Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-09-20 – A.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si nous sommes heureux d’être ici, si nous sommes heureux dans notre intérieur, si nous sommes heureux d’appartenir à l’Église, c’est que nous avons pris soin de laisser notre jardin à notre Seigneur. Lui s’est fait maître de notre intérieur.

Souvent, dans notre vie, on a voulu bêcher notre jardin nous autres même. On a oublié d’aller en profondeur. On a arraché ce qui nous semblait inutile; parfois, on a arraché des herbes qui devaient nous être utiles. Regardez vos terrains : aujourd’hui, on veut des gazons sans le pissenlit et, d’après Sainte Hildegarde, tout est bon. Combien d’entre nous, nous arrachons les lierres terrestres, et cela est une plante qui vient de Dieu pour nous soigner. On passe la tondeuse pour que cette plante jaune qui pousse haut comme ça, et qui s’appelle la verge d’or, n’apparaisse pas : c’est fatigant! Elle a des propriétés qui nous feraient jaunir de honte, nous qui n'avons pas apprécié ce que Dieu nous a donné.

Lorsqu’on dit qu’on a fait en sorte de détruire la terre, oui, nous avons contribué à détruire la terre. Dans la Terre Nouvelle, il n’y aura pas de tondeuse, on marchera à travers la beauté de Dieu. Il n’y aura plus d’allergies, car nos sens seront purs. Nous reconnaîtrons, en regardant une plante, tout ce qu’elle a à nous donner : de l’amour. Chaque plante est en harmonie avec nous. Souvenons-nous de ce que Dieu nous a dit lorsque nous étions au tableau – pour ceux qui ont écouté certains DVD – que tout ce que nous, nous contenons, la terre en est faite. Alors, ça veut dire que ce qu’il y a en nous, Dieu l’a mis devant nous; ce qu’il y a en nous, Dieu l’a mis devant nous, et nous voulons couper ce qu’il y a devant nous pour faire plaisir à qui? À nos sens.

Nos sens sont devenus plus importants que nous. Ces sens, c’est comme si on les séparerait de nous : je me fais plaisir au détriment de ma vie; j’écoute mes sens au détriment de ma vie; je satisfais mes besoins sensoriels au détriment de ma vie. Voilà qu’on se coupe en deux. Eh bien, c’est que nous n’avons pas vu qui nous étions. Alors, comment voulez-vous qu’on reconnaisse ce qu’il y a de bon autour de nous? Alors, le Seigneur parle de nous depuis quelques années et voilà qu’en 2009, il vient nous parler d’alimentation. Il nous en a comme effleuré avec les années, et là, dans les vacances chrétiennes, cette année 2009, il nous parle d’alimentation, il nous parle de ce qui est bon et de ce qui n’est pas bon.

Maman Marie nous a dit d’éviter le sel de table pour aller vers le sel de mer, le sel de la terre. Qui est le sel de la terre? Ce sont tous ceux qui nous apportent de la saveur : tous les enfants de Dieu. Eh bien, comme nous n’avons pas apprécié chacun de nous, eh bien, nous avons mangé ce qui était bon pour nous : notre volonté. Alors le sel a perdu sa beauté pour nous, car nous avons voulu le rendre à notre image. Elle nous a parlé, Maman Marie, du sucre. Elle a dit que le sucre sur la table, le blanc, était ce que nous, nous étions devenus : des enfants en manque d’amour. Et parce que nous étions en manque d’amour, continuellement il nous fallait du sucre pour satisfaire, pas notre corps, mais nos sens : satisfaire nos sens au détriment de notre santé. Nous sommes une harmonie avec ce qui entre en nous.

Le Seigneur a dit : «Ce n’est pas ce qui entre en vous qui est dangereux, mais c’est ce qui sort de vous». Alors, lorsqu’on prend du sel de table, il n’explosera pas dans nos mains, lui, mais une fois à l’intérieur de nous, il va gruger, il va se placer, il va se rendre maître. Voilà pourquoi, aujourd’hui, on a les artères dures, on a des pierres. Lorsqu’on prend un sucre à l’extérieur, si on le prend dans ses mains, il est comme tellement fin qu’il coule entre nos mains. Une fois à l’intérieur de nous, là il prend de la place, il se loge dans les veines et il bloque.

Ce qui est nuisible en nous, c’est notre manque d’amour pour nous-mêmes. Alors, qu’est-ce qui sort de nous? Il sort des paroles comme ce qui a entré en nous et que nous avons accepté et qui, de l’extérieur, était quelque chose de bien banal, mais qui fait en nous des mouvements contre nous. Une personne qui mange ce qui n’est pas bon pour elle, comme le sucre, le sucre se loge et se dépose, il prend de la place, il devient maître, et une fois qu’il est maître, il refroidit l’être et l’être est incapable de reconnaître l’amour qu’il a pour lui. Son caractère change et comme son caractère change à cause de la souffrance qu’il a en lui, il sort, par ses gestes, par son regard, par son écoute, par tout ce qu’il dit, fait et ressent, ce qu’il a laissé entrer en lui : l’esprit de ce monde.

Nous sommes liés avec tout ce qui fait notre harmonie. Ce qui sort de nous doit comporter de l’amour, et l’amour, c’est chaud, c’est doux. L’amour, c’est gratuit. Mais un être qui est malade à cause de ce qui entre en lui, eh bien, il sort sa froideur, il devient aigre. Oui, lorsqu’on s’approche de lui, il semble qu’il a un goût amer, il semble qu’il est dépassé date. Il n’est pas au présent, il rumine toujours son passé, il le ramène au présent. Tout ce qu’il dit devient quelque chose de désagréable qui nous touche, parce qu’il ne réalise pas qu’il est dans son manque d’harmonie avec nos paroles. Il est contre nous, il cherche à nous dominer, il cherche à avoir le pouvoir, il cherche à nous convaincre que c’est lui qui a raison, il devient un moi. N’est-ce pas la nourriture qui a entré en nous? Elle est devenue maître de nos veines, si bien qu’on n’est plus capables d’avoir un sang qui circule comme il devrait circuler.

Regardez bien toute maladie : c’est des conséquences de ce que nous sommes devenus. Dieu nous a donné sa chaleur, Dieu nous a donné son amour, Dieu nous a donné sa sagesse, Dieu nous a donné tout ce qui nous était nécessaire pour être en harmonie les uns et les autres. Si nous sommes devenus des enfants incapables de nous aimer, bien, c’est parce qu’à l’intérieur de nous tout se sépare, tout se fait la guerre, tout se néglige, tout se meurt. Il faut apprendre à renoncer à ce qui n’est pas pour nous, il faut apprendre à ne vouloir que de l’amour pour nous. Combien de fois Maman Marie nous a demandé : «Jeûnez, mes enfants, avec mes grâces». Elle voyait notre intérieur se diviser. Dans les moments de jeûne, les grâces rassemblaient, les grâces apportaient des forces, les grâces nettoyaient, afin qu’on avance un petit peu plus loin, car Maman Marie savait qu’on était encore pour retomber dans notre alimentation qui n’est pas saine pour nous.

Lorsqu’on va dans une alimentation, il faut que cela vienne de Dieu et non pas de l’esprit du monde. Le savoir du monde n’est pas le savoir de Dieu. La sagesse de ce monde n’est pas la Sagesse. Il n’y a que Dieu qui sache ce qui est bon pour nous. Alors, ne discutons pas lorsque le Seigneur nous dit que la fraise n’est pas ce qui nous convient, que la pêche n’est pas ce qui nous convient.

Nous avons entendu que le gouvernement achète les pêchers 50,00 $ l’arbre et une fois que le gouvernement s’est approprié de cela, il les coupe, disant que la Chine nous procurerait les pêches nécessaires à meilleur marché. Ne jugeons pas, mais soyons dans la paix. Dieu prend soin de nous. Dieu sait ce que nous, nous ne savons pas; alors, soyons dans la paix et contentons-nous de ce qu’il nous donne, nous le méritons. Mais si nous ne méritons pas certains produits qu’on aimerait avoir, eh bien, merci Seigneur. Un jour, la terre sera à tous tes enfants. Il n’y aura donc plus de frontières. Partout, ce sera le paradis sur terre. Mais avant que cela arrive, il faut que nous soyons dans la sagesse de Dieu, dans l’abandon de Dieu. Il nous montre tranquillement ce que nous devons vivre, lentement, à petits pas de bébé. Alors, faisons ce qu’il nous montre.

Il nous a parlé de graines ancestrales, eh bien, partageons, parce qu’aujourd’hui le gouvernement achète lui-même les graines ancestrales et les fait disparaître. Alors, soyons sages et disons : “Merci Seigneur, comme tu prends soin de nous, comme tu as pris soin de tes enfants depuis tous siècles! Oui, il y a eu des guerres qui ont détruit des enfants par millions, mais tu as toujours su conserver ce qu’il y a de plus précieux en eux, la vie éternelle”. Et c’est de cela que Dieu prend soin. Mais, aujourd’hui, le Seigneur nous parle de purification de la chair. Il veut qu’on regarde notre chair comme le temple de notre âme. On veut des refuges, n’est-ce pas? A quoi sert d’aller dans les refuges avec une chair qui est dans ses mauvaises habitudes, qui ne veut que plaire à ses sens? Parce qu’en ce moment, encore, nous aimons bien notre chocolat qui n’est pas un chocolat, mais qui n’est que sucré. On aime bien saler avec le sel de table, n’est-ce pas?

Nous avons à regarder ce qui s’en vient avec le regard de Dieu, avec l’amour de Dieu et ne pas dire : 'Oh! c’est pas facile; ah! c’est cher; ah! c’est ci, ah! c’est ça.' Le Seigneur, lui, il va ouvrir des portes. Toutes ces réflexions que nous avons pris l’habitude de dire, de penser, il faut les abandonner à Dieu. Ce sont des esprits impurs et Dieu va les prendre et les envoyer au pied de sa Croix et ils y resteront. Nous recevrons des mouvements de guérison. Sur toute la surface de la terre, il y aura des mouvements de guérison parce que la vie, c’est nous en chacun des enfants de Dieu et les enfants de Dieu en nous. Maman Marie nous aide. Alors faisons ce que le Ciel nous demande. Lentement, nous allons apprendre à délaisser. Il nous a parlé de délaisser des objets inutiles.

Aux États-Unis, lorsque nous avons été, c’est… oui, aux États-Unis, il nous a expliqué qu’il y a un mouvement entre un objet inutile et nous. Et dans ce mouvement, il y a vie puisque nous sommes la vie, mais à cause que nous aimons un objet inutile, nous, nous en portons les conséquences. Et lorsque nous continuons à accepter cet objet inutile, nos yeux qui le regardent sont toujours dans les mauvais choix, mais la tentation demeure. Et il nous explique ce lien qui se produit. Les idoles ne sont pas pour nous, les faux dieux ne sont pas pour nous. Il nous a tout expliqué cela. Alors, il faut vraiment regarder, savoir s’il n’y a pas des idoles chez nous, parce que là où il y a une idole, il y a mouvement de vie malade dont les tentateurs se servent à partir de l’objet qui a été voulu. Et cet objet, s’il date de milliers d’années et qui, avec les années, a nourri l’être humain pour qu’il fasse cet objet, qu’il reproduise cet objet, qu’il le mette en circulation et qu’il l’entretienne par des images, par des musées, et qu’on retrouve chez nous par reproduction, eh bien, nous vivons dans ces mouvements et Satan s’en sert.

Voilà pourquoi le Seigneur ne veut pas dans les refuges tout objet inutile. Nous avons été en danger et il en a parlé, hier, que nous avons tombé dans ces dangers et que si nous ne renonçons pas à cela, nous allons encore tomber. Partout où il y aura des refuges, eh bien, il n’y aura que de l’amour dans les refuges, que de l’utilité. On enlèvera ce qui est inutile. Le Seigneur nous prépare à vivre la Grande Purification. Les refuges ne nous préparent pas. Ce n’est pas ça qui nous amène aux refuges, c’est tout simplement sur le chemin que nous devons aller, car Dieu sait ce qui s’en vient. Nous, nous ne le savons pas, nous n’avons qu’à écouter. Si le Seigneur nous dit : «Tourne à droite» – "Oui, Seigneur" – «Tourne à gauche» – "Oui, Seigneur" – «Arrête-toi» – "Oui, Seigneur" – «Maintenant, retourne à gauche» – "Oui, Seigneur". Voilà ce qu'il nous demande avec amour. Il nous apprend!

Il nous a appris l’amour, il nous a appris à nous aimer, oh! Ça ne fait pas longtemps, hein? Il nous dit continuellement : «Laissez-moi vos enfants, laissez-moi ceux que vous aimez, laissez-moi mes prêtres, laissez-moi mes religieuses, mes religieux, laissez-moi vos voisins». Nous en aurons besoin d’y laisser nos voisins! Alors, faisons avec beaucoup d’amour tout ce que nous entreprenons. Une seule pensée doit être amour, parce qu’elle sert. Il nous a très bien parlé de cela les jours précédents qui nous ont amenés ici. Tout est bien pensé. C’est incroyable ce que Satan peut faire avec une seule pensée qui n’est pas amour : une seule pensée qui n’est pas amour.

Lorsque nous avons entendu dire : «Prenez tous les enfants, depuis Adam jusqu’au dernier qui ne sera pas dans la purification de sa chair, mettez-les tous ensemble, vous ne valez même pas l’ombre d’une poussière devant la malice de Satan». Mais le Seigneur nous a dit : «Utilisez votre droit d’enfants de Dieu : 'Je refuse. Merci de l’envoyer au pied de ta Croix. Merci de guérir nos mouvements de vie malades. Merci, Maman Marie, de nous combler de grâces', et voilà qu’on écrase les esprits impurs. Pas nous, Jésus, mais on est tu contents qu’ils soient au pied de la Croix? Pourquoi? Parce que nous utilisons ce que Dieu a laissé : la liberté, et cette liberté vient de Dieu et pas de nous. Alors, nous utilisons l’amour et ce n’est que l’amour qui va vaincre. Alors, ne nous inquiétons pas pour ce qui s’en vient. Tout est déjà préparé. Commençons par faire ce que nous avons à faire.

Pour les enseignements des vacances chrétiennes, tout est disponible; pour les enseignements qui vont venir et qui nous ont été enseignés aux États-Unis, tout est disponible. Nous avons vécu neuf jours de pèlerinage avec Marie, Marie-Reine-des-Cœurs, et cela, nous autres on pensait que c’était seulement pour nous, n’est-ce pas, hein? Eh bien, je viens juste de savoir comme vous que ce n’était pas seulement pour nous. Alors vous pourrez le consulter, car nous mettrons cela sur internet. – Oui, Seigneur! – Et quand tout sera prêt, vous aurez les enseignements des États-Unis. Tout est une nourriture pour nous amener là où nous devons aller : à l’amour.

Il me reste dix minutes, Josée, quarante-trois minutes, Josée, est-ce que ça va? Elle n'est pas là! On risque de dépasser la minute. Elle s’en vient en courant, il faut vraiment qu’elle m’arrête! Alors, en dix minutes, est-ce que vous êtes capables de poser quelques questions pour que le Saint-Esprit puisse y répondre selon votre abandon? Vous avez parlé de fraises?

Q.  Moi, j’achète les fraises d’un cultivateur, il les cultive lui-même, je vais les cueillir, je fais des confitures, j'aime tellement les fraises… Qu'est-ce qu'il y a de mal là-dedans?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il n’y a que de la Volonté de Dieu à vouloir instruire ses enfants dans ce qu’ils doivent s’incliner. Ce que nous avons appris, nous l’avons appris des enseignements que Sainte Hildegarde a reçus. Ce qui est sur notre tête, c’est comme une épée, et cette épée, c’est la justice de Dieu. Il tranchera ce qui est bon et ce qui est mal. Et si le Seigneur me dit que la fraise, il faut que je l’évite, eh bien, je sais qu’il va la trancher. Eh bien, demandez la grâce, demandons la grâce. Cela ne se fera pas du jour au lendemain. Si vous avez la grâce, ça ne vous attirera pas.

Imaginez-vous, Adam et Ève avaient devant eux un fruit et ils trouvaient que le fruit n’était pas dangereux, et c’est avec cela que Satan a tenté. Alors, croyez-vous qu’il va s’arrêter? Il va dire : 'Bien non, je les attaquerai pas à cause d’une fraise, c’est bon pour eux, qu’est-ce….' C’est l’obéissance. Voilà ce que Dieu nous dit : l’obéissance, s’incliner. C’est facile d’obéir quand on n’aime pas ça, mais c’est difficile d’obéir quand on aime ça et que ça fait des années qu’on prend ça. Si cela est pour nous une épreuve d’obéissance, eh bien, merci, Seigneur! Ce qui est à Dieu est à Dieu.

Sainte Hildegarde était une moniale dans les années mille quelque, et Jésus l’a instruite. Et avant qu’on entende parler de Sainte Hildegarde, ou peut-être quelques semaines avant, le Seigneur, à un moment d'un bénédicité, a commencé à parler de chaleur : la chaleur, la lumière, tout ce qui entrait en nous, tout ce qui pouvait nous alimenter. Il parlait et il parlait et il parlait et décrivait ce qu’était l’épeautre. Après un moment donné, il a décrit ce qu’était le blé, et que cela n’était plus dans sa beauté, parce que les hommes avaient pris ce qui était de Dieu et ils s’en étaient servi contre les hommes. Et tout cela, je l’ai vécu.

Lorsque j’ai entendu, cet été, Nicole qui, elle, elle parlait – bien, elle a plutôt lu ce qui était au début – de Sainte Hildegarde, là, j’ai reconnu ce que j’avais entendu. Les mots étaient les mêmes et.., Pierrette, tu veux te lever? Est-ce que toi, lorsque tu as entendu ce que Nicole lisait de Sainte Hildegarde, quelle a été ta réaction? (R : les mêmes mots que le Seigneur nous avait dits à la table) Nous aussi on entend, mais pourquoi, Seigneur? Mais le Seigneur, il a tendance à me faire toujours vivre quelque chose qui va arriver. Il le fait souvent, le Seigneur, même très souvent. Le Seigneur ne vous dira pas : «Fais ci, fais ci, fais ci, fais ça», il dira : «Va vers ma Mère et prie; et là, tu auras la force de faire ma Volonté».

Q. Le Seigneur avait enseigné par toi que les fraises, c’était pas parce qu’elles n'étaient pas bonnes, mais elles étaient trop bonnes pour nous autres. C’est que notre système ne peut plus le prendre, mais il l’a créée, il l’a fait pour nous. C’était très bon pour nous autres, mais à cause de la dégénérescence et le mal qui est en nous, ce n’est plus bon pour nous, ça nous fait du tort. C’est ça qu’il avait dit cet été.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alléluia! Merci, Seigneur!

Q. Ça, c’était le début de la phrase, mais en même temps, y a du monde qui disent : “Tu sais, on a toujours mangé de ça, on n’est pas mort."

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On n’est pas fort!

Q. Il y en a qui disent aussi que si on le bénit, pourquoi qu’ils ne seraient pas corrects? Ça, c’est le monde, ce qu’ils parlent alentour. Quoi répondre à ces questions-là?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus bénit sa terre et sa terre est en train de se détruire, parce que Jésus la soutient à la fraction de seconde. Sans les bénédictions, on serait bien mal en point, très mal en point. Les bénédictions sont très importantes. Vous allez comprendre cela lorsque vous écouterez les enseignements qui viennent des États-Unis.

Six minutes! Les petits cubes, les petits pains, sont d’une saveur et de l’abandon.

Q. C’est parce que nous, on a notre mari et nos enfants. Qu’est-ce qu’on fait?

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, quand je vois mes enfants prendre des fraises, eh! que je les bénis! Je donne cause, choix et conséquences, et je refuse de m’inquiéter. Si l’inquiétude vient : "Merci, Jésus de l’envoyer au pied de la Croix, de guérir nos mouvements de vie malades. Merci Maman de nous combler", car je sais qu’ils vont recevoir. Leur moment n'est pas le même que nous. Alors, laissons tout à Dieu.

Q. Quand Jean-Paul II est venu à Montréal, il a béni la terre quand il est débarqué de l’avion. Il a embrassé la terre….

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Toute la terre est bénie.

Q. Moi, j’ai commencé à faire du pain au levain, moi, j’aime ben ça, ma plus grande, elle aime ben ça, je commence à convertir les autres; mon mari, ça passe, ça va bien. Là, j’en ai un qui dit : “Quand est-ce qu’on mange du vrai pain, maman?” Là, des fois j’me dis, j’le fais au levain, ça va bien. Je suis contente, ça lève de plus en plus, ça va bien. Mais j’me dis des fois, j’vais tu le faire à la levure? Là, j’sais pas, Seigneur, la levure, le levain? C’est quoi qu’il aime mieux là, faut me l’dire, j’vais lui obéir. Je demande juste ça lui obéir.

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dans ton cœur, dans ton cœur, dans ton cœur! Ne sortons pas de nous-mêmes. Je vais juste vous dire pour le pain blanc et le pain brun qui est dur, le pain d’épeautre est dur. Mes dents à gauche étaient sensibles quand j’ai commencé et maintenant, je me suis aperçue cette semaine que la musculation de ma gencive commence à prendre forme. C’est que nous sommes habitués d’être dans le mou, tout l’temps, tout l’temps, tout l’temps. Deux minutes! Alléluia, Seigneur. On va arrêter ici, on va rentrer en nous.

"Ô Dieu d’amour, viens prendre tes enfants. Donnez-vous la main. Nous sommes ensemble, ô Dieu d’amour, et prie, ô Dieu d’amour en nos cœurs."

Jésus : Père Éternel, je te donne ces enfants. Je prie pour eux afin qu’ils puissent s’abandonner. Je prie pour qu’ils puissent te remercier, te louer et te rendre grâces, ô Père, car ta Volonté a été de me donner pour eux, et j’ai laissé couler mon Précieux Sang jusqu’à la dernière goutte. De mon Cœur est sorti de l’Eau et du Sang qui lave et qui purifie ces enfants, Père. Accepte de prendre dans leurs cœurs tous les enfants du monde afin qu’ils obtiennent les grâces de prononcer leur oui, afin de vivre cette éternité sur la terre comme au Ciel. N’est-ce pas ton règne, Père Éternel? Sois loué, Père, sois adoré par toute création.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, dans un état de recueillement, gardons-nous, nous allons préparer la Table. Tous ensemble, nous allons préparer la Table dans notre cœur, notre refuge, pour recevoir notre Dieu.