Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, On.,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-10-06 - P.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La grâce, c’est un cadeau; alors, nous avons reçu un cadeau, d’autres aussi ont reçu un cadeau.

Ce que nous obtenons du Ciel, c’est au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer, parce que Dieu est un mouvement d’amour, Dieu est un mouvement qui guérit et qui libère, lorsqu’il donne à un, il donne aux autres.

Nous sommes ensemble, nous sommes la matière de Dieu, la beauté de Dieu.

Nous avons entendu ce que le Ciel voulait que nous entendions ce matin.

Lorsque nous avons de bonnes pensées, lorsque notre regard sert à l’amour, lorsque notre écoute perçoit l’amour, lorsque nos paroles servent l’amour, lorsque nos mouvements se tendent vers l’amour, lorsque notre cœur s’ouvre à l’amour, tout de nous est en effervescence d’amour, notre matière reconnaît être en Jésus pour la plus grande Gloire de Dieu le Père.

Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu : nous sommes la saveur pour tous nos frères et nos sœurs qui veulent goûter à l’amour; nous voulons tous goûter l’amour, nous voulons tous converger autour de Jésus afin d’être toujours là où Dieu veut qu’on soit.

Si nous savons toutes ces paroles, c’est parce que nous avons été nourris par Jésus lui-même.

Jésus lui-même est venu sur la terre pour nous parler de son Père, pour nous parler de l’Amour, et tous ceux qui entendaient parler Jésus et qui avaient cette soif d’amour, ils ressentaient en eux quelque chose vibrer, ils ressentaient en eux leur chair qui se laissait nourrir des grâces par l’âme, car l’âme reconnaissait son Dieu d’amour.

L’âme savait qu’il était le Fils de Dieu le Père; la chair, elle, ne le savait pas, à cause de toute l’impureté dans laquelle elle se trouvait, mais l’âme, elle, savait, elle voyait son Dieu, elle adorait son Dieu, elle buvait ses paroles.

Tout cela était pour l’Église entière, nous étions tous abreuvés à la source même de l’amour. Ceux qui refusaient cette nourriture, ceux qui refusaient l’amour, ceux qui disaient non, ils voulaient garder leur être dans l’orgueil : ils ne pouvaient pas supporter qu’on parle d’amour, de donner sa vie par amour, d’être des témoins d’amour.

Tout ce qu’ils voulaient, c'était vivre dans ce qu’ils étaient, dans ce qu’ils connaissaient, dans ce qu’ils acceptaient; ils voulaient être les grands de ce monde, ils voulaient être aussi les dirigeants de ce monde, ils voulaient être importants dans ce qu’ils étaient; eux avaient la nourriture qu’ils voulaient, eux s’abreuvaient de la façon qu’ils voulaient, au moment où ils le voulaient, avec ce qu’ils avaient entre les mains.

Les pharisiens avaient développé de l’orgueil à cause de leurs connaissances : leurs connaissances sont devenues pour eux leur nourriture.

Les lois de Dieu devaient nourrir l’âme, devaient donner des grâces à l’âme, mais eux, dans leur orgueil, prenaient les lois de Dieu et en faisaient leurs propres lois à eux, ça devenait leur propre connaissance à eux, alors ils nourrissaient la matière, négligeant l’âme.

Ils se donnaient des connaissances, ils ne s’abandonnaient pas pour connaître la Volonté de Dieu, car ils se disaient connaître la Volonté de Dieu, ils se disaient être capables de comprendre les lois avec ce qu’ils étaient, avec leurs propres connaissances à eux, car ils étudiaient et ils apprenaient par cœur les lois, ce qu’ils répétaient était ce qu’ils apprenaient. Ils devenaient froid dans leurs paroles, ils devenaient indifférents à la loi de Dieu, et ceux qui écoutaient souffraient, car ils ne percevaient pas l’amour. Seul l’amour peut nourrir, seul l’amour peut apporter de la nourriture à l’âme. L’âme a besoin de grâces, l’âme a besoin de se voir devant son Dieu.

Lorsque nous entendons la Parole de Dieu, lorsque nous entendons, par la puissance du Saint-Esprit, l’Amour s’adresser à nous, cela nous pénètre directement à l’intérieur de nous et l’âme, elle sait, elle sait que c’est le Saint-Esprit qui lui donne de l’amour, elle sait que Jésus lui-même est devant elle, elle sait que Dieu le Père la comble de ses bienfaits.

L’âme est dans la joie et elle nous donne, elle nous donne des grâces à nous, notre chair, car la matière a besoin, a besoin d’amour pour s’abandonner, a besoin d’amour pour être dans ce mouvement : être là, mais ne pas chercher à remonter à la surface pour prendre ce qu’elle entend comme nourriture pour l’esprit humain, l’esprit de la matière.

Ce que nous recevons, nous le recevons de l’intérieur, nous ne le recevons pas de l’extérieur, et cela est en nous comme l’eau qui coule et qui frappe tout lorsqu’elle coule; elle touche à tout ce qui est dans son courant, alors elle touche notre matière, elle touche partout ce qu’il y a en nous : elle touche nos pensées, elle touche tout ce qui a pénétré par notre regard, elle touche tout ce qui a fait que nous sommes des enfants à l’écoute, elle touche ce qui est de notre parole, de toutes celles qui ont fait de nous des êtres que nous sommes, elle touche les mouvements : mouvements qui ont pénétré, mouvements qui ont absorbé, mouvements qui ont traversé la matière; elle touche le cœur, les sentiments, elle fait de nous des enfants d’amour pour Dieu, pas pour nous-mêmes, pour Dieu.

À cet instant, nous recevons des grâces d’amour et nous donnons à Dieu ce que nous sommes par le oui, et Dieu fait naître en nous tant d’amour pour tous ceux que nous portons. Dieu est amour et Dieu veut nourrir.

Dieu nous dit : «Un jour un enfant est venu en ce monde, un enfant a été porté dans le sein d’une maman, il grandissait, il grandissait. Tout ce qu’il était commençait à prendre forme; sa chair prenait forme sur ce petit corps fragile, très petit, si petit qu’on pouvait le contenir dans le creux de la main.  Sa maman le portait en son sein, là où Dieu l’avait déposé, et l’enfant, lui, se laissait prendre dans ce mouvement d’amour, il était si petit, il était si beau aux yeux de Dieu.

L’amour était là, l'amour grandissait, l’amour apprenait que cet enfant était à lui, car l’Amour instruisait, l’Amour comblait, l’Amour maintenait l’enfant dans son intérieur, et le tout petit enfant était amoureux, amoureux de tous les mouvements.

Il était la grâce, car il était dans les grâces de la Vie; la Vie était en lui et tout était mouvement d’amour.

Il était si lumière que tout pénétrait dans la lumière, il semblait voir, il semblait comprendre, il semblait accepter.

Tout cela l'apprenait à devenir ce qu’il devait être avec ce qu’il devait être, car ce qui prenait place autour de la vie avait forme et se faisait connaître.

La Vie le comblait de son amour, car la vie était en Dieu, la vie était tout pour Dieu : la vie savait qu’elle était l’amour de Dieu, la Volonté de Dieu.

Le passé était devant la vie, le futur était devant la vie et l’âme était au comble de l’amour; la chair prenait sa place là où elle devait être, elle apprenait à reconnaître ce qu’elle devait connaître tranquillement.

L’âme l’armait d’amour comme si la chair devait être prête au combat, comme si la chair devait apprendre à se défendre de quelque chose. De quoi fallait-elle qu’elle se défende? Trop tôt, pas encore, non, car Dieu tenait l’enfant toujours dans sa Volonté d’amour, le moment n’était pas venu.

L’enfant grandissait, l’enfant était en harmonie d’amour avec la vie, la vie qui était en lui, car la chair était vivante, la chair était reconnaissante, la chair acceptait tout. Elle ne résistait pas, elle était dans le mouvement de l’Amour : tout était mouvement de la Vie et la vie prenait tout, la vie était amoureuse et la Vie donnait et l’enfant prenait et l’enfant grandissait.

Là vint le temps choisi par Dieu, voulu par Dieu depuis toujours et l’enfant est sorti, est sorti du ventre de la maman et l’enfant regardait ce qu’il ne comprenait pas, ce qu’il voyait à peine.

La Vie le gardait encore un court instant en elle comme si la Vie disait : «Ne m’oublie pas, je suis en toi, c’est moi ta vie encore un peu de temps, encore un peu de temps. Je t’aime tant, toi et moi nous serons en ce monde, toi et moi nous marcherons; je serai toujours là, je te nourrirai, je t’apporterai tout ce dont tu auras besoin pour faire tes mouvements, pour être dans ta chair ce que tu dois être : un mouvement d’amour pour Dieu. C’est bon ce moment ensemble, je t’apprends, je t’apprends tranquillement à accepter ce qui vient de ta maman, je t’apprends à découvrir ton papa, je t’apprends à découvrir tranquillement qu’il y en a d’autres comme toi; je suis ta vie et nous sommes en la vie et eux sont avec nous, en nous, pour Dieu.»

L’enfant grandit, il entendit, il entendit des voix, des voix qu’il reconnut, des voix qui avaient déjà été en contact avec ce qu’il était, alors il put percevoir d’où venaient ces sons, et ces sons se mélangèrent avec ses propres sons et tout était dans une harmonie, car ce qu’il entendait était connu de lui.

Cela (lui) apprenait à ne pas avoir peur, à développer une confiance toujours avec les grâces qu’il recevait de la Vie, car ce qu’il était en lui était si présent, si beau, si pur.

L’enfant grandissait encore et l’enfant avait ses propres mouvements nourris de l’intérieur, mais vus de l’extérieur, entendus de l’extérieur; tout cela faisait partie de ce qu’il était, d’une vie sur terre combinée à toute vie : être harmonie dans la vie de Dieu avec tous les autres.

Tout cela était en lui et tout cela faisait partie de ce qu’il était : mouvement d’amour, mouvement qui était toujours présent, qui le nourrissait, qui l’enveloppait, qui lui montrait à s’abandonner, à écouter, à être obéissant à ce qui était l’amour.

Mais l’enfant percevait des mouvements, percevait des mouvements qui semblaient être des mouvements incorporels : quelque chose qui ne portait pas vie, quelque chose qui ne pouvait pas être touché mais qui était là, quelque chose qui voulait être dans ce qu’il était et pourtant, pourquoi cela était-il là, qu’est-ce que cela faisait dans la vie?

Ce qui était, était dans un mouvement inconnu de lui : un mouvement qui était présent et un mouvement qui n’était pas présent, un mouvement qui voulait forcer et un mouvement qui voulait être par exigence dans le présent, dans le petit être. Lui voyait, lui entendait, lui percevait, parce que l’Amour le mettait dans les grâces de force qu’il avait reçues. Ces grâces l’aidaient à être un enfant fort devant la souffrance, car une souffrance avait pénétré son intérieur et avait fait réveiller ce qu’il y avait dans la chair : pourquoi cette chair était-elle souffrante? "Oh, mon âme, j’ai besoin de toi! Oh, mon âme, je veux t’entendre! Oh, mon âme, pourquoi est-ce que je ne peux plus te percevoir? Où es-tu? Mon appel crie vers toi, n’entends-tu pas?"

Le petit être d’amour ne comprenait pas cette lacune : "Pourquoi vivre dans cela? Qui donc m’exige cela? Quoi faire avec tout cela? Qui va me répondre? À qui suis-je? Je ne puis donc être bien en moi? Qu'est-ce qui fait que je ne puis être ce que je dois être, moi, amour, douceur, tendresse? Pourquoi ce cri en moi qui veut s’échapper? Est-ce qu’on ne me comprend pas? Ne suis-je pas dans l’amour? Où est l’amour? Où sont mes yeux dont j’ai besoin pour reconnaître l’amour? Pourquoi mes oreilles n’entendent-elles plus ce son d’amour qui vient me bercer, qui vient me faire sourire? Pourquoi ces sons qui sortent de moi comme des cris d’alarme? Est-ce que ces sons m’appartiennent? Ils ne semblent pas amour. Je ne reconnais pas l’amour en ce service d’amour. Vais-je donc me servir de cela pour obtenir mes besoins, mes besoins d’amour? Pourquoi ai-je froid? Pourquoi ne suis-je pas dans la chaleur de l’amour? Vais-je donc me débattre avec ces mouvements? Je veux de l’amour, je veux donner de l’amour, je veux être comme le vent qui est venu souffler en moi, qui m’a dit souvent «je t’aime» et qui a fait tourbillonner mon cœur d’amour. Où est-il? Qu’est-ce qui fait que j’ai à l’intérieur de moi ce vide? Je veux aimer, je veux aimer, je veux aimer! Oui, je veux aimer, je veux aimer avec ce que je suis."

Et l’enfant grandissait, l’enfant grandissait, il apprenait à aimer les autres avec ce qu’il était en lui : un être faible, un être qui connaissait la souffrance, un être qui avait perdu l’amour, l’amour inconditionnel, parce qu’il avait en lui, en sa chair, ce qui n’était pas de lui, ce qui ne devait pas être pour lui.

Il était là dans ce mouvement ne sachant pas comment avancer, alors il aimait gauchement, il aimait avec manipulation, il aimait avec exigence.

Il apprenait : il apprenait à devenir un être individuel, il apprenait à devenir un être sans foi, car il se demandait si un jour il trouverait vraiment quelqu’un qui l’aimerait : cet être était seul avec lui-même parmi tous les autres.

Il regardait sa maman, il voulait l’aimer, il voulait tellement l’aimer qu’il se dépassait, et lorsque son regard rencontrait le regard de sa maman, une grande douleur était en lui, car il se disait ne pas être à la hauteur, il voulait tant, et tant et tant!

Il regardait les mouvements de sa maman, et il imitait sa maman; il regardait les mouvements de son papa, et il imitait son papa, car il voulait aimer, il voulait qu’on l’aime. Alors, il se dépassait; il se disait maintenant assez avancé en âge pour dire : "Je sais comment aimer, je sais comment me débrouiller, je sais comment observer, je sais comment être bien dans mon être."

Alors, il avait appris, il avait appris avec ce qu’il avait vu, ce qu’il avait entendu, ce qu’il avait accepté des autres. Il était complet avec sa souffrance, et sa souffrance se multipliait, et sa souffrance le rendait incapable de saisir vraiment qu’il était dans la souffrance, car un jour, il s’est dit être le maître du monde : tout tournait autour de lui comme si tout dépendait de ce qu’il était pour obtenir.

Alors, avec ses poings fermés il a exigé, avec son cœur froid il a compris : compris que tout dépendait de lui, que sa volonté était maîtresse de la vie, que sa volonté était tout ce qu’il y avait de plus important et que cela devenait pour lui un moyen d’être heureux, heureux dans un monde, heureux dans ce qui était pour lui une vérité, une vérité de connaissance. Car il devait apprendre, il devait apprendre ce qui était bien pour lui, et ce qui était bien pour lui le rendait capable d’aller toujours plus loin.

Alors, il s’intéressait à ce qu’il y avait autour de lui, il s’intéressait à ce qui était pour être en lui un moyen d’être intéressant pour les autres, un moyen de donner ce qui était de son savoir.

Et cet être était rendu capable de donner de lui-même, de donner ce qui était de lui, car ce qu’il y avait en lui avait pénétré par son propre vouloir, ses propres connaissances, sa propre intelligence : tout ce qu’il était, était mouvement de la vie, de sa propre vie. Tout ce qui faisait naître en lui des sentiments le rendait froid/chaleureux, égoïste/charitable, jugeur/miséricorde; tout dépendait de lui, car il savait, il savait que ce qui était tout autour de lui était une connaissance et que les connaissances étaient en lui.

Alors, il s’ouvrit à ce monde pour observer ce monde, pour connaître ce monde, pour être capable d’aider ce monde. Il avait en lui ce besoin de vouloir être pour les autres ce qu’il avait été pour lui-même : une connaissance, vouloir venir en aide à ceux qui étaient pour avoir besoin d’aide, être mouvement dans le mouvement de la reconnaissance. Car il était reconnaissant d’avoir appris, il était reconnaissant envers ceux qui avaient écrit ces livres et qui pouvaient l’instruire, reconnaissant envers les expériences qui avaient été, pour les humains, une évolution.

Ce qu’il apprenait était pour lui une ouverture, une lumière, un avancement. Ce qu’il donnait, c’étaient des lois, des lois qui étaient bien régentées dans sa vie : ce que la pensée peut comprendre, ce que la pensée peut absorber, ce que la pensée peut donner, ce que la pensée peut se souvenir, ce que la pensée peut abandonner, ce que la pensée peut être entre les mains de ceux qui peuvent aider : pensée qui est devant une autre pensée et qui donne des moyens d’aider les autres par la connaissance de la pensée; une pensée qui est devant une autre pensée et qui aide; une pensée qui veut être guérie devant une pensée qui peut guérir; une pensée qui veut être libérée devant une pensée qui pense être capable de libérer.

Voilà ce qu’il apprenait : il apprenait que l’être humain avait en lui des mouvements, des mouvements qui pouvaient être libérés, car il avait appris que l’être humain était prisonnier dans ses mouvements, dans ses émotions, prisonnier par tout ce qui avait pénétré en lui.

Il apprenait tout cela : il était convaincu que toutes les expériences mises ensemble pouvaient apporter des réponses. Ces réponses étaient bien calculées, car chaque réponse était mise sur papier, car on avait fait des expériences sur des personnes voulant de l’aide, et la réaction que ces personnes avaient eue devant telle expérience était inscrite.

Ce qu’il se souvenait, c’est ce qui était entré en lui; alors, il faisait une étude sur ce qu’il lisait, les expériences qu’il apprenait avec les personnes qui s’approchaient de lui et ce qu’il était lui-même. Tout cela l’aidait à avancer dans ce qui n’était pas perçu par les êtres humains.

Ce qui n’était pas perçu devenait pour lui une connaissance pouvant aller là à l’intérieur, à l’intérieur de ce qui était en l’être humain.

Alors, tout de lui était ouvert à ces connaissances, ce qui a fait de lui un médecin d’analyse, un médecin qui s’ouvrait à la pensée, à la connaissance des émotions, à la connaissance des blessures qui faisaient partie de la souffrance, souffrance de la chair, ce qui devait apporter des guérisons, des guérisons en la chair.

L’esprit de cet enfant était torturé par la connaissance, l’esprit de cet enfant était manipulé par la connaissance, l’esprit de cet enfant était dans le pouvoir de la connaissance qui n’est autre que celle de la souffrance.

La connaissance est un mouvement qui permet aux êtres humains de se donner, de s’offrir. Mais si l’être humain prend ces connaissances et s’offre en connaissances pour être plus grand que ce qui est permis, il devient pour les autres un dieu, il devient pour les autres quelqu’un de supérieur, il devient pour les autres un être qui peut apporter des réponses à ce qui ne se voit pas, il devient un être supérieur aux autres en ce qui concerne l’inconscient et le subconscient : connaissance qui n’est qu’humaine.

Cette connaissance a une origine, origine qui est venue à l’homme par la souffrance, par tout ce qui est trompeur.»

Ce que le Seigneur veut que nous comprenions, c’est tout ce qui est de nous-mêmes; il est de nous-mêmes par la foi de nous donner à Dieu, il est de nous-mêmes par la foi d’être totalement dans la Volonté de Dieu : être en Dieu pour l’amour de Dieu, être en Dieu pour tout ce que nous sommes.

Nous sommes à Dieu, nous ne sommes pas à nous-mêmes; nous sommes ce que Dieu veut que nous soyons : des êtres d’amour pour l’Amour, des êtres qui se fondent dans l’amour pour être totalement dans l’Amour.

Que connaître de tout cela, que faire de tout cela, si ce n’est de le donner à Dieu? Si nous prenons cela et nous le donnons aux hommes, nous devenons des instruments entre les mains des hommes. Nous ne sommes plus nous-mêmes, nous ne pouvons percevoir ce qui est de la vérité, nous ne pouvons pas percevoir ce qui est de Dieu. Nous nous laissons entre les croyances de ce monde, et ce monde n’a aucune croyance : que ce qu’il croit connaître et ce qu’il croit connaître est de sa propre volonté manipulée par Satan.

L’homme n’a-t-il pas en lui l’orgueil à cause de sa volonté humaine : vouloir connaître ce qui est bien et ce qui est mal, vouloir être ce que Dieu est?

 

Jésus : Oh! homme, tu as fait de ta chair une chair entre les mains de Satan, tu n’as pu percevoir que ce que tu as voulu percevoir, tu n’as pu comprendre que ce que tu as pu comprendre.

Tu veux te sortir de toi-même alors que tu n’as fait que t’enfoncer dans toi-même : tu as fait de toi un être sans vie, sans espoir de connaître la vérité parce que tu t’es noyé dans ta propre vérité; tu as donné à ce monde ce qu’il n’avait pas besoin de connaître, tu as donné à ce monde toute ta souffrance.

Oh! homme, quand cesseras-tu de te faire souffrir, quand cesseras-tu de faire souffrir tous les enfants de ce monde? Aucun ne peut apprendre de toi. Laisse à Dieu ce qui est à Dieu, donne à Dieu ce qui est de lui, car tu n’es pas de toi-même, tu es de Dieu, tu es l’amour de Dieu.

Tu fais connaître aux enfants de ce monde la fausseté de tes croyances, de tes connaissances; tu veux connaître la pensée des hommes, alors que ta propre pensée est fausse, elle est manipulée par Satan, par les ombres qui sont autour de toi. Tu veux soigner par tes connaissances les enfants qui souffrent de peurs, d’angoisses, de dépressions, alors que toi-même tu es pénétré dans les profondeurs de ton ignorance face à ce que tu es.

Tu ne sais qui est l’Amour alors que tu parles de l’amour avec tes mots; tu ne sais percevoir l’amour dans toute sa beauté, alors que tu essaies de comprendre ce qu’est l’amour à travers ceux que tu regardes.

Tu es, oh! homme, inconnu de la vérité et tu veux donner la vérité afin d’apporter au monde ma Présence, afin d’apporter au monde ton orgueil, afin d’apporter au monde la mort. N’est-ce pas ce que tu essaies de faire? Qui autre que moi peut te nourrir lorsque tu veux parler de moi? Qui autre que moi peut t’apporter la lumière, afin que tu puisses comprendre qui tu es en face de tes frères et tes sœurs pour te dire être à Dieu, pour être obéissant à Dieu?

Oh! que fais-tu avec tes connaissances? Tu veux donner aux hommes de la liberté, tu veux donner aux hommes du bien, afin qu’ils puissent être dans ce qu’ils doivent être : des hommes libres. Es-tu libre toi-même? Que fais-tu de toi-même? Qu’offres-tu à toi-même? Pourquoi perçois-tu ce qui est aux autres, alors que tu ne vois rien de toi-même? Tu es aveugle devant ta vie, tu ne sais pas ce que tu es, oh! homme de tristesse, car ce que je vois de toi n’est que tristesse.

Tu fais pleurer mon Cœur, ta chair est en ma Chair, je connais les moindres mouvements en ta chair, car ta vie est en moi.

Que fais-tu de toi? Que fais-tu de l’amour? Que fais-tu à vouloir être un autre que ce que tu es, car lorsque tu veux apprendre aux autres qui ils sont, tu te perds de plus en plus, tu t’éloignes de ce que tu es; de plus en plus tu apprends à ne plus connaître ta vie, de plus en plus tu es loin de toi, tu te trompes dans tes paroles, tu te trompes dans ta vie.

N’essaie pas de me tromper, car lorsque tu te dis connaître ce que Dieu te dit, tu t’éloignes toujours et toujours de la Lumière, tu te trompes à toi-même. Tu ne peux me tromper. Tu es dans la fausseté, reconnais-toi être devant ta propre vie.

Si tu ne te reconnais pas être devant ta propre vie, que feras-tu lorsque je t’ouvrirai tes pensées? Que feras-tu lorsque je t’ouvrirai ton écoute, ton regard, tes paroles, tes mouvements, ton cœur, car je t’ouvrirai ta vie, je ferai de toi un être devant ce que tu es, tu apprendras tout de toi, rien ne te sera caché.

Tu te dis être capable d’aller dans la pensée des autres alors que tes pensées ne sont même pas de toi; ces pensées ne sont pas de toi, sont du Trompeur, de l’Illusionniste, car ta vie n’est qu’illusion lorsque tu crois être capable d’aller dans la pensée des autres pour faire sortir leur vie et la mettre devant eux afin qu’ils soient guéris, afin qu’ils soient dans des mouvements de libération.

Oh! homme de connaissances, c’est ainsi que tu te nommes, n’est-ce pas? C’est ainsi que tu acceptes qu’on t’appelle : homme de connaissances, connaissances de ce qui est du vide, car tout ce que tu apprends n’est que vide. Tu apprends à te donner, tu apprends à recevoir des autres, tu ne donnes pas l’amour, car il n’y a que l’amour qui donne, il n’y a que l’amour qui redonne et toi tu n’es pas amour.

Lorsque tu sors pour t’entendre, lorsque tu sors pour recevoir, tu converges autour de toi-même.

Ta vie n’est que mouvements vides, car lorsque tu n’es pas abandon en moi, Jésus, tu ne reçois rien, tu n’entends rien, tu es aveugle, tu es sourd, tu es mort à la vie, tu erres dans les ténèbres et tu crois voir.

Ne sais-tu pas que ce que tu vois n’est que ton imagination? Ton imagination a pris ta vie, ta matière, car elle n’est matière que pour toi.

Tu es à Dieu, tu viens de moi, tu dois te reconnaître être de moi.

Si, aujourd’hui, oh! homme d’orgueil, tu es en présence de tes frères et de tes sœurs qui entendent ce que je te dis, c’est pour t’accorder des grâces, des grâces qui vont te redonner la vie, des grâces qui vont t’apporter de l’amour.

Ce que je fais, c’est un mouvement d’amour pour toi, un mouvement en l’Église pour toi, un mouvement d’amour de ma Divine Volonté.

Aucun être humain ne peut être dans cet état que si moi je le prends en moi et vis sa vie; je te présente sa vie comme un livre ouvert, un livre qui se donne, un livre qui t’apprend à te regarder.

Tu es mouvement d’amour, mais tu ne le perçois pas, tu es mouvement de vie, mais tu n’entends rien de la vie, car ce que tu vois, c’est ce qu’on veut te faire voir.

N’attends pas que le moment soit devant toi, sois totalement abandon en ton Dieu, écoute ton intérieur qui crie à toi, car tu sentiras bientôt cet appel. Cet appel te sera donné et tu percevras en toi, autour de toi, la Vie, la Vie qui commande, la Vie qui te dira : «Entends-tu ton Dieu, veux-tu de ton Dieu?»

Je fais appel à ta matière parce que tu as ignoré ton âme, je fais appel à ta matière parce que tu crois être la matière, indépendant de la Matière Pure, de l’Éternelle Matière; cela te sera donné bientôt, n’attends pas que cela soit sur toi, car tu risques de ne pas comprendre, de refuser.

Moi je t’aime, moi je te veux à moi, tu es mon amour, tu es ma Vie.

Maintenant, oh! homme d’orgueil, sache reconnaître les signes, ferme-toi à ce monde, il n’a rien à te donner.

L’appel de Dieu est en chacun de vous, l’appel de Dieu vous fait reconnaître l’amour de Dieu : c’est Dieu qui vous prend, c’est Dieu qui vous fait mouvement en l’Église.

Ce que vous entendez, enfants d’amour, est un mouvement d’amour, est un mouvement qui vous fait réaliser la puissance de Dieu en votre vie; ce que Dieu fait pour vous, il le fait pour tous les enfants du monde.

Ce que vous portez en vous, vous le portez, mes enfants, en l’Église; l’Église vous donne de l’amour, vous êtes membres en moi.

Je suis, moi, Jésus; chaque partie de moi, c’est vous; je veux tous mes membres, je vous veux amour, je veux que vous vous donniez comme vous vous donnez toujours et toujours avec simplicité, avec humilité; à moi de vous nourrir par les grâces; par les grâces, mes enfants, de l’Amour, je vous donne ma Vie.

Je suis Jésus Eucharistie, je vous donne ma Chair, je vous donne mon Sang. Lorsque vous venez à moi, c’est moi qui vous fais avancer, c’est moi qui vous fais mouvoir, c’est ma Chair, qui est en mouvement, qui veut sa chair; c’est ma Chair qui reconnaît avoir soif d’amour, car ma Chair a soif d’amour, ma Chair veut de l’amour.

Je vous veux, mes amours, je vous aime. Vous êtes amour, donnez-moi de l’amour, venez à moi. Vous qui entendez, prenez-moi. Vous qui comprenez, saisissez l’Amour qui se présente à vous. Je me donne à chaque instant à vous, car la Chair se donne à la chair, et lorsque la chair prend la Chair, tout devient amour en vous, car vous vous laissez nourrir de l’intérieur.

Oh! mes enfants, c’est si grand l’amour, c’est si puissant l’amour! Rien n’arrêtera ce mouvement.

Lorsque je fus devant les anges, lorsque le Fils de Dieu prit chair, ils ont été en adoration. Tous ceux qui reconnaissaient Dieu en la Chair ont adoré, ont aimé, ont contemplé la puissance de Dieu, l’amour infini de Dieu; ils ont été éblouis par ce mouvement, ils ont été tellement dans la connaissance de cet amour que les anges sont devenus plus lumineux encore.

Et ceux qui avaient refusé d’adorer le Fils de Dieu fait Homme n’ont pas été témoins de cela, car ils n’étaient plus devant le Fils de Dieu; ils n’ont pas ressenti cette splendeur, cette connaissance, cet amour qui se présentaient à eux : mouvement d’amour pour l’Amour, mouvement qui se donne pour l’Amour, mouvement qui s’ouvre à tout ce qui devait être matière : l’Amour.

Enfants de ma Volonté, tout ce que vous êtes est voulu de Dieu; vous avez tous été choisis pour vivre ce mouvement d’amour; comme il est bon de le vivre ensemble, comme il est bon de savourer ce mouvement ensemble!

Moi qui me suis donné pour vous, moi qui ai ouvert ma Chair pour vous accueillir afin de vous protéger de vous-mêmes, j’ai attendu ce moment d’amour préparé par mon Père pour vous.

Vous êtes les choisis de mon Père et vous serez devant ce mouvement d’amour où vous percevrez mon amour dans sa puissance.

Je montrerai aux hommes bientôt qu’ils seront des enfants obligés de s’arrêter, d’être dans un mouvement de lumière, d’être dans un mouvement d’obéissance, d’être dans un mouvement de fidélité, d’être dans un mouvement où tout ce qui est matière sera devant la Matière Pure, devant la Matière qui est Éternelle, car la matière sera obéissante, elle s’arrêtera : elle s'arrêtera, et elle sera témoin du mouvement d'obéissance.

Tous ceux qui comme vous seront morts en le Fils, tous ceux qui auront mis leur cœur en le Cœur de ma Mère, et que ma Mère aura déposé leur cœur en mon Cœur, ils vivront ce court moment dans mon amour et ils ressentiront cet amour.

Tout se fera dans la Volonté de Dieu.

Petits enfants d’amour, le Ciel prépare de grandes choses pour vous; vous êtes si petits encore, vous avez tant à apprendre.

Oh, enfants d’amour, voulez-vous me donner de l’amour?

 

Tous : Oui.

 

Jésus : Voulez-vous être dans la contemplation devant votre Dieu?

 

Tous : Oui.

 

Jésus : Voulez-vous adorer votre Dieu?

 

Tous : Oui.

 

Jésus : De toute votre âme, de tout votre esprit, de toute votre force, de tout votre cœur?

 

Tous : Oui.

 

Jésus : Alors, mes enfants, savez-vous que j’ai mis en vous ce besoin et que je vais combler votre besoin? Ce besoin, je l’ai déposé en vous, et votre oui a fait de mon besoin votre propre besoin, et je vous comblerai.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons préparer la table pour recevoir Jésus et nous allons être dans l’adoration devant la Présence même de Jésus.

Préparons-nous, demeurons dans ce que Dieu nous a mis à l’intérieur de nous, gardons le silence, faisons taire notre pensée, et préparons notre cœur à s’élancer entre les mains de Marie, afin qu’elle prenne notre cœur et le mette directement dans le Cœur de Jésus qui sera devant nous : notre cœur sera devant nous, mais mort en Jésus, en le Cœur de Jésus.

Gardons cela précieusement pour ce que nous vivons au présent.

Dans le silence, déplaçons cette table et mettons, pour notre Jésus d’amour, la table, sa Table.

Merci, Seigneur.