Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2005-10-15 – AM 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’Esprit de Dieu est sur chacun de nous. L’Esprit de Dieu est venu lui-même nous réveiller ce matin.

Chacun de nous avons reçu des grâces et ces grâces sont sur nous, maintenant il faut les vivre ces grâces; nous ne pouvons vivre ces grâces qu’en passant par Celle qui a reçu toutes grâces.

Alors, réjouissons-nous dans le Cœur même de Marie en allant prier avec sa Mère au pied du trône de Dieu : la Divine Volonté.

Chacun de nous ce matin avons consenti à donner notre vie humaine pour mourir en le Christ afin de goûter à la Divine Volonté, et c’est dans la Divine Volonté que Dieu nous accueille afin que nous puissions prier en Jésus, avec la Mère de Jésus, le chapelet.

Le chapelet est pour nous un moyen de nous reconnaître dans l’Esprit de Dieu : accueillons ces grâces en nous.

 

Tous : Récitation du chapelet

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : À chacun de nous de prendre en nous ces mouvements d’amour afin que nous soyons dignes de ce que nous allons entendre, afin que nous soyons dignes de ce que nous allons faire; chacun de nous sommes venus en ce monde afin d’aller vers Dieu le Père.

Tout a été préparé pour chacun de nous afin que nous puissions être dignes de nous accomplir en le Fils pour aller vers Dieu le Père; le Fils s’est donné à chacun de nous afin que nous puissions nous accomplir : s’accomplir en Jésus, c'est consentir à ne plus se servir de sa volonté humaine, c’est consentir de vivre en la vie de Jésus, ne plus être, mais vivre.

Nous avons, avec notre volonté humaine, fait des actions et ces actions nous ont apporté ce que nous, nous attendions de notre vie; nous avons nous-mêmes pris notre vie entre nos mains et nous avons agi, nous avons agi du meilleur de nous-mêmes parce que nous savions que Dieu nous regardait, nous savions que Dieu nous entendait puisque nos parents nous ont enseigné cela.

Toujours faire la Volonté de Dieu à travers nous-mêmes, cela a parfois été pour nous très exigeant.

Ce que vous entendez, vous l’avez entendu dans d’autres rencontres, cela n’est pas nouveau pour ceux qui ont été en présence de l’instrument de Dieu; et pour d’autres, vous avez été au courant par les enseignements que nous avons, avec l’agir de Dieu, mis entre vos mains; pour d’autres, vous les avez entendus de parole à parole, et tout cela venait de Dieu, de l’Esprit de Dieu.

Si, aujourd’hui, Dieu nous rappelle cela, c’est pour nous faire comprendre que rien n’est venu de nous-mêmes, tout est venu de l’Esprit de Dieu; notre esprit de ce monde était incapable d’assimiler ces enseignements, il fallait les grâces de Dieu, il fallait que notre intérieur soit ouvert à l’Esprit de Dieu afin d’être obéissants et humbles.

L’obéissance, c’est un mouvement qui vient de Dieu, l’obéissance est l’Amour : le Fils a donné sa Vie afin de racheter tous les péchés du monde et c’est par obéissance qu’il a été jusqu’au bout; il a obéi à son Père, il a été parmi nous sur la terre, et il a vu ce monde, et il a entendu ce monde; il a lui-même participé à nos mouvements, puisqu’il a mangé avec nous-mêmes, puisqu’il a dormi auprès de nous.

Qu’un seul d’entre nous ait été en présence de Jésus, tous les enfants du monde ont été en présence de Jésus puisque, dans ses enseignements, dans son Évangile, Jésus dit : «Vos Vous êtes à moi, mon Père m’a donné chacun de vous, tout est venu à moi»; alors, par ces paroles, nous savons que nous avons été en Jésus et nous savons que nos frères et nos sœurs, qui ont été en présence de Jésus, étaient en Jésus : nous étions tous avec lui; pas un seul n’était pas en présence de l’Amour; voilà pourquoi nous devons nous tenir toujours dans l’obéissance de ce qui vient du Christ et pas de nous-mêmes.

Il n’y a rien qui vient de nous-mêmes : nous l’avons si souvent entendu par les instruments de Dieu et par Jésus lui-même; il a dit à ses apôtres : «Vous recevrez l’Esprit Saint et vous saurez que je suis avec vous pour toujours»; par ces paroles, Jésus nous disait que tout était de lui et rien de nous-mêmes.

Mourir en Jésus, c’est ne plus être, et ne plus être, c’est connaître notre petitesse, c’est connaître que nous ne sommes rien, c’est aussi connaître que nous sommes un tout en le Tout de Jésus, mouvement dans le Mouvement.

Nous prenons présence qu’en Jésus et lorsque nous sommes présents : nous sommes; en dehors de la présence, nous ne sommes rien, nous ne valons rien, tout est en Jésus, tout vient de Jésus et tout doit partir de Jésus pour aller vers Dieu; que cela soit pour chacun de nous vérité et lumière : rien, absolument rien ne viendra de nous-mêmes, poussière nous sommes et poussière nous serons.

Dieu le Père a choisi une humaine et elle a reçu la grâce de la Divine Volonté; elle est venue en ce monde sans la tache originelle : elle est pure en son âme, en son corps, en son esprit; rien d’impur n’est en Marie.

Aucun être humain, à part Marie, n’a connu la pureté dès sa vie : aucun; rien n’égale Marie; aucun être humain ne peut être à l’image de Marie dans sa volonté humaine.

Nous sommes des pécheurs et, par le Précieux Sang de Jésus, nous sommes devenus enfants de Dieu; par notre baptême, nous avons été dans la pureté : ce baptême a fait de nous des enfants purs et, par le sacrement de la Pénitence, de l’Eucharistie, nous demeurons purs.

Entre notre baptême et le sacrement de Pénitence, il y a eu des mouvements dans notre vie à cause de notre volonté humaine : nous avons connu le péché parce que le péché était connu de notre chair à cause de la désobéissance de nos premiers parents : mouvement qui nous a apporté la souffrance à notre âme, à notre chair, à notre esprit.

Nous devons nous reconnaître comme nous sommes; ne nous laissons pas tromper par le Menteur, le Séducteur, le Désobéissant, car Marie la pure, Marie notre Mère du Ciel et de la terre, nous prévient, nous prévient sans cesse contre les attaques de Satan et de ses acolytes.

L’esprit doit mourir en le Christ afin d’être obéissant, afin de reconnaître que ce que nous sommes est un oui; c’est seulement qu’en mourant en Jésus, en renonçant à notre volonté humaine, que nous pouvons être un oui, seulement qu’un oui.

C’est ce qui nous est demandé, être un oui, oui à Dieu : “Oui, je veux être tout pour toi; oui, je veux effacer l’être que je suis en ma volonté humaine pour renaître en toi; ce mouvement est de ta puissance et non pas de ma puissance puisque je n’ai aucune puissance.

Puisque tu as regardé l’être petit que j’étais, et que tu m’as couvert de ton Précieux Sang, tu es venu me montrer combien mon être était fragile, combien mon être était porté à écouter le Menteur.

Tout ce que je suis est à toi, toute imperfection est à toi, toute désobéissance est à toi, tout pécheur que je suis est à toi, puisque tu as payé ma vie de ta Vie.

Mon oui, c’est le passage qui me conduit à toi; il n’y a seulement que cela qui est lumière dans ma vie de ténèbres; tu es le tout et tu me rends tout par amour, et le tout que tu me rends, Jésus d’amour, c’est l’être d’amour que j’étais avant d’avoir vie humaine sur la terre.”

 

Jésus : Toutes ces paroles, enfants d’amour, sont pour vous afin que vous puissiez reconnaître qui vous êtes, afin que vous puissiez être à votre place, afin que vous puissiez vous reconnaître vrais dans la lumière; vous êtes enfants de la Lumière, vous êtes feu d’amour.

Je vous ai parlé de purification, je vous ai dit que la plupart avait terminé leur purification : purification de l’esprit; vous avez renoncé à l’esprit de ce monde pour entrer dans l’Esprit de Dieu : vous voyez, vous entendez, vous êtes plongés dans la Divine Volonté.

L’esprit humain est un esprit qui calcule, est un esprit qui souffre; l’Esprit de Dieu est amour, est paix, est lumière, est splendeur : tout est perfection en l’Esprit de Dieu.

Voilà que vous entrez dans l’Esprit de Dieu : lorsqu’on goûte à l’Esprit de Dieu, on ne veut plus de l’esprit humain; il y a mouvement en chacun de vous qui se fait sentir, qui se fait voir; en chacun de vous, vous pénétrez votre intérieur et cela ne vient pas de vous, cela vient de l’Esprit de Dieu; il n’y a rien qui vient de vous que votre oui; lorsque le oui est prononcé, lorsque le oui est en mouvement, l’Esprit de Dieu vous prend.

Il a fallu que vous viviez l'amour, l'amour qui se donne, l’amour qui prend, l’amour qui partage et cela n’est pas venu de vous, c'est le Christ; votre volonté humaine n’a pu rien faire en cela, mais que le Christ.

Lorsque j’étais avec mes apôtres, tout n’était qu’enseignement et ils apprenaient à écouter, ils apprenaient à voir l’amour; ils  ont avancé et ils ont renoncé, ils ont renoncé à ce qu’ils étaient, ils ont appris à prier, à louer Dieu, ils ont appris qu’il était bon de pardonner.

Tout cela a pu être révélé à eux-mêmes que par le Saint-Esprit; même s’ils avaient vu, même s’ils avaient été témoins de mes agirs, à cause de ce qu’ils étaient, ils ne pouvaient comprendre.

L’Esprit Saint est descendu sur eux et il leur a fait voir, et il leur a fait comprendre, ils se sont laissé enflammer par l’Esprit de Dieu, et leurs paroles n’étaient plus leurs paroles, leurs gestes n’étaient plus leurs gestes, ils avaient un esprit d’amour : rien ne venait d’eux-mêmes.

Et vous, enfants de ce monde, vous avez lu dans l’Évangile ces paroles que j’avais prononcées à mes apôtres, car mes apôtres ont témoigné de mon agir et vous n’aviez rien compris ou si peu.

À cause de ce que vous avez été, à cause de ce que le monde avait mis en votre être, tout s’embrouillait, tout était pour vous compliqué, votre cœur perdait facilement la paix, car votre esprit est de ce monde.

L’Esprit de Dieu est venu vous faire découvrir votre oui : mes amours, comprenez bien que tout ce que vous êtes aujourd’hui est venu de Dieu et ce que vous serez demain viendra de Dieu, d’aucun être humain; puisque les apôtres, supérieurs à vous, ont été éclairés par le Saint-Esprit, vous, vous serez et avez été éclairés par le Saint-Esprit : n’attendez rien des êtres humains.

La purification vient du Ciel et non de la terre, car tout ce qui est de la terre porte un mouvement qui souffre, tout ce qui vient du Ciel est mouvement d’amour : mouvement de libération.

La terre a accueilli ces enfants qui ont été dans la désobéissance; cette terre, mes enfants, n’a pu être appelée la terre d’amour, puisqu’Adam a refusé l’amour dans son complément; seul le Fils va vous faire vivre en la terre d’amour; vous êtes les enfants de l’Amour, vous vivez en l’Esprit de Dieu pour marcher sur les pas du Christ.

Lorsque tout sera accompli, la terre reprendra son mouvement : cette terre a été préparée pour les enfants de la Divine Volonté parce qu’Adam et Ève étaient enfants de la Divine Volonté.

Préparez votre vie, qui est mienne, à marcher sur la terre d’amour en étant un oui, en étant obéissants, en étant morts à ce que vous êtes pour être vie en la Vie; je vous aime, mes amours.

Ces paroles sont des paroles qui nourrissent l’esprit, l’esprit qui consent à vivre en l’Esprit de Dieu; ces paroles sont guérissantes, elles vous apportent des grâces pour votre chair, si cher à l’Esprit de Dieu : que tout s’accomplisse selon ma Parole.

Maintenant, je vais vous parler de ma Mère : ma Mère a vécu parmi vous en être humble; elle voyait, ma Mère, tout ce qui était impur; elle entendait les impuretés que les êtres humains disaient, et elle ne jugeait point; elle ne cessait de donner son oui par amour pour ceux avec qui elle vivait et pour ceux dont le Christ était pour donner sa Vie, pour tous les enfants du monde : tout n’était que oui en ma Mère, tout était objet d’humilité.

Et vous, enfants d’amour, vous êtes en présence de ma Mère; elle vous a dit qu’elle était pour être auprès de vous en ce temps de purification; elle vous a demandé de lui donner la main afin que vous puissiez renoncer à ce que vous êtes, renoncer aussi à vos biens matériels.

Ma Mère a toujours été présente dans votre vie, elle n’a cessé d’intercéder auprès de la Trinité afin que vous obteniez des grâces, des grâces d’humilité; l’humilité vous fait connaître votre place en le Corps du Christ parmi vos frères et vos sœurs, parmi l’Église.

À chaque fois que vous vous donnez, à chaque fois que vous prononcez le oui, vous recevez des grâces d’humilité et ma Mère vous protège; elle vous protège des attaques de Satan, car c’est elle qui vous enveloppe de son manteau d’amour; elle vous cache, mes enfants, des attaques de Satan.

Il cherche, il cherche à vous détruire : il cherche l’orgueil, la désobéissance, l’impureté, les mensonges, la peur; la Mère de Dieu met comme un barrage entre Satan et vous; il ne peut vous voir et comme il ne peut vous voir, vous, vous demeurez dans l’humilité, et plus vous demeurez dans l’humilité, et plus vous prononcez vos oui comme Marie, votre Mère.

Tout n’est qu’amour dans ses mouvements, et lorsque vous prononcez votre oui, tout s’illumine autour de vous, tout devient plus clair pour vous, l’Esprit de Dieu vous fait connaître ce qui a été dans votre vie et lorsque cela se fait voir à l’intérieur de vous, vous prononcez des oui, et votre humilité augmente.

Enfants d’amour, êtes vous prêts à renoncer à vos paroles? Êtes-vous prêts à atteindre la perfection, puisque vous avez l’Esprit de Dieu? Je connais votre réponse.

Oui, enfants d’amour, vous avez reçu tant de grâces, prêts à reconnaître, par les grâces de ma Mère, vos défauts, et les défauts qui surgissent en vous ne sont pas précisément les vôtres, c’est aussi ceux que vous portez en vous par vos frères et vos sœurs.

N’oubliez pas que le mal est en vous et n’oubliez pas qu’il s’est rendu maître de vous-mêmes, puisque vous avez commis tant et tant, et tant, et tant, et tant de péchés, puisque vous avez consenti, vous, enfants de la Lumière, à aller vers mes prêtres pour recevoir le sacrement de la Pénitence qui vous faisait voir votre état de pécheur et, à ce moment, vous receviez des grâces de ma miséricorde.

Aujourd’hui, mes enfants, je vais vous demander de donner toutes paroles qui vont nuire à l’Esprit, à l’Esprit de Dieu, car vous êtes l’Esprit de Dieu maintenant; à chaque fois, mes enfants, que vous prononcez un seul mot de critique, ne savez-vous pas que vous vous blessez?

Tout ce que vous dites : “C’est plate aujourd’hui, il pleut, je ne peux pas étendre mon linge sur la corde; on va encore manger tard aujourd’hui, je pourrai pas me coucher de bonne heure; il faut que je parte tôt puisqu’il y a du trafic, je vais être en retard à mon travail; ah! les enfants n’ont pas été sages aujourd’hui; il y a toujours des mauvaises nouvelles à la radio et à la télévision; ah! je n’aime pas ce repas; ah! la servante a été contrariée aujourd’hui, elle n’a pas apprécié ce que j’ai fait comme repas”; voyez-vous, ces paroles sont dans votre quotidien, elles font partie de vous.

Vous critiquez, vous ne cessez de critiquer, vous êtes amour, vous êtes enfants de Dieu; dites-moi, mes amours, dans ma Vie, est-ce qu’une seule fois je vous ai déçus, une seule fois j’ai posé un geste contre vous? Une seule fois, est-ce que j’ai prononcé des paroles qui vous ont nui? Tout a été amour en moi, tout a été amour en le Créateur.

Si vous recevez de la pluie, ne pensez pas que cela vous nuit, vous en avez besoin; lorsque vous êtes dans le trafic, mes enfants, cela n’est pas contre vous, il y a tant à donner dans ces moments d’attente; lorsque vous servez un repas et que ceux qui le reçoivent ne sont pas contents, cela vous montre que vous devez encore vous donner comme moi je me suis donné; lorsque vous vous levez le matin et que vous avez mal dormi, cela a été un moment entre vous et moi : j’avais besoin de vous pour sauver des âmes; lorsque vous voyez votre voisin qui n’a pas la même opinion que vous, c'est pour vous montrer qu’il est, lui, un être à part entière; lorsqu’il y a autour de vous des sons qui vous agacent, ces sons, mes enfants, s’ils viennent à vous, c’est pour que vous appreniez à mieux vous connaître; qui pourrait dire qu’il est capable d’accepter les sons en gardant sa paix? En donnant à Dieu ce qu’il ne peut changer, cela augmente en lui son amour pour ce qu’il est.

Dieu a fait ce monde et ce qu’il a fait, il l’a fait avec amour, et si ce monde n’a pu demeurer amour, c’est qu’il a lui-même choisi de ne pas l’être, mais Dieu, lui, a donné son Fils; il m’a donné afin que vous puissiez être amour : tout a été un mouvement d’amour.

À force de critiquer, mes enfants, vous avez perdu l’humilité; à force de critiquer, mes enfants, vous avez empêché votre intérieur de prendre toute la place; à force de critiquer, vous êtes devenus des enfants malades; à force de critiquer, vous avez oublié la prière : la prière, mes enfants, est un langage d’amour, et cela vous en avez besoin.

Si aujourd’hui je vous demandais, mes enfants, qu’à chaque fois que vous vous apercevez que vous venez de critiquer, vous disiez un “Je vous salue Marie”, croyez-vous que cela aiderait les enfants de Dieu à avoir un Esprit de Dieu?

Allez plus loin et avancez, montez, montez la montagne en amenant avec vous vos frères et vos sœurs, faites un pas de plus, je sais que vous en êtes capables; ma Mère va être près de vous et elle va vous aider, mes enfants, à voir l’être fragile que vous êtes, et la paix viendra habiter ceux que vous aimez.

Il est vrai qu’aujourd’hui, mes enfants, vous priez; il est vrai, mes enfants, qu’aujourd’hui vous retrouvez facilement votre paix, mais vos critiques, l’Église en a pas besoin, ce qu’elle a besoin, (ce sont) vos oui, votre humilité.

Laissez-vous nourrir par les grâces de ma Mère, laissez-vous plonger dans cet océan d’amour.

Ceci mes enfants est votre première leçon; je vous aime.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu va nous faire connaître des mouvements d’amour, des mouvements qui vont nous montrer sans cesse à être des enfants dignes de ce que nous sommes devenus.

Beaucoup de personnes ont donné leur oui, beaucoup de personnes ont vu et entendu à l’intérieur d’eux et à l’extérieur l’agir de Dieu.

Nous avons pleuré des larmes d’amour qui ont guéri notre intérieur, nous avons ressenti à l’intérieur de nous l’amour de Dieu pour chacun de nous, nous avons reçu des grâces de la prière, il est plus facile maintenant de dire des “Je vous salue Marie”.

Eh bien, je crois que dans les jours qui vont venir, nous allons en dire souvent : tout sera pour nous grâces; nous allons apprendre à nous endurer nous-mêmes et cela facilitera les personnes qui vivent avec nous à nous endurer : cela sera de la joie pour eux.

Oh! dans les premiers temps, ils vont voir que nous venons de couper notre conversation et, quelquefois, ils vont voir nos lèvres bouger, ils vont se demander : "Qu’est-ce que tu fais?"; quelquefois, ils vont entendre des “Je vous salue Marie”, ils vont être très surpris, mais après ils vont s’habituer, ils vont hausser les épaules : “Bon, une autre affaire de plus!”

Mais cela sera bon pour eux parce que plus les jours vont avancer et plus il y aura moins de critiques en nous; oh! ça ne se fera pas du jour au lendemain, mais cela se fera à petits pas, au rythme de Dieu, parce que Dieu nous connaît mieux que nous nous connaissons.

L’Esprit de Dieu est en nous et c’est l’Esprit de Dieu qui nous fera ressentir en nous que nous venons de critiquer, et lorsque cela sera, ne gesticulons pas vers le ciel : “Ah! qu’est-ce que j'ai encore dit?”

Ne pleurons pas sur nous-mêmes, Dieu veut que nous demeurions dans la paix et dans la joie; ça ne sert à rien, ou plutôt ça sert, oui, de pleurer sur nous-mêmes, ça sert à celui qui veut couper les grâces : demeurons simples, demeurons humbles.

Et c'est pour cela que Jésus veut que nous disions un “Je vous salue Marie” afin que nous puissions toujours tourner notre regard vers Marie, l’humble Marie; c’est elle qui va nous nourrir des grâces d’humilité afin que nous puissions nous tenir dans l’obéissance.

Croyez-moi que lorsque vous allez critiquer contre la température, et que ça fait dix fois, et que vous voulez passer à côté, et que vous dites : “Ah! je ne le dirai pas mon ‘Je vous salue Marie’, il y a quelque chose à l’intérieur de vous qui va se passer, et ça va être tellement en vous que vous allez dire le “Je vous salue Marie”; vous allez prendre le temps de dire le “Je vous salue Marie”.

Et si, au soir, vous vous apercevez que vous avez critiqué durant la journée, mais que, cela, vous vous en êtes aperçu seulement avant de vous coucher, eh bien, dites-vous que c’est l’Esprit de Dieu qui le fait et ce n’est pas nous.

Laissons à Dieu ce qui est à Dieu, c’est lui qui se charge de notre purification en tout, ce n’est pas nous, laissons cela à l’amour de Dieu, parce que si nous revenons, cela (ne) sera pas avec amour, c’est seulement lorsque tout vient en nous par l’Esprit de Dieu que cela est pour nous grâce.

Si quelqu’un est avec vous et qu’il vous dit : “Ah! c’était une critique ça”, alors vous vous en apercevrez : "Ah oui!"; alors dites le “Je vous salue Marie” ensemble; on va s’entraider entre nous; tout va être grâce pour chacun de nous.

Mais nous ne pourrons pas dire à nos enfants : “Cesse de critiquer”, cela ne sera pas grâce pour nous-mêmes en premier, car nous aurons sorti de nous une critique : il faut laisser tout à Dieu.

Mais si nous nous apercevons que notre enfant vient de critiquer sur la température, il est bon de dire : “Ah! que c’est bon la pluie aujourd’hui, Dieu nous aime” et elle comprendra ou il comprendra; allez-y avec votre cœur, avec l’Esprit de Dieu, laissez couler en vous les grâces, les grâces vont nourrir l’être que nous sommes et tout ne sera que de Dieu.

L’Esprit de Dieu plane sur tous les enfants de Dieu mais, à chacun de nous, cela nous est donné parce que nous sommes un tout dans le Tout de Dieu, et parce que nous savons que nous sommes rien et que lui est Tout, il prend tout de nous pour prendre toute la place; cela veut dire : soyons dans l’agir de Dieu.

Nous allons ressentir tout cela à l’intérieur de nous dans la paix; si nous perdons la paix, c’est que cela n’était pas de l’Esprit de Dieu, et lorsque nous nous apercevrons de cela, donnons à Dieu notre oui : “Je te donne, je te donne mon oui”, et Dieu reprendra le petit rien qui a parlé avec amour.

Soyons continuellement amour, ne laissons pas de place à ce qui nous blesse, nous avons tant et tant été blessés dans notre vie, notre chair s’en souvient; alors, donnons, donnons comme Marie n’a jamais cessé de donner.

Marie n’a pas connu le non à Dieu, elle n’a jamais prononcé de non à Dieu, ni dans son regard, ni dans ses pensées, ni dans ses gestes et ni dans ce qu’elle ressentait : tout n’était que oui en Marie.

Mais elle a connu, Marie, nos non; elle a porté chacun de nous, elle est la Co-Rédemptrice; rien n’a été caché à Marie, tout lui a été révélé; l’humble Marie ne s’est pas vantée aux apôtres de ce qu’elle savait, de ce qu’elle était : elle a toujours été l’humble Marie.

Alors, sachons qu’elle est avec nous, sachons qu’elle nous soutient, qu’elle nous protège; elle nous tient sur son épaule comme l’enfant qui vient de naître, tout petit, et elle enveloppe de son manteau l’être d’amour que nous sommes, elle nous cache; nous ne sommes pas à la vue de Satan et de ses acolytes puisque nous avons renoncé à vivre dans notre volonté humaine, puisque nous avons accepté de mourir en son Fils.

Alors, elle a tenu son Fils et elle l’a protégé, quand il était tout petit bébé, de tout ce qui aurait pu le faire souffrir : le froid; Jésus a connu la maladie, vous savez; il n’a pas été épargné, il a voulu vivre ce que nous, nous étions pour vivre, mais lui ce n’était pas par la conséquence des péchés, c’était la conséquence de nos péchés; il portait tout, Jésus; il n’avait jamais commis le péché, il était l’Être pur, mais il acceptait tout, absolument tout; alors, Marie le protégeait; elle l’aimait, c’était la maman qui aimait son enfant; alors, elle fait la même chose avec nous.

Regardez son geste, à Marie : à l’intérieur de son manteau, sur cette épaule, il y a nous, elle nous tient; c’est notre force, Marie.

Lorsque nous avons des douleurs, elle nous parle, elle se penche vers nous et elle nous console parce qu’elle sait, même si nous sommes cachés des attaques de Satan qui veut s’attaquer à notre âme, il reste qu’à l’intérieur de nous, nous avons nos souffrances à cause de notre volonté humaine et à cause de tous ceux que nous portons en nous, alors notre Mère, elle est là continuellement.

Ayons confiance en Maman Marie et disons des “Je vous salue Marie”; nous sommes prières, nous sommes prières parce que nous avons le regard de Jésus; nous parlons en Jésus, nous agissons en Jésus : Jésus prend tout, absolument tout.

Alors, lorsque nous critiquons, lorsque nous allons continuer à critiquer malgré les “Je vous salue Marie” que nous allons dire, penchons-nous vers Marie, elle va sentir notre présence, sur son épaule, qui dit : “Maman, tu es bien là; j’ai mal, je viens de critiquer, et mes frères et mes sœurs qui sont à l’intérieur de moi souffrent.”

Alors, l’Esprit Saint veut que je vous raconte ce que Dieu m’a montré : "Dans les jours précédents, nous étions tous ensemble, il y avait beaucoup de personnes; il y avait des gens qui parlaient, qui agissaient; je sentais l’indépendance, je sentais la fermeté, je sentais l’envie, je sentais la colère, je sentais la peur, alors tout le monde (s’est) mis à parler, et il agissait, et j’étais là, et je regardais, et je vivais cela moi aussi.

Alors, je suis partie sur le chemin et il y avait l’une de mes sœurs qui avait pris le même chemin que moi, et elle avait avancé (sur) le chemin que nous devions prendre ensemble : elle m’avait devancée;

alors, je me suis mise à courir pour essayer de la rattraper; alors, je courais, et je courais, et elle courait; alors, il me semblait que mes pas n’étaient pas agissants, elle courait plus vite que moi et (c'était) comme si je ralentissais; je voulais courir, je voulais courir, et là j’ai vu qu’elle atteignait comme un coin de rue et lorsqu’elle a tourné le coin de rue, elle a tombé; alors, je l’ai regardé, et elle a tombé; j’ai encore regardé et elle a tombé; et j’ai regardé, et je me suis rendue compte que je ne courais plus; et je marchais, et je marchais, et elle, elle a disparu parce qu’elle s’est levée et elle a continué en courant.

Et moi, quand je suis arrivée au coin de la rue, moi aussi j'ai tourné le coin de la rue, je n’ai pas tombé; et entre ce coin de la rue et un autre coin de la rue, il y avait des mouvements qui étaient comme des tourbillons, et là j’ai tombé et quelqu’un m’a relevée; il a pris ma main et il m’a aidée.

Alors, quand je suis tombée, j’ai tourné (ma tête), et c’était un homme avec les cheveux noirs; alors, j’ai dit : “Je te connais, il me semble que je t’ai déjà vu”; alors, il s’est mis à sourire et il a dit : “Oui, tu me connais.”

Alors, je me suis retournée et j’ai continué et, sur le chemin, je voyais beaucoup, beaucoup de meubles, de matériel, et je passais à travers cela, et quand je suis arrivée à une maison, j’ai pénétré dans la maison; elle (me) semblait familière cette maison, alors j’ai pénétré et j’ai vu ma sœur, elle avait le dos tourné.

Alors, j'ai dit : "Tu as tombé?" Il y avait un peu un petit rire en moi parce que c’était ma sœur qui avait tombé; on a appris à rire quand quelqu’un tombait, hein?  Et je le ressentais, mais elle, elle ne disait pas un mot, et j’ai senti sa souffrance.

Alors, j’ai dit : “Pourquoi tu courais si vite, j’avais tant de difficulté à te suivre?” Elle ne voulait pas me répondre; je sentais encore sa souffrance, et là, je me suis attendrie sur ses souffrances, et elle a refusé de se retourner vers moi, et mon regard s’est tourné, et j’ai vu un enfant, un tout petit enfant s’approcher, et j’ai vu son visage.

Sur sa peau, il y avait des morceaux qui étaient partis ici et là; il y avait beaucoup de blessures, il y avait du sang aussi sur son visage; alors, je me suis réveillée et j'ai dit, j’ai dit à Jésus : “Qu’est-ce que tu m’as montré, Jésus?” Alors il m’a dit : «Je t’ai montré les enfants qui souffrent à cause des autres enfants.»

Alors, je me suis levée, et je suis partie à la messe et, à la communion, Jésus, il a dit : «Je veux que tu te donnes, je veux que tu t’oublies, je veux que tu gardes ta paix», parce qu’à l’instant où j’ai perdu ma paix, il y avait une souffrance en moi; cela a été causé parce que j’avais entendu une peur : une critique, alors j’avais perdu ma paix.

Et Jésus, il a dit : «Lorsque tu perds ta paix, regarde ce qui se passe, à l’intérieur de toi, à ceux qui sont privés de mes grâces»; alors, Jésus m’a montré que lorsque nous perdons notre paix, nous faisons souffrir et nos frères et nos sœurs à l’intérieur de nous parce qu’ils sont seuls avec eux-mêmes, sans les grâces de Dieu qu’ils auraient pu obtenir par nos oui, mais à cause que nous perdons notre paix, eux ont des attaques, sont attaqués par Satan et ses acolytes : voyez-vous l’importance de garder notre paix?

Et lorsque j’ai vu tout cela, j’ai dit : "Jésus, oui" et j’ai été inondée d’amour et de paix; je savais que mes frères et mes sœurs souffraient, mais je gardais ma paix afin que Jésus, lui, puisse les aider, pas moi; même si j’avais continué à pleurer, je n’aurais pu aider mes frères et mes sœurs; c’est seulement qu’en gardant ma paix que je peux les aider; souvenons-nous que Jésus lui-même nous a dit que Satan va tout faire pour nous faire perdre notre paix.

Lorsque nous perdons notre paix, il a le chemin ouvert pour attaquer nos frères et nos sœurs, ceux qui n’ont pas encore prononcé leur oui, ceux qui ont perdu la foi en Jésus, en l’Église, en les puissances des grâces de Dieu; eux sont seuls, c’est comme si on les laissait seuls : Jésus les veut.

Ce n’est pas nous qui pouvons les aider en pleurant, en s’inquiétant, c’est avec notre paix, avec notre oui.

Nous avons reçu maintenant tant de grâces, nous avons renoncé à l’esprit du monde pour nous laisser plonger dans l’Esprit de Dieu, eh bien, maintenant que nous avons goûté à l’Esprit de Dieu, nous devons y demeurer sans cesse, sans cesse et sans cesse.

La critique n’est pas un langage de l’Esprit de Dieu, c’est ce qu’il veut nous faire comprendre; nous devons tranquillement nous donner de l’amour, être fidèles à ce qu’il nous apprend.

Alors, maintenant il dit que cela a été pour nous des grâces, il a dit : «Vous savez maintenant que je vais vous dire d’arrêter.» Merci, Seigneur.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que Dieu a rencontré l’amour? Est-ce que l’amour est au rendez-vous? Oui. Alors Dieu va agir, Dieu va faire connaître en chacun de nous ce que nous, nous voulons savoir.

Afin que nous soyons dignes d’entendre ce que Dieu va répondre, entrons en nous en un instant et acclamons l’Esprit de Dieu afin que nous soyons en l’Esprit de Dieu.

 

Chant : Viens Esprit de sainteté…

 

Dieu va répandre sur nous sa Volonté afin que chacun puisse être ouvert aux grâces de Dieu.

 

Q. : Hier, on a parlé que la purification, c’était fini pour plusieurs personnes et puis je ne me sentais pas inclus là-dedans; puis aujourd’hui, on parle de gens qui critiquent beaucoup et qui sont pécheurs et je me sens inclus là-dedans; j’aimerais comprendre un peu plus comment ça se concilie : être purifiés totalement puis on n’est pas encore rendus saints, on est encore pécheurs; alors, j'ai de la misère à concilier ça.

 

R. Jésus : Un Enfant est venu en ce monde. Il a porté tous les péchés du monde afin que les autres enfants qui habitaient la terre soient reconnus comme étant purs.

Un enfant qui se reconnaît être sauvé par Celui qui est venu en ce monde est un enfant digne d’approcher l’Être Suprême.

Il est parfois difficile pour cet enfant de comprendre là où Dieu le veut; il est parfois difficile d’accepter ce que Dieu lui accorde : il veut comprendre, il veut savoir, il veut toucher; il a été dans ces mouvements depuis sa naissance sur la terre.

La purification est un mouvement qui est pur; la purification est un mouvement qui reconnaît que tout est de Dieu pour aller vers Dieu; lorsque l’enfant qui reconnaît être de Dieu se laisse prendre par le mouvement de l’Amour et que ce mouvement l’enveloppe, il est comme un feu qui irradie tout ce qu’il y a d’impur, et tout ce qu’il y a d’impur remonte à la surface pour disparaître : cela est un mouvement qui est perçu par les humains : le feu de Dieu est puissance, le feu de Dieu est amour, il est en chacun de vous; tout être humain qui accepte d’être purifié par le feu de l’Amour doit avancer afin de laisser entre les mains de Dieu sa volonté.

Beaucoup ont accepté la purification, beaucoup ont hésité à faire certains pas; ils étaient d’accord à se laisser purifier quand cela faisait leur affaire, mais lorsque cela devenait compliqué, souffrant, donnant pour leurs frères et leurs sœurs, ils hésitaient, ils souffraient.

En son intérieur, l’enfant qui, aujourd’hui, accepte la purification en son esprit n’est plus de ce monde, est en l’Esprit de Dieu; il ne peut plus reculer, il avance, non pas pour lui-même, mais pour ceux qu’il porte en lui; il est un être d’amour à la ressemblance du Fils : il est prêt à tout porter, comme le Fils a tout porté, à tout souffrir comme le Fils a souffert.

Chaque enfant qui est prêt à cela accepte de se soumettre en tout au feu de l’amour : son esprit est purifiant, car il n’est plus en lui, mais en le Christ; il perçoit ce que l’esprit humain ne peut percevoir, car tout vient de Dieu.

Lorsque tu as compris cela, mon fils d’amour, tu as compris que tu en étais indigne; à l’intérieur de toi est monté un mouvement d’amour et ce mouvement d’amour te faisait comprendre que tu étais en le Christ, que tu voulais te donner en le Christ comme lui, voilà pourquoi que tu as cru que ce n’était pas toi.

Quand tu te tiens dans l’Esprit de Dieu, tu te reconnais n’étant rien, tu te reconnais en le Christ et tu fais objet de présence en le Christ, tu acceptes tout sans condition.

À toi maintenant de savoir : je te laisse le choix; ta souffrance accompagnera ceux qui n’ont pas encore commencé; tu sais, mon fils d’amour, il est parfois impossible de comprendre, mais comme cela est grâce parce que tu te gardes petit en sachant que tu n’es rien.

Voilà l’Esprit de Dieu : tu n’es rien et tu te donnes sans cesse, et la valeur que tu deviens est incalculable pour toi-même, mais pas pour Dieu.

Laisse à Dieu ce qui est à Dieu, et si aujourd’hui tu t’identifies comme étant un ‘critiqueux’, c’est parce que tu l’es.

Je t’aime, mon fils.

 

Q. : Moi, ça rapport à donner tout à Jésus : quand on voit des gens autour de nous qui font des choses que d’autres n’apprécient pas, moi je dis : "Je donne ça à Jésus"; je leur dis aussi parfois : “Moi, j'ai tout donné.”

Moi, je sens que c’est cela que le Seigneur veut, puis je me sens en paix; puis les gens me regardent, puis je sens que c'est cela que Jésus veut. Il ne veut pas qu’on s’inquiète, qu’on dise : “Moi, je vais contrôler ça.”

Ça fait déjà assez de contrôler comme ça, moi c’est ça garder la paix, c’est de dire : “Ouf, moi je te donne, ça je te le donne, on donne tout, tout.”

Des fois, on dit je peux pas lui donner ça quand même, il va quand même pas faire ça, pauvre lui, il en a déjà pas mal là. On donne tout, tout.

 

R. : Jésus : Alors que tu reconnais que tu ne peux rien, que tu es dans l’impossibilité d’aider les autres, mais que tu reconnais que Dieu peut tout, tu as l’Esprit de Dieu.

Tu es entrée en toi et tu as reconnu l’agir de Dieu; tu sais que Dieu peut tout pour les enfants du monde et que si ce monde est en souffrance, c’est que lui-même a refusé de mourir en le Christ.

Lorsque je suis venu sur la terre, j’ai parlé d’amour, j’ai donné tout de moi-même; lorsque je suis monté vers mon Père, l’Esprit de Dieu est descendu sur vous, sur saint Paul, et il a parlé, il a parlé au nom de Dieu, tout son être n’était qu’amour.

La purification, mes enfants, est un mouvement qui vous enlève le poids du péché; voilà pourquoi il y a tant de paix en vous : tout est en moi puisque j'ai tout pris, je l’ai amené à la mort.

Lorsque vous consentez à ne plus garder en vous la souffrance et que vous donnez tout ce que vous voyez et entendez, moi qui ai déjà fait ce mouvement, je le présente au Père comme étant accompli de vous-mêmes : vous vivez la purification, votre passion.

Voyez-vous, mes enfants, cela convertit à petits pas de bébé.

Je vous aime.

 

Q. : Ceux, par exemple, qui souffrent de grandes souffrances, qui ont abandonné le Seigneur depuis si longtemps, ils ne savent pas c’est quoi la purification; est-ce que le Seigneur, j’imagine, c’est sûr, moi j’offre mes souffrances pour eux; est-ce que la purification pour eux est ?

Le Seigneur en tient compte, c’est sûr, mais moi je me pose toujours la question.  Il faut offrir notre purification, mais pour ceux qui ne le savent pas qu’ils sont en purification, qu’est-ce que le Seigneur dit de ça?

 

R. : Jésus : La purification est un mouvement en l’Église; la purification est un mouvement en le Corps du Christ; il ne peut y avoir purification qu’en le Corps du Christ : un seul reçoit, les autres reçoivent.

Lorsque vous acceptez tout et que vous gardez votre paix, les autres reçoivent, reçoivent la force de prononcer leur oui; tout les prépare à ce qui vient; tout ce que vous faites en le Christ est amour.

Vos oui, mes enfants, je les prends et je vis votre vie : c’est moi qui prie, c’est moi qui vous fais avancer dans votre mouvement de purification, car tout vient de moi : rien de vous-mêmes.

Vous êtes amour, vous êtes mouvement d’amour : Mouvement de l’amour, c’est moi, c’est moi le Verbe, c’est moi qui suis venu accomplir la Volonté de mon Père, et c’est moi qui vais accomplir le mouvement de la vie éternelle en chacun de vous; vous n’êtes pas vie, vous n’êtes que par moi; tout est à moi.

Vous êtes venus, vous, humains sur la terre, en portant en vous la vie, mais à cause de la désobéissance, vous avez dû faire des choix entre le oui et le non à Dieu.

Lorsque vous prononcez le oui, sans cesse et sans cesse, c’est moi qui agis dans votre vie, ce n’est pas vous; lorsque vous dites non, vous demeurez avec vous-mêmes, avec votre volonté humaine.

Et croyez-vous que c’est vous avec l’Esprit de Dieu qui agissez? Puisque le monde a perdu l’Esprit de Dieu et s’est nourri de l’esprit de ce monde, il est devenu un dieu; il a voulu faire tout par lui-même, car son esprit était un esprit trompé par le Trompeur; vous êtes à mon Père, vous avez été créés à la ressemblance de Dieu, mais à cause du non, le Fils a pris qui vous étiez et c’est lui qui va vous redonner peau neuve en l’amour.

Oui, ma douceur, lorsque tu fais des mouvements d’amour en le Christ, j’agis pour toi et eux reçoivent, car un seul oui de toi, et tous les enfants de Dieu en ressentent les effets, puisque ce oui c’est moi qui le prononce.

Tu m’as donné ta vie, tu m’as donné tout de toi, mais il faut que tu le sortes ton oui, car je veux le présenter à mon Père, et cela est grâces pour tous les enfants du monde depuis Adam et Ève jusqu’au dernier créé, car je porte tous les enfants de mon Père.

Je t’aime, ma douceur.

 

Q. : C’est une question concernant le discernement, pour l’apprendre aux adolescents à grandir avec la Volonté Divine, à grandir avec l’amour de Dieu, grandir aussi en disant oui chaque jour par des petits pas pour Jésus.

 

R. : Jésus : L’Esprit de Dieu est sur vous, il vous montre l’être d’amour que vous êtes; il y a discernement, mes amours, en tous les enfants de Dieu qui se gardent en l’Esprit de Dieu.

L’Esprit de Dieu est amour, l’Esprit de Dieu ne critique pas, ne juge pas, ne vole pas, n’exige pas, ne domine pas; il est rempli de sagesse.

Lorsqu’on veut discerner l’amour qui nous habite pour le donner aux adolescents, il faut comprendre que l’Esprit de Dieu commence par la personne qui parle car, la personne qui parle, ce n’est pas elle qui parle, c’est l’Esprit de Dieu, et lorsque l’Esprit de Dieu remplit toute la personne, ceux qui écoutent, qu’ils soient adolescents, qu’ils soient jeunes enfants, qu’ils soient adultes, adultes dans sa vieillesse, tout est là pour nourrir, tout est là pour faire connaître l’amour, l’amour de Dieu, car l’amour de Dieu est venu en ce monde pour faire connaître l’amour : tout tourne autour du Christ.

Le Christ est l’Église et vous êtes membres de l’Église, et c’est en tant que membres de l’Église que vous devez agir, et l’agissement ne vient pas de vous-mêmes, mais de la Tête.

Tout passe par chacun de vous pour aller vers les autres et, en chacun de vous, lorsque vous acceptez de mourir en le Christ, il n’y a que de l’amour qui passe.

Discerner ce que vous devez dire aux autres n’appartient qu’à Dieu; cela se fait sentir à l’intérieur de vous :

il y a la paix, la douceur, l’obéissance, l’humilité, la patience, la persévérance, l’espérance, et la foi que tout est de Dieu, absolument tout.

Lorsque les paroles dites sont dans le discernement de Dieu et non pas de votre propre discernement, cela nourrit, cela ne fait pas peur; l’être reçoit les paroles gratuitement, il ne ressent aucune peur, il ne se sent pas écrasé mais accepté; il se sent protégé par l'amour de Dieu; il reconnaît que les dix commandements de Dieu sont là pour le soutenir et l’amener à aimer Dieu, à aimer son prochain.

Le discernement, c’est la lumière, c’est la lumière de Dieu qui se laisse voir et là vous pouvez entendre et comprendre : rien ne vient de l’être humain, tout vient de Dieu.

La Pentecôte a été pour les apôtres un mouvement d’amour; ils ont reçu la Lumière et toute parole devenait pour eux lumière, tout geste devenait pour eux lumière, car ils avaient été plongés dans le discernement : ils pouvaient pardonner, ils pouvaient consoler, ils pouvaient libérer, ils pouvaient guérir.

Voyez-vous, les prêtres par leur sacerdoce sont dans le discernement; et vous, en tant que membres du Corps du Christ, vous avez besoin d’une source d’amour qui coule par les sacrements : sacrement de Pénitence, sacrement de l’Eucharistie.

Puisque vous avez reçu le sacrement du Baptême, vous devenez donc prêts à accueillir la Volonté de Dieu en tout; il n’y a pas de discernement pour un tel, ou pour un tel, ou dans un temps précis : est-ce que Dieu, mes amours, distribuerait sa puissance seulement à certains alors que tous les enfants de Dieu veulent voir et entendre? Ce temps vous prépare à vivre éternellement dans la lumière de Dieu en votre âme, en votre esprit et en votre chair.

Vous êtes enfants de la Promesse où tout ne sera que joie et que paix.

Que la paix soit avec vous. Amen.