Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-10-08 – A.M. 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons un plus dans notre cœur aujourd'hui. Avec ce que nous avons entendu hier, cela a fait bouger notre chair. Nous ne pouvons pas demeurer indifférents à ce que nous avons entendu : que c'est le moment où le Seigneur va nous faire entrer en nous. Mais, pour cela, il nous fait vivre encore quelques petites poussières de temps, le temps où nous devons vivre sa miséricorde, non être en dehors de sa miséricorde, mais mourir en sa miséricorde. Nous avons entendu, mais avons-nous compris?

Déjà, ce matin, on disait : "Oui, j'ai prononcé le amen, mais mon cœur n'y était pas, car mon cœur ne pouvait pas saisir cet amen, il ne pouvait pas le porter". Et Dieu a dit : «Tu as raison, mon fils», car notre chair n'est pas capable, elle, de supporter ce que nous, nous avons voulu être hier. Oui, nous voulons crier ce amen avec tout notre cœur, mais il y a comme un poignard dans notre cœur : c'est la souffrance que connaît notre chair. Vous savez tous que nous avons des marques en nous. Avant de venir ici, le Seigneur, il m'a dit : «Dans la salle, il y aura des personnes qui t'écouteront, elles seront avec toi. D'autres refuseront d'être avec toi, d'autres seront indifférents, car ils ne comprendront pas. Va et accomplis-toi.»

C'est avec cela que je suis arrivée avant-hier, et aujourd'hui je comprends. Certains d'entre nous, c'est pratiquement la première fois qu'ils entendent parler de la très Grande Purification de la chair. D'autres sont venus parce qu'on les avait invités; ils ne savaient pas ce qu'ils étaient pour entendre, mais ils se doutaient qu'il y avait une personne qui parlait de ce qui était pour arriver.

Deux mille douze fait bouger des personnes, vous savez. Et pourtant, le Seigneur, il dit : «Ne croyez pas en cela.» Deux mille douze, n'est-ce pas quelque chose qui fait frémir ceux qui ne sont pas dans la foi? On ne veut pas disparaître sous le coup d'une masse. Et Dieu dit : «Gardez votre paix.» Dieu dit aussi : «Seul mon Père connaît le moment.» Oui, on peut étudier les événements par les Saintes Écritures et on peut frôler une date. Le Seigneur nous fait comprendre que nous sommes dans un temps où les enfants devaient vivre quelque chose. Oui, cela est vrai. Mais les enfants de Dieu ne savent pas ce qu'ils vont vivre, de la façon qu'ils vont le vivre.

Retournons, il y a pratiquement un an de cela. Nous, certains d'entre nous, avons été réunis pour la prière, une neuvaine, la neuvaine à Marie, Reine-des-Cœurs et là, nous avons reçu beaucoup de prophéties, une prophétie. Comment avons-nous reçu cela? Avec ce que nous sommes. Avons-nous vraiment compris ce que nous avons entendu? Première journée : Dieu nous fait comprendre que malgré tous ses avertissements, nous sommes avec nos idoles, encore. Il nous l'a bien fait savoir la première journée. Il a dit : «J'arracherai vos idoles d'entre vos mains et vos pieds trembleront sous le pouvoir de Dieu, car je vous ferai savoir que vous marchez parmi les serpents, les scorpions. Je vous montrerai et je vous ferai avancer.» On venait de comprendre que, oui, nous avions encore des idoles dans notre vie, on venait de comprendre aussi que nous étions dans les tentations et que les tentations faisaient partie de notre vie.

Nous n'avons qu'un seul Dieu et c'est notre Dieu. Nous n'entrerons pas dans le monde d'amour avec nos idoles. Mieux vaut s'en écarter tout de suite et supplier la Mère de Dieu de nous faire voir nos idoles. Alors, le matin, lorsqu'on se réveille et qu'on va devant notre miroir, regardons qui nous sommes. Est-ce que je me donne à Dieu? Est-ce que je donne ma vie entière à Dieu ou je garde, je garde pour moi ce qui me plaît, en disant : 'Seigneur, je t'aime, mais… j'ai encore ma télévision avec mes postes, j'ai encore mon internet que j'aime voyager avec, j'ai encore mon téléphone qui m'emmène là où je veux, du Canada en France, cela va si vite, notre voix.' L'homme est rempli d'orgueil, la femme est remplie d'orgueil, si bien que nous avons donné ça à qui? À nos enfants, nos petits-enfants.

On dit à nos enfants : il faut que tu ailles à la messe, il faut que tu pratiques les commandements de Dieu, faut que tu t'habilles convenablement mais, en attendant, je vais aller voir mon poste de télévision; en attendant, je vais aller voir sur internet qu'est-ce qui se passe un peu partout dans le monde; ah! j'ai un coup de téléphone à faire. Et là, ils se disent : 'Elle va oublier tout de suite ou il va oublier ça, c'est pas grave, ils sont si occupés, ils n'ont rien à nous montrer'… alors qu'on ne cesse de leur montrer ce qu'ils doivent faire. 'Hé! C'est-tu fatigant que le Ciel nous dise tout le temps que la télévision, la radio, l'internet, le téléphone, c'est des idoles, bien, voyons donc, j'en ai besoin, moi, pour rejoindre mes enfants, j'en ai besoin si je tombe malade, qui va m'emmener à l'hôpital? Bien voyons, c'est quoi c't'affaire-là? Je suis prête à quitter tout cela quand les événements vont commencer'.

Jésus, lui, il nous dit : «Donnez-moi votre vie, donnez-moi votre oui.» Vie Oui, ça se ressemble, hein? Alors, voyez-vous, on comprend ce qu'on veut bien comprendre. Que ce soit en français ou en anglais, on comprend toujours ce qu'on veut comprendre, pourquoi? Parce que notre chair a ses besoins. Qui a fait que nous aimons regarder la télévision, entendre les nouvelles? Une chair bien compréhensive. Elle a besoin de savoir pour prier. Qui contrôle l'autre? La prière ou la chair? La chair est contrôlante. Elle, elle nous dit quand prier, comment prier, pourquoi prier, et je dis le matin : je te donne ma vie; mais on oublie de dire : je retiens ma vie pour un instant encore jusqu'au moment où les événements commenceront.

Si on se cache cela, on ne cache rien à Dieu. Croyez-vous qu'au moment où on verra notre vie : toute pensée, tout regard, toute écoute, toute parole, action et sentiment, cela ne sera pas dans ce contenu? Toutes nos excuses, est-ce que cela va peser sur la balance afin qu'on ne se juge pas sévèrement? Mettons nos lunettes de soleil de côté et regardons la lumière de Dieu afin qu'on puisse être habitués à la lumière, car nous serons devant la Lumière et rien ne nous sera caché, car nous vivrons le plus grand moment de notre vie sur la terre avant la fin du monde. Ce moment est important, prenons-en conscience.

Le Seigneur, depuis quelque temps, a mis devant nous notre conscience. Nous savons, par notre intérieur, ce qui est bon et nous savons aussi ce qui est mal. Qui peut se lever en disant : la télévision, c'est bon pour les enfants de Dieu? Qu'une seule émission fait naître, en les enfants de Dieu, le mal, cela n'est pas bon pour les enfants de Dieu. Dieu est vrai. Dieu n'a pas de demi-mesure. «Vous êtes avec moi ou vous êtes contre moi.» C'est la même chose pour tout ce qui est autour de nous. Posons-nous : est-ce que cela est vrai? Est-ce que cela, c'est de l'amour total pour Dieu? Si vous sentez qu'ouvrir la télévision vous amène à être, dans un instant, un seul instant, dans un état d'incertitude envers l'amour de Dieu, envers notre amour ou envers l'amour du prochain, cela est de trop dans notre vie. Est-ce que vous allez dire : 'Bien, elle a beau parler en avant, elle, ce qu'elle dit, c'est pratiquement impossible, elle exagère.' Eh bien, nous allons tous ensemble entrer en nous et nous allons tous nous juger. Et si vous pensez que je vais me taire, vous vous trompez, car je serai, moi, devant Dieu.

Et il est dit dans l'Évangile : «Si tu vois que ton frère se conduit mal et que tu te tais, tu te verras un jour et tu te jugeras, et ton jugement te condamnera.» Si je me tais, je me rends coupable devant mes frères et mes sœurs du monde entier. Mais si je parle et que mon frère/ma sœur rejette ce qui est contre Dieu, parce que ma parole a été une parole nourrie par l'Esprit de Dieu, eh bien, je verrai cela, mais s'il ne change pas, je verrai aussi cela, mais cela Dieu ne me le fera pas porter et il dira : «Ce que tu as donné, tu l'as donné par mon Cœur. Je t'ai demandé ta vie et tu m'as donné ta vie. Ce n'est pas toi qui as parlé, c'est moi qui lui ai parlé. Rien n'est venu de toi mais de moi, parce que tu as fait ma Volonté, ma Volonté.» Voilà pourquoi je vais continuer à dire ce que Dieu veut que je dise.

Tout ce qui est contre Dieu, contre nous-mêmes et contre notre prochain n'est pas de la Volonté de Dieu. Mais tout ce qui est amour, tout ce qui nous amène à découvrir cet amour que Dieu attend de nous pour lui, pour nous-mêmes et pour notre prochain est de la Volonté de Dieu. Et nous vivons un temps où nous devons être total, nous ne devons pas vivre à petits grains d'amour, mais vivre totalement en l'amour de Dieu. Et cela nous amène à aujourd'hui.

Depuis plusieurs années, nous savons ce que nous devons laisser de côté. Nous avons entendu parler d'idoles, d'idoles et encore d'idoles. Nous avons entendu cela et nous avons ces écrits dans les petits cahiers. Nous ne manquons pas de nourriture. Tout est là, à nous d'aller piger cette nourriture. Nous avons un choix à faire, eh bien, c'est avec notre liberté que nous devons le faire. Il faut persévérer, il faut aller jusqu'au bout. Lorsque nous avons entendu hier que le Vent va souffler, un Vent de l'Esprit Saint va souffler sur nous bientôt, très, très, très bientôt, hé, c'est pas pour dans quelques années, là, nous l'avons su hier. Ce sera ce Vent de Pentecôte que nous attendons tous. Ce Vent de Pentecôte va-t-il être pour nous une surprise? 'Hey, j'm'attendais pas à ça!' Certains d'entre vous, vous l'attendiez depuis des années, beaucoup plus même que 15 ans, que 20 ans.

À travers l'instrument que je suis, m'avez-vous entendu dire avant que la grande Pentecôte était le souffle qui était pour nous faire entrer en nous? (R : Non.) Est-ce que vous l'avez déjà lu dans les petits cahiers? (R : Non.) C'est la première fois que je le disais hier, mais ce n'est pas la première fois que je disais : "Nous vivons la Pentecôte". Combien d'entre nous avons entendu notre cœur parler? Combien d'entre nous avons été réunis ensemble, laissant notre cœur ne former qu'un seul cœur pour devenir une nourriture? Nous avons été préparés à cela. Dieu ne nous prend pas sans nous instruire. Il a fait la même chose jadis. Il a marché avec les apôtres, les disciples, les femmes, tous ceux qui le suivaient et il les a instruits. L'Église se formait. C'était un prélude, et aujourd'hui aussi nous avons vécu cela et nous vivons cela.

Nous sommes dans l'agir de Dieu et ce n'est pas le temps de reculer. Nous allons vivre ce que le Seigneur veut qu'on vive maintenant, avec quelque chose qu'on ne connaissait pas hier. Hier au matin, hier après-midi, hier au soir, oui, nous avons appris. Et qu'avons-nous appris de particulier qu'on ne connaissait pas? La miséricorde. L'avez-vous bien compris? Un p'tit peu, ok. Nous allons voir… On va se poser des questions, voulez-vous? Comme ça, c'est plus facile. Qu'allons-nous vivre en tout premier? Un Vent. Et lorsque ce Vent soufflera, soufflera-t-il seulement sur nous qui sommes présents ici? (R : Non.) Alors, vos enfants, est-ce qu'ils vont être eux aussi, dans ce mouvement, ce Vent? Est-ce que Dieu prépare seulement que nous? Nous sommes membres du Corps Mystique de Dieu. Prenons la sainte Eucharistie. Lorsque nous recevons Jésus, est-ce que nous recevons Jésus, nous, tout seuls? (R : Non.) On reçoit pour le monde entier.

Qui est Jésus? Le Sauveur, le Tout-Puissant, l'Amour, le Fils de Dieu, la Divine Volonté, Divine Volonté : l'Alpha et l'Omega. En la Divine Volonté, il y a tout. Tout ce qui est passé, présent et futur devient le présent, un tout. Alors, sommes-nous dans ce tout? Appartenons-nous à la Divine Volonté? (R : Oui.) Nous, est-ce qu'on a quitté, à un moment de l'éternité, la Divine Volonté? (R : Oui.) Quand nous avons quitté la Divine Volonté, dans quoi avons-nous entré? Connaissance du bien et connaissance du mal devenaient pour nous ce que nous étions pour apprendre, parce qu'on avait tout perdu : la connaissance. On savait ce que Dieu savait selon ce que nous, nous étions pour toujours donner à Dieu; alors, tout était pour nous paix, joie, amour. Il n'y avait pas d'inquiétude en nous, tout était pour Dieu, car on était de Dieu, cet amour toujours présent, toujours qui se donne; on était ainsi. Aujourd'hui : la Divine Volonté et nous, là on est là. Mais il y a quelque chose : volonté humaine qui coupe, volonté humaine qui déchire, volonté humaine qui divise, volonté humaine qui ne sait pas et qui pense savoir, toujours coupée de la Divine Volonté, et c'est nous qui l'avons choisie.

Ce que nous sommes devenus, nous le sommes devenus par notre choix et non pas à cause d'un choix d'untel, d'untel et d'untel, nous avons choisi. Maman Marie, la Pure Immaculée, la Fille bien-aimée du Père, la Mère de Jésus le Fils, l'Épouse de l'Esprit-Saint, a toujours, toujours été enfant de la Divine Volonté. C'est la seule. Qu'est-ce qui fait que dans le monde il y en a qui disent : 'Bon, elle, pourquoi plus elle que les autres? Pourquoi elle a été choisie? Elle est comme nous autres!' Elle a choisi l'obéissance et la désobéissance s'acharne contre nous pour qu'on pense du mal de Celle qui est demeurée avec Dieu.

Nous avons perdu de vue notre statut d'enfants de Dieu, mais Dieu n'a jamais perdu de vue ses enfants. Il les a même inscrits dans le Livre de la Vie. Tous ceux qui portent un oui à Dieu sont inscrits dans le Livre de la Vie. Est-ce qu'il pouvait inscrire les noms de ceux qui vont dire non à la Divine Volonté éternellement? Il aurait fallu qu'il y ait un deuxième livre : «Ceux-là, je les écris dans le livre de la mort éternelle.» Là seraient inscrits leurs noms. Mais Dieu est la Vie et Dieu ne condamne pas la vie, c'est la vie qui se condamne. Voilà pourquoi il n'y a qu'un seul livre : le Livre de la Vie. Dieu est ainsi, il respecte jusqu'à la toute fin la liberté. Nous, nous devons vivre cela avec cette liberté.

Nous avons entendu hier qu'un Souffle viendra sur tous les enfants, nos enfants que nous aimons, et que nous ne pouvons pas parler de ce que nous entendons. Que comprendraient-ils? Dieu m'a dit, avant de venir ici : «Il y en aura qui seront avec toi, d'autres non, d'autres ne comprendront pas» et pourtant, ce sont des priants, ce sont des personnes qui vont à la messe, ce sont des personnes qui aiment Dieu, et pourtant, le Seigneur m'avait prévenue avant. Si Dieu a permis qu'ils soient avec nous, bien, c'est parce que Dieu se charge d'eux. C'est Dieu qui instruit, ce n'est pas nous avec notre volonté humaine, c'est Dieu qui se donne à la Communion et c'est Dieu qui se reçoit.

Lorsque nous recevons le Corps de Jésus, lorsque nous recevons le Sang de Jésus, cela se répand partout, partout, partout en nous. Notre âme exulte de joie pour le Seigneur : elle adore, elle regarde, elle s'incline, elle se sait enveloppée du regard de Dieu. Est-ce qu'elle aime Dieu, notre âme? (R : Oui.) Si elle aime Dieu, alors elle sait ce que c'est que l'amour. Dieu a dit : «Aimez-moi et n'aimez pas votre prochain, vous ne m'aimez pas.» Alors, est-ce qu'on peut dire que notre âme, elle, aime Dieu et n'aime pas les autres âmes? (R : Non.) Alors, lorsqu'elle reçoit son Dieu, elle reçoit son Dieu et elle s'unit aux autres âmes. C'est la joie de notre âme de recevoir son Dieu. Notre âme est vivante, notre âme est à Dieu.

Combien de saints et combien de petits enfants, combien de personnes bien ordinaires ont senti en leur intérieur une joie indescriptible? L'enfant (fille/garçon) pouvait dire à quelqu'un qui voulait l'entendre : 'Ah! J'ai vécu quelque chose qui est tellement beau!' Il essayait d'expliquer et l'autre écoutait et ne comprenait rien. Et là, il parlait, parlait, parlait et parlait et l'autre écoutait, écoutait. Oh! Comme l'autre aurait aimé savoir ce qui s'était passé! Et elle disait à la fin : "Est ben chanceuse, elle!" C'est l'âme qui recevait Dieu, c'est l'âme qui était dans l'effervescence de bonheur que notre chair en a vibré. Elle était dans une très grande joie. Dieu se servait de cette âme pour nourrir les âmes assoiffées de Dieu : la multiplication du pain et du poisson, les Béatitudes!

Dieu, lui, il nourrit, il donne à manger. Lorsqu'il a multiplié les poissons, lorsqu'il a multiplié le pain, c'était un prélude sur sa vie : il était pour se multiplier, il était pour devenir une nourriture pour tous les enfants de Dieu. Dieu donnait son Corps et son Corps se multipliait. C'est ce qui se passe à la Communion. Nous recevons Jésus, les enfants de Dieu reçoivent Jésus, ce qui les maintient devant leur vie. Oui, ils ne vont pas à la messe, mais ils disent : 'Merci, maman. Merci, papa'. Oui, ils ne vont pas vers les sacrements : 'Oh! je volerai pas ça, cette personne-là en a besoin; oh! je vais faire mon ouvrage, je suis payé pour ça; oh! je conduis, oh! il faut que je fasse attention, il y a un stop; tiens, il pleut dehors, je vais mettre mon imperméable, je vais prendre soin de moi'. Qui est la Vie? Eux ou Dieu? Dieu.

Voilà pourquoi nous devons aller communier, avancer, obéir, s'abandonner entre les mains de Dieu pour l'Église. Nous devons vivre comme Dieu a vécu sur la terre : notre Dieu, Jésus, le Fils bien-aimé du Père, qui s'est donné et qui a nourri les enfants de son Père. Où il y a la division, vivons en union; là où il y a la colère, vivons dans le pardon; où il y a le jugement, vivons la miséricorde de Dieu; là où il y a la pauvreté, dépouillons-nous pour les couvrir d'amour. C'est ce que Dieu, le Fils bien-aimé du Père, a vécu sur la terre et c'est ce qu'il nous donne à chaque instant à sa sainte, sainte, sainte Eucharistie. C'est à Jésus, l'Eucharistie, ce n'est pas à nous, mais c'est pour nous.

Nous devons tout à Dieu et Maman, l'Immaculée-Conception, Notre-Dame des Nations, la Reine des Cœurs, elle, elle nous guide vers notre Dieu, notre seul Dieu. Lorsque nous prenons conscience que Dieu prend soin, que Dieu nourrit le monde entier, nous prenons conscience que nos enfants sont nourris. Il en a fallu des années pour qu'on comprenne ça, n'est-ce pas? Il a fallu recommencer souvent : je te les donne, Seigneur, je te les donne. N'est-ce pas Lucie?

R. Oui.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Combien d'années, Lucie, à donner tes fils?

R. Ça fait combien d'années qu'on a appris à donner? Ils sont là aujourd'hui.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ils sont là? Les quatre? Et même ta fille? Je la vois. Et nous avons notre grand Dominique! Il est demeuré le même, hein, Lucie? Mais sans la blessure qu'on lui avait fait connaître.

Abandonner ses enfants, c'est découvrir la puissance de Dieu qu'il a sur nos enfants, parce que Dominique n'a plus le goût de sa drogue. Et c'est dès l'instant où Dieu a mis dans son cœur la présence de Dominique, c'est toi qui es entré en toi cette journée-là. D'autres aussi, d'autres jeunes aussi ont senti leur présence dans leur vie. Est-ce qu'il faut faire confiance en notre Dieu qui va prendre soin de nos enfants? (R : Oui.) Ah! Ils vont demeurer les mêmes, là! Nous aussi, on va demeurer tels que nous sommes, car Dieu nous a donné des dons et nous allons les faire fructifier.

Dieu nous fait comprendre qu'après que nous soyons entrés en nous, il va nous faire ressentir quoi? La paix. Lorsque ce Vent soufflera sur nous dans les jours… – Seigneur, c'est pas facile!... on veut bien se mettre les deux pieds dans l'eau, mais lorsqu'il nous dit 'au complet' – lorsqu'il nous dit que dans quelques jours, nous allons, par la puissance de Dieu, être dans un souffle doux, hein, nous allons entrer en nous et une grande paix se fera ressentir en nous. Pourquoi avons-nous besoin de savoir que : ah, c'est le Saint-Esprit qui nous fait entrer en nous; ah, on est dans une paix? Pourquoi avons-nous besoin de savoir cela? Pourquoi le Saint-Esprit nous fait vivre cela? Cette connaissance nous est nécessaire.

Avec quoi allons-nous pénétrer notre intérieur? Avec notre volonté humaine. Notre volonté humaine, est-elle pour nous ou contre nous? Elle est contre nous : 'C'est pas grave que tu regardes la télévision. Bien, voyons donc, voir si Dieu fait pas passer des émissions à la télévision pour toi, voyons donc, crois donc pas à ça! L'internet, c'est bon, tu vas même voir la Fille du Oui à Jésus! Le téléphone, eh bien, sers-toi s'en! Comme ça, ils vont savoir plus vite ce qui va se passer!' Voilà la volonté humaine, elle se laisse manipuler par les tentateurs. La volonté humaine est contre nous. Nous tombons toujours à cause de la volonté humaine qui écoute les tentateurs.

Est-ce que tous les démons seront, à ce moment-là, enchaînés au pied de la Croix? Seulement ceux qui, en ce moment même, nous avons permis à Dieu de les envoyer au pied de la Croix. Nous serons tentés de plus en plus et pas de moins en moins. Lorsque vous qui connaissez les enseignements de notre Seigneur, de notre Dieu, et qu'on se pose encore des questions : bien, faut-il que j'le dise à mes enfants? Ça va-tu être souffrant ça? D'un coup ça n’arrive pas tout d'suite là? Alors, nous aurons à utiliser quoi? Nos droits d'enfants de Dieu. Je reviens toujours à notre Lucie.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lucie, as-tu utilisé ton droit d'enfant de Dieu dans les moments où tu regardais ton fils devant son écran?

R. Ah oui!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Elle a dit oui. Combien de fois par jour? Cinq fois par jour, Lucie, à peu près? J'en mets dix fois? J'en mets encore? Souvent, souvent, souvent, souvent?

R. Toute la journée!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et la nuit, tu te reposais?

R. Non, jamais.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Maintenant, ici, dans la salle, pour ceux qui c'est la première fois. Levez-vous tous ceux qui, plusieurs fois par jour, donnent causes, choix et conséquences; je refuse la tentation; merci de les envoyer au pied de la Croix; merci de libérer, de guérir tout mouvement de vie malade; merci, Maman Marie, de nous combler de grâces; que la Divine Volonté arrache le mal de notre chair, qu'il la purifie pour que nous ayons la pensée, une seule pensée, celle de Dieu, afin qu'on soit nourriture? Levez-vous ceux qui disent cela, après avoir entendu Nicole en anglais, là.

Maintenant, de ceux qui sont debout, il y en a qui, à un moment donné, ont arrêté. Voulez-vous demeurer debout et vous, les autres, qui n'avez pas arrêté, assoyez-vous, s'il vous plaît. Mais ceux qui ont dit : 'On arrête ça, j'suis tanné, là', alors, ceux qui ont arrêté et recommencé, restez debout. Avez-vous ressenti, lorsque vous avez arrêté de dire : causes, choix et conséquences que vous étiez dans... enfin, j'suis tranquille! Maintenant que vous avez recommencé, avez-vous vu un changement? Merci de votre loyauté.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dominique, toi, t'avais commencé, puis t'avais arrêté?

R. Au début, j'le disais tous les jours, vraiment toute la journée, mais un moment donné, j'le disais de moins en moins, puis j'me disais : 'Ah! c'est pas grave!' Puis les journées passaient, puis c'était de plus en plus pire, j'me fâchais pour rien tandis qu'au début, quand j'me suis converti, j'étais tout le temps dans la paix. Ça fait que là, c'est le Seigneur qui a permis que je vive ça, puis je recommençais à refuser de plus en plus, mais quand t'arrêtes, tu vois vraiment une différence. Il y a des journées, la moindre petite affaire ça t'affecte tandis qu'avant tu donnais ça à Jésus puis, lui, il envoyait les tentateurs au pied de la Croix.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que vous ressentez que lorsque vous utilisez vos droits d'enfants de Dieu, la miséricorde de Dieu est avec vous? (R : Oui.) Au début, on est tellement essoufflés qu'on ne réalise pas que la miséricorde de Dieu est là, n'est-ce pas? Parce que lorsque ça nous revient, après même pas une seconde qu'on ait commencé et qu'à force de continuer, ça augmente au lieu de diminuer, hein, on a l'impression que c'est pire que pire. On refuse, on refuse, on donne, on donne, merci Jésus, merci Marie et on n'a pas fait la moitié de nos droits d'enfants de Dieu qu'on est bombardé. Savez-vous pourquoi? Notre chair commence à ressentir les bienfaits de la guérison et de la libération. Et comme notre chair commence à vivre ce qu'elle n'a jamais vécu auparavant, cela est tellement nouveau pour notre chair qu'elle dégage de la joie, et comme elle dégage de la joie, notre volonté humaine, elle n'est pas contente, elle ouvre des portes à ce qui était caché en nous.

Essayez de vous souvenir ce que Dieu a dit lorsqu'on entend une parole extérieure et que cette parole est contre Dieu, contre nous, contre notre prochain : elle entre en nous et elle se loge à l'intérieur de nous et là où elle se loge, qu'est-ce qu'elle fait? Elle prend une petite place, puis là, elle cherche à se faire oublier. Lorsqu'une autre parole arrive encore et qu'elle n'est pas amour, elle aussi, elle se loge; une autre, une autre, une autre, des actions, des sentiments, ça se loge là. Alors, on devient des étrangers : on fait ce qu'on ne veut pas faire; on ressent ce qu'on ne veut pas ressentir; on porte un regard et on veut détourner ce regard et pourtant, on est incapables; notre pensée n'est pas capable de s'arrêter et de se reposer en la prière; notre conduite envers ceux qu'on aime devient une conduite contre ceux qu'on aime. Notre chair s'ajuste à la volonté humaine, elle devient donc maîtresse de nous : l'enfant de Dieu n'a plus sa place. Maintenant, c'est l'être humain, manipulé par la volonté humaine, qui vit. La vie spirituelle : en arrière, et la vie sur la terre : moi, me, je, prend les devants.

Sans s'en rendre compte, nous vivons notre désobéissance à Dieu. Subtilement, la volonté humaine, qui écoute les tentateurs, nous amène à tricoter : 'Tiens, parais être un enfant bon, toujours en gardant les yeux ouverts sur ce que tu veux, et ce que tu veux, c'est faire ta volonté'. La volonté humaine ne veut pas que l'on vive dans la Divine Volonté, mais dans sa volonté. Voilà ce que nous, nous avons en nous et qui se réveille lorsque nous faisons nos droits d'enfants de Dieu : 'Penses-tu que tu es capable de vivre ça longtemps? Toujours refuser, c'est long, c'est plate, c'est fatigant, t'es pas capable de te reposer'. Ce sont des portes qui s'ouvrent à l'intérieur de nous; alors, la volonté humaine, elle qui écoute les esprits impurs, sort cette fatigue-là.

C'est ce qui se passe lorsque nous utilisons nos droits d'enfants de Dieu, sans cesse, sans cesse : 'Tu veux m'éloigner de toi alors que c'est moi qui mène ta vie? Je vais te le montrer!' – 'Mais voyons, j'ai une tentation, j'entends des blasphèmes! Je ne blasphème pas moi, non' – La volonté humaine fait savoir : 'Tu as accepté de l'entendre à un moment donné lorsque tu ouvrais l'écran de la télévision, lorsque tu lisais les journaux, lorsque tu tendais l'oreille dans l'autobus et qu'il y avait des conversations. Tu dis ne plus vouloir de moi, la volonté humaine? Je vais te montrer que je suis toujours là'. Voilà pourquoi à un moment donné on est épuisés, hein? On n'ose pas trop utiliser le droit d'enfants de Dieu, parce que ça nous demande des efforts. Et Jésus nous a dit : «Ne soyez pas paresseux. Utilisez vos droits d'enfants de Dieu.»

Dieu nous a dit hier que nous étions pour nous laisser envahir de sa miséricorde et que la miséricorde serait pour nous une joie si grande qu'elle prendrait sur ses épaules notre propre jugement.

Là, nous allons nous arrêter ici.