Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2005-05-14 – P.M. 

 

Jésus : Dieu est avec chacun de vous, petits enfants d’amour, prenez votre place et laissez à Dieu faire de vous des êtres d’amour.

Lorsque je dis laissez-vous prendre par le mouvement de Dieu afin que vous soyez des êtres d’amour, c’est apprendre à vous donner pour vos frères et vos sœurs.

Il y a en ce monde des enfants qui souffrent en ce moment même, et ces enfants sont parfois des êtres de votre propre famille.

Mes enfants d’amour, apprenez à tout donner à Dieu : j’entends chacun de vous, je vis en vous, et je connais vos inquiétudes pour ceux que vous aimez; lorsque vous vous inquiétez, vous interrompez mon mouvement d’amour, ne vous l’ai-je pas dit? Il faut vous abandonner totalement en Dieu, afin que ceux que vous aimez profitent des mouvements d’amour que je fais à vous-mêmes; je vous apprends à vous abandonner, je vous apprends à être tout à Dieu, à quitter votre volonté humaine, à venir mourir en moi, en le Christ; vous êtes l’Église, vous devez être vivants et lorsque vous êtes vivants, vous devenez agissants.

Laissez toute la place à Dieu : je vais encore vous donner des grâces, mes enfants, d’abandon; hier, vous étiez abandon et aujourd’hui vous êtes encore plus abandon, et demain vous serez encore plus abandon : vous avancez, vous ne reculez pas.

Laissez toute la place à mon Père : c’est mon Père qui est la Volonté, ce n’est pas vous; avec votre petite volonté, votre petite volonté humaine, vous n’avez que réussi à vous faire souffrir et à faire souffrir ceux que vous aimez, laissez cela à Dieu.

Souvenez-vous lorsque j’étais au Temple et qu’on a pris une pièce et (j’ai) demandé : «La pièce que voici porte l’emblème du roi César, à qui donc doit-on obéir? Alors, n’ai-je pas dit : «Ce qui est à César doit retourner à César et ce qui est à mon Père doit retourner à mon Père.»

De qui êtes-vous? D’où venez-vous? Pour qui êtes-vous nés sur la terre? Vous êtes de mon Père, vous êtes ici sur la terre pour aller vers mon Père, vous devez vous conduire en enfants de Dieu, vous devez apprendre à laisser à Dieu ce qui est à Dieu.

Si vous venez de mon Père, c'est qu’il a mis en vous tout ce qui vous était nécessaire pour aller vers lui!

Mais à cause de votre volonté humaine, vous n’avez pas fait bon usage de cela; à cause de votre volonté humaine, vous n’avez pas appris à vous donner à mon Père : c’est mon Père qui met en vous des grâces quotidiennes afin de vous faire avancer, afin de vous donner la force d’avancer malgré votre volonté humaine.

Vous abandonner en  moi, en le Christ, c’est faire la Volonté de mon Père, car moi je suis le Verbe, c’est moi qui fait la Volonté de mon Père : voilà pourquoi je vous demande de me donner votre oui.

Lorsque vous vous apercevez que vous faites votre volonté humaine, vous devez me donner votre oui afin que je puisse prendre votre volonté humaine et la rendre inactive, mes enfants, et moi je vais tout prendre : c’est moi qui vais faire vos actions, c’est moi qui vais parler, c'est moi qui vais penser, c'est moi qui vais regarder, qui vais entendre, ce n’est pas vous; à cet instant, vous devenez abandon et je prends vos inquiétudes, je prends vos doutes et je les enveloppe de mes grâces d’amour; vous devenez donc dans mon mouvement d’amour, et parce que vous êtes dans mon mouvement d’amour, ceux que vous aimez profitent de ce mouvement d’amour.

Mais lorsque vous doutez, lorsque vous revenez sur vos doutes, vous reprenez votre volonté humaine, et mes grâces s’arrêtent; là, je vous fais savoir par d’autres enfants que vous devez vous abandonner, et lorsque cela se produit, vous devenez abandon, vous acceptez.

Mais combien continuent à douter, combien continuent à s’interroger et se demandent s’ils sont obéissants; ils se demandent s’ils sont capables d’être des enfants d’amour qui se donnent continuellement.

Mes enfants, je vous dis : «Pourquoi écouter votre volonté humaine qui, elle, est en train de vous parler?» C’est elle qui vous porte à vous interroger, c’est elle qui vous porte à revenir sur vous-mêmes : vous reprenez les devants, vous vous occupez de vous-mêmes.

Vous appartenez à mon Père, laissez à mon Père ce qui est à mon Père; vous appartenez à l’Être Suprême, lui il sait mieux (comment) prendre soin de vous que vous-mêmes.

Votre volonté humaine ne peut vous donner la paix, votre volonté humaine ne peut vous faire comprendre que vous devez vous abandonner puisqu’elle ne veut pas que vous vous abandonniez : elle s’appelle volonté et parce qu’elle s’appelle volonté, elle veut faire ses mouvements par elle-même.

La Volonté de mon Père est amour, elle s’appelle Divine Volonté, elle s’appelle la Volonté de Dieu, et vous venez de la Volonté de Dieu, vous êtes sortis de l’amour de Dieu : plus vous apprenez à vous abandonner et plus vous donnez de vous-mêmes pour ceux que vous aimez.

Mes enfants, ceci est un rappel de ce que je vous ai déjà parlé mais, à cause de votre volonté humaine, je répète; je vous fais comprendre que je vous aime, que vous devenez de plus en plus moi, que vous avancez, vous ne reculez pas : ayez confiance en Dieu.

Ne vous ai-je pas dit que la volonté humaine s’acharnerait contre vous? Et elle va continuer, mes enfants, mais plus vous avancez, plus elle perd de sa puissance; tout cela, mes enfants, parce que j’ai entendu vos paroles; tout cela, mes enfants, parce que vous êtes présents ici et que je connais ce qui est en vous.

N’ayez pas peur, la voie que prend Dieu pour vous amener là où vous vous n’êtes pas capables d’aller n’est connue que de Dieu, non de vous-mêmes, mais Dieu prend ce que vous êtes et vous fait avancer.

Mes enfants, il y a tant à donner : beaucoup d’âmes ont besoin de vous, je parle des âmes du purgatoire; plus vous vous abandonnez et plus ces âmes reçoivent des consolations; elles reçoivent de vous des prières parce que vous devenez prière, vous devenez mouvement d’amour.

Je suis en vous et je vous donne la parole, je donne la parole à ceux qui veulent m’entendre; je ne me répète pas, mes enfants, vous avez besoin d’entendre ces paroles, vous avez besoin que je vous enveloppe et vous avez aussi besoin d’entendre ce que vous, vous aimez entendre : vous voulez connaître ce qui vient, vous voulez vous plonger dans ces messages pour mieux les comprendre; il faut que vous reteniez cela en votre cœur : je suis Celui qui vient vous montrer votre intérieur.

À chaque jour, dans votre quotidien, dans votre travail, je vous montre votre intérieur, je vous fais entendre ce qui vous habite : je vous fais découvrir les sentiments cachés et les sentiments qui sont connus de vous.

Lorsque vous vous apercevez que vous faites des mouvements contre Dieu, contre vous-mêmes, alors demandez des grâces à Dieu, afin que vous puissiez avoir la force de dire non à ces mouvements; lorsque vous faites des mouvements et que cela est contre Dieu, et que cela est contre vous-mêmes, et que cela est contre votre prochain, demandez à Dieu des grâces, des grâces de force, des grâces d’abandon, des grâces d’amour, afin que vous puissiez donner à Dieu ce qui est à Dieu, afin que vous puissiez vous donner de l’amour, afin que vous puissiez donner aussi de l’amour à votre prochain.

Combien d’entre vous, vous avez fait des gestes contre vous, contre Dieu, pour faire plaisir à l’autre et aussi pour vous faire plaisir et, aujourd’hui, parce que vous voyez, parce que vous entendez, vous venez de réaliser que ces gestes ne plaisaient pas toujours à Dieu?

Tranquillement, Dieu va vous donner la force de comprendre, la force de s’abandonner dans sa Volonté, afin que la Volonté de Dieu passe avant votre volonté, car votre volonté, mes enfants, peut vous blesser encore et peut blesser ce que vous avez fait avec votre prochain.

L’amour de Dieu est lumière, l’amour de Dieu est douceur, l’amour de Dieu est réconfortant, tout (ne) doit être que pour Dieu : laisser la place à Dieu, c’est découvrir votre place parmi votre prochain sans lui nuire.

Je sais que vous avez besoin d’avoir des réponses, mais les réponses sont en vous puisque vous êtes en Dieu, en moi Jésus; je vais vous montrer le droit chemin afin que vous puissiez comprendre que vos gestes doivent prendre une allure de bonheur.

Je viens vous apporter le bonheur sur la terre, je viens vous démontrer que ceux qui se conduisent en enfants de Dieu sont ceux qui vont vivre en êtres d’amour sur la terre.

Mes enfants, il y aura des mouvements qui se feront connaître à vous-mêmes; il y aura des mouvements que vous avez acceptés et qui devront être renoncés : que ce soit dans la vie du couple, que ce soit dans la vie avec vos enfants, que ce soit dans la vie avec vos frères et vos sœurs, avec votre mère, avec votre père, avec votre voisinage, avec votre paroisse, avec votre pays, avec le monde entier, ces gestes devront être dans mon mouvement d’amour; cela veut dire : vous abandonner et m’abandonner ces gestes afin que je vous donne des grâces de force.

Je vais vous montrer comment être pur, comment être lumière, amour; je suis avec chacun de vous; si je suis avec chacun de vous, je suis avec les autres aussi, ceux avec qui vous vivez; je vais prendre soin de ce que mon Père m’a donné, car ce qui est à mon Père est à moi; vous, vous ne pouvez pas faire ce que le Fils fait, puisque vous n’êtes pas Dieu, vous n’êtes pas la Lumière; votre volonté humaine ne peut pas faire ce que Dieu peut faire, votre volonté humaine ne peut pas voir ce que Dieu voit : je viens apporter à votre monde la délivrance du péché, la libération des conséquences du péché.

En ce moment même, mes enfants, vous recevez des grâces de guérison; en ce moment même, votre chair réagit à ces grâces que votre âme vient de recevoir.

Le temps n’appartient qu’à Dieu, il ne vous appartient pas; c’est à l’instant où ces paroles se font entendre que votre âme réagit et que votre corps reçoit : cela se fait avant même que votre pensée puisse être en mouvement, car Dieu est la Lumière, il est au-dessus de tout ce que vous pouvez voir et comprendre.

Je viens vous parler de ma Terre Nouvelle, je viens vous parler d’un monde d’amour où tout ne sera que pureté, et lorsque tout ne sera que pureté, il n’y aura plus de maladies, car c’est l’impureté qui a apporté la maladie en votre chair : je vais guérir les corps, les corps qui aujourd’hui connaissent beaucoup de maladies.

Vous allez aider ceux que vous portez en vous : tranquillement, tout cela va être dans un mouvement d’amour.

Par la puissance de Dieu, Dieu ouvre un océan d’amour sur vous, il fait plonger tout votre être dans cet océan d’amour : il vous amène là où vous vous n’êtes pas capables d’aller.

La splendeur de Dieu vous entoure, vous êtes en ce moment même enveloppés d’un rayon d’amour, toute votre chair en ressent les effets : par votre oui Dieu passe, par votre oui Dieu agit.

L’abandon n’est-il pas de Dieu? Dieu seul peut faire de vous des êtres vivants, Dieu seul peut faire de vous des êtres de lumière : la chaleur est de Dieu, tout en vous est amour.

En ce moment même, mes enfants, votre volonté humaine est comme paralysée : votre âme prend de la place; votre vie spirituelle enveloppe votre vie temporelle, afin que vous puissiez comprendre que tout est de la Divine Volonté.

Tous mouvements depuis toutes créations, soyez présents; tous mouvements depuis le premier créé, soyez présents, car Dieu ordonne à tous mouvements d’être présents : «Mouvements, reconnaissez votre Créateur; mouvements, soyez dans l’obéissance; mouvements, soyez dans l’amour du Christ; mouvements, soyez enveloppés du mouvement de la Rédemption, et le Sang du Christ enveloppe tout mouvement; rien de ce qui n’est pas vivant n’est en dehors du mouvement de la Rédemption».

Parce que Dieu appelle, les mouvements sont présents; vous êtes en ce moment même en présence des mouvements et parce que Jésus a enveloppé de son Précieux Sang ces mouvements, rien ne peut plus vous atteindre maintenant : mouvements impurs, mouvements de contradiction, mouvements contre l’amour, mouvements de peur, mouvements de rejet, sont des mouvements qui n’ont plus d’emprises sur vous : telle est la Volonté de la Divine Volonté.

En chacun de vous Dieu dit : «Mouvement qui a été en mon enfant, tu n’as plus ta place; je t’interdis de nuire à mon enfant, je te chasse de mon enfant, et tu connaîtras le néant, parce que tu as été dans la désobéissance, Dieu te montre que tu es indésirable; tu t’es montré vie alors que tu étais la mort, tu t’es montré maître alors que tu n’étais rien; à la face de mon enfant, je te dis : “Tu n’es plus”.

Enfant, c’est la Divine Volonté qui te parle : «Aie confiance en moi et avance sans un regard vers en arrière; la lumière est en avant et elle te guide, Dieu va te libérer de d’autres mouvements, et aujourd’hui, tu as connu des guérisons.

Parce que tu es fidèle à mes commandements, parce que tu es fidèle à mes enseignements, la Divine Volonté te fait connaître ta place, la Divine Volonté te dit : "Tu es mon enfant, tu n’appartiens pas à autre qu’à moi, laisse tout à Dieu, Dieu sait ce qui est bon pour toi. Je t’aime et je te veux pour l’éternité en moi.

Maintenant, avec tous mes anges, avec toutes les âmes du Ciel, avec toutes les âmes du purgatoire, en présence même de la Mère de Dieu, loue ton Dieu et dit ton acte de Gloire à Dieu.»

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors ensemble, nous allons dire un “Gloire soit au Père” : Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, comme il est maintenant et toujours dans les siècles des siècles. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu prend notre vie. Il nous a donné beaucoup de grâces en ce moment même; nous avons de la difficulté à comprendre l’agir de Dieu, mais lorsque nous sommes des petits enfants, cela est facile.

Il y a des guérisons qui se font en ce moment même, nous devons croire à cela; s’il le fait pour moi, il le fait pour vous.

Vous savez, il dit : «Parle, parce que je le veux.»  Avant même que je vienne ici, il y avait quelque chose qui se développait en moi : j’avais une douleur à la gorge, et hier j’avais cette douleur et elle amplifiait; et ce matin, très tôt, j’ai offert cela à Dieu; je lui ai dit comme ça : “Seigneur, j’ai attrapé le rhume de ma petite-fille”.

Elle était toute petite, elle a juste quatre ans; elle voulait partager son cornet avec moi, alors je lui ai demandé : “Tu n’as pas le rhume, hein?” Elle a dit : “Ah! non, mamie!”; alors j’ai mangé une partie de son cornet avec elle, mais avant même qu’il soit terminé, elle a dit qu’elle avait le rhume.

Alors, j’ai dit : “Pourquoi elle a été malade puisqu’elle n’a pas de péché encore, elle a juste quatre ans?” Alors il m’a dit : «C’est parce que la terre est polluée et, elle, elle porte la conséquence de vos propres erreurs à vous les humains, vous les adultes.»

Alors, il m’a parlé de sa Croix, il m’a parlé de sa Croix d’amour; il m’a parlé aussi que nous avions contribué à polluer la terre, et à cause de cela nos enfants sont malades, et plus il parlait, et plus je m’abandonnais, sans résister, et je me suis aperçue : j’avais moins de difficulté à avaler.

Jésus nous enseigne, et plus il nous enseigne, plus on apprend à guérir; et ce n’est pas nous qui pouvons faire cela, ce n’est que Dieu, et c’est d’une telle simplicité!

Je ne me suis pas demandé la question si vraiment je vais être totalement guérie, cela ne m’appartient pas, mais je sais une chose, c'est qu’il prend soin de nous; je sais que lorsqu’on se donne aux autres, on reçoit au centuple : Dieu va prendre soin de nous pour les autres, lui il sait prendre soin de nous pour nous.

C’est comme un mouvement, nous sommes entrés dans un mouvement de libération : nous apprenons à connaître notre vie intérieure et plus nous apprenons à connaître notre vie intérieure, et plus nous connaissons des guérisons, et cela va augmenter.

Mais il dit aussi autre chose : parmi nous, nous allons avoir de nos frères et de nos sœurs qui portent un oui en eux, mais ils ne connaissent pas encore leur vie spirituelle; la volonté humaine a une grande emprise sur eux, et ils vont souffrir; ils vont se garder dans la peur, dans le stress, dans de très grandes fatigues, des contrariétés, des colères, de la vengeance; ils vont nourrir leur âme[i], mais comme eux le veulent, alors cette nourriture ne sera pas saine et plus cela se fera, et plus ils connaîtront des maladies.

Dieu ne favorisera pas seulement que nous, Dieu va nous faire comprendre des mouvements à l’intérieur de nous : il nous fait découvrir notre vie spirituelle; s’il nous fait découvrir notre vie spirituelle, c’est pour apprendre à mieux se donner, à mieux découvrir l’amour, et lorsqu’on découvre l'amour, on découvre leur place dans notre vie.

Ils vont recevoir des grâces de force, et plus ils vont recevoir des grâces de force et plus ils vont accepter leurs souffrances, et comme ils auront accepté leurs souffrances, il y aura quelque chose qui va se développer en eux : l’amour, l'amour pour eux-mêmes.

Voyez-vous, Dieu va agir comme il a agi avec nous-mêmes : nous avons beaucoup souffert à cause de tout ce que nous voyons autour de nous, nous avons été comme eux autres : indifférents; nous avons voulu faire notre volonté, et Dieu est venu nous chercher parce qu’il connaissait notre oui.

Il a fallu qu’on souffre : nous avons souffert, nous avons connu des maladies, nous aussi nous avons eu des colères, des jugements; tranquillement nous avons appris avec les grâces de Marie à ouvrir notre cœur; tranquillement on jugeait moins; tranquillement on pardonnait plus; tranquillement on s’abandonnait, et regardez aujourd’hui.

Oui, on a des maladies, mais ces maladies-là ne nous font plus peur, elles ont moins d’emprise sur nous-mêmes : nous laissons à notre âme la place qu’elle doit avoir dans notre vie.

C’est l’âme qui guérit, ce n’est pas notre volonté humaine; c’est elle qui est en relation continuelle avec son Époux, ce n’est pas notre volonté humaine; plus nous donnons de la place à notre vie spirituelle et plus, elle, elle prend sa place, et tout ce que son Époux lui donne, nous, nous le recevons, nous en profitons.

Si cela ne va pas comme nous, nous voulons que ça aille ‘vite’, n’est-ce pas parce que c’est encore notre volonté humaine qui fait des siennes? Nous avons à nous laisser purifier, nous avons à nous laisser prendre par la Volonté de Dieu.

Si nous avons à guérir totalement, en un instant, c’est parce que nous sommes prêts à donner de nous-mêmes pour les autres, à montrer l’agir de Dieu, à être un instrument entre les mains de Dieu.

Dieu sait ce qu’il fait, il sait ce qui est bon pour nous et pour ceux que nous aimons autour de nous; s’il veut attendre, c’est parce qu’il sait que cela est bon pour nous-mêmes, parce que si on était guéri alors que nous ne sommes pas prêts, nous retomberions dans les erreurs et nous serions encore dans la maladie : Dieu est amour, Dieu prend soin de chacun de nous.

Si Dieu nous veut malades, il va nous donner des grâces de paix et d’amour, et s’il nous veut à lui, s’il nous appelle, c’est parce que nous devons aller vers lui : nous sommes venus sur la terre pour cela, pour aller vers lui.

Lorsqu’on désirera Jésus, lorsqu’on désirera Dieu le Père, lorsqu’on désirera le Saint-Esprit comme l’air que l’on respire, on ne pensera qu’à une chose : aller vers lui.

Parce qu’essayer de mettre votre main sur votre bouche et votre nez, vous allez courir après votre air, vous en aurez de besoin parce que ce sera la seule ressource qui sera nécessaire pour vivre, c’est ainsi Dieu; lorsqu’on sera totalement purifiés, nous aurons besoin de Dieu comme l’air que nous respirons : sans cet Air, on ne sera pas satisfaits.

Pensons à ceux qui quittent la terre en ce moment même et qui sont devant leur jugement, et qui répondent oui, oui à Dieu, oui pour vivre avec lui toute l’éternité, alors qu’il faut qu’ils passent par le purgatoire : comme leur souffrance est grande, comme cela est long, eux ont arrêté de respirer l’air qui leur (donnait) la joie.

Alors, pouvez-vous vous imaginer chaque fraction de seconde leur souffrance? Ils ont besoin de Dieu pour connaître le bonheur, ils ont besoin de Dieu pour nourrir l’être qu’ils sont dans la joie, dans la paix, ils ont besoin de Dieu pour connaître la félicité.

Voyez-vous combien ils ont besoin de nous? Dieu tantôt nous a parlé, il nous a dit de nous donner pour les âmes du purgatoire : que nous sauvons des âmes du purgatoire, que nous consolons des âmes du purgatoire; eh bien, l’air que nous respirons en Dieu : eh bien, ça leur donne des consolations.

Nous qui vivons sur la terre en ce moment même, nous pouvons percevoir la Présence de Dieu : nous goûtons à son Corps, nous buvons son Sang, alors qu’eux, c'est refusé maintenant qu’ils sont au purgatoire.

Ils auraient pu avoir cette chance-là sur la terre, mais ils l’ont refusée; maintenant, eux connaissent la valeur d’aller vers l’Eucharistie : il a fallu qu’ils en soient privés pour connaître l’importance.

Maintenant, nous qui savons, nous devons aller vers l’Eucharistie, même si nous ne ressentons pas ce besoin comme eux le ressentent : tout cela, c’est à cause de notre choix.

Nous avons un choix sur la terre à faire : désirer Dieu; le vouloir de toutes nos forces, de l’aimer de toute notre âme, de le désirer de tout notre cœur, ne vouloir que lui avec toutes nos forces, mais à cause de notre volonté humaine, cela n’est pas aussi évident dans notre vie : nous devons continuellement nous débattre avec notre volonté humaine.

La cause de notre froideur est la volonté humaine, c’est à cause de la volonté humaine que nous ne vivons pas dans cet amour infini de Dieu.

Adam et Ève, avant le péché de la désobéissance, vivaient cela : ils aimaient Dieu et combien plus ils auraient été dans un bonheur parfait sur la terre s’ils avaient obéi à Dieu; mais cela est encore en nous, mais c’est comme embrouillé à cause de notre volonté humaine; nous sommes obligés de nous battre avec ce que nous sommes pour dire : "Oui, j’aime Dieu; oui, je désire Dieu plus que tout"; ce n’est pas normal, hein? Alors nous ne sommes pas ‘normal’ : la normalité, c’est de n’être que pour Dieu.

Lorsque nous, nous sommes en présence de nos frères et de nos sœurs et qu’ils nous regardent prier, aller à la messe, nous mettre à genoux, dire nos chapelets, invoquer le bon Dieu, nous abandonner, tout lui donner, ils disent que nous ne sommes pas ‘normal’, que la vraie vie ce n’est pas ça.

Eh bien, c’est parce qu’ils ont oublié comme nous, nous avons oublié : aujourd’hui nous sommes obligés de nous battre pour ne pas oublier; alors, eux autres sont comme nous, mais ils n’ont pas encore découvert ce que nous, nous venons de découvrir.

Et ce que nous avons découvert, nous n’en avons pas les mérites : le Christ en a les mérites et Marie en a les mérites, et aujourd’hui on peut dire aussi : "Tous ceux qui ont été avant nous et qui sont au purgatoire en ont les mérites parce qu’ils prient pour nous, tous ceux qui sont au Ciel et qui ont reçu leur récompense en ont eu les mérites, mais par le Christ, seulement par le Christ : ils ont dit leur oui total".

Notre oui est total, mais à cause de ce qui reste en nous, il a besoin des grâces, des grâces de la prière, des grâces de soutien de ceux qui sont au purgatoire, de ceux qui sont au Ciel, de nos frères et de nos sœurs dans l’Église qui se battent encore pour ne pas oublier d’où ils viennent, de qui ils sont : eux ont choisi, ils ont choisi Dieu, ils n’ont pas choisi César : César était le monde, ils ont choisi Dieu.

Nous, nous avons choisi Dieu parce que nous ne sommes plus de ce monde, nous n’appartenons plus maintenant à ce monde, nous refusons que ce monde régente notre vie, nous refusons maintenant de nous faire acheter; voyez-vous, personne maintenant ne peut mettre un prix monétaire sur notre vie, personne, parce que nous savons maintenant que notre vie est immortelle, et ça, ça n’a pas de prix sur la terre.

Tout est à Dieu; Dieu a donné son Fils pour nous gagner cette place; nous avons une place toute prête pour chacun d’entre nous.

Dieu dit : «Vous êtes bien fatigués, mes enfants»; alors, il nous invite au repos.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’arrêt, c’est quelque chose qui est connu de nous. Est-ce que ça va? Est-ce que là vous entendez. Et là, est-ce que vous entendez?

 

Dans l’agir de Dieu : Ce contretemps technique fut une grâce pour nous, puisque Dieu s’en est servi pour nous faire entrer dans la lumière.

 

Jésus : La volonté humaine est ainsi, elle croit comprendre, et elle ne comprend rien.

Le monde d’aujourd’hui veut régenter avec des appareils; le monde d’aujourd’hui veut remplacer l’Esprit de Dieu par des appareils; le monde d’aujourd’hui se donne un droit sur les humains avec les appareils.

Enfants de ce monde, vous allez comprendre que seul Dieu peut vous amener là où vous allez connaître le bonheur.

Ce monde veut vous démontrer sa puissance, en vous démontrant que l’évolution a développé des appareils pour venir à bout des maladies, pour venir à bout de votre travail : vous avez appris à vous fier aux machines, vous avez appris à vous donner de l’importance grâce aux machines.

L’Esprit de Dieu fera de vous des êtres petits devant sa puissance; l’Esprit de Dieu vous démontrera que ce que vous avez fait n’a pas l’égal à Dieu : il n’y a que Dieu qui peut vous démontrer la puissance de la vie spirituelle.

À chaque pas que vous faites, vous apprenez avec votre volonté humaine sur la terre à aller vers des découvertes : ces découvertes vous ont portés à oublier que Dieu était au-dessus de tout.

Lorsque Dieu dit : «Fonctionne», cela se met en marche; mais Dieu veut vous démontrer que si vous vous fiez sur ces machines, vous êtes entre les mains des machines : vous apprenez tranquillement à découvrir que l’homme a été contre lui-même.

À cause de tout ce qu’il a inventé, l’homme a perdu sa fierté? Il est rendu à dire que la machine est plus parfaite que l’homme : de quel droit se donne-t-il de dire cela? À qui s’adresse-t-il lorsqu’il dit cela?

Lorsque l’homme parle ainsi, il prouve à lui-même que sa volonté humaine est contre lui-même, mais son hypocrisie va jusqu’à dire qu’il est supérieur à l’intelligence humaine, alors que l’intelligence humaine est nourrie de Dieu.

Dieu laisse à l’homme sa liberté. Avec sa liberté, il conçoit des plans pour pouvoir régenter sa propre vie, pour pouvoir régenter la vie des autres, mais dans un but : il se donne un droit sur la vie et sur la mort.

Qui peut dire qu’une personne à droit à la vie ou à la mort? Qui peut faire de vous des êtres qui se donnent à Dieu? Qui peut faire de vous des enfants qui vont apprendre que ce qui est bien vient de Dieu, mais ce qui est contre les enfants de Dieu est contre vous-mêmes? Il n’y a que Dieu qui puisse vous faire comprendre votre place en ce monde.

L’esprit du monde est contre vous; l’esprit du monde est contre la vie spirituelle, car vous êtes la vie spirituelle; avant même que vous soyez en ce monde, vous étiez vie spirituelle, vous n’étiez pas encore dans le sein de votre mère.

Il est plus important encore de conserver la vie spirituelle que la vie temporelle mais, aujourd’hui, on met l’accent sur votre vie temporelle et on oublie la vie spirituelle qui, elle, doit aller vers Dieu.

Il n’est pas mal de se servir d’appareils pour aider son prochain lorsque Dieu est avant tout, lorsqu’on apprend que tout vient de Dieu, pour l’amour du prochain; mais l’esprit de ce monde n’est pas ainsi, il rejette très loin la vie spirituelle.

L’homme d’aujourd’hui veut atteindre la perfection, mais pas avec ce qu’il est, avec les appareils. Enfants de Dieu, Dieu parle dans votre cœur.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu fait comprendre à chacun de nous combien il est important de tourner notre regard vers notre vie intérieure.

Nous allons voir et nous allons entendre ce que ce monde veut faire des enfants de Dieu; nous allons voir et entendre ce que l’esprit du monde veut atteindre : il veut atteindre le pouvoir.

Il ne conçoit pas des appareils pour l'amour du prochain, mais plutôt pour son bon fonctionnement; il veut démontrer à lui-même qu’il est maître de sa vie; voici l’esprit du monde : un esprit trompeur, un esprit égoïste, un esprit qui n’a pas appris que Dieu est au-dessus de tout.

Dieu ne parle pas contre ses enfants, Dieu parle contre l’esprit humain qui est la masse du pouvoir, qui se dit être au-dessus de l’amour, l’amour qui est lui, parce que ce monde a été sur la terre pour Dieu, mais il s’est trahi : il ne veut être que pour lui-même.

Il se donne des richesses, il se donne sa propre intelligence : il contrôle son intelligence et l’intelligence qui vient des appareils n’est pas supérieure à votre intelligence, cela est faux.

Celui qui dit que les robots vont pouvoir faire un ouvrage meilleur que l’être humain, cela est faux parce que l’humain est au-dessus de la machine.

Il a fallu l’intelligence pour faire fonctionner la machine, il a fallu l’intelligence pour que la machine soit; mais aujourd’hui, cela a dépassé l’entendement de ce que nous, nous pouvons concevoir.

Cela dit, Dieu veut nous faire comprendre que nous venons de Dieu et ce que Dieu a fait de nous, ce sont des êtres parfaits à son image : la machine n’est pas au-dessus de nous, cela est faux.

Tout appareil doit servir les humains; mais lorsque l’appareil prend de l’importance dans la vie au-dessus des humains, cela n’est pas de Dieu, c’est un appareil contre nous-mêmes, contre les enfants de Dieu : il faut donner à Dieu ce qui est à Dieu.

Dieu va bientôt démontrer à tous les humains l’importance de leur présence en l’Église; là nous allons voir, là nous allons entendre ce que nous sommes à l’intérieur de nous, car nous allons devenir à l’image de Dieu parfaits : rien ne nous sera inconnu.

C’est à cause de la volonté humaine qu’aujourd’hui l’homme a conçu des appareils pour pouvoir régenter la vie humaine : parce que la vie humaine est devenue imparfaite, la vie humaine est devenue si défaillante face à ses propres décisions, ses propres choix.

À cause de tout cela, des hommes, des femmes ont pris le pouvoir : on ne vous demande plus la permission maintenant pour utiliser des appareils, on vous impose cela, et ce qui sort de ces appareils n’est pas bon pour vous, pas bon pour votre vie spirituelle : si cela n’est pas bon pour votre vie spirituelle, cela n’est pas bon pour votre vie corporelle.

À force de vouloir écouter l’esprit des hommes, nous-mêmes nous avons cru que certaines choses étaient bonnes pour nous; nous n’avons seulement qu’à penser à ce que nous mangeons; il y a des aliments aujourd’hui qui nous sont offerts, et on appelle cela des aliments, pourtant cela détruit notre vie, cela n’est pas pour nous.

Si ces produits sortent des appareils, si ces produits ne viennent pas de la terre alimentée de l'amour de Dieu, ils ne portent pas de grâces, ils ne portent donc pas de vitamines et nous les prenons; nous sommes rendus que cela est pour nous notre nourriture quotidienne et nous l’acceptons; voyez-vous, l’esprit de ce monde a puissance sur nous.

Vous direz : "Mais qu’est-ce que je vais manger alors? Qu’est-ce que je vais prendre comme aliments?" Vous savez très bien qu’il n’est pas essentiel de manger ces produits, qu’il y a des produits qui viennent de la terre, mais qui n’ont pas la saveur de ces produits vides de vitamines.

Aujourd’hui, nous mangeons ce qui est impur; notre corps absorbe l’impureté et cela va empirer, car l’homme ne voudra pas arrêter son pouvoir, le pouvoir de l’argent : sa rentabilité.

Une terre avant produisait, elle donnait sa récolte; elle était pure sa récolte, elle nourrissait les enfants de Dieu; les enfants de Dieu n’étaient pas malades, mais aujourd’hui on nourrit la terre avec de l’impureté pour nous donner plus.

Aujourd’hui, on a découvert encore, grâce à des appareils, le moyen de faire des aliments afin de faire encore plus de production, donc plus d’argent; et nous trouvons cela bon, car ces produits sont parfaits, ils n’ont pas de taches, ils ont tous la même forme.

Voyez-vous, nous avons paniqué lorsque nous avons su qu’il y a des êtres humains qui veulent reproduire des êtres humains; aujourd’hui on reproduit des aliments pareils comme nos aliments purs, et nous les mangeons et nous ne paniquons pas : il faut faire attention.

Lorsque nous savons qu’un produit est contre nous, pourquoi le manger, pourquoi le mettre sur nos tables, pourquoi l’offrir à nos propres enfants, alors que nous savons qu’ils sont obligés de prendre les pompes parce qu’ils sont asthmatiques? Et nous le faisons, nous ne voulons pas nous priver.

Nous savons que ces produits, qui ne sont pas naturels, sont contre nous et pourtant nous ne voulons pas nous en priver.

Il faut que cela soit devant nous pour le réaliser, mais cela n’est pas encore acquis, car nous allons encore manger de ces carottes et de bien d’autres produits; si vous saviez combien de produits vous avalez et qu’on dit que ce sont de bons aliments, alors que cela est faux : c’est l’esprit du monde, il a envahi votre vie et l’esprit du monde régente notre santé.

Dieu dit : «Faites attention, mes enfants, soyez prudents car ce n’est qu’un début; si la main  de Dieu ne vient pas arrêter tout cela, les enfants de Dieu vont mourir de maladies causées par l’esprit du monde.

Priez ma Mère afin de vous aider à renoncer à ce que vous savez, à ce que vous avez accepté qui n’est pas bon; elle vous aidera et, tranquillement, vous allez apprendre.

Je connais votre faiblesse, je connais combien votre volonté humaine a goûté à cela, et elle a trouvé cela bon; il faut apprendre à entrer en vous afin d’obtenir cette force.

Je veux renouveler ma terre, mes enfants, car je suis, moi, la Terre Nouvelle; lorsque vous venez en moi, je vous renouvelle; je fais de vous des êtres nouveaux, je vous apprends à voir et à entendre : telle est la Volonté de mon Père.

Vous allez avancer, vous allez voir et, avec mes grâces, vous allez apprendre à écouter ce qui est bon pour vous : des oui vont être dits à Dieu et des non vont être : pour l’esprit du monde.

Il faut commencer par vous avant de commencer à crier haut et fort que cela est contre les hommes, les femmes et les enfants.

Vous savez de ce que je parle, vous savez déjà que cela était dans votre vie, mais à cause de votre faiblesse humaine, vous êtes incapables de renoncer à cela avec de la joie, et comme la joie n’y est pas, eh bien, vous ne vous mettez pas en pratique.

Je suis l’Amour et l’Amour change votre vie : laissez à Dieu faire de vous des êtres vrais, des êtres de vérité; vous êtes venus ici parce que vous avez soif de vérité; voilà, mes enfants, votre Dieu vous a fait connaître ce que vous vouliez, sans le savoir, entendre.»

Voyez-vous, il n’est pas toujours facile de suivre le pas de Dieu, cela nous demande du renoncement.

Lorsqu’il m’a demandé en l’an 2002 : «Veux-tu me donner ta viande?» J’ai dit oui par amour, mais il m’a fallu beaucoup de grâces.

L’année passée, j’ai même dit à Jésus : "Jésus, c’est peut-être ma volonté, hein, lorsque j’ai entendu ça?" Alors, j’ai vu mon mari : "je voyais une table, il y avait des aliments et je voyais mon mari qui séparait la viande de ces aliments"; alors j'ai compris, j’ai dit : "Oui, Seigneur".

Alors, il m’a dit : «Est-ce que tu m’aimes?» J’ai dit : "Ah! oui, Seigneur". «Si je te demandais de reprendre de la viande, qu’est-ce que tu dirais?» Je dirais : "Ah! oui, Seigneur!" Alors, il m’a dit : «Est-ce que tu m’aimes?» J’ai dit : "Ah! oui, Seigneur!" Il a dit : «Alors, continue à ne pas manger de la viande.» Alors, j’ai dit : "Oui, Seigneur".

Voyez-vous, il connaissait ma faiblesse; il savait que j’avais souvent des tentations.

J’aurais aimé qu’il dise : "Remange de la viande", j’aurais aimé ça; mais lui, il est venu me consoler; lui, il est venu me montrer : «Regarde, je sais que tu m’aimes.»

Alors, ça m’a donné des forces et j’ai continué et je vais continuer, et aujourd’hui je réalise que j’ai une grâce parce que lorsqu’on entend le nombre de cancer qu’il y a autour de nous, lorsqu’on entend des maladies inconnues autour de nous, et lorsqu’on entend qu’on est obligé de donner des produits chimiques aux animaux pour éviter des maladies, et que tout cela entre en nous, alors je dis au Seigneur : "Tu l’as fait avec moi, est-ce que tu vas le faire aux autres?"

Il (ne) répond pas parce qu’il respecte qui vous êtes, parce qu’il sait que lorsque le moment sera venu, vous serez prêts à répondre, là vous n’êtes pas prêts; tranquillement, ça va venir, il commence à nous apprendre à renoncer.

Souvenez-vous qu’avant les fêtes, Maman Marie nous a demandé des renoncements dans la façon de s’habiller; au moment des fêtes pour les cadeaux, dans la nourriture lorsqu’on voulait festoyer avec les autres; dans la boisson, dans les petites gâteries qu’on se donne : les chips, les restaurants, oui, et après les fêtes, elle nous a demandé : «Si vous m’aimez, continuez, mes enfants.» Et Dieu renouvelle encore ces demandes.

Lorsque beaucoup ont appris la raison pour laquelle ils ne devaient plus aller au restaurant le dimanche, ils ont tout de suite réagi : “Oh, cela est vrai, j’y avais pas pensé.” Et aujourd’hui, ils le font et cela est devenu un plaisir pour eux d’offrir cela à Dieu.

C’est plus difficile en ce qui concerne les chips, pourquoi? Parce que cela n’est pas écrit dans les commandements de Dieu; mais Dieu va nous rappeler quelque chose : "Tu ne nuiras pas à ton prochain", si on ne veut pas nuire à son prochain, la première personne qu’on doit prendre soin, c’est soi-même; alors, voyez-vous, lorsque nous avons une meilleure santé, notre prochain en profite.

Alors nous sommes portés à moins nuire à notre prochain; vous direz : "Oui, mais des chips, ça ne nuit pas!" Mais vous verrez que rendu à 60 ans, quand on a de la difficulté à digérer, puis qu’on se lève le matin : on est moins de bonne humeur, et notre prochain s’en ressent : Dieu, lui, quand il parle, il parle aussi pour ce qui vient.

Il veut prendre soin de nous, non seulement pour quelques années, mais pour toujours, et Dieu va nous apprendre à renoncer tranquillement à ce qui n’est pas bon pour nous.

Avant, il y a plusieurs années, les hommes et les femmes mangeaient sainement; ils abusaient, mais ils mangeaient sainement; aujourd’hui notre nourriture est impure et on abuse de cette impureté : on est rendu très loin dans notre impureté, jusqu’à ne pas vouloir voir et ne pas vouloir entendre.

Voyez-vous ce que notre volonté humaine fait de nous-mêmes? Elle nous amène là où nous, nous (ne) voulons pas aller et elle nous fait accroire que cela est bon et que cela vient de nous.

Dieu nous fait connaître notre vie au présent pour demain : nous allons vivre dans une terre d’amour et sur cette terre d’amour, il n’y aura pas de produits impurs, mieux vaut s’habituer tout de suite, cela sera moins souffrant.

C’est la façon aussi qu’on s’habille, Dieu nous a demandé de nous habiller simplement; vous savez, j'ai voulu m’acheter un chandail et lorsque j'ai été voir le prix, j'ai viré de bord, j'ai dit : "Ah! Seigneur!" Ça fait quelque temps que je ne vais pas magasiner et c'est incroyable comment les prix ont augmenté et mon salaire, lui, n’a pas augmenté, alors je suis retournée à la maison; mais Dieu va prendre soin de moi, il va me faire découvrir ce qui est bon pour moi, et c’est la même chose pour chacun de vous.

C’est la même chose aussi pour le bien matériel : nous nous sommes habitués au luxe, nous nous sommes habitués à avoir beaucoup dans nos maisons, et lorsqu’approche une personne qui veut nous en donner encore, eh bien, nous n’osons pas dire non tout de suite : "Ah! je vais réfléchir"; eh bien, Dieu dit : «Pourquoi vouloir avoir ce que tu n’as pas besoin? Laisse cela à ceux qui en ont besoin, Dieu sait que ce que tu as besoin est ce que je t’ai donné, moi.»

Cela veut dire que lorsque nous couchons dans un lit et que nous avons des tiroirs pour ranger nos vêtements, nous n’avons pas besoin de cinq meubles : Dieu est bon, Dieu fait savoir que le superflu ne peut pas nous apporter le bonheur.

Mais, pour d’autres qui sont dans le besoin, il y en a qui sont dans le besoin et ils n’ont pas cela : à nous de partager, à nous de donner; faisons des actes d’amour dans la simplicité : Dieu est bon avec nous, soyons bons avec notre prochain.

Vous savez, à force de vouloir retenir ce qui est à nous, à force de vouloir retenir ce qu’on croit être pour nous, eh bien, nous souffrons; lorsque viendra le moment où Dieu nous demandera encore plus de renoncement, là nous allons encore beaucoup plus souffrir : il faut commencer tout de suite, avec des petits riens : Dieu veut que nous soyons dans sa Volonté, dans la Volonté de son Père.

Maman Marie est venue sur la terre, elle a vécu avec ce qu’elle avait : ce que Dieu lui mettait entre ses mains, et ce qui était du surplus, elle le partageait avec les pauvres; c’est loin de notre esprit, n’est-ce pas? Il est plus facile de penser que cela est facile quand on n’a pas grand-chose, mais lorsqu’on a beaucoup, ça c’est difficile.

Souvenons-nous lorsque Jésus a rencontré le jeune qui était riche, comme cela était difficile pour lui, car il avait de grands biens! Cela n’est pas différent pour nous-mêmes : cela n’a pas la mesure de notre coffre, mais ça a la mesure de biens que nous avons accumulés dans notre monde à nous.

Au Canada, nous avons des biens au-dessus de ce qui nous est nécessaire, et même ceux qui ont le nécessaire se disent être pauvres parce qu’ils se comparent à celui qui en a beaucoup.

Le pauvre au Québec souffre, il souffre de sa pauvreté face à celui qui a beaucoup parce que c’est sa volonté; lorsqu’il regarde dans d’autres pays, alors qu’eux n’ont pas de maison, alors qu’eux n’ont pas le vêtement pour se réchauffer durant la journée, lui il est riche encore, mais à cause de sa volonté humaine, à cause de ses besoins, il souffre; il se compare à celui qui en a plus que lui, et il est prêt de la dépression : il rage, il juge.

Et nous, nous faisons de même aussi; nous jugeons les riches, nous nous apitoyons sur les pauvres de notre pays pour une raison : il ne faut pas se le cacher, nous ne voulons pas devenir pauvres et nous voulons devenir riches : cela est la vérité.

Qu’aujourd’hui on vous dit que vous venez de gagner le million, vous allez être contents; si vous avez reçu la grâce (de la simplicité), alors demandez la grâce de la conserver parce que vous n’avez pas encore le million dans vos mains!

L’argent est contre l’homme, n’est pas pour l’homme, Dieu seul sait ce qui est bon pour nous.

Lorsque nous serons dans la Terre Nouvelle, nous vivrons de simplicité, nous ne vivrons pas d’abondance, car aujourd’hui l’abondance, c’est toujours ce qui est du superflu : nous vivrons dans tout ce qui est pour nous le bonheur.

Nous serons dans le bonheur d’être alimentés par Dieu, d’être vêtus par Dieu, d’être dans des biens pour ne pas connaître l’inconfort, et cela viendra de Dieu; tout viendra de Dieu, pas de l’orgueil humain, pas des inventions humaines, car tout sera de Dieu.

Et Dieu dit : «Mes enfants d’amour, je vais vous donner l’intelligence que vous auriez toujours dû avoir; ce que vous connaissez aujourd’hui est pour vous quelque chose de bien, mais cela n’est rien en comparaison à ce que vous allez connaître.

Votre intelligence en ce moment ne peut pas comprendre, ne peut pas saisir l’amour de Dieu, car Dieu veut vous nourrir, Dieu veut vous donner tout ce qu’il y a de meilleur pour vous, et le meilleur pour vous, vous ne le connaissez pas; alors, ayez confiance en Dieu.

Et lorsque je vous dis, mes enfants, commencez tranquillement à renoncer à ce qui est impur pour vous, vous allez voir que la lumière va venir et vous allez voir et entendre parce que vous allez vouloir voir et entendre.

Que tout s’accomplisse dans ma Volonté non dans votre volonté.» Amen.

 

Alors si vous voulez bien, nous allons continuer sur ce rythme d’amour; nos cœurs battent à l’unisson en ce moment même en l’Église, alors s’il y en a qui veulent partager ce qu’il y a à l’intérieur d’eux pour la plus grande gloire de l’Église, et Dieu saura répondre à ce qu’il veut entendre.

 

Q. : Je veux savoir si, dans la Nouvelle Terre, il va y avoir encore tous les sacrements, puis qu’on va vivre vraiment l’Église, si ça va être tout à l’intérieur ou ça vas-tu être encore, je ne sais pas, avec les prêtres ou on vas-tu être encore en évolution?

 

R. : Jésus : Lorsque tout ne sera que pureté, lorsque tout ne sera que perfection, croyez-vous que vous pourrez vous passer de Dieu? Je suis la Source d’amour, et celui qui goûte à cette source ne peut plus s’en passer.

Mes prêtres seront à votre service. Vous serez des enfants de l’Amour, vous rendrez à mon Père ce qui est à mon Père; vous louerez mon Père, vous chanterez mon Père et vous verrez la présence de Jésus Eucharistie en vous d’une façon que vous ne l’avez jamais vue; vous ressentirez l’amour de Dieu dans tout votre être au-delà de tout ce que vous pouvez concevoir en ce moment.

Vous aurez autour de vous l’Église, car vous serez vous-mêmes l’Église; n’ai-je pas dit que mon Église est en train d'enfanter et puisque mon Église est en train d'enfanter, c’est qu’elle sera belle, jeune; une Église comme j'ai toujours voulu qu’elle soit : moi.

Oui, vous aurez besoin de moi parce que je continuerai à nourrir votre âme, mes enfants. Je vous aime.

 

Q. : J’aimerais savoir : si je meurs avant, je vais aller au purgatoire et je ne connaîtrai pas ça; qu’est-ce que c’est qui va m’arriver à moi, là?

 

R. : Jésus : Vous vivez un temps de purification, vous vivez en ce moment même votre propre purification.

Lorsque mon Père appelle un enfant, c’est parce que sa mission est terminée sur la terre; si cet enfant a commencé sa purification, ce qui est purifié, est purifié, mais s’il demeure encore quelque chose qui doit être purifié, alors la purification doit continuer au purgatoire : cela est pour l’âme.

Si le corps est dans sa souffrance, le corps devra connaître un repos, mais l’âme qui est pure ira vers mon Père et, au moment du dernier jugement, le corps s’unira à l’âme et deviendra pur parce que mon Père aura fait des mouvements de purification.

Mes enfants, continuez votre purification et laissez à mon Père le choix de votre venue vers lui; faites ce que vous avez à faire et n’ayez pas peur; tenez votre âme pure parce que votre âme est appelée à aller vers son banquet d’amour.

Et si, mes enfants, vous devez vivre sur la terre en être immortel, c’est que votre âme et votre chair seront purifiées en tout et lorsque mon Père vous appellera, en un clin d’œil vous serez devant lui au moment où mon Père l’aura voulu, car vous êtes tous appelés à aller vers mon Père : vous êtes venus sur la terre pour vous accomplir et aller vers mon Père.

 

Q. : Nous qui croyons en Dieu, qu’on sait que Dieu existe, que Dieu nous aime et puis toute, quel est le meilleur moyen pour nous d’aller chercher les brebis, les enfants qui sont à côté de nous pour leur faire connaître comme nous, nous le connaissons : Dieu. Quel est le meilleur moyen d’aller les chercher ces enfants-là?

 

R. : Jésus : Être toi-même, être toi dans ton intérieur; vivre en enfants de Dieu sur la terre, c'est démontrer aux autres combien Dieu le Père vous aime, que vous n’avez pas peur de vous afficher en tant qu’enfants de Dieu; les autres qui vous regardent, vous regardent avec leurs blessures, ils ont peur, ils jugent, mais au fond d’eux-mêmes, combien ils voudraient connaître ce que toi, mon fils, tu connais!

C’est la volonté humaine qui régente leur vie, mais vient le temps où la volonté humaine devra abattre ses drapeaux et Dieu montrera la vie spirituelle, et parce que tu auras été témoin de l'amour de Dieu, eux recevront la force de dire oui à Dieu.

Comprenez bien, mes enfants, en ce moment même des enfants commencent à vouloir voir et entendre, cela se fait sans qu’ils s’aperçoivent que Dieu les a touchés; ce qu’ils ressentent, c'est qu’ils ne veulent plus vivre dans un monde froid égoïste, ils ne veulent plus vivre parmi ces machines, ils ont une soif de connaître le bonheur, de connaître l’amour.

Lorsque cela est en eux, c'est qu’ils commencent à ouvrir leur intérieur à l’appel de Dieu qui dit : «Viens vers moi, regarde ton frère, regarde ta sœur, ils sont entrés à la maison; je veux maintenant que toi aussi tu rentres à la maison, je t’attends.»

Et tranquillement le Saint-Esprit apporte ces paroles à eux, afin qu’ils puissent répondre à cet appel.

L’esprit du monde leur empêche d’entendre leur intérieur, mais Dieu passe par vous; voilà pourquoi je vous demande de vous donner.

À l’intérieur, il y a des changements qui se font et cela n’est pas venu de votre volonté humaine, mais de votre oui, seulement, que de votre oui; votre oui atteint les autres oui.

Sois ce que tu es, fais confiance et fais ce que tu as à faire, sans avoir peur.

 

Q.  Le Seigneur a parlé de la nourriture, tantôt de la viande, puis quand on réfléchi un tout petit peu — moi, je ne veux pas me donner en exemple mais je me demandais si je devenais un tout petit peu folle parce que je n’avais plus le goût de la viande et puis je cherchais des légumes —; je demande au Seigneur est-ce qu’il va nous éclairer à ce point de vue-là? Qu’est-ce qu’on va manger si tout est pollué?

 

R.  Jésus : Si Dieu a pris soin de toi jusqu’à te faire comprendre l’importance de ton âme, il le fera aussi pour ton corps.

Voyez-vous, mes enfants, je vous apprends à nourrir votre corps après l’âme; c’est l’âme qui en ce moment apprend à prendre la nourriture de Dieu, et lorsque l’âme sera rassasiée, votre corps aura profité de ces grâces et tranquillement vous comprendrez.

Beaucoup d’entre vous se posent des questions, beaucoup d’entre vous voient ce qui vient et se posent des questions, laissez cela à Dieu; si cela n’est pas encore devant vous, c’est parce que cela n’est pas prêt.

Dieu va pourvoir à tout, ayez confiance à Dieu.

Qui d’entre vous auraient pu penser qu’un jour ils entendraient leur intérieur? Voyez-vous, Dieu lui le savait, pas vous, Dieu connaît le temps.

Tout comme les apôtres, ils n’ont pas su qu’ils deviendraient les premiers dans l’Église de Dieu, eux qui n’étaient que des pêcheurs, eux qui n’étaient que des hommes simples, ils ont été choisis par Dieu.

Dieu vous a choisis, alors ayez confiance en Dieu; vous êtes l’Église, vous êtes vivants et vous allez connaître des mouvements qui viendront en vous.

Si l’appel vient plus vite pour un tel ou un tel, alors faites ce qui est en vous, lentement; ne passez pas votre volonté humaine avant, laissez tout cela à Dieu et Dieu va nourrir, Dieu va augmenter cela avec ses grâces, seulement qu’avec ses grâces.

Ne cessez pas de demander des grâces, vous apprendrez à manger comme moi j’ai mangé sur la terre. Est-ce que j’ai mangé, mes enfants, de la viande? Renseignez-vous, j’aimais bien le poisson.

 

Q.  Le bon Dieu a demandé tantôt un petit partage pour sa plus grande gloire. Moi je n’ai pas de grands mots, mais je veux remercier le Seigneur du plus profond de mon cœur pour l’amour qu’il me fait vivre, du plus profondément de mon cœur, la guérison, la joie, la paix que mon âme vit.

Je ne peux pas le dire en mots, mais c’est très très grand et je veux remercier le Seigneur et je n’aurai pas assez de ma vie présente pour le remercier et pour le louer.

Merci, Seigneur.

 

R. Jésus : Alors, Dieu répond à sa petite fille d’amour : « Ô ma bien-aimée, ce qui est en toi a toujours été en toi, c’est que tu ne le savais pas.»

Je fais la même chose pour chacun de vous, je fais découvrir l’être que vous êtes et lorsque vous découvrez l’être que vous êtes, vous êtes en joie, vous commencez à éclore.

Souvenez-vous que je vous ai dit que mon Église est comme un bouquet; lorsque vous regardez l’autre au côté, l’autre vous rend de la joie.

Alors ma bien-aimée, lorsque tu es en joie, c’est parce que tu te vois en l’autre; l’autre t’apporte de la joie et, toi, tu es contente de donner ce que tu es aux autres : je connais ton partage, je connais ton don de vie.

Je vous aime, mes enfants, parce que vous vous donnez en ce moment même à l’Église, à tous vos frères et vos sœurs du monde entier.

 

Q. Le Seigneur dit qu’à la fin des temps il y aura des faux prophètes, et même les anges pourraient se tromper. Nous autres, comment va-t-on faire pour s’y retrouver?

 

R. Jésus : Mon fils d’amour, c’est lorsque tu auras renoncé à ta volonté humaine; lorsque tu donneras toute la place à l’Esprit de Dieu; lorsque tu sauras que tu es en le Christ, que tu n’es plus en toi; lorsque tu sauras que tu n’es plus de ce monde; lorsque tu apprendras à découvrir l'amour de ton prochain; lorsque les commandements de mon Père ne seront pour toi que de la joie; lorsque mes enseignements seront pour toi une source de vie, là tu ne te perdras pas puisque je suis le Chemin, la Vie et la Vérité.

Alors avance, tu vas découvrir que la paix est un moyen d’être pour toi une lanterne : tu vois, il n’y a que Dieu qui peut te rendre lumière.

Tu vas devenir si lumière que lorsque tu verras que tu viens de perdre ta paix, cela te montrera que tu dois retourner en le Christ et ne pas juger ses prophètes, car ils sont dans leur volonté humaine comme toi tu es dans ta volonté humaine lorsqu’ils s’éloignent de la Volonté de Dieu.

Ô enfants d’amour, gardez-vous petits, soyez prudents, Dieu vous dit : Ne perdez pas votre paix; lorsque vous perdez votre paix, vous avez de la difficulté à vous abandonner; lorsque vous ne vous abandonnez pas, votre volonté humaine prend la place de Dieu.

Je vous ai dit que seule la Divine Volonté fera de vous des êtres comme Dieu veut que vous soyez.

Vous entrez dans mon monde d’amour; mon monde n’est pas ce monde, il est fait d’enfants de Dieu, des enfants de la Promesse.

Soyez humbles comme je suis humble, soyez obéissants comme je suis obéissant, soyez doux comme des brebis, car je suis le bon Pasteur.»

Lorsque vous entendez cela, mes enfants, c’est que vous avez appris à entrer en vous et à ne pas sortir de vous-mêmes.

 

Q. Moi aussi, c’est pour remercier le Seigneur. En entrant hier soir ici, j’ai ressenti une immense joie et une grande paix. J’aime Jésus et je l’aime beaucoup et lorsque je me retire comme ça à l’écart, comme dans le désert, je ne voudrais plus en sortir. Sans perdre la paix, j'ai l’impression de n’être plus en ce monde si grand, si lumineux. Je voudrais tout appartenir à Jésus, mais j’ai encore une grande faiblesse humaine, puis je voudrais donc qu’il prenne le dessus sur moi.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsqu’on parle ainsi, c'est qu’on a démontré aux autres qu’on a faim et qu’on a soif de Dieu; il n’y a que Dieu qui peut nous donner à manger, il n’y a que Dieu qui peut nous donner à boire, parce que c’est son Corps et c’est son Sang.

Lorsque tout cela entre en nous, nous ne voulons plus nous en passer, mais il ne faut pas s’affoler d’en manquer, car Dieu nous a bien attendus longtemps, il saura attendre encore; lorsqu’on aura des incertitudes envers nous-mêmes, lui ne nous quittera jamais puisqu’il ne nous a jamais quittés, c'est nous qui l’avons quitté, pas lui.

Alors, Dieu nous rappelle que nous sommes petits dans sa Volonté, mais si grands lorsque nous nous voyons tout petits en lui; cela n’est pas contradictoire, cela n’est que mouvement dans le mouvement de Dieu. À Dieu seul de nous amener là où lui le veut.

 

Q. Moi, j'ai deux choses : la première chose, je voudrais remercier Dieu comme eux autres l’ont fait.

Parce que lorsque vous avez parlé de la souffrance, actuellement, moi je suis vraiment malade physiquement mais je me dis, tout le monde me dit que parfois ce sont des erreurs, il faut corriger des choses.

Puis comme vous avez parlé de la volonté humaine, je crois que je suis toujours dans la volonté humaine, plus souvent, et c'est pour ça qui fait que je rechute beaucoup, mais je ne sens pas vraiment ma souffrance physique, c’est comme si tout allait bien.

Alors vous m’avez confirmé en disant que oui parfois le Seigneur veut qu’on ne fasse plus les mêmes erreurs, c’est pourquoi nous rechutons, et en vous entendant, je suis bénie parce que j'ai entendu parler de ça par mes proches, mais venant de vous, ça vient encore renforcer ma foi, mon espérance et ma confiance en Dieu.

La deuxième chose, quand vous avez parlé de l'amour pour les autres, vous avez dit : “Nous sommes là pour les autres,” mais je trouve parfois qu’il est difficile de concilier amour avec relation de travail quand on a des responsabilités, quand on est parfois poussés à prendre des décisions qui vont à l’encontre dans lesquelles vous ne vous sentez pas en paix avec vous-mêmes, mais parfois vous êtes obligés de prendre des décisions qui vont peut-être nuire; dans ce cas-là, comment se comporter? Est-ce qu’il faut prendre quand même la décision parce qu’on travaille souvent dans la majorité? Est-ce qu’il faut aller avec la majorité ou il faut quand même parler de vous-mêmes et la façon dont vous voyez les choses? Ça c’est difficile parfois.

 

R. Jésus : Alors Dieu dit à chacun de vous de vous donner pour votre prochain, mais vous ne devez pas accepter de votre prochain que celui-ci nuise à votre vie spirituelle; n’oubliez pas que vous êtes sur la terre pour aller vers mon Père, non pour avoir votre salaire en fin de semaine.

Dieu veut que vous soyez attentifs aux besoins de vos frères et de vos sœurs; ils sont dans la souffrance, ils sont dans leur volonté humaine, ils se sont créé leurs propres besoins, ils sont obligés de performer dans un monde égoïste, dans un monde sans foi, dans un monde où il n’y a que l’argent qui rend l’être humain heureux : c’est de cela qu’ils combattent.

Chaque être humain aujourd’hui va travailler pour l’argent afin de pouvoir subsister dans ce monde égoïste; il ne vit plus pour le bonheur, il ne vit que pour le monde, et ce monde ne lui rend pas le bonheur, alors il se le paie.

Lorsque vous vivez dans votre travail avec des personnes, ces personnes sont des enfants de Dieu, sont des tout petits enfants qui ignorent encore que Dieu les a choisis pour vivre dans une terre d’amour.

Et vous qui commencez à voir, qui commencez à entendre, vous devez les regarder avec les yeux de Dieu, vous devez écouter ce qu’ils disent avec la Volonté de Dieu et non plus avec votre volonté, cela sera plus facile pour vous.

"Qu’est-ce que tu attends de moi, Jésus, face à ce que tu viens de me dire?" Je sais que cela va se faire dans une fraction de seconde parce que vous devez répondre tout de suite, mais à force de donner votre oui, cela viendra en vous plus facilement et ce n’est plus vous qui allez répondre, c'est Dieu, comme son Père, lui, le veut : vous allez devenir des exemples pour eux.

Oui, mes enfants, ne vous laissez pas prendre dans le mouvement de l’esprit du monde, ce n’est pas à eux de régenter votre vie; vous devez vivre votre quotidien sans nuire non plus à eux; vous ne devez pas les écraser par ce que vous savez.

Vous devez être plus patients qu’eux, vous devez être plus douceur qu’eux; vous devez être plus amour qu’eux puisque Dieu vous a fait découvrir que vous êtes amour, patients, tolérants.

Alors, faites sortir ce que Dieu dépose en vous, faites votre quotidien en faisant votre ouvrage, en faisant ce que vous avez à faire; ne vous laissez pas écraser par votre propre volonté humaine.

Si vous ne vous laissez pas écraser par votre propre volonté humaine, vous allez apprendre à ne pas vous laisser écraser par la volonté humaine des autres.

Vous allez apprendre à vous donner du bon et vous allez apprendre à accepter ce qui est bon des autres; vous allez apprendre à refuser ce que votre volonté humaine vous a toujours fait connaître, et vous allez donner à Dieu ce qui vient de la volonté humaine des autres et qui n’est pas ce que Dieu veut; c’est lentement que tout cela se fait.

Alors, maintenant, allez manger mes enfants.

 


 

[i] Un jour, une petite âme dit à son cher Dieu d’amour : "Pourquoi est-ce que tu laisses cette enveloppe humaine faire de moi une âme souffrante? Tu connais ce que je ressens lorsque cet être écoute sa volonté qui lui fait faire des actes impurs, cela me fait tant souffrir! Et lorsqu’il se garde dans le manque de foi envers toi, son Dieu Amour, alors que tu le combles de grâces, moi je sens que je meure; il m’empoisonne et, tranquillement, je vais mourir d’amour. Tout de moi a soif de toi, mon très tendre Amour". Jésus lui dit : « Ô mon tendre amour, je suis là avec toi. Lorsque cet être qui est ton temple se fait du tort avec ce qu’il accepte en lui, moi je me tiens près de toi; tu es si faible que parfois tu ne me vois plus. Je t’aime tant! Cet être est de mon Père et il est à moi; j’ai déversé mon Sang pour cet être, tout de lui est à moi bien qu’il garde en lui des mouvements qui le portent à vivre dans ce qui le nuit et qui te nuit. Il te donne des souffrances et il t’oblige à te nourrir de son amertume et, toi, tu les bois; tu t’en nourris bien que cela t’empoisse; je sais que tu souffres et je sais que tu acceptes tout parce que tu m’aimes et parce que tout de toi est à sa merci, ma Vie est dans la souffrance pour toi, vois comme je t’aime! C’est ensemble que nous souffrons. Ma bien-aimée, je suis là.» Et la petite âme continua à n’être que pour son Jésus d’amour une âme en souffrance, à cause de l’ignorance de cet être qui gardait en lui ce que Jésus voulait de lui : son joug.