Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-06-12 - P.M.

 

Le Saint-Esprit : L’amour veut rassembler tous les enfants de Dieu en votre cœur; votre cœur est l’endroit où Dieu veut vous parler.

Entrez en vous, laissez Dieu vous donner des grâces d’amour et d’abandon afin que vous puissiez comprendre les paroles, les paroles voulues de Dieu le Père, pour vous; ces paroles seront les paroles de la Fille choisie de Dieu pour être votre Mère.

 

La Mère de Dieu : Chacun de vous, vous avez été choisi pour être purifié afin que vous soyez digne d’être en présence de mon Fils; chacun de vous, mes enfants, vous devez vous abandonner afin de vous laisser prendre par le mouvement de Dieu, cela ne peut venir de vous, il n’y a que Dieu qui peut vous transformer.

Moi, la Mère de Dieu, je dépose en vous des grâces d’humilité, je dépose en vous des grâces d’obéissance à la Volonté de mon Fils : tout doit passer par lui; vous devez mourir en mon Fils afin que vous puissiez découvrir qui vous êtes.

Il n’y a pas d’enfant sur la terre qui peut se découvrir par lui-même; s’il essaie de le faire, tout ce qu’il en résultera sera de la souffrance, car il sera porté à se juger, il analysera ses actions qu’il a faites dans le passé, il ne comprendra pas combien Dieu a pris soin de lui; tout ce qu’il découvrira, c’est ce qu’il a fait dans sa vie.

Chacun de vous, mes enfants, vous avez fait des actions contre mon Fils; chacun de vous, vous avez fait des actions contre votre prochain; ces actions ont été contre vous, alors comment voulez-vous vous regarder avec amour puisque vous ne savez pas qui vous êtes?

Vous ne pouvez comprendre l’importance de votre présence en ce monde, il n’y a que Dieu qui comprend tout, il n’y a que Dieu qui peut vous aider à comprendre.

Il faut venir puiser ses grâces en vous abandonnant; présentez-vous à lui avec des mots simples comme : “Me voici”; cela est d’une telle simplicité, cela est votre présence, vous démontrez à mon Fils que vous voulez l’écouter, vous démontrez à mon Fils que vous voulez recevoir des grâces.

Moi, la Mère de Dieu, j’ai toujours été présente, je suis près de vous, je veux vous montrer comme il est doux de s’abandonner entre les mains de Dieu, je veux vous dire : “Mes enfants, donnez à Dieu votre vie.”

Garder votre vie pour vous, c’est perdre votre vie,

mais donner votre vie à mon Fils, c’est gagner la vie éternelle.

Il faut comprendre ce que Dieu attend de vous, mais pour cela il faut que vous consentiez à ne pas faire votre volonté, mais la Volonté de mon Fils; il n’y a que le Ciel qui puisse vous aider; ces temps que vous vivez sont des temps d’amour, sont des temps de grâces.

Dieu le Père permet que votre intérieur s’ouvre à l’amour et que vous entendiez ce qu’il y a en vous; ce que vous entendez présentement, mes enfants, c’est ce que vous portez en vous : c’est votre désir d’entendre la Parole de Dieu : la Parole est grâce, c’est un bienfait pour votre âme.

Moi, je me suis donnée par amour, j’ai présenté mon Fils, mon unique Enfant, à Dieu; cet Enfant était son Enfant.

C’est par obéissance que la Mère de Dieu a présenté le Fils de Dieu au Père, à Dieu le Père; par là, je démontrais à tous les enfants combien il était bon de se soumettre à la Volonté de Dieu, de découvrir la protection de Dieu, de découvrir sa Volonté afin que vous, les choisis, vous puissiez avancer vers votre libération.

Il faut vous présenter à Dieu, il faut dire à Dieu des paroles d’abandon, dans la simplicité.

Écoutez parler votre Mère, j’utilise votre langage; c’est avec des mots simples que vous devez parler.

Nous sommes en vous, nous vous écoutons; nous voulons vous démontrer que vous avez votre place avec nous et que vous êtes tous importants.

Soyez reconnaissants des grâces qui vous sont données; allez vers mon Fils, parlez-lui, et venez aussi à moi, votre Mère; parlez-moi comme en ce moment je vous parle; je vais vous donner des grâces, des grâces d’abandon qui vont vous préparer à accepter votre purification; la Purification est une libération.

La Trinité veut vous libérer du péché, de l’esclavage.

L’ennemi de Dieu veut vous empêcher d’avancer vers votre purification, il veut mettre des obstacles dans votre vie quotidienne afin que vous demeuriez dans la douleur, dans la douleur du péché.

Le péché a causé beaucoup de ravages dans votre vie, le péché vous a fait pleurer, il vous a fait faire des actes contre vous-mêmes et il vous a incités à faire des actes contre votre prochain.

Mon Fils veut vous libérer de votre mal en vous; lorsqu’il vous parle de renoncer à votre volonté humaine, mon Fils vous fait savoir qu’il veut vous libérer du mal, du mal qui s’est introduit en vous à cause de la volonté humaine; il ne veut pas enlever de vous le bien : le bien est une joie pour vous, c’est ce qui vous rend heureux; c’est le mal qu’il veut enlever.

Il ne faut plus, mes enfants, accepter de vivre avec le mal.

Mais combien de mes enfants font le mal et ne se rendent pas compte qu’ils ont accepté ce mal en eux : ils sont devenus familiers avec le mal; ils s’en ont fait un ami et ils ne veulent pas le quitter, parce que le mal les a ensorcelés, le mal les a trompés, et mes enfants ne voient plus le mal en eux, ni autour d’eux; ils ont peur de ne plus être capables de vivre sur la terre en connaissant le plaisir, mais le plaisir connu par le mal fait du tort à votre vie, du tort à vos enfants, du tort à vos frères et à vos sœurs.

Regardez autour de vous, mes enfants ne s’aiment plus.

On met des enfants au monde et on les quitte à cause de l’argent; cela est venu à cause que les hommes ont mis trop d’importance aux biens matériels, et comme les hommes se sont attachés aux biens matériels, les dirigeants, eux, ont fait en sorte de vous rendre prisonniers de cet engrenage, car plus vous connaissez les biens matériels et plus vous vous attachez à cela : vous avez de la difficulté à quitter votre confort pour vivre simplement.

Vous regardez à la télévision, mes enfants, des pays pauvres et vous ne voulez pas connaître cela; ce que vous voyez, c’est le reflet de votre peur : vous avez peur de connaître la misère.

Mais la misère, mes enfants, est pour celui qui a peur, est pour celui qui craint de manquer d’argent; lorsqu’on vit dans la paix, on n’a pas peur, et la pauvreté devient quelque chose qui prend un autre visage.

Il y avait jadis des enfants qui vivaient de simplicité; ils vivaient dans des maisons simples avec leurs besoins qui étaient simples, et ces enfants se regardaient dans les yeux : ils avaient le temps de se parler, ils avaient le temps d’aller visiter un malade, d’aller voir des parents, de partager un bon repas ensemble.

Pourtant ces enfants ne vivaient pas dans la richesse, ils vivaient de leur quotidien et il y avait de l’amour, un amour humain, mais un amour qui était nourri des grâces de Dieu.

Aujourd’hui les enfants de ce monde ne trouvent leur bonheur qu’assis dans un fauteuil qui est dispendieux; un fauteuil simple, ils n’en veulent pas; tout ce qu’ils regardent, ils le veulent dans leur maison; ils trouvent que cela est beau, alors ils trouvent un petit bonheur, mais ce bonheur est faux.

Lorsque vous êtes assis sur des meubles dispendieux alors que votre compte en banque en souffre, cela n’est pas le bonheur; lorsque la maman est obligée d’aller travailler pour payer ses meubles de luxe, cela n’apporte pas le bonheur dans la maison, car les enfants sont obligés de se lever tôt le matin pour aller à la garderie.

Oh! mes enfants, vous avez oublié la famille, vous avez oublié l’amour,

vous avez oublié le lien, vous avez oublié Dieu.

Vous avez remplacé Dieu amour par votre dieu qui est le matériel; et comme vous êtes étouffés par vos comptes, vous vous sentez obligés de poursuivre afin de payer ce qui est dans votre maison.

Mais vous ne vous arrêtez pas là, vous continuez à aller magasiner, mes enfants; et c’est une roue qui tourne et qui ne s’arrête pas.

Moi, votre Mère, votre Maman d’amour, je vous préviens, mes enfants : vient un temps bientôt où vous ne pourrez plus vous offrir de luxe, vient un temps où votre système financier sera en souffrance, vous aurez de la difficulté, mes enfants, à payer vos dettes; cela a été annoncé et vous n’avez pas écouté.

Je veux mettre de l’amour dans votre cœur, de l’amour pour vous-mêmes afin que vous puissiez découvrir votre vraie valeur sur la terre; votre vraie valeur n’est pas monétaire, elle est amour.

Lorsqu’on est amour, on ne souffre pas de manquer d’argent; lorsqu’on est amour, on est heureux avec les gens qui sont autour de nous : c’est ce que vous allez découvrir.

Mais parce que ce monde n’a pas voulu écouter, beaucoup d’enfants vont souffrir,

parce qu’ils se sont trop attachés aux biens matériels.

Je veux ouvrir votre cœur à l’appel de mon Fils; il faut venir mourir en mon Fils pour être protégés de vous-mêmes.

La tristesse viendra pour ceux qui ne veulent pas se détacher de cette luxure; beaucoup de larmes vont être versées, mais ce seront des larmes d’amertume parce que les enfants de ce monde n’ont pas pris le temps de prier, ils n’ont pas voulu se sacrifier, ils n’ont pas voulu faire de pénitences.

Je me suis donnée afin que mon Fils soit le Sauveur du monde; il est venu sur la terre pour apporter la joie de votre délivrance.

Lorsque mon Fils est mort sur la Croix, moi la Mère de Dieu, je me suis tenue debout près de mon Fils; je vous montrais que mon oui d’amour était total jusqu’à la mort.

Je vous demande, mes enfants, de faire de même, de donner votre vie à mon Fils jusqu’à la mort : votre mort, c’est renoncer à votre bien matériel, c’est renoncer à ces attaches qui viennent du mal en vous.

Renoncez à ce que vous êtes : il est urgent de le faire, mes enfants,

c’est moi, votre Mère, qui mets cet appel en vous.

Soyez prêts pour ce qui vient, nous préparons les cœurs à la Grande Purification, et vous, mes enfants, vous êtes en ce mouvement.

Vous ne pourrez pas passer à côté de ce qui vient, il faut répondre à l’appel de mon Fils afin que vous soyez prêts pour ce grand événement.

Combien de grâces il vous a été données depuis tant et tant d’années afin que vous soyez prêts; je vous ai avertis, cela était de Dieu le Père, et voici que je vous parle en les cœurs afin que vous puissiez vous préparer.

Il est sérieux ce temps, c’est vous qui ne voulez pas prendre ce temps au sérieux; il faut comprendre que lorsque j’ai dit qu’il y aurait des maladies, lorsque j’ai dit, mes enfants, qu’il y aurait des tremblements de terre, lorsque j’ai dit que les eaux se gonfleraient, lorsque j’ai dit que mon Église souffrirait, lorsque j’ai dit que mes prêtres, mes religieux(ses) souffriraient dans l’Église à cause de leur infidélité, lorsque j’ai dit que tout ce qui est autour de vous serait contre vous, tout cela s’est accompli.

Regardez-vous, mes enfants, vous êtes aux prises avec des maladies; ces maladies ont été la cause de vos actions.

Il faut prendre nos avertissements au sérieux,

il faut avancer vers la lumière qui vous conduit à la Terre Nouvelle.

Renoncez, mes enfants, à tout ce qui a fait de vous des enfants de la terre; ce monde dans lequel vous vivez va bientôt connaître un grand événement; cet événement leur montrera leurs faiblesses; cet événement leur démontrera que Dieu est tout-puissant : il faut être prêt pour cela.

C’est pour ça, mes enfants, que je vous demande de me demander des grâces, de parler avec moi comme je vous parle, de parler à mon Fils comme il vous parle à travers cet instrument.

Soyez simples, mes enfants; lorsque vous priez, je vous regarde; j’ai béni chacun de vous, j’ai accueilli vos ave; moi-même je les ai mis dans mon Cœur et je les ai présentés au Père.

Vous avez reçu des grâces et des grâces, mes enfants, comme vous en avez besoin pour comprendre la Volonté de Dieu le Père qui est de vous préparer à devenir des enfants exempts de toute impureté.

Réalisez-vous, mes enfants, que vous allez vivre votre jugement sur la terre?  Réalisez-vous, mes enfants, que vous allez vivre dans des corps purs? 

Vos corps, mes enfants, sont l’œuvre de Dieu.

Vous allez vivre votre purification; votre chair connaîtra l’immortalité; tout cela, mes enfants, il faut vous y préparer.

Le Ciel a ouvert grandes ses portes pour laisser descendre ses anges; le Ciel a ouvert grandes ses portes pour laisser descendre les saints du Ciel : ils sont là, ils veulent vous aider.

Puisez à la source de l’Amour; Dieu ne cesse de vous donner, à vous maintenant de vous donner; il faut faire ce que vous avez à faire.

Soyez dignes d’avoir été choisis pour être des enfants de Dieu sur la terre en êtres d’amour; soyez dignes du choix de Dieu le Père; soyez dignes d’être libérés de toute impureté en votre chair, cela vous est connu parce que c’est la Trinité qui le veut; rendez grâce à Dieu, soyez des tout petits enfants d’amour.

Votre Mère vous bénit, mes enfants : par la grâce de Dieu le Père, par l’amour de Dieu le Fils, par la puissance de Dieu l’Esprit Saint, par la Volonté de Dieu, soyez bénis. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu va nous inonder de grâces; Dieu le Père nous fait savoir que nous allons connaître des souffrances et ces souffrances-là, c’est à cause de nous que nous allons les connaître et ce n’est pas parce que Dieu veut qu’on connaisse ces souffrances.

Nous nous sommes laissé prendre au piège de l’argent, du luxe.

On s’est procuré beaucoup de biens matériels pour nous donner du confort, mais cela sera contre nous.

Lorsque, l’année passée, j’ai été dans l’Ouest Canadien, à Sandy Bay, dans une réserve indienne, le Créateur leur disait qu’ils étaient pour vivre un grand événement et ils savaient de quoi on parlait, parce que c’était de génération en génération qu’ils savaient qu’il était pour arriver un grand événement qui viendrait purifier la création de Dieu.

Eux étaient (pour être) prêts avant nous et il leur a dit aussi : «Vous, vous allez moins souffrir que mes autres enfants, ceux qui ont connu le luxe,» et il leur demandait de nous soutenir.

Oui, il demandait à eux, les premiers sur cette terre, le Canada, de prier pour nous qui sommes venus sur cette terre : le Canada. 

Dieu le Père, cette année, leur a parlé; il leur a dit : «Il est venu des étrangers habiter votre terre, et Dieu a vu que cela était bon; il est venu dans votre peuple des enfants qui ont vu cela comme une invasion et ils ont refusé ces étrangers, et Dieu dit que cela n’était pas bon.  Dieu, dans son amour, leur a montré qu’ils étaient tous frères et sœurs et, parmi eux, il y avait des enfants qui voulaient se mélanger avec les étrangers qui sont devenus leurs frères et leurs sœurs; mais (ceux-ci) à cause du pouvoir, ils ont pris pour acquis que cette terre leur appartenait»; mais c’est de nous qu’ils parlaient;

il a continué, il a dit :  «Parmi mes enfants, il y avait des enfants qui avaient le cœur pur, rempli d’amour, qui voulaient se donner pour leur apporter l’instruction, pour leur faire du bien en ouvrant des hôpitaux, et Dieu vit que cela était bon»; il parlait de nous : mais à cause du pouvoir, certains de ces enfants ont été contre eux;

et Dieu a continué à parler, il leur a dit qu’un jour ils seront tous unis et qu’il n’y aura plus de frontières; il leur a dit que la terre deviendra sa terre comme elle a toujours été et qu’il n’y aurait plus de frontières.

Nous allons vivre tous frères et sœurs, tous unis ensemble; nous allons partager ce qu’eux faisaient au commencement : eux partageaient, ils partaient et ils pêchaient et ce qu’ils pêchaient, ils le partageaient avec les autres; eux partaient, ils allaient à la chasse, ils partageaient leur butin; eh bien, c’est ce que nous, nous allons faire aussi.

Oh! on n’ira peut-être pas tous à la pêche ni à la chasse, mais nous avons reçu des dons et ces dons nous allons les mettre au profit de notre prochain, nous allons partager ce que nous allons faire, nous allons faire un genre de troc : eux nous donnent et nous on donne; mais lorsque nous allons faire quelque chose, ça va toujours être dans le partage.

Notre pensée va avoir un but : de se donner de l’amour (et) de leur donner de l’amour.

On ne se lèvera pas le matin pour faire du pain sans penser à un autre qui, lui, n’a pas le temps de faire son pain parce qu’il est en train de construire et qu’il est en train de nous aider à construire.

Voyez-vous, nous allons vivre en harmonie d’amour : tous on va s’aider; il n’y aura plus d’argent; l’argent qui divise, l’argent qui amène le pouvoir, il n’y en aura plus.

Nous allons vivre dans une harmonie d’amour; on va se donner de l’amour, ça va être un partage, mais pour que cela soit, il faut que la terre soit purifiée.

Dieu est en train de nous purifier en premier; c’est nous, c’est notre corps : notre âme et notre chair vont être purs.

Au moment de la Grande Purification, tous ceux qui prononceront leur oui

seront appelés enfants de la Divine Volonté.

Il n’y aura plus de mal en nous, notre volonté sera la Volonté de Dieu; elle n’existera plus notre volonté qui connaît le bien et le mal, il n’y aura qu’une volonté, ce sera la Volonté de Dieu, l’amour de Dieu dans un éternel mouvement d’amour.

C’est ce que nous allons vivre; mais pour arriver jusque-là, nous devons faire ce que Maman Marie nous demande, nous devons faire ce que Dieu nous demande : nous laisser purifier.

Cela ne se fera pas sans qu’on connaisse des souffrances; ces souffrances-là, nous les connaissons à cause des péchés que nous portons en nous et si nous ne portons pas des péchés causés par nos propres actions, nous portons les péchés de nos frères et de nos sœurs en nous; ça, il en a parlé hier.

Nous allons continuer à avancer en connaissant ce qui est bien pour nous.

Hier, on a vu qu’il fallait regarder notre intérieur en acceptant d’être des pécheurs, mais avec les grâces de Dieu, avec l’amour de Dieu.

On a vu hier et entendu l’amour de Dieu, sa miséricorde, qu’il veut nous envelopper; il veut qu’on enlève tout doute, toute peur en nous, afin d’accueillir ses grâces de miséricorde, accueillir ses grâces de paix et d’amour.

Nous n’en retirerons que de la joie pour entrer dans la Grande Purification, mais il nous a dit aussi que beaucoup d’entre nous commençons à vivre notre purification.

Combien d’entre nous souffrent encore!

On voit nos enfants qui ne pratiquent plus, on voit nos enfants qui sont dans la drogue, on voit nos enfants qui quittent leur épouse/leur époux, ses enfants, pour aller vers une autre ou le contraire; on voit tout cela, ça nous fait souffrir; mais Dieu nous dit : «Ce n’est pas à toi de vivre tout cela, donne-moi tes enfants, je vais les porter, je vais leur donner des grâces».

C’est ça que Dieu veut nous faire parce qu’il veut qu’on arrête d’avoir peur et combien d’entre nous avons de la paix; on se retrouve en paix, on a de moins en moins peur parce qu’on apprend : on apprend à faire tomber ce mur qu’on met à l’intérieur de nous lorsqu’on s’inquiète pour nos enfants.

Lorsqu’on s’inquiète pour nos enfants, à l’intérieur de nous, il se passe quelque chose : c’est que les grâces que Dieu nous donne frappent un mur, pourquoi ?  Parce que ses grâces ne peuvent plus passer pour aller à nos enfants à cause de notre peur, de nos doutes, de nos inquiétudes; alors ces grâces-là se tournent, puis elles vont à nous pour faire tomber ce mur afin que nous n’ayons plus peur, afin qu’on ne s’inquiète plus pour nos enfants.

On n’a pas compris les paroles de Dieu.

Dieu nous a dit : «Vous m’appartenez, vous êtes uniques.»

Un jour, Dieu m’a montré quelque chose : "Je marchais à côté de Dieu, et il était grand – je ne suis pas grande –  alors, il se tourne (vers moi) et il me donne un paquet dans mes mains; alors je le prends et je continue sur ma route en marchant.

Alors je regarde le paquet, c’était un cadeau : oh! je le trouvais beau, il avait un bel emballage;

alors j’en ai pris soin, (et) j’ai marché avec Jésus; alors, là, je le regardais : oh! je l’ai serré un petit peu fort sur moi;

alors j’ai continué à marcher : oh! là je commençais à m’attacher tellement au paquet, j’en suis tombée amoureuse, j’ai tombé amoureuse du paquet;

alors là, ce n’était plus à lui, là, il était à moi le paquet : ce cadeau m’appartenait; je l’avais pris et j’en (prenais) possession : c’était à moi;

Alors, oups, je me suis arrêtée parce que Jésus s’est arrêté et il m’a regardée et il a dit : «Maintenant, donne-moi le présent»;

oh! je le serrais très fort, alors il dit : «Donne-moi-le»;

doucement, alors je le lui ai donné : oh! cela n’a pas été facile de le lui donner, j’étais amoureuse de ce paquet;

il a dit comme ça : «Ça, ce sont tes enfants, je te les ai prêtés, ils ne t’appartiennent pas; c’est à moi (ce cadeau)».

Eh bien, voyez-vous, on n’a pas à s’inquiéter pour nos enfants, ça lui appartient, ça ne nous appartient même pas.  Pourquoi on s’inquiéterait d’un cadeau qui ne nous appartient pas?  On sais-tu ce qu’il y a dans le cadeau? Non, parce que je n’ai pas ouvert le cadeau, parce qu’il ne m’appartenait pas, mais j’ai tombé amoureuse du cadeau.

Je ne savais pas ce qu’il contenait, je ne connaissais pas son intérieur, mais Jésus, lui, ça lui appartenait, lui, il connaissait : il connaissait le contenu.

Mais ce sont nos enfants; le Seigneur, il connaît le contenu de nos enfants, il connaît toutes leurs pensées, il connaît toutes leurs actions passées, présentes et futures. 

Qui peut se vanter de dire qu’on connaît nos enfants : (leurs) passé, présent, futur?  Non, lorsqu’ils partent de la maison là, on n’est pas là pour les suivre, on ne sait pas ce qu’ils pensent non plus et on ne sait pas ce qu’ils disent, mais on les aime tels comme ils sont parce que Dieu nous les a prêtés.

On est tombé amoureux de nos enfants.

Mais il faut (les) lui redonner, ils sont bien mieux entre les mains du propriétaire que de nous autres : lui va en prendre soin; eh bien, c’est ce qu’il veut que nous fassions avec nos enfants.

Mais lorsqu’on s’inquiète, eh bien, Jésus nous aime tellement qu’il nous donne des grâces pour qu’on retrouve notre paix, notre joie, pour qu’on puisse continuer à marcher avec lui dans la paix, dans la joie, et lorsqu’on fait cela : oups, ça passe et là, le mur tombe et là, nos enfants reçoivent; ils reçoivent tout ce qui leur est nécessaire pour continuer leur chemin, eux autres aussi.

Nous avons une responsabilité en tant que parents et aussi en tant que frères et sœurs, oui, parce qu’il y a certains d’entre nous qui n’ont pas mis des enfants au monde et pourtant, nous sommes responsables des enfants de Dieu, qu’ils aient un mois, trois ans, seize ans, vingt-cinq ans, quarante ou soixante ans, nous sommes responsables de nos frères et de nos sœurs; nous devons les donner à Dieu, nous devons donner nos oui pour qu’on puisse avoir des grâces pour qu’eux puissent en profiter et ça, ça va nous être montré à la purification : nous (avons) aussi des responsabilités.

Lorsque nous serons devant nos péchés, on va être bien content de les avoir donnés au Seigneur par le prêtre pour recevoir sa miséricorde.

Mais, le Seigneur, savez-vous ce qu’il m’a dit avant (ce soir) : «Que ça ne s’arrêtera pas là»; il a dit : «Maintenant, mes enfants, que vous savez que vous portez vos frères et vos sœurs à l’intérieur de vous, vous devez les soutenir.

Vous allez à la confesse, vous vous tenez dans un état de grâce, alors aidez ceux qui sont en état de péchés véniels et mortels; aidez-les, parce que lorsque vous serez devant moi, je vous demanderai : "Qu’as-tu fait pour ceux qui sont en état de péchés mortels et véniels?”» Lorsqu’il a dit ça, j’ai dit : “Oh, ça nous amène loin tout ça.” 

Il a dit : «Maintenant, mes enfants, que vous savez cela, êtes-vous capables de vous coucher ce soir en disant : “Moi, je suis correct, je suis en état de grâce, qu’elle arrive demain la purification, tout est prêt”; non, (pas) après ce qu’il venait de nous dire.

Mais j’ai dit lorsque j’ai écouté la cassette: “Seigneur, (nous sommes) pris au piège?” Et c’est vrai, plus on reçoit des grâces, plus il va nous demander.

Oui, Dieu est en train de nous réunir, nous, les enfants de la Lumière, pour aider les autres.

Voyez-vous, c’est comme ça la purification : hé! on n’aurait pas pensé avoir cette grande responsabilité-là!  Mais ça ne se fera pas sans les grâces de Dieu.

Dieu ne nous laissera pas sans son soutien, sans sa force, sans sa paix; Dieu va nous nourrir : ça va être facile pour nous.

Regardez, si on pense à Marguerite Bourgeois, Marguerite Bourgeois est arrivée ici au Canada, dans un pays où tout était à faire.

Une femme, une femme seule, arrivée ici et faire tout ce qu’elle a fait et non seulement elle le faisait ici, mais savez-vous que lorsqu’elle allait en France, dans le bateau, savez-vous que ça pouvait prendre des mois et des mois pour traverser la mer? Et elle a fait près de six fois ce voyage.

Pendant ces voyages, il y avait des maladies comme la maladie où on manque de la vitamine C, là? Le scorbut, ah oui, le scorbut, et elle prenait soin des personnes qui vomissaient.

Oh! savez-vous que lorsqu’elles vomissaient, elles étaient toutes en bas dans la cale, qu’on appelait, et que c’était haut comme ça, et que les gens étaient penchés, et ça vomissait à l’intérieur de ça, et il y avait des excréments aussi?  Et ça tombait malade, d’autres maladies se développaient.

Le capitaine était tellement désemparé qu’il allait voir Marguerite Bourgeois pour qu’elle prie et ça faisait des grâces et il traversait : il lui demandait.

Et les enfants de Dieu sont venus ici, sont venus dans un pays pour propager l’amour de Dieu, peupler un pays d’amour : Dieu a voulu faire connaître sa puissance dans tous les enfants de la terre; il nous a donné cette terre bénie, cette terre fertile : nous vivons ici dans un pays qui est riche.

Nous devons rendre grâce à Dieu, rendre grâce pour cette sainte et combien d’autres.

Il y en a beaucoup; si on se souvient de notre petit catéchisme et de notre histoire : les Jésuites; on a eu des religieuses, Marie-Anne Blondin, ça ne fait pas longtemps (elle a été reconnue sainte par le pape Jean-Paul II). Et ça n’a jamais cessé les grâces de Dieu et ces grâces sont aussi pour nous parce que nous aussi nous avons mission comme eux d’amener les enfants, les choisis de Dieu, dans la Terre Nouvelle.

On ne peut pas se rendre là tout seul.

Nous allons nous rendre dans cet endroit choisi avec les grâces de Dieu, en faisant ce que Dieu nous demande, avec sa Volonté et pas la nôtre, parce que nous, nous ne pouvons pas faire cela parce que c’est intérieur. 

La purification, c’est à l’intérieur de nous; Marguerite Bourgeois, c’était extérieur, mais nous, c’est intérieur.

On ne peut pas aider les autres à se purifier, on ne peut pas faire ça, mais tout ce qu’on peut faire, c’est donner notre oui et de prier pour nos frères et nos sœurs afin qu’eux reçoivent des grâces et ça va aller en nous : ça, Dieu nous le demande. 

Nous allons devoir avancer comme Dieu nous le demande et pas comme nous on croit.

Combien d’entre nous, on souffre dans ces temps-ci?  Oui, on trouve difficile certaines choses, ça nous attaque de front, vous savez; mais avec tout ce que nous savons, eh bien, qu’est-ce qu’on attend pour demander des grâces, des grâces à Dieu?

Qu’est-ce qu’on attend pour lui donner notre volonté et pas faire comme le paquet : de le reprendre, de ne pas lui donner?

Ça, ce n’était pas un cadeau : la volonté humaine; c’est nous qui l’avons exigée, à cause de nos parents : nos parents ont choisi de vivre dans la volonté humaine; à cause de ça, nous, eh bien, on vit dans notre volonté humaine et, croyez-moi, on aime ça vivre dans notre volonté humaine.

On exige, tous les jours, “Moi, je veux faire ci, je veux faire ça. Je veux aller ici, je veux aller là. Pourquoi je ne fais pas ça? Comment ça se fait que je ne suis pas capable de faire ça?"

Eh bien, ça, on est capable de le faire, mais là il nous demande un autre mouvement : de ne plus rien faire, de renoncer à notre volonté humaine et de tout laisser à Dieu. 

Ah! mais vous direz : “Mais qu’est-ce que je vais faire demain matin? Comment je vais faire, faut-il que j’aille travailler? Ah! je vais-tu me lever pour faire mon lit?” Oui, le Seigneur dit : «Oui, faites vos actions, ce que vous avez à faire, et demandez-moi des grâces, et donnez-moi votre vie, c’est moi qui vais faire vos actions et ce n’est pas vous.

Vos actions vont être faites enveloppées de ma Volonté, remplies de grâces; vous allez voir qu’à la fin de la journée, vous allez être moins épuisés; vous allez voir (autrement vos enfants) lorsque vos enfants vont arriver à la maison; au coin de la table : “Ah! mon mari ne m’a pas donné la pension des enfants, mon ex”, eh bien, vous allez garder votre calme, vous allez l’écouter et en dedans : “Seigneur, je te donne tout, Seigneur”; vous allez lui dire des mots d’amour : “Mais, je t’aime, moi”; vous n’allez plus caler votre gendre, — parce que vous pouvez l’appeler gendre, elle, elle l’appelle son ex; oui, parce que nous, on sait que le sacrement du mariage est indissoluble — alors vous allez apprendre à respecter votre gendre parce que vous allez le voir.

Imaginez-vous que tout ce que vous allez dire en paroles va vous être montré; et savez-vous ce qu’il a dit dans le quatrième livre? Il a dit : “Tous les torts que vous avez faits à ceux que vous connaissez, (eux) vont être devant vous”. 

Ouf, devant nous! Cela va se faire par la Présence : ça va être comme une bilocation, je ne sais pas, là; c’est comme si la personne (qui) va faire sa propre purification, Dieu va permettre, par sa puissance de présence, qu’ils soient devant (elle) : tout ce qu’on a dit contre notre gendre, (lui) il va être là.

Alors ça va être difficile pour nous, hein? Alors, ça va être la même chose pour toutes les personnes, oui : oh! ce ne sera pas facile! Eh bien, on va le vivre, on va tout vivre ça.

"Hé! ça commence à être le temps qu’on le sache pour qu’on arrête, Seigneur, de faire ça!" Mais on n’était (pas) prêts à le faire.

Nous devons nous laisser envelopper de sa Volonté pour savoir où on s’en va, qu’est-ce qu’on va vivre?

Maintenant, nous on le sait où on s’en va : vers notre purification quotidiennement.

Nous devons le faire avec les grâces de Dieu, et c’est seulement avec les grâces de Dieu qu’on va arrêter de parler contre notre gendre.

Oui, Dieu nous fait comprendre qu’il va laisser une place pour chacun de nous cet après-midi, car il veut parler; il veut aussi que vous lui parliez : ça va être comme un échange. 

Il y a beaucoup de personnes qui portent des questions dans leur cœur et il veut que cela profite à tout le monde.

Alors, nous allons arrêter quelques moments, nous allons profiter des chansons pour se lever.