Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-10-09  – A.M. 

 

Jésus : L'instant présent est un instant rempli d'amour pour tous les enfants de la terre. En chacun de vous, vous portez tous les enfants de Dieu; en chacun de vous, Dieu a inscrit tous ceux qui sont dans le Livre de la Vie. Ceux qui ne sont pas inscrits dans le Livre de la Vie sont en votre chair, mes enfants. C'est toujours un combat que vous vivez; vous vivez ce combat : le bien qui veut se faire connaître et le mal qui veut éteindre le bien.

Vous êtes enfants de la Lumière. Vous devez briller, mes enfants, en ces ténèbres. J'ai mis de l'amour, mon amour, en vous. N'éteignez pas cet amour, mes enfants, un seul instant. Que vos pensées soient des pensées d'amour. Que votre regard s'étende sur la terre entière et qu'il porte l'amour. Que votre écoute soit l'écoute de celui qui ne veut qu'entendre l'amour. Que votre parole nourrisse frères et sœurs d'amour. Que vos actions portent des fruits, ces fruits qui se multiplient dans une vigne faite pour les enfants du Livre de la Vie. Que votre cœur laisse circuler ce Sang, ce Sang purifié par mon amour qui ne cesse de couler en vous. Soyez toujours ainsi, mes enfants. Ne perdez pas un seul instant de votre souffle de vie qui est le souffle de ma Vie.

Je vous ai donné plus que ce que vous êtes capables de contenir, car lorsqu'on vieillit, mes enfants, lorsqu'on devient un être intelligent, on perd, on perd ce que Dieu a donné. Il faut être comme un enfant pour entrer dans le Royaume de mon Père. Il faut que vous reveniez à l'état d'enfants de la Divine Volonté. Un enfant de la Divine Volonté est un enfant qui n'a plus ses pensées, qui n'a plus son regard, qui n'a plus son écoute, qui n'a plus ses actions ni ses sentiments, mais ceux de Dieu.

Quittez l'esprit de ce monde, mes enfants, et laissez l'Esprit de Dieu vous envahir. Ne regardez pas, n'entendez pas, ne dites pas des paroles, ne faites pas des gestes, n'ayez pas des sentiments comme l'esprit de ce monde qui est contre l'amour. L'esprit de ce monde ne pense qu'à l'argent, qu'au pouvoir, qu'à la domination sur l'un et sur l'autre. On dit venir en aide aux pays qui sont "désastrés", alors qu'ils ne profitent que de la situation pour s'enrichir, pour maintenir son pouvoir de richesse. Lorsqu'on ne pense pas à l'amour de Dieu, on ne pense pas à aimer le prochain tel qu'il est. Si l'esprit de ce monde aimait comme moi j'aime, il n'y aurait plus de pauvres, il n'y aurait plus de maladies, il n'y aurait plus de guerres, il n'y aurait plus d'épidémies, il n'y aurait plus de frontières, il n'y aurait qu'un seul peuple : le peuple de Dieu.

L'Esprit de mon Père est sur tous les enfants de Dieu. Il ne regarde pas à droite, il ne regarde pas à gauche, en avant, en arrière, il n'a qu'un seul regard et il enveloppe tout de son regard. Il est unique l'Esprit de mon Père. Je vous présente, mes enfants, l'Esprit de Dieu : c'est l'amour, un amour inconditionnel qui ne cesse de se donner, de se donner et de se donner. Vous êtes ses enfants et il vous veut tout près de lui. Mes amours, soyez à l'écoute de la Miséricorde. Laissez-vous nourrir par la Mère de la Miséricorde.

Marie : Mes petits enfants, vous devez tout à la Miséricorde. Ce que vous vivez, vous devez le vivre au présent devant la Miséricorde, pour la Miséricorde. Il est important que vous puissiez comprendre ce que la Miséricorde attend de vous. Il reste si peu de temps, mes enfants, si peu de temps. Dans les jours qui vont suivre ce jour, vous allez constater que le Ciel parle le même langage. De par le monde, mes enfants, vous réaliserez que le Ciel a tout préparé. Vous êtes tous les choisis de Dieu. La miséricorde, mes enfants, la miséricorde doit être dans votre parole. Maman, Mère de la Miséricorde, va vous aider.

Voici une première leçon de miséricorde : Un tout petit enfant, le matin, attendait la venue de son petit frère pour qu'il vienne cogner à sa porte, car avant d'aller se coucher tous les deux avaient dit : 'Demain matin, nous ferons une surprise à maman, nous lui préparerons son déjeuner'. Le petit garçon, le matin, ouvrit ses yeux et il aperçut le soleil qui pénétrait à travers la vitre de sa chambre. Vite, il sortit de son lit, déçu de ne pas être déjà debout. Il alla vite à la chambre de son frère, mais son frère n'y était pas. Il constata que son frère l'avait oublié. Alors, il monta en lui une déception face à son frère, mais il se rappela, il se rappela qu'il avait entendu qu'il fallait être maintenant dans la miséricorde. Il avait donné sa vie à la Miséricorde.

Alors, il se ressaisit. Il dit : "Miséricorde, mon frère est miséricorde, je suis miséricorde". Une grande joie envahit toute sa vie, car il n'était plus lui-même, il était la vie en la Miséricorde. C'est la Miséricorde, maintenant, qui vivait pour lui. Il s'en retourna dans sa chambre et il dit : "Merci, merci mon Dieu, pour ta miséricorde." Il venait de comprendre ce qu'il avait entendu : qu'il devait dorénavant entrer dans la miséricorde et laisser la miséricorde vivre pour lui. Lorsqu'il sortit de sa chambre et entra dans la cuisine, il vit son frère qui préparait le déjeuner pour sa maman. Il s'avança, il regarda son frère, et lui dit : "Je t'aime." Et l'autre le regarda et lui sourit. Ensemble, ils étaient et ensemble, ils s'aimaient.

Mes tout petits bébés d'amour, avez-vous compris la leçon? (R : Oui.) Laissez la Miséricorde vivre en vous et vous, entrez toujours votre vie en la Miséricorde en le consentant. Lorsque vous allez vous promener maintenant dans la rue et que vous allez voir vos frères, vos sœurs agir sans la miséricorde de Dieu, vous allez implorer la miséricorde de Dieu pour eux : miséricorde pour eux, miséricorde. Oui, mes enfants, ayez maintenant dans votre bouche ce mot : miséricorde. Lorsque vous verrez votre époux devant la télévision, là vous direz : miséricorde. Lorsque vous ne verrez pas vos enfants près de vous dans l'église pour assister à la messe : miséricorde. Lorsque vous reviendrez de la clinique avec des médicaments : miséricorde. Lorsque vous attendrez une personne alors qu'elle n'est pas au rendez-vous : miséricorde. Lorsque vous serez au soir et qu'une journée est passée et que vous n'êtes pas entrés, par la puissance du Saint-Esprit, en vous : miséricorde, non pas, mes enfants, sur le Saint-Esprit, mais sur vous.

Le temps de Dieu est à Dieu; si vous manquez de patience, soyez miséricorde. Lorsque vous serez devant un repas qui n'est pas à votre hauteur : miséricorde; on ne jugera pas la personne dans la cuisine, elle fera son possible en attendant la cuisinière. Il faut être miséricorde pour soi-même; le manque de confiance envers Dieu qui fait attendre l'enfant, pour que l'enfant apprenne, est nécessaire parfois. Miséricorde doit être une nourriture pour vous.

Mon Fils vous aime et il vous attend, mes enfants, en vous. Il veut que vous viviez en sa miséricorde, parce que c'est lui qui veut prendre votre vie. Une vie entre les mains de Dieu n'est pas une vie entre les mains de celui qui l'a reçue. Votre vie, mes enfants, vous a été donnée par Dieu. Qu'avez-vous fait de votre vie? Qu'avez-vous fait de la liberté que Dieu vous a léguée pour vivre votre vie sur la terre? Vous avez si souvent jugé votre vie.

Combien de fois vous avez dit : je ne suis pas capable; c'est trop difficile; je suis découragé; je ne peux plus avancer; comme cela est long; qu'est-ce que je vais faire de ma vie; je veux arrêter de vivre, je n'en peux plus; je vais me fâcher; je suis si triste; je fais une dépression; je suis stressé; comme ce monde me déplaît; je ne suis pas à la hauteur d'une situation; que va dire mon patron, que va dire ma maman, que va dire mon professeur; je n'aime pas, je suis incapable de me pardonner; j'ai fait tant d'erreurs dans ma vie; je ne peux plus endurer mon mari, je ne comprends plus mes enfants; j'ai délaissé la prière, je n'ai plus été capable de suivre les commandements; je ne crois plus en Dieu qui se dit être puissant; est-ce que la Vierge Marie est vraiment pure; est-ce que c'est vrai ce que l'on dit sur Dieu ou n'est-ce que de la manipulation; est-ce que la Bible est vraiment écrite par des mains d'hommes comme l'on dit ou est-ce que je vais continuer à croire que cela a été voulu de Dieu; j'ai une bactérie, comment vais-je vivre maintenant; je ne me souviens plus, je n'ai pas compris.

Mes tout petits enfants, n'est-ce pas votre vie? Et vous dites, mes enfants : 'Quand est-ce que l'on va vivre la très Grande Purification de la chair?' Vous venez de comprendre maintenant que Dieu vous aime trop pour vous faire vivre ce moment sans que vous connaissiez sa miséricorde. Ce pas, mes enfants, il faut le vivre. Il est important que vous preniez cet instant au sérieux. Vivre pour mourir, comme c'est beau, mes enfants! 

Le Ciel vous demande de vivre votre mort en la miséricorde de Dieu : 'Je suis morte, je suis mort, et la miséricorde a pris ma vie et elle a vécu ma vie; je n'ai plus à me regarder comme étant vivante, mais morte en la miséricorde de Dieu. C'est donc la miséricorde qui va prendre ma vie et c'est la miséricorde qui va tout regarder. La miséricorde sera mes pensées, mon regard, mon écoute, mes paroles, mes actions et mes sentiments et moi, je me reposerai en confiance en la miséricorde après un travail. Je marcherai sur la terre en la miséricorde et la miséricorde sera mes yeux, sera mon écoute, sera mes paroles, sera mes actions, sera mes sentiments : ce sera l'Esprit de Dieu.' Mes petits enfants, voyez-vous? Cela n'est pas si compliqué! Je vais vous raconter encore une toute petite histoire parce qu'il y en a parmi vous qui n'ont pas compris.

Un jour, une petite fille avait une robe toute propre. Elle regarda sa robe et elle se demandait : 'Oh! Comme j'ai hâte que l'occasion se présente pour que je puisse mettre ma petite robe!' Elle attendait, elle attendait cette occasion. Très pressée, elle invita des petites amies à venir voir sa robe. Elle ouvrit la porte de sa penderie et elle en sortit la robe. Elle leur montra et les petites filles, si impressionnées par la belle robe, voulurent toucher au tissu. Elles venaient juste de passer par la cuisine pour prendre une bonne collation. C'était une tartinade à la confiture. On n'avait pas passé par la toilette pour aller se laver les mains. Lorsqu'elles touchèrent au tissu, il y avait du rouge sur la petite robe. La petite fille ne vit pas ces taches, elle remit donc sa petite robe dans la penderie.

La petite fille, qui avait touché à la robe avec ses petits doigts tout rouges, avait vu, elle, ce qu'elle avait fait. Elle était toute triste; c'était sa meilleure amie et elle venait de tacher sa robe. Le soir, avant de se coucher, elle revoyait cette tache. Elle se dit : "Est-ce que je vais le lui dire? Que va-t-elle penser, le jour où elle verra cette tache? Elle se souviendra que j'ai mangé de la tartinade à la confiture!" Et des larmes coulèrent sur ses joues. Elle s'endormit avec cette peine. Lorsque vint l'occasion où elle devait mettre cette robe arriva, les deux petites filles étaient, à un même moment, à l'intérieur d'elles, car elles vivaient maintenant sous la puissance de la justice d'amour.

La petite fille, qui s'était endormie en pleurant, se voyait; elle voyait le geste qu'elle avait posé. Elle entendit une voix et cette voix n'était pas une belle voix. Elle lui disait : 'Ce n'est pas beau ce que tu as fait, tu ne seras pas pardonnée.' La petite fille souffrait, mais, à un moment, elle perçut quelque chose qui lui réchauffa le cœur : elle ressentait de l'amour qui venait de la petite fille qui avait la robe, son amie. Elle savait maintenant, elle savait qu'au moment où elle avait ouvert la garde-robe et qu'elle avait pris sa petite robe, elle savait qu'elle avait vu et elle avait dit : miséricorde. La petite fille qui avait ressenti l'amour, elle avait ressenti la miséricorde. Alors, elle regarda ce geste et elle remercia Dieu : "Oui, Dieu, ta miséricorde."

Voyez-vous, mes petits enfants, tout ce qui se présente, au présent, devant vous et qui peut occasionner de la peine à l'un de vos frères, à l'une de vos sœurs, vous devez être miséricorde. Votre miséricorde doit l'être devant Dieu le Père puisque mon Fils a prononcé ces paroles : «Père, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font.» Vous devez le vivre, mes enfants. Vous devez prendre exemple sur votre Sauveur. Votre souffrance doit être une souffrance d'amour. Consentez à donner votre vie pour ceux que vous aimez, et ceux que vous aimez, n'est-ce pas ceux, en premier, qui demeurent près de vous jusqu'au dernier qui viendra sur la terre? Comme il est difficile, mes enfants, d'être miséricorde envers ceux qui ne prennent pas la peine de vous aimer inconditionnellement : votre époux, votre épouse, vos enfants.

Oui, mes enfants, combien d'entre vous avez de la difficulté à accepter la conduite de vos enfants? Vous pleurez sur leur conduite. Dieu, mon Fils, ne vous a-t-il pas dit : «Ne pleurez pas sur l'arbre vert, mais pleurez sur vos enfants»? Aviez-vous de la miséricorde pour Jésus? Parce que, mes enfants, vous étiez en les femmes qui pleuraient sur le passage du Christ. Elles ont vu un homme, un jeune homme, porter une croix. Elles ont vu un jeune homme tout accepter sans rien dire. Elles ont eu de la compassion pour lui, elles ont pleuré sur lui.

Ces femmes, mes enfants, n'est-ce pas vous? Ayez de la compassion pour vous-mêmes. Ayez de la compassion pour la chair de votre chair. Ayez de la compassion pour votre époux, votre épouse. Ayez de la compassion pour ceux qui violent des toutes petites filles, des tout petits garçons. Ayez de la compassion pour ceux qui vous enlèvent vos enfants. Ayez de la compassion pour ceux qui volent votre héritage. Ayez de la compassion pour ceux qui ne veulent plus suivre les commandements de mon Fils. Ayez de la compassion pour ceux qui ne veulent plus de leur baptême. Ayez de la compassion pour ceux qui vont vers des méthodes qui renient la présence de Dieu. Ayez de la compassion pour l'hypocrisie, pas l'hypocrisie elle-même, mais pour ceux qui l'acceptent. Ayez de la compassion pour ceux qui sont sous l'emprise des esprits impurs, car vous-mêmes êtes en eux.

Chair de la chair de la chair qui n'a qu'une seule chair! Ils ont regardé la Miséricorde, la Miséricorde qui portait la croix et ils ont pleuré. Et la Miséricorde leur a dit : «Ne pleurez pas sur la Miséricorde, mais prenez la miséricorde et vivez-la. Que vos larmes se changent en foi, car je porte cette croix pour vous.» Oui, mes enfants, mon Fils vous a porté sur ses  épaules, mon Fils a laissé couler son Sang sur chacun de vous. Entrez, mes enfants, dans le Sang de Dieu et vivez la miséricorde.

Ne compliquez pas ces paroles, mes enfants. Soyez simples dans vos gestes, mes enfants, et vos paroles seront simples. Tout ce qui vous amènera à être amour sera pour vous de la lumière. Cela veut dire, mes enfants : que vous soyez toujours devant des situations qui vous amènent à être tristes, à perdre la paix, à ne pas pénétrer l'amour, soyez miséricorde. Les moments, mes tout petits amours, que vous n'aurez pas été dans la miséricorde, vous devrez utiliser vos droits d'enfants de Dieu.

Je vais donc vous raconter une autre petite histoire pour que vous puissiez mieux comprendre. Écoutez bien. Il était une fois, vous aimez cela, n'est-ce pas? (R : Oui.)  Il était une fois un petit crapaud qui vivait dans son étang. Arrivèrent trois petits enfants. Ces trois petits enfants étaient à la recherche de crapauds. Ils avaient dans leurs mains des petits filets et ils ont mis, juste à côté de l'étang, un seau qu'ils prirent la peine de remplir de l'eau de l'étang. Ils y mirent une roche et des nénuphars. Le petit crapaud était témoin de tout cela et il se dit : 'Que vont-ils faire lorsqu'ils m'attraperont?' Le petit crapaud commença à s'affoler. 'Ah non! Ils vont pas venir par ici? Je vais me cacher et sauter très profondément derrière cette feuille.' Mais voilà que les petits enfants allèrent tout de suite vers la feuille. Et voilà le petit crapaud dans les mains de l'un de ces petits garnements. Il l'avait emprisonné entre ses deux mains et lorsqu'il ouvrit ses mains : 'Pouf! Me voilà rendu dans le seau! Oh! Que mon étang est rendu petit maintenant. Que vont-ils me faire?' Il attendait avec impatience, mais les enfants ne firent rien.

Par la puissance du Saint-Esprit, il pouvait entendre ce que les enfants disaient entre eux : "Oh! il ne bouge pas. Est-ce qu'il va sauter en dehors du seau? Ah non, nous allons lui donner à manger. Ah, qu'il est beau! Ah, moi, je trouve qu'il est tout gluant. Ah non, il est fait comme ça, c'est sa chair. Sa chair? Ah, elle n'est pas comme nous, hein? Tu crois qu'il y a un cœur en lui?" Oh! le cœur du crapaud commençait à battre très fort! Alors la conversation se poursuivit : "Ah non, il ne doit pas avoir un cœur comme nous, s'il en a un, il faut y faire attention, il est tout petit!" Cette conversation se poursuivait avec beaucoup d'amour. Le petit crapaud réalisa : 'Ils ne sont pas si pires, les humains. Je me demande s'ils ont passé par la Grande Purification de la chair.'

Voyez-vous, mes tout petits enfants, il est simple le monde de Dieu. Soyez simples comme des tout petits enfants. Regardez ce qui se passe autour de vous et vous y découvrirez la présence de Dieu. Dieu est le maître de la création, Dieu est le maître de vous-mêmes. C'est lui qui vous fait découvrir ce que vous devez apprendre. C'est vous qui devez écouter, et vous ne pouvez écouter que si vous êtes abandonnés. Est-ce que Dieu a besoin de vous mettre dans un seau pour que vous puissiez comprendre que les humains, au plus profond d'eux-mêmes, sont tous amour?

Ce que vous voyez maintenant, c'est l'extérieur. Lorsque vous vivez en la miséricorde, oh, mes enfants, c'est que vous pénétrez votre intérieur : vous découvrez la miséricorde et cela change votre vie. Plus vous allez entrer en la miséricorde, plus vous allez laisser la miséricorde vivre votre vie. N'est-ce pas merveilleux, mes enfants, de savoir que vous avez tous la même chair, et que même un crapaud peut avoir une chair? Non comme vous, mais ce crapaud, sachez qu'il est créé par Dieu; alors, vous devez respecter la création de Dieu. Vous devez apprendre, mes enfants, à aimer la miséricorde et à toujours passer la miséricorde avant vous pour que vous ne puissiez pas penser que le crapaud a la même chair que vous.

Ne vous laissez pas tromper, mes enfants, par Satan et ses démons, car lorsque vous vivez votre vie avec votre volonté humaine, vous ne pouvez pas voir ce que la miséricorde de Dieu voit. Il est important, mes enfants, que vous puissiez comprendre que mon Fils, bien qu'il ait pris nature humaine, a toujours été la Miséricorde. Moi, mes enfants, je suis l'Immaculée Conception. Mon âme est pure, elle a toujours été pure. Je n'ai pas connu la tache originelle, la désobéissance. Ma chair, ma chair est pure, je n'ai pas de marques en moi. Voilà pourquoi le Saint des saints a pris chair  en ma chair. Jésus, Dieu-avec-nous, est le Béni de Dieu. Il est l'Élu, il est le Sauveur et j'ai porté en mon sein l'Élu, le Sauveur, votre Messie. Ma chair est immaculée dès ma conception.

Ma mère Anne, mon père Joachim ont été choisis par Dieu. Le sein de ma mère a été un temple de lumière. Dieu a rempli la chair de sainte Anne de lumière pour qu'elle reçoive en son sein l'Immaculée. Toute ma chair était en la lumière de Dieu, toute mon âme exaltait toujours son Dieu. Mon âme et ma chair étaient pures, sont pures et seront toujours pures. Dieu a fait de moi un être parfait. Je suis toujours sous le regard parfait de Dieu. Voilà pourquoi je suis la Parfaite Marie. C'est Dieu qui me donne ce qu'il est et je rends grâce à Dieu continuellement de ce que Dieu a fait de moi.

Je me donne continuellement à la Divine Volonté. La Divine Volonté est ma volonté. Mon âme et ma chair sont en la Divine Volonté et la Divine Volonté fait de moi un enfant, un enfant parfait. Ce n'est pas moi qui me maintiens dans la perfection, c'est Dieu qui me maintient dans la perfection qui est leur perfection : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit.

La voix est voulue de la Divine Volonté. Tout est voulu de la Divine Volonté. Je m'incline toujours devant la Divine Volonté parce que la Divine Volonté le veut. Ce que je suis à cet instant est grâce pour vous, mes enfants. Comme la Divine Volonté, mes enfants, avait hâte que je monte vers eux : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit! Moi qui suis venue sur la terre, par la Volonté de la Divine Volonté, je me suis accomplie. Moi, enfant parmi tous les enfants de la terre, j'ai accompli ce que la Divine Volonté attendait de moi. J'ai servi mon Dieu, j'ai contemplé les merveilles que Dieu faisait pour moi. Je ne devançais jamais les désirs de mon Dieu. Bien que la Divine Volonté me nourrissait et me montrait tout, j'attendais, j'attendais que la Divine Volonté me dise quoi faire, et comme mon Cœur se réjouissait lorsque la Divine Volonté me faisait attendre sa bonne volonté!

Pouvez-vous, mes enfants, réaliser le moment où la Divine Volonté m'envoya le messager pour me dire : «Tu es la Choisie. Tu porteras le Sauveur du monde.» Je rendais grâce à l'humilité de me couvrir. Je reçus cette joie avec tout mon amour en moi : «Miséricorde, mon Dieu d'amour! Miséricorde pour votre humble servante. Moi, moi, Mère de Dieu? Comme votre regard est bon sur moi, moi qui suis si petite.» La Divine Volonté m'avait comblée de grâces d'humilité pour que je demeure petite, petite et petite, la plus petite des créatures, mes enfants, de toute sa création. La plus petite poussière était encore plus grande que moi et Dieu me fit Mère du Fils de Dieu.

Mes petits enfants, toute ma chair exaltait d'humilité. J'avais besoin, j'avais besoin d'entendre Dieu m'instruire, mes enfants. Moi, qui étais si petite, je me gardais bien de montrer que j'étais comblée par la Divine Volonté. Tous ceux qui étaient avec moi, tous ceux qui étaient autour de moi devaient passer avant moi. Je servais, je priais pour eux. Ma chair et mon âme unies devant Dieu, je vivais tout cela avec l'amour de Dieu.

Mes amours, j'ai été près de la miséricorde de Dieu. La miséricorde de Dieu m'a nourrie. Comme j'ai prié la Miséricorde pour que la miséricorde s'étende sur tous les enfants de la terre. La Divine Volonté m'associa à la Miséricorde. Voilà pourquoi, mes enfants, lorsque le regard de mon Fils se pénétra, c'était dans mon regard qu'il se pénétra puisque j'étais, moi, en sa miséricorde. Mes enfants, j'ai vécu cela sur la terre. Moi, la Parfaite Marie, j'ai accepté la souffrance, votre souffrance, afin de m'associer à vous, mes enfants, par amour, par amour pour la Miséricorde.

Je vous comprends, mes enfants. Voilà ce qui est important pour une Maman de comprendre les enfants de Dieu. Il fallait donc que je vive vos souffrances. Il fallait donc que j'accepte, moi aussi, que Satan et les démons viennent pour me tenter. Je me suis inclinée et j'ai tout accepté par amour pour la Divine Volonté. Tout mon être, mes enfants, n'a pas été épargné. Mon âme a souffert, ma chair a souffert parce que mon oui était tout entier en la Divine Volonté. Aucun péché n'a pénétré ma chair, aucun péché n'a fait souffrir mon âme. C'est par amour que la souffrance s'est fait connaître en mon âme, en ma chair. Quel présent d'amour que je donnais à mon Dieu!

Lorsque mon Fils monta vers son Père, j'ai gardé dans mon Cœur tout ce que la Divine Volonté voulait que je garde : la Présence. Pas un instant, je ne quittai la Présence, la Miséricorde. Dieu le Père qui envoie son Fils unique sur la terre, Dieu le Fils qui vient en mon sein, Dieu le Saint-Esprit qui m'enveloppa de son ombre, tout était toujours présent. La Divine Volonté, mes enfants, était pour moi si bonne.

Lorsque le moment vint où je devais, à mon tour, rejoindre mon Fils auprès de Dieu le Père, auprès du Saint-Esprit arriva, mon âme ne se sépara pas de ma chair. La Perfection ne se sépare pas, mes enfants. Tout n'est que lumière, tout n'est qu'accomplissement en la Divine Volonté, par la Divine Volonté, pour la Divine Volonté. La Divine Volonté prépara ce moment d'amour. Tout mon être était envahi par l'amour. L'Amour m'invita à monter. L'Amour lui-même vint vers moi et je m'élançai vers l'Amour, car je n'étais pas en la volonté humaine, j'étais enfant de la Divine Volonté qui avait accepté d'être sur la terre. La Grâce monta vers la Divine Volonté. Les anges étaient tous là, mes enfants, car ils étaient dans l'admiration devant tant d'obéissance.

Pas un instant, mes enfants, j'ai hésité devant la Divine Volonté, pas un instant, mes enfants. Et la Divine Volonté fit de moi un enfant parmi la Trinité. Qui, autre que la Divine Volonté, peut donner tant que la Divine Volonté? La Divine Volonté n'a pas permis que ma chair soit ensevelie. Je ne devais pas connaître la mort. Ma chair ne devait pas quitter mon âme, ne devait pas connaître la décomposition, plus que les saints sur la terre, mes enfants, plus que les saints! Combien de saints sont morts et leur chair est encore devant votre regard. Leur chair est en un repos. Ma chair, mes enfants, n'a pas connu cela. Ma chair n'a jamais quitté mon âme, mon âme n'a jamais quitté ma chair, je suis l'Immaculée Conception. Je vous dis ces paroles, mes enfants, parce que la Divine Volonté l'a choisi. Je fus élevée de terre.

Mes enfants, il faut que vous croyiez en ce que le Ciel vous annonce : vous serez élevés de terre lorsque votre chair sera pure, avec votre âme. Il faut, mes enfants, que vous soyez obéissants. Oui, mes enfants, vous avez des attaques venant de l'extérieur. Lorsque vous acceptez de vivre cela et que vous donnez à Dieu ce qu'il attend de vous : vos droits d'enfants de Dieu, vous maintenez votre âme et votre chair dans l'obéissance.

Mes petits, maintenant que vous acceptez de mourir en la Miséricorde, c'est la Miséricorde, mes enfants, qui va tout prendre selon votre obéissance. Ce que vous entendez, vous devrez l'entendre encore parce que votre chair, mes tout petits enfants, est défaillante. Vous n'avez pas la science infuse encore; alors, soyez à l'école, faites bien vos devoirs et vos leçons. Dieu ne vous donnera pas de pénitence si vous oubliez, mais il dira : «Priez ma Mère, elle va vous donner des grâces de persévérance, afin que vous puissiez continuer à utiliser vos droits d'enfants de Dieu et que vous puissiez comprendre en écoutant ce qui a été dit en la Divine Volonté, par la Divine Volonté, pour la Divine Volonté, ces jours-ci.»

Maintenant, mes tout petits enfants, Maman va vous demander quelque chose. Voulez-vous terminer les deux dizaines qui vous restent? (R : Oui.)  Alors, mes enfants, est-ce que vous aimez la Miséricorde? (R : Oui.) Est-ce que ce serait trop long pour vous, après vos deux dizaines, de faire le chapelet de la Miséricorde? (R : Non.)  Cela vous préparera à la Sainte Messe. Je suis avec vous, mes enfants. Maman vous aime.

Salle : Nous aussi.

Marie : Je sais, mes enfants, je sais, mais j'aime que vous me le disiez souvent.