieu et Dieu est éternel; alors, la parole vient de ce mouvement éternel : aucune fin, aucun commencement.

Nous sommes éternels, nous sommes mouvement éternel, parole qui nous réchauffe, qui nous apporte du miel, de la menthe, alors parole qui est à nous, parole éternelle. Nous sommes éternels, nous sommes la vie, nous sommes vrais! Si nous entendons, réalisons que nous sommes vie; si parole il y a, c’est qu’il y a mouvement, c’est qu’il y a éternité, alors il y a vie, il y a Dieu. Nous ne sommes pas Dieu, nous sommes en Dieu. Nous voyons ce qu’il y a en Dieu, nous voyons la matière qui est visible en Dieu. Chacun de nous, nous voyons ce qu’il y a en Dieu. On dit : "Je veux mourir en Jésus parce que là j’aurai la vie éternelle"; si je crois en Jésus, je vais vivre l’éternité. Eh oui, la foi : croire, croire en ce que Jésus nous a dit, croire en les paroles de Dieu. Jésus est Dieu, nous sommes en Jésus, nous sommes éternels, nous sommes vie, et tout ce qui est vie est de Dieu.

Comment pouvons-nous ne pas réaliser ce que nous sommes lorsque nous entendons ces paroles? Ce sont des paroles qui sortent et ce sont des paroles qui entrent encore en nous, parce que nous venons d’entendre : je suis vie, la Parole est éternelle, Jésus est éternel, Jésus est Dieu, je suis en lui et voilà encore ça recommence : toujours le même mouvement. Nous avons l’impression de toujours revivre un mouvement qui sort, qui donne et qui redonne pour redonner encore; paroles qui se font entendre et paroles qui se font frapper et qui me reviennent et que je vous relance, pourquoi? Parce que c’est le mouvement de la vie. Nous sommes vivants. Nous comprenons à petits grains de vie éternelle ce que nous sommes. Pas besoin de s’inquiéter, nous avons l’éternité pour comprendre! C’est ça qui est mouvement. Nous sommes ces mouvements.

On s’inquiète : matière, matière qui prend le dessus de la vie; on voudrait que nos enfants pensent comme nous : matière qui prend le dessus de la vie; on voudrait qu’ils soient bien, on voudrait que nos petits-enfants n’aient pas contact avec le Nouvel Âge : matière qui s’inquiète et qui prend le dessus de la vie. Quand allons-nous comprendre, quand allons-nous nous arrêter et dire : "Matière, qu’est-ce que tu connais, toi? D’où viens-tu? Est-ce que tu sais, toi, où tu vas aller, vers qui tu vas aller? À quoi te sert ta matière si tu n’es pas capable de répondre?" La matière n’est pas capable de répondre.

La matière, c’est ce que nous sommes dans la vie, en la Vie, pour la Vie; c’est ça la matière, la matière doit être obéissante à la vie et la Vie, c’est Jésus, d’où est venue notre chair. Jésus est la Chair Éternelle, Jésus est la Matière Pure, là est la réponse. C’est là que nous devons nous appuyer, c’est là que nous devons faire confiance, c’est vers ça que nous devons courir pour nous réfugier, c’est vers la Matière Pure, vers Celle qui nous a donné cette chair qui s’inquiète, qui se pose des questions.

Jésus, c’est tranquillement qu’il est en train de nous transformer. Vous souvenez-vous, au tout début, ah, pour moi, 2001, début 2001? Et il y en a beaucoup ici. Peut-être qu’il y en a qui ont entendu ça avant moi, Jésus a dit : «Je vais vous transformer, pas à la vitesse de vos jets, mais à la vitesse de votre vie, au rythme de votre vie». Eh bien, lui connaît notre vie. Lui, tranquillement, il nous a fait avancer; tranquillement, il nous a enseigné. Il disait qu’on était un petit embryon au début, après, il a dit qu’on était un tout petit bébé, après il nous a dit qu’on était à la maternelle. Alors, Seigneur, là où on est, là? Il a dit : «Pas plus loin». On avance tranquillement. Eh bien, merci Seigneur de dire qu’on n’est pas plus loin, parce qu’il a dit : «Le Royaume de mon Père est aux enfants».

Alors, demeurons enfants, c’est là que nous comprenons. On est des tout petits enfants et il nous parle d’éternité, on est des tout petits enfants et il nous parle de Chair Éternelle, et on commence à comprendre, parce que, vous souvenez-vous qu’il nous a donné, une fois ici à Plantagenet, un enseignement sur l’intelligence? Il disait que c’étaient les enfants qui étaient beaucoup plus intelligents que les adultes. On a laissé notre intelligence en arrière; alors là, il nous a fait reculer et puis il nous a parlé, et notre enfance est remontée à la surface, et c’est avec ça qu’on a commencé à comprendre, à comprendre ce qu’était l’Éternité, ce qu’était la Chair Éternelle. Et lentement, il est en train de nous faire goûter à ce qu’il y a à l’intérieur de la Chair Éternelle, il est en train de nous faire entrer à l’intérieur de tout cela.

Il nous a parlé aussi du cinquième Ciel, vous souvenez-vous? Le regard, un regard que je vois et qui se présente pour que je puisse donner, et ce regard qui me nourrit et que je nourris continuellement et qui frappe un autre regard, et que ce regard qui est frappé frappe les deux autres regards, et qui se nourrit et qui se multiplie sans cesse et sans cesse : l’éternité, un mouvement d’amour! Il nous a amenés là, au cinquième Ciel, là où est Jésus, là où est le regard de Jésus, là où est la flamme, là où il n’y a pas de commencement, où il n’y a pas de fin, là où toutes les couleurs s’amalgament sans jamais se laisser découvrir, parce que lorsqu’on découvre quelque chose, eh bien, on a découvert, on n’a plus rien à apprendre. Non, dans l’éternité, on se laisse voir, on se laisse goûter; on contemple et, sans arrêt, sans arrêt, ça se continue, c’est tellement bon! C’est un développement, c’est une continuité. Voilà ce que nous sommes, et ce que nous sommes est éternel.

Pouvons-nous comprendre que nous sommes éternels? Nous n’avons jamais eu de commencement et nous n’aurons jamais de fin. Nous qui avons toujours cru qu’on était venus au monde, qu’on était pour mourir et qu’on paniquait parce qu’on était pour mourir, alors que nous avons toujours été éternels et que nous serons toujours éternels : voilà le bonheur!

Imaginez-vous! Là, en ce moment même sur la terre, nous sommes en mission. Oui, nous sommes en mission sur la terre; nous avons tous la mission de prier les uns pour les autres afin que chacun puisse goûter à l’éternité : récompense de s’être vus, de s’être entraidés, récompense d’avoir eu foi en ce que Dieu nous disait, récompense de s’être accomplis pour la plus grande Gloire de Dieu, récompense d’être ce que nous sommes.

Nous sommes en Dieu. C’est comme si chacun de nous ne cessait d’être une saveur pour les autres! C’est ça ce que nous sommes, c’est la vie; mais il n’y a pas seulement que le miel, la menthe, il y a le fiel, il y a la froideur, il y a ça aussi qui fait partie de notre vie, est-ce que cela serait éternel? Le fiel, c’est ce qui est amer, rude; c’est quelque chose qui nous répugne. On ne veut pas vivre dans cela parce qu’il n’y a pas de saveur. Une saveur, c’est quelque chose qui est agréable, ça, c’est quelque chose de désagréable, et on n’en veut pas. On refuse de vivre avec la froideur aussi, on n’en veut pas. Ces mouvements ne peuvent pas nous apporter le bonheur, cela ne vient pas de la Vie Éternelle, mais cela vient de quelque chose qui est venu par la désobéissance.

Lorsque Satan est devenu le fiel, la froideur, la haine, le désespoir, tout ce qui est le mal, cela est apparu; il n’a pas été éternel ce mouvement, mais ce qui a été éternel c’est l’ange. L’ange a été éternel parce que l’ange est esprit; c’est un esprit qui vient de Dieu et tout ce qui vient de Dieu est éternel. Mais comme il était lumière, il était toujours en Dieu, mais à l’instant où il est sorti de Dieu, là il y eut un commencement, un commencement du mal; mais le commencement du mal vient d’un esprit, mais cet esprit est éternel. On ne peut tuer un esprit. Un esprit vient de Dieu et c’est un mouvement, et tout ce qui est de Dieu mouvement est éternel. Alors, le mal sera loin de Dieu, mais pour l’éternité.

On ne veut pas de cela, mais ça fait partie de notre vie sur la terre et ça nous fait mal, ça nous porte à nous interroger, ça nous porte à nous regarder deux fois, à dire : "Est-ce que c’est ça que je veux choisir?" Le mal, c’est quelque chose qui nous fait arrêter, c’est quelque chose qui veut freiner notre mouvement éternel. Nous sommes éternels, nous sommes vie éternelle, mais le mal, qui est la mort éternelle, veut nous arrêter, veut nous freiner, afin qu’on ne poursuive pas ce mouvement éternel. Il veut se faire goûter, il veut qu’on prenne conscience que la mort éternelle est là, qu’elle est présente.

Lorsque, nous, on perd un moment, c’est lorsque nous allons dans cette mort éternelle. Lorsque nous manquons de foi en la vie éternelle et que nous écoutons le mal, que nous devenons indifférents à notre vie, eh bien, on goûte à quelque chose : on goûte à un arrêt, à un vide. C’est comme si on plongeait dans un abîme et que cet abîme nous faisait vivre un mouvement sur nous-mêmes, et lorsqu’on vit un mouvement sur nous-mêmes, on se regarde, on découvre un moi, on n'est plus en mission, on n'est plus en prière; la prière, c’est donner. Lorsqu’on est dans l’abîme, on tombe, on tombe dans un vide : le moi est un vide.

Nous-mêmes, lorsqu’on est dans ce moi, on quitte l’éternité. On ne veut pas regarder l’éternité, on se détourne de l’éternité, on tourne notre regard sur nous-mêmes, on devient vide, on n’est plus rien, on se cherche, on a mal, on s’empoisonne; oui, on goûte à ce fiel : on s’empoisonne, on a froid, on n'est plus lumière, on est dans la noirceur. C’est comme si l’être de ténèbres nous enveloppait pour ne pas qu’on se regarde, pour ne pas qu’on voie la lumière qui est en nous; il détourne notre regard de notre intérieur pour qu’on ne puisse pas entrer en nous, qu’on ne puisse pas déposer notre regard sur notre frère, sur notre sœur, parce qu’il ne veut pas qu’on voit Dieu, le tout de Dieu : il ne veut pas.

Ça, ça fait aussi partie de notre vie, et c’est dans ces moments-là qu’on ne ressent pas la vie, c’est dans ces moments-là qu’on a froid dans le dos : "Ah! si l’éternité n’existait pas, qu’est-ce qu’il m’arriverait? Où je vais aller? À quoi sert de vivre? Pourquoi est-ce que je me priverais? Pourquoi est-ce que je ne me donnerais pas ce qui me plaît sans me préoccuper des autres? Pourquoi je n’élèverais pas la voix afin de donner mon opinion, même si ça écrase les autres?’’ Ça, c’est le vide. C’est découvrir que nous ne sommes pas vivants, car nous doutons de la vie. On s’attache à la vie sur la terre qui n’est qu’une vie, temporaire, temporelle, un moment où je dois m’accomplir afin de découvrir la splendeur que je suis. Mais, à ce moment-là, nous découvrons quoi? Quelle splendeur qu’on découvre? On découvre qu’on a mauvais caractère; on découvre que nos paroles ne valent pas toujours la peine d’être entendues; on découvre que nous avons des regards froids, calculateurs, hypocrites; on découvre que notre écoute n’est qu’une écoute qui a des intérêts : 'je veux qu’on me flatte'; on découvre que nos pensées, ce sont des pensées qui sont hypocrites, manipulatrices.

Oui, lorsqu’on est malheureux, on dit que ce sont les autres qui ont des défauts. On n’est pas capables de regarder ce que nous sommes : malheureux. On découvre aussi des mouvements, des mouvements qui sont nourris par la haine, parce qu’on ne s’aime pas. Lorsqu’on fait des mouvements calculateurs : 'tout pour soi', non, on ne s’aime pas; ce n’est pas s’aimer, c’est se donner du poison. Ce n’est pas là qu’on va découvrir la vie, ce n’est pas dans ces moments-là. C’est Jésus la vie, c’est lui le bonheur, c’est lui qui est notre sourire.

Lorsqu’on était, aujourd’hui, à la maison, on s’est demandé : "Qu’est-ce qu’on va vivre, qu’est-ce qu’on va entendre, qu’est-ce qu’on va voir?" Eh bien, on avait cette soif, cette soif de nous accorder des moments d’amour. On est vivants, on est vrais et on veut avoir cette certitude. Voilà pourquoi on se disait : "Qu’est-ce qu’on va vivre, qu’est-ce qu’on va entendre et qu’est-ce qu’on va voir?" Je veux avoir la certitude que je suis vivant/vivante, je veux être vrai, je veux croire que tout ce que je vis depuis plusieurs années est de Dieu, que ce ne sont pas des bobards. Nous sommes vrais, c’est parce qu’on se voit qu’on y croit. On a besoin, on a besoin de cela : on a vraiment besoin d’être ensemble; c’est bon d’être ensemble, c’est bon de se ressourcer.

Puisque Maman Marie nous l’a dit en 2005, après la mort de notre pape Jean-Paul II – parce qu’il est toujours, hein, notre pape dans notre cœur, tout comme Pierre, il est notre pape – oui, elle nous a dit de nous réunir ensemble, nous serons une force. Eh bien, c’est lorsqu’on est ensemble qu’on ressent cette force. Lorsque nous ne sommes pas ensemble, on a toujours cette force, mais on la ressent moins, même, on vient à en douter, même on vient à l’ignorer; alors là, au moment où nous sommes ensemble, nous voyons notre force, c’est vrai ce que nous vivons.

Il est vrai que nous avons encore un bout de chemin à faire, mais regardons en arrière, en Dieu, nous allons voir qu’il nous a fait faire des mouvements d’amour, des mouvements qui nous ont apporté beaucoup de paix, de joie. Il nous en fallait de la paix et de la joie afin d’entendre Dieu nous dire qu’il est la Divine Volonté et que Jésus fait Homme, c’est la Chair Éternelle et qu’il est le premier qui s’est laissé voir aux anges : le premier, la première Chair. Il en a fallu de la paix pour cela, de la joie pour qu’on puisse entendre : ce n’est pas Adam le premier, mais Jésus, et il nous a fait avancer encore et encore, il va encore nous faire avancer.

Maintenant, nous allons nous arrêter ici, parce qu’il dit : «Enfants d’amour, tout ce que vous venez d’entendre est une vérité, tout ce que vous êtes est une vérité; vous êtes la vérité en Dieu, mes enfants. Ce que vous venez d’entendre, c’est votre vie. Votre vie est éternelle, vous êtes en l’Éternité et tout mouvement se laisse entendre à vous par la puissance du Saint-Esprit. N’est-il pas bon, mes enfants, d’entendre votre vie?»

 

Tous : Oui.

 

Jésus : N’est-il pas bon, mes enfants, de comprendre votre vie?

 

Tous : Oui.

 

Jésus : Tout cela ne peut se faire que par la puissance de Dieu le Saint-Esprit. Vous êtes si petits, si petits dans la main de mon Père! Je vous aime, mes enfants. Après ce voyage, vous avez besoin d’un repos. C’est moi qui vous l’ai donné en premier; maintenant, c’est le tour de votre lit.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Jésus.

 

Tous : Merci, Jésus.