Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2005-02-26 – A.M.

 

Jésus : Ma fille d’amour, Dieu veut parler dans ton cœur; il est vrai que tu fais de l’ouvrage en cette maison, mais dis-toi que cet ouvrage, c’est pas toi qui le fait, c’est Dieu; c’est pour te montrer, ma douceur, que tout vient de Dieu.

Dieu, en ce moment même, te couvre de sa Présence; il te fait savoir que ce que tu as accompli dois continuer; tu dois faire ce qu’il te demande et tu dois t’abandonner surtout en laissant dans cette boîte tes craintes, et tu les connais.

Dieu dit aussi, lorsque la fille Francine doit parler, dans sa cuisine il la tient chez elle, elle n’a pas à parler dans le public; lorsque la Fille du Oui parle les yeux ouverts, chaque mot, c’est du Saint-Esprit.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chacun d’entre nous, (nous) sommes habités par le Saint-Esprit; chacun d’entre nous doit garder les yeux ouverts, doit tendre sa volonté à Dieu pour que sa volonté ne se crée; chacun de nous, (nous) sommes avec Dieu; chacun de nous, (nous) sommes avec l’Amour : l’Amour, c’est nous.

Lorsqu’on consent à donner de soi-même à nos frères et à nos soeurs, nous ne sommes plus nous, nous sommes le Christ, nous sommes Jésus : nous acceptons de mourir en Jésus.

 

Le Saint-Esprit : Tout comme ma bien-aimée qui accepte de se donner à Jésus, ce n’est pas parce qu’elle n’a pas la voix qui la guide constamment qu’elle n’est pas en le Christ.

Il n’y a que le Christ qui peut vous rassembler dans sa maison; il n’y a que le Christ qui peut vous accueillir et vous faire coucher entre des draps bien propres, mes enfants; si parfois il vous manque une couverture, alors donnez ça à Dieu; pensez que Jésus, lui, a couché dehors, il n’avait pas toujours les couvertures qu’il lui fallait, alors soyez avec le Christ, en le Christ, pour la plus grande Gloire de Dieu le Père.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si on est tous ensemble, c’est parce que nous marchons ensemble : nous avançons vers la Terre Promise, et Dieu ne nous a pas promis un chemin pavé de diamants, pas encore; nous devrons rencontrer des cailloux, nous allons encore trébucher et tomber à cause de ces cailloux, mais nous allons nous relever et nous allons continuer à marcher en sachant que c’est lui qui marche et pas nous.

Ne nous attribuons rien, absolument rien, car lorsqu’on s’attribue la moindre petite action, alors on demeure par terre, nous sommes incapables de nous relever et d’avancer; il n’y a que le Christ qui fait relever.

Cela dit, nous avons fait souvent des actions dans notre vie, ces actions nous ont fait trébucher; à cause de ces actions, nous avons eu mal; à cause de ces actions, nous avons fait du tort à notre prochain et à chaque fois nous tombions, mais Dieu nous relevait, il nous faisait avancer en lui.

Nous n’avons pas réalisé la présence de Dieu dans notre vie; nous avons pleuré, mais ces pleurs étaient des grâces; il fallait que nous réalisions que nous avions fait mal, et les pleurs devenaient pour nous des grâces; ça nous aidait à réaliser que nous venions de faire une action contre nous-mêmes, contre notre prochain : nous-mêmes et notre prochain, c’est Dieu.

Lorsque nous faisions une action qui nous apportait de l’orgueil, cette action faisait pleurer notre âme; notre âme se laissait envelopper des grâces de Jésus, elle se faisait consoler par Jésus et nous, nous avancions malgré notre orgueil.

Nous avons connu aussi des colères, ces colères ont été contre nous; nous avons frappé du pied, nous avons fermé des portes très fort faisant branler les murs, nous avons fait des gestes contre notre prochain lui démontrant notre caractère qui n’était pas en accord avec le sien, avec ce qu’il venait de faire; notre âme, elle, se mettait à genoux et demandait pardon à Dieu, et Dieu la regardait, et il s’attendrissait devant sa bien-aimée; il la couvrait de sa Présence, lui démontrant sa douceur, sa tendresse, et nous avons avancé malgré ce que nous venions de faire à nous-mêmes, faire le mal à nos frères et à nos sœurs.

Lorsque nous avons fait des actions comme tricher, en ne voulant pas démontrer aux autres nos erreurs, c’est à nous-mêmes qu’on se trichait avant les autres et, parce que nous nous trichons nous-mêmes, les autres n’ont pas pu voir l’erreur que nous venions de connaître : nous faisions participer nos frères et nos soeurs dans notre action; nous-mêmes on se privait de grâces et eux-mêmes on leur faisait du tort puisqu’ils ne profitaient pas des grâces de Dieu, et notre âme, elle, se repliait sur elle-même, suppliant Dieu de lui accorder des lumières, et Dieu regardait sa bien-aimée, et il la couvrait de sa lumière afin de lui démontrer sa Présence continuelle.

Et nous, nous avons avancé dans nos erreurs, mais toujours soutenus par Dieu; sans les grâces que Dieu accordait à notre âme, nous ne serions pas ici.

Rien n’est venu de nous-mêmes, absolument rien; il faut prendre conscience que Jésus nous a soutenus malgré nos péchés, nos étourderies, notre ignorance, Dieu a toujours été là; à chaque instant dans notre vie, Dieu était en présence de notre âme même si, nous, nous reniions les grâces de Dieu qu’il nous avait accordées.

Dieu nous aime tels que nous sommes; s’il a pris soin de nous malgré que nous étions des enfants contre l’Amour, Dieu nous dit : «Aimez-vous tels que vous êtes; puisque moi je vais vous aimer, apprenez à vous aimer avec vos erreurs, apprenez à découvrir l’enfant que vous êtes.»

Celui qui a pleuré, celui qui a supplié, celui qui s’est replié pour laisser toute la place à Dieu, c’est cela que nous sommes; c’est cet enfant que nous devons regarder, pas l’orgueilleux, pas le tricheur, car lorsque Dieu venait de répondre à l’appel de notre âme, ce qu’il voyait, c’était l’enfant que nous étions à l’intérieur de nous; c’est cela que nous devons regarder et c’est cet enfant que nous devons aimer tel comme il est, avec ses erreurs.

Puisque Dieu nous a soutenus malgré ce que nous sommes, nous en valons la peine; nous allons continuer, nous allons donner à Dieu ce que nous sommes.

Oui, nous avançons dans notre purification; oui, nous laissons Dieu nous faire découvrir nos défauts, nos péchés; oui, nous découvrons la Présence de Jésus dans notre vie, mais n’oublions pas qu’à cause de ce que nous avons fait, nous sommes devenus des enfants faibles, des enfants sujets à recommencer.

La volonté humaine doit être devant nous : nous devons mettre la volonté humaine en face de nous, maintenant; notre vie spirituelle doit regarder notre volonté humaine : nous avons avancé en mettant notre vie spirituelle en avant et notre vie humaine en arrière avec notre volonté humaine, en faisant ce qu’on voulait; puisqu’elle était en avant, on se donnait des droits en arrière de bifurquer; maintenant, nous allons faire l’inverse, nous allons nous regarder, mais avec les yeux de Dieu.

La vie spirituelle est en nous : nous allons regarder ce que nous sommes devenus avec ce que nous sommes, et tant qu’il restera en nous la plus petite partie de la volonté humaine dans ses erreurs, nous regarderons pour ne pas oublier ce qu’elle nous a fait faire.

Nous allons être à l’écoute continuelle de ce que Dieu attend de nous : cela va nous être accordé par les grâces, Dieu va nous attribuer ses propres grâces; Dieu le Fils a reçu de Dieu le Père toutes ses complaisances, la Mère de Dieu a reçu de la Trinité les complaisances qui étaient en la Trinité, et le Fils de Dieu et la Mère de Dieu (vont) nous donner ce qu’ils ont reçu, et c’est avec ça que nous allons regarder ce que nous sommes dans notre humanité, afin de ne rien oublier, afin de comprendre, afin d’offrir, d’abandonner.

C’est ce que nous recevons sans cesse : nous avons beaucoup à recevoir encore parce que beaucoup va nous être demandé, non seulement pour nous autres; souvenez-vous hier qu’il nous a dit que nous étions pour vivre un abandon pour les autres; nous allons voir ce que notre humanité a consenti à vivre, mais nous allons aussi voir l’humanité de tous nos frères et soeurs en l’Église, en Jésus.

Nous ne pouvons pas faire notre purification seuls, et cela Jésus nous en a informés dès le début, car nous sommes membres de l’Église, et c’est l’Église qui est en train de redevenir pure, belle, immaculée.

Jésus est l’Église, Jésus est la Tête, il est la Perfection : le Corps de Jésus doit devenir parfait comme la Tête est parfaite; rien ne sera oublié en nous, car nous portons tous nos frères et soeurs du monde entier.

Jésus dit de fermer les yeux.

 

Jésus : Enfants de ma sainte Volonté, enfants d’amour, abandonnez-vous dans la Volonté de mon Père par moi; votre consentement vous apprend à mourir en le Christ, à regarder en le Christ, afin de découvrir votre vie humaine.

Il y a à l’intérieur de vous des mouvements; ces mouvements, c’est votre humanité qui les a accomplis; à chaque fois que vous avez fait une action, en ne la donnant pas à Jésus; vous avez accompli par vous-mêmes cette action, croyant que cela était de vous; vous avez fait inconsciemment une référence à ce que vous êtes, vous démontrant votre propre savoir, vous faisant découvrir votre propre intelligence, mettant devant vous une force qui vous appartenait.

Enfants d’amour, à cause de cela, vous avez fait naître en vous des mouvements contre l’humanité; Dieu aurait pu mettre devant vous son mouvement de donation, Dieu aurait pu mettre devant vous le mouvement de la puissance de Dieu pour vous démontrer que rien ne venait de vous, mais de Dieu; mais Dieu a regardé ce que vous étiez, Dieu a connu votre action, Dieu connaissait ce qui vous faisait agir, Dieu connaissait votre passé, Dieu connaissait la conséquence du péché que vous portiez en vous.

Dieu vous a fait avancer dans ce que vous étiez, afin que vous puissiez vivre votre humanité dans ce que vous étiez pour que vous puissiez apprendre qui vous êtes.

Par la puissance de Dieu, Dieu vous fait découvrir votre petitesse devant la grandeur de Dieu : d’un seul mouvement, j’aurais pu tout arrêter de vous, d’un seul regard j’aurais pu vous démontrer ce que vous étiez; de la puissance de Dieu, Dieu aurait pu faire de vous des êtres d’accomplissement dans sa Volonté, que dans sa Volonté.

Qu’auriez-vous appris? Que vous étiez sous la protection de Dieu. Qu’auriez-vous obtenu, sinon de la suffisance? Qu’auriez-vous pu offrir, sinon ce que vous n’étiez pas capables?

Vous n’auriez pu rien offrir, mes enfants, car tout vous aurait apparu comme étant acquis, comme étant que de Dieu, et Dieu est Amour, Dieu veut des actions de vous-mêmes, faites de l’amour de Dieu.

Il fallait que cela vienne de vous-mêmes, il fallait que votre oui soit connu de vous-mêmes, afin de rendre à Dieu ce qui est à Dieu; mais Dieu connaissait votre faiblesse, Dieu connaissait votre humanité qui était dans l’orgueil, dans l’orgueil du moi.

Petits enfants orgueilleux de vous-mêmes, vous avez accompli des actions pour vous plaire, pour vous démontrer que vous étiez devant la face de Dieu des enfants capables de vous abandonner; mais ce capable, mes enfants, était en vous, faisait partie de votre vie, et cela empêchait votre abandon : vous étiez comme des fruits verts, vous n’étiez pas prêts à être cueillis.

Dieu vous fait connaître l’orgueil qui vous habitait, l’orgueil qui vous empêchait d’être abandonnés totalement entre les mains de Dieu; très peu d’enfants ont connu l’abandon total.

Combien de mes enfants sont devenus tout donnés à Dieu? Combien de mes enfants ont renoncé à ce qu’ils étaient pour leur prochain? Ces enfants, je les ai nourris parce que je connaissais leur abandon; ces enfants, je les ai fait avancer parce que je les nourrissais de ma Vie qui se donnait continuellement sur la Croix pour la plus grande Gloire de mon Père.

Ces enfants sont devenus des saints, ils sont devenus des modèles pour vous; croyez en ce que je vous dis; croyez que ces enfants étaient totalement abandonnés dans ma Volonté; ils ont vu ce qui était pour arriver, ils ont connu ce qui n’était pas de leur temps, afin qu’ils puissent témoigner de ce qui s’en venait, mais le nombre est si peu!

Vous, mes enfants, vous vivez dans un temps de purification : j’appelle tous les enfants de Dieu à connaître totalement l’abandon dans leurs actions, en laissant de côté l’orgueil, renonçant totalement à leurs propres pensées, à leurs propres actions, afin de donner totalement toute la place à la Divine Volonté.

Je suis l’Agir, je suis la Présence, je suis la Lumière, je suis l’Obéissance; tout ce que je suis, vous allez le devenir.

À chaque jour, vous allez vivre dans votre humanité afin de découvrir toutes les actions que vous avez posées avec orgueil; cela veut dire, mes enfants, que toutes les actions que vous avez posées dans votre volonté humaine vous (seront) connues, absolument tout; chaque action qui a pris de l’importance dans votre vie reviendra en face de vous, vous faisant sentir dans votre chair ce que vous avez consenti à faire.

Par mes grâces, vous allez vivre cela dans un niveau acceptable, car sans mes grâces vous auriez tellement honte, mes enfants, que votre pardon envers vous-mêmes vous empêcherait d’avancer : mes grâces vont vous soutenir.

Vous allez voir toutes les actions qui ont été dans votre quotidien et qui ont nui à vous-mêmes et à votre prochain; ces actions seront à la mesure de votre don d’amour.

Vous allez connaître les actions qui vous ont fait trébucher, celles qui vous ont amenés souvent au confessionnal, comme la médisance; cela va revenir à l’intérieur de vous et, par mes grâces, vous allez avoir la force de me les donner, car sans mes grâces vous vous replieriez sur vous-mêmes, vous empêchant de tout donner à Dieu : cela, vous allez le sentir dans votre chair.

Toutes les actions que vous avez posées à cause du plaisir que vous ressentiez dans votre chair vous (seront) connues; plaisir du regard, plaisir de l’écoute, plaisir du mouvement développant en vous l’orgueil, plaisir sexuel, mes enfants, oh! comme il vous fera mal ce mouvement : vous ressentirez en votre chair le mal que vous avez causé à vous-mêmes et à ceux que vous portez en vous; je vous envelopperai de mes grâces, car sans mes grâces vous seriez incapables de vous pardonner : mes grâces vont vous donner la force de passer à travers.

Vous allez ressentir cela en votre chair, mais dans un niveau faible, mes enfants, car vous avez prononcé votre oui et vous avez accepté de m’abandonner votre volonté humaine; cela se fera sentir à l’intérieur de vous, différent pour l’un pour l’autre, mais chacun devra vivre cela en sa propre chair.

Ne tombez pas dans le piège des comparaisons; n’allez pas voir votre copain à côté de vous ou votre copine à côté de vous, chacun devra vivre sa purification selon ce qu’il a été en sa chair, et n’oubliez pas que vous portez en votre chair ce que vos parents vous ont donné.

Voyez-vous que vous ne pouvez pas comparer vos souffrances avec les souffrances des autres? Vivez cela en vous, devant Dieu, dans l’abandon total; abandonnez-moi tout, absolument tout, mes enfants, sans honte, puisque c’est moi Dieu qui vous fais connaître ce que votre chair a connu, alors soyez dans mes grâces, je suis  là; ma Mère est là près de vous, elle vous soutient.

Tout cela vous est connu pour la plupart d’entre vous, et cela va continuer; à chaque fois, mes enfants, que vous allez vivre cela dans votre chair et que vous allez vous abandonner avec humilité, obéissance, les grâces vont se centupler pour vous et pour vos frères et vos soeurs.

Mais, mes enfants, celui qui regardera son prochain en disant qu’il a de la difficulté dans sa purification nuira à sa propre purification; j’attends de vous un abandon total, sans votre volonté humaine, car une seule réflexion, si petite soit-elle, ne peut venir de Dieu, mais que de votre volonté humaine; je vais vous le faire découvrir afin que vous puissiez vous relever.

Chaque mouvement qui se fera connaître à vous-mêmes est un mouvement qui vous fera avancer vers la pureté de votre intérieur : votre âme, mes enfants, s’embellira; votre âme, mes enfants, se laissera envelopper des grâces de Dieu; elle resplendira, elle deviendra toute lumineuse, afin que vous-mêmes en ressentiez les effets; tout partira par votre âme, car c’est l’âme qui est la vie spirituelle, et je comble l’âme avant votre vie humaine. 

Rappelez-vous, mes enfants, chaque pensée que vous avez eue et qui a nui à l’être que vous êtes, et qui a nui à votre prochain, votre âme en a souffert, et j’ai donné de la force à votre âme afin qu’elle ne puisse pas connaître le désespoir.

J’ai comblé votre âme, je l’ai consolée, je l’ai protégée de vous-mêmes; j’ai trouvé des âmes qui agonisaient, sans moi elles auraient souffert d’une façon que vous ne pouvez pas vous imaginer; voilà pourquoi votre âme sera récompensée avant vous, c’est elle qui va tout recevoir : c’est à partir de l’âme que votre chair connaîtra la pureté, ressentira la joie d’être tout à Dieu.

Vous êtes mes premiers enfants qui vivez la purification en votre chair : lorsque je parle des premiers enfants, je ne veux pas dire seulement ceux qui sont entre ces murs, je parle de tous ceux qui ont donné leur oui avec abandon.

En ce moment même, le nombre est peu, mais viendront d’autres enfants, ils s’ajouteront à votre groupe et cela grandira : vous rayonnerez de votre intérieur et cela se propagera.

Enfants d’amour, soyez dans l’accomplissement de Dieu; maintenant, mes enfants, Dieu vous sait suffisamment remplis pour le moment.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu dit : «Maintenant, je veux que tu répètes les mots par la puissance de l’Amour».

Nous avons connu l’abandon par les enseignements de Jésus; les premiers enseignements de Jésus sont en nous, ils font partie de notre vie, c’est l’Évangile.

L’Évangile est en nous : à chaque fois que nous avons été à la messe, cela nous a pénétrés et cela s’est imprimé à l’intérieur de nous, comme si nous étions un livre, comme si les Écritures s’écrivaient à l’intérieur de nous : chaque mot nous nourrissait sans qu’on s’en rende compte.

Plusieurs d’entre nous avons lu l’Évangile, plusieurs d’entre nous avons dit : “Je ne comprends pas, cela est trop compliqué, il parle par parabole, mais qu’est-ce que cela veut dire?” Lorsqu’on a dit cela, c’était notre volonté humaine qui parlait, mais notre vie spirituelle, elle comprenait; elle, elle réagissait à ce qu’elle entendait, et ça transformait notre intérieur : ça nous amenait là où nous sommes aujourd’hui.

La première Parole qui a été entendue, ce sont les apôtres qui en ont profité, ce sont les disciples qui en ont profité, ce sont les femmes qui entouraient Jésus qui en ont profité; ces gens entendaient la Parole, ils se laissaient envelopper de la Parole : l’âme se nourrissait; ils devenaient des êtres transformés par la puissance de Dieu.

Si ces paroles les ont transformés, elles nous ont transformés nous aussi de la même façon qu’eux; cela ne pouvait pas être pour eux comme étant une nourriture qui les transformait sans que nous, ça soit différent.

Pierre, Jean, Jacques, Marie-Madeleine, Lazare, toutes ces personnes étaient des personnes comme nous, avec leur volonté humaine, avec leurs pensées, leurs actions dans leur volonté humaine, et cela les a transformés.

Alors, nous, lorsque nous avons lu l’Évangile, cela nous a transformés, mais nous avons été tellement attirés par ce monde à l’extérieur, nous avons été séduits par ce monde, alors les paroles qui entraient en nous, qui s’imprimaient en nous, qui faisaient partie de notre vie, on n’en profitait pas.

Pourquoi? Parce qu’on n’était pas abandon dans la Volonté de Dieu comme eux étaient abandon dans la Volonté de Dieu; eux voulaient, eux voulaient suivre Dieu, eux croyaient en lui, eux voulaient que le Royaume de Dieu vienne sur la terre; ils y croyaient tellement que, pour eux, c’était comme si ce serait demain.

Mais nous, nous c’est différent, nous avons manqué de foi; il est vrai qu’eux aussi ont manqué de foi puisque Jésus a dit aux apôtres : «Oh! hommes de peu de foi, ne saviez-vous pas que je suis là?» C’est lorsqu’ils étaient dans la chaloupe.

Mais nous, nous manquons de foi plus grand, encore, qu’eux parce que nous avons vu Jésus sur la Croix; nous avons été témoins de personnes qui ont donné leur vie, qui sont devenues des saints; nous avons été témoins de l’Église; nous avons vu autour de nous des gens qui ont quitté tout pour Dieu; tout cela, on ne peut pas le nier, c’est dans notre vie et, malgré cela, nous manquons de foi, nous manquons d’abandon.

Eux s’abandonnaient, mais nous, qu’est-ce qu’on a fait? Nous avons laissé de côté les commandements de Dieu.

Oui, nous avons laissé de côté les commandements de Dieu; avons-nous aimé Dieu de toute notre âme, de toutes nos forces, de tout notre esprit, de tout notre coeur? Comment se fait-il que nous avons eu de la difficulté à prier Dieu le Père? Nous étions portés plus à prier Jésus.

Comment se fait-il que nous ne connaissions pas la puissance du Saint-Esprit? Parce qu’on manquait d’amour envers Dieu, on manquait d’abandon : on ne s’abandonnait pas en la Parole qui s’était inscrite : «Aime ton Dieu de tout ton coeur.»

Eh bien, si on avait aimé Dieu de tout notre coeur, on l’aurait aimé comme des enfants; on aurait prié Dieu le Père, on aurait prié Dieu le Fils parce qu’on le connaît Dieu le Fils, on le connaît Dieu le Saint-Esprit puisque dans l’Évangile, c’était inscrit; le Paraclet était connu de nous, (il) a été inscrit à l’intérieur de nous; nous n’étions pas abandon, alors le premier commandement de Dieu était pour nous un commandement, mais non pas une vie : nous n’avons pas vécu cela avec notre intérieur.

Nous avons regardé Dieu le Père avec nos peurs; nous avons regardé Dieu le Père comme étant un Être Suprême qui nous regarde pour nous punir.

Nous allons dire : “Ce sont nos parents qui nous ont dit cela”; quelle excuse pouvons-nous dire maintenant? Nous avons écouté comme nos parents l’Évangile, cela s’est imprimé en nous comme nos parents; c’est que nous n’étions pas abandon : on regardait le monde à l’extérieur de nous, on regardait notre Père avec jugement.

Notre père terrestre, il nous faisait peur, alors on le comparait à Dieu le Père; nous n’étions pas abandon, ne nous cachons pas derrière des pensées, des paroles que nous avons entendues de nos parents; cela nous les avons nourries, cela nous les avons acceptées, cela a entré en nous, c’est notre oui que nous avons prononcé : il faut en prendre conscience.

Si nous attribuons cela à nos parents, à ce que nous avons entendu, nous allons demeurer encore dans notre chair; nous devons accepter cela venant de nous-mêmes, c’est nous qui avons manqué d’abandon envers le premier commandement de Dieu : aidons nos parents.

Aujourd’hui, nous acceptons la Lumière : acceptons aussi de comprendre; à quoi sert de voir la lumière si nous ne l’acceptons pas avec ce que nous sommes; il est facile de dire : “Je vois, je vois Jésus à l’intérieur de moi, je vois sa lumière” : cela nous est donné par Dieu, pas par nous-mêmes; cela vient de Dieu pour nous démontrer que Jésus est vivant en nous.

Maintenant que nous voyons, abandonnons-nous dans la Volonté de Dieu; nous sommes imparfaits, nous sommes des êtres qui manquons d’intelligence spirituelle; oui, nous avons de l’intelligence humaine, mais l’intelligence spirituelle est au-dessus de tout : elle ne se cache pas, elle regarde; elle, elle entend; elle, elle veut; elle, elle s’abandonne, voilà ce que nous devons accepter en tous : de nous regarder.

Nous devons comprendre ce qu’est l’abandon en la Divine Volonté : c’est prendre ce que nous sommes, prendre notre humanité, et la regarder avec l’amour de Dieu, avec l’abandon de Dieu.

Tantôt, Dieu nous a parlé; il nous a dit que nous étions pour voir tout ce qui est à l’intérieur de nous et que c’est seulement qu’avec ses grâces que nous allons supporter ce que nous avons consenti à faire, eh bien, cela est.

Oui, nous avons manqué envers l’amour de Dieu, envers le premier commandement de Dieu; nous n’avons pas aimé notre Père, Dieu, comme nous aurions dû l’aimer nous-mêmes parce que nous avons manqué d’abandon.

À l’instant où nous acceptons cela, des grâces viennent en nous, et nous guérissons; notre chair se laisse guérir par les grâces de Dieu parce que notre âme s’illumine, elle a moins mal; elle sait maintenant que nous acceptons tout pour aller plus loin, encore plus profondément à l’intérieur de nous.

Nous avons dit aimer Jésus; combien de fois nous avons fouetté Jésus avec nos pensées, avec nos paroles, nos actions, nous l’avons jeté par terre? Il faut accepter cela : nous ne l’avons pas aimé comme nous aurions dû l’aimer avec ce que nous sommes.

Dieu veut nous faire comprendre que nous avons fait de la peine à Jésus, lorsque nous étions orgueilleux, lorsque nous avons conté des mensonges, triché, volé, lorsque nous avons consenti à manger au-dessus de ce que nous aurions dû manger, à ne pas faire ce que nous aurions dû faire, mais écouter plutôt notre paresse, lorsque nous avons consenti à prendre un verre de trop, à ne pas aller se reposer, mais plutôt de continuer à écouter un film en sachant que nous étions pour être fatigués le lendemain matin; tout cela, nous l’avons fait en notre chair, mais Jésus nous a aimés, il a accepté de se laisser crucifier pour nous : nous devons accepter le Sang de Jésus sur nous; aimons-nous avec ce que nous sommes; ne cachons pas nos défauts à notre nous-mêmes.

Regardons avec amour comme Jésus nous aime; cessons de nous juger en disant : “Je suis une sans dessein, je suis incapable de dire à mon frère et à ma soeur que je les aime, je ne suis pas capable d’être loyale envers moi-même parce que je sais que j’ai peur de commettre encore le péché de l’impureté.”

Voyez-vous? On n’est pas capables de s’aimer tels comme on est; lorsqu’on ne s’aime pas tels comme on est avec nos défauts, avec le Précieux Sang de Jésus, c’est qu’on n’aime pas Jésus; comment pouvez-vous aimer Jésus si vous ne vous aimez pas vous-mêmes? Jésus nous aime, il a déversé son Sang pour nous, alors, nous devons nous aimer pour démontrer à Jésus que son geste est un geste d’amour.

Nous sommes consentants à nous laisser couvrir du Précieux-Sang de Jésus, nous sommes consentants à participer à sa Passion avec joie, avec amour, comme lui l’a fait; si lui a embrassé la Croix, embrassons notre vie, notre vie n’est-elle pas amour?

Si notre vie (avait) été amour, Jésus n’aurait pas eu besoin de déverser son Sang; alors, aimons notre vie, notre vie d’amour, pas notre vie de péchés, mais notre vie d’amour, ce que nous sommes devenus : des petits êtres fragiles, les êtres faibles devant le péché; il nous a aimés sans condition, aimons-nous sans condition; donnons tout cela à Dieu, c’est ça l’abandon.

Aimer Jésus de tout notre être, (aimer) l’enfant que nous sommes comme Jésus nous a aimés, c’est aussi aimer nos frères et nos sœurs; découvrir que notre enfant se prostitue, c’est l’aimer comme Jésus l’aime avec amour, avec abandon.

Jésus a couvert cet être de son Sang : à chaque fois que cet enfant se prostitue, coule son Sang; alors, nous devons l’aimer dans la force de Dieu, si nous croyons pas à la puissance du Sang de Jésus qui coule sur notre enfant, et nous disons : “Je t’aime, Jésus, mais je ne crois pas que ton Sang puisse sauver mon enfant qui se prostitue.”

Il faut aimer notre enfant sans condition, comme nous devons aimer le Sang de Jésus sans condition, sans peur, sans doute; nous devons avoir confiance au Sang de Jésus, voilà ce qu’est aimer Jésus envers et contre tout.

Jésus est puissant, le Sang de Jésus est puissant, beaucoup plus puissant que le mal qui s’acharne contre notre enfant; aimons Jésus comme Jésus a aimé notre enfant, il s’est donné sans condition; n’ayons pas peur, ne donnons pas de la place au mal en croyant que le mal est plus puissant que Jésus : aimons Jésus, n’ayons pas peur.

Nous avons des enfants qui se droguent parce que nos enfants ont mal; quel est donc ce mal, sinon la souffrance de l’âme qui se fait voir à chacun d’entre nous? Jésus a donné sa Vie pour ces enfants, il a laissé couler son Sang sur tous ceux qui leur procurent cette drogue : Jésus les aime sans condition, ce sont ses enfants.

Ayons confiance en la puissance de Dieu, ayons confiance au Sang de Jésus : abandonnons-nous dans la Rédemption; nous ne croyons pas à la Rédemption, car si on croyait à la Rédemption, on cesserait d’avoir peur, on cesserait de manquer de foi.

Regardons l’amour de Dieu à travers ceux qui commettent l’adultère : Jésus les aime sans condition, il a connu ce péché, il l’a vécu en sa Chair : son Précieux-Sang a coulé sur chaque enfant.

Il est Amour, Jésus, il connaît ces enfants qui ont mal, qui ont mal d’amour, qui ont manqué de foi envers le sacrement du Mariage.

Jésus a foi, lui, en ce qu’il a institué, mais nous, nous manquons de foi, nous (ne) nous abandonnons pas dans les grâces d’amour de Dieu; puisque Jésus est venu sur la terre pour nous apporter des grâces, pour nous rendre forts devant le péché, il nous a donné ses forces; alors, ayons foi en ses forces, ayons la foi dans les grâces des sacrements.

Nous jugeons, nous avons peur, nous avons peur de quoi? De nous-mêmes, c’est de nous que nous avons peur.

Nous avons peur de nos propres pensées, de nos propres jugements, et nous les faisons sortir de nous-mêmes pour les projeter sur ceux qui commettent le péché, et nous disons que c’est eux qui commettent le péché; laissons à Dieu ce qui est à Dieu; eux vont se juger, mais nous, cessons de commencer à nous prendre pour Dieu.

C’est nous qui jugeons notre prochain alors que Jésus, lui, ne juge pas puisqu’il a déversé son Sang sur eux, puisque Jésus a institué les sacrements pour leur donner la force de passer à travers de ces faiblesses : ayons la foi en Dieu, nous, nous n’avons rien sur quoi s’appuyer.

Sur notre volonté? Non, nous ne pouvons pas nous appuyer sur nous-mêmes, c’est sur Dieu, sur le Fils, il est Tout; aimons le Fils de Dieu de toute notre âme, de toutes nos forces, de tout notre esprit.

L’Esprit de Dieu est sur nous, il est en nous; le Saint-Esprit est en nous; le Saint-Esprit est Dieu; aimons le Saint-Esprit de toute notre âme, de toutes nos forces; il est notre vie, il est notre puissance, il est l’Amour : aimons l’Amour, aimons ce que nous sommes, aimons notre prochain.

Lorsque nous nous regardons et nous regardons ce que nous sommes devenus : des enfants de peu de foi, nous regardons ce que nous sommes à l’extérieur, mais nous ne regardons pas l’Esprit de Dieu qui nous habite.

L’Esprit de Dieu est en nous, c’est l’Esprit de Dieu qui nous fait regarder, qui nous fait entendre, qui nous fait voir; aimons cela, aimons ce que nous sommes devenus.

Dieu, lui, nous aime sans condition, il est descendu sur nous; au moment de notre baptême nous avons reçu le feu de l’Amour, et le feu de l’Amour nous a enveloppés, nous a fait connaître les dons.

Si aujourd’hui nous sommes capables de lire, c’est parce que le Saint-Esprit est sur nous; si nous sommes capables d’écrire, si nous sommes capables de comprendre, si nous sommes capables d’offrir, si nous sommes capables de prendre soin de nous-mêmes, c’est que le Saint-Esprit est sur nous, il fait partie de notre vie.

Lorsque nous avons lu l’Évangile et que nous n’avons pas compris l’Évangile, c’est que nous nous sommes jugés; nous avons dit que le don de Dieu n’était pas à la hauteur de ce que nous, nous voulons, c’est ce que nous avons fait inconsciemment.

Nous avons jugé le don de comprendre, nous avons jugé le don de lire; cela ne vient pas de nous, cela vient du Saint-Esprit; avec notre volonté humaine, nous avons jugé les dons du Saint-Esprit; nous n’avons pas compris que le Saint-Esprit est en nous, que le Saint-Esprit est au-dessus de tout ce que nous sommes : c’est notre faiblesse humaine qui nous a fait mesurer nos connaissances.

Si nous n’avons pas pu comprendre, n’est-ce pas parce que nous avons commis des péchés? Mais, le don est total à l’intérieur de nous; le Saint-Esprit est total à l’intérieur de nous; nous devons aimer ce que nous sommes, comme nous sommes.

Le Saint-Esprit nous aime; puisque malgré nos péchés nous avons appris à lire, puisque malgré nos péchés nous avons pu comprendre une partie de l’Évangile, n’est-ce pas parce qu’il nous aime malgré nos péchés? Alors, nous devons nous aimer avec ce que nous sommes, nous devons aimer les dons qu’il nous a donnés à la mesure de ce que nous sommes capables.

Si, aujourd’hui, nous sommes capables de construire et un autre est capable, lui, de construire, nous devons aimer ce que nous, nous sommes capables de faire; si c’est seulement pour une cabane à chien : "Merci, Seigneur", et si c’est pour une Église : "Merci, Seigneur"; voyez-vous, les dons du Saint-Esprit nous sont donnés comme nous sommes capables d’accomplir : le Saint-Esprit nous connaît.

Vous savez, s’il nous (avait) donné un don dans la construction pour construire des buildings, eh bien, on se serait tués; on n’aurait pas été capables de connaître nos limites, on aurait fait des mouvements au-dessus de ce qu’on était capables.

Voyez-vous qu’il nous aime beaucoup plus que nous, on s’aime? Lui connaît ce que nous avons besoin; alors, nous devons aimer qui nous sommes avec ce que le Saint-Esprit nous a accordé.

Plus nous allons apprendre à apprécier les dons du Saint-Esprit, plus nous allons aimer le Saint-Esprit : nous allons découvrir sa Puissance.

Combien d’entre nous avons dit : “Ah! je ne prie pas le Saint-Esprit autant que je le voudrais. Ah! je ne le connais pas le Saint-Esprit, je connais plus Jésus”; c’est parce que c’est nous-mêmes qui n’avons pas appris à aimer les dons qu’il nous a donnés.

Puisque nous n’avons pas apprécié ces dons, comment pouvons-nous apprécier l’Auteur, l’Auteur de ces dons? Nous devons nous abandonner entre les mains du Saint-Esprit, nous devons l’aimer; mais pour aimer le Saint-Esprit, il faut aimer ses dons comme il nous les a donnés.

Plus nous allons apprendre à aimer cela, plus les dons qu’il nous a donnés (vont) se centupler, nous allons devenir de plus en plus parfaits dans les dons qu’il nous a donnés; l’intelligence va se développer de plus en plus.

Voyez-vous, nous avons été contre nous-mêmes, nous n’avons pas compris ce qu’était le premier commandement de Dieu; Dieu, tranquillement, nous fait connaître notre volonté humaine avec notre vie spirituelle.

Tout cela nous est connu maintenant; nous ne pouvons pas sortir d’ici et commencer à parler de cela avec nos enfants, alors qu’ils n’ont pas encore pris la nourriture : une nourriture spirituelle.

Lorsque Jésus a écrit l’Évangile, l’Évangile devenait la nourriture essentielle à la vie spirituelle; il fallait que cela soit inscrit à l’intérieur de nous, mais combien de nos enfants n’ont pas écouté parce qu’ils ne veulent plus aller à la messe? Ils ne veulent plus lire l’Évangile à la maison; nous-mêmes on l’a serrée dans le tiroir, n’accusons pas nos enfants, regardons-nous; nous n’osons même plus dire “le bon Dieu”, cela nous gêne devant nos enfants; “le bon Dieu t’aime”, cela n’est pas de mise dans les repas, n’est-ce pas? Ça gênerait la table; n’oublions pas que vous seriez les premiers à être gênés, pas ceux qui vous écoutent : vous projetez à l’extérieur ce qui est en vous; bien souvent, ils seraient prêts à écouter des petits mots d’amour, c’est nous qui ne les sortons pas à cause de ce que nous sommes devenus.

Dieu est si Amour, et c’est avec des mots simples, avec beaucoup de délicatesse qu’il nous parle; Dieu connaît chacun d’entre nous qui (est) ici et ceux aussi qui vont lire cela, parce que tout sera mis par écrit pour que d’autres puissent en prendre connaissance.

Avant que cela était, Dieu a écrit aussi; il a écrit : «Amour pour tous les miens, Jésus», c’est un repas qu’il nous a offert; chacun de nous, (nous) avons été consentants à nous approcher de la table et à lire, c’était un repas complet : l’Amour.

L’Amour nous était donné, l’Amour nous était présenté, et nous avons consenti à lire, et tout ce que nous avons lu a pénétré en nous, tout ce que nous avons consenti à prendre s’est imprimé à l’intérieur de nous; il fallait que nous puissions prononcer notre oui avant que cela entre en nous et s’imprime à l’intérieur de nous : c’était notre repas.

Chaque rencontre a été une digestion : il fallait que les paroles se fassent entendre pour que nous puissions comprendre que ce qui nous habitait faisait partie de notre vie; les paroles que nous avons lues étaient imprimées à l’intérieur de nous, se faisaient connaître à l’intérieur de nous, et comme cela se faisait connaître à l’intérieur de nous, cela faisait face à notre vie intérieure, et ça se propageait à l’intérieur de nous, pour nos membres : il fallait que nos membres se nourrissent, nos pensées soient en communication avec ces écrits.

Tout ce que nous avons entendu, aussi, voltigeait à l’intérieur de nous; il fallait aussi que cela soit : les paroles de Dieu, et les paroles de notre volonté humaine.

Il fallait aussi qu’on comprenne : Dieu a mis dans les livres beaucoup de mouvements et ces mouvements ont pénétré à l’intérieur de nous, et nous avons fait beaucoup de mouvements avec notre volonté humaine; il fallait que cela soit à l’intérieur de nous : mouvements de l’Amour, mouvements de la Divine Volonté qui se faisaient connaître aux mouvements que nous avions consenti à faire, et qui ont blessé notre âme et notre chair.

Tout cela, il fallait que cela soit connu de nous; voilà pourquoi les rencontres ont éveillé en nous des mouvements, et Jésus dit : «Vous n’avez pas fini votre digestion, mes enfants, parce que votre foie est très lent».

Alors, Jésus dit : «Mes enfants d’amour, comme vous êtes portés à toujours aller vers votre réfrigérateur alors que vous n’avez même plus faim, je vous fais savoir qu’il faut que vous sortiez de votre intérieur ce qu’il y a de trop : paroles inutiles, pensées inutiles, actions inutiles, afin que vous soyez plus légers, afin que vous puissiez mieux digérer. Allez vous reposer maintenant.»