Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2005-10-15 – P.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu fait palpiter nos cœurs : il met dans notre vie du piquant; il veut que nous soyons tout amour pour chacun de nous, il veut nous faire comprendre la promesse faite aux pères Abraham, Isaac et Jacob.

Cette promesse est aussi pour chacun de nous : promesse qui nous amène à une terre d’amour, là où coule le miel, là où tout n’est qu’abondance, là où les enfants de Dieu ne pleureront plus, ne connaîtront plus de maladies, où tout ne sera qu’harmonie, là où le bonheur sera au quotidien dans notre vie : tout ne sera que joie pour chacun de nous.

Dieu nous rappelle ces paroles afin de nous faire comprendre que nous sommes présents dans le présent.

À l’instant où Dieu a prononcé ces paroles à Abraham pour les enfants de toutes générations, il les a prononcées au présent et le présent, n’est-ce pas aujourd’hui? Nous sommes les enfants du présent.

Que ce soit pour Abraham, son fils Isaac, Jacob, Joseph, le peuple de Dieu, que ce soit pour les apôtres, pour Paul, les disciples, ces paroles étaient prononcées au présent; c’était pour eux, pour l’instant même où ils les entendaient.

Cela leur donnait des grâces, des grâces d’amour, des grâces pour vivre leur présent afin qu’ils soient prêts à l’instant où cela serait devant eux, et cela est devant nous; nous vivons au présent, nous vivons dans le temps de la promesse, il n’y a pas de temps pour Dieu : tout est; alors, nous, les enfants de la Promesse, nous vivons cela comme eux vivaient cela : remplis de bonheur, remplis d’espérance et de foi.

Lorsque nous vivons ce que Dieu nous révèle dans la foi, nous recevons à l’instant même des grâces afin que tout soit dans l’accomplissement de notre propre vie.

Nous avons autour de nous des personnes qui entendent ces paroles; certaines personnes vivent dans des maladies qui vont les emporter et ils iront se présenter devant l’Amour, devant Dieu, afin qu’ils puissent voir leur vie.

Ces paroles que nous acceptons sont des paroles remplies de grâces pour eux comme elles étaient remplies de grâces pour Abraham, pour Isaac, Jacob, et pour tous ceux qui devaient venir.

Ces paroles étaient remplies de grâces pour nous, car ils les recevaient dans la grâce et tous ceux qui étaient en eux étaient dans la présence de leur quotidien; c’était des grâces pour nous, pour ce que nous vivons aujourd’hui, pour ce que nous vivrons demain, tout comme ceux qui sont près de nous et qui vont, dans le temps voulu de Dieu le Père, se présenter pour qu’ils aillent à lui; tout n’est qu’action de grâce pour Dieu, tout n’est que puissance pour Dieu; Dieu n’a rien négligé, Dieu est parfait; comprenons que Dieu est infiniment bon : il est le Présent, il est l’Amour.

Lorsque nous analysons ça avec notre volonté humaine et que nous comprenons que Dieu n’est qu’amour, et que tout ce qu’il fait est bon pour nous et pour ceux qui sont avec nous, nous vivons le présent, nous vivons le présent d’Abraham qui a accepté tout de Dieu, sans condition; lorsque nous acceptons nous aussi tout cela, nous vivons ce qu’Abraham a vécu.

Nous sommes présents, nous sommes vrais, nous sommes les enfants de la Promesse, puisqu’Abraham a cru à cela jusqu’à donner son fils qui devait apporter en ce monde les enfants de toute génération.

Il était prêt à donner son fils parce qu’il savait que Dieu ne se trompait pas, il savait que Dieu mettait tout en œuvre pour que s’accomplisse sa Parole, il avait confiance en Dieu; il n’a pas cherché à savoir ce que Dieu était pour faire, il s’accomplissait au présent.

Il a été jusqu’à lever la main sur son fils pour l’offrir à Dieu, et cela il l’a fait dans son présent, et il n’a pas hésité : l’Amour était en sa vie.

Alors, c’est ainsi que nous devons être, nous qui sommes présents en l’Esprit de Dieu; nous avons reçu la foi, la foi de croire en les paroles de Dieu; si nous avons cru en les paroles de Dieu, c’est parce que nous avons prononcé le oui et le oui s’est fait connaître dans notre vie avec ce que nous étions; nous avons avancé et nous avons fait foi en tout ce qu’il nous disait.

Il nous parlait d’une terre d’amour, qu’il était la terre d’amour; il nous parlait de miséricorde envers nous-mêmes, et nous avons appris à nous pardonner; nous avons entendu parler d’abandon et nous sommes devenus abandon.

Ne cherchons pas à connaître ce que demain sera, mais en s’accomplissant au présent, à l’instant même, là notre foi grandissait, demain nous faisait plus peur et ce qui était pour arriver à nos enfants nous faisait plus peur, car la foi s’était laissé voir en nous et nous avons plongé dans la foi, dans l’amour, dans l’amour du Père pour nous.

Dieu est amour et chaque enfant a une valeur incalculable pour Dieu le Père puisqu’il a donné son Fils unique pour chaque enfant; cette foi nous fait comprendre que ce que Dieu attend de nous, il l’a préparé pour nous; ce qu’il attend pour nos enfants, il l’a préparé pour eux; ce qu’il va faire pour ceux qu’on aime et qui souffrent d’un cancer et qu’on voit qu’ils dépérissent, Dieu sait, lui, ce qu’il va faire avec eux : s’il va les appeler à lui, s’il va les faire passer par le chemin de l’Amour qui est tout tracé et qui ne sera peut-être pas sur la terre, mais au Ciel, dans son Royaume.

Qu’avons-nous, nous, à avoir peur? Laissons à Dieu ce qui est à Dieu; nous voyons autour de nous des enfants qui meurent à cause des maladies, conséquence de nos péchés; nous devons garder notre paix; oui, il est vrai que cela semble facile quand c’est pour un frère, une sœur, mais quand ce (sont) nos propres enfants, comme cela est difficile!

Cela est difficile parce que nous ne savons pas ce que sera demain pour eux; cela est difficile parce que nous ne savons pas ce que sera demain pour nous face à leur absence; cela sera difficile parce que nous, parce que la souffrance qu’ils devront connaître, nous, elle nous sera inconnue; cela est difficile pour chacun de nous, mais la foi, la foi de croire que tout est préparé pour eux doit nous faire voir le présent.

Le présent est grâce pour nous, le présent est avec nous, pas contre nous; si nous vivons ce que nous sommes au présent avec les êtres humains que nous aimons, cela sera plus facile pour nous; si nous vivons le présent avec les personnes qui souffrent le cancer en ayant foi en Dieu le Père, cela est plus facile pour nous, cela est grâce pour nous; si nous vivons cela dans la prière, cela est plus facile pour nous, nous nous laissons envelopper des grâces qui nous donnent la force de vivre notre présent, d’être là prêts à les soutenir en gardant notre paix à l’intérieur de nous, afin que nous puissions être qu’à Dieu; être à Dieu, c’est lui donner toute la place, et eux reçoivent, reçoivent les grâces que Dieu veut leur donner.

Tout est en nous, tout est présent en l’Église, il faut garder la foi comme Abraham a gardé la foi; son fils n’avait pas le cancer et il était prêt à l’offrir à Dieu parce que Dieu le lui demandait; nous devons en faire autant pour ceux que nous aimons.

Dieu, s’il nous demande : «Me donnes-tu ton mari?» “Oui, Seigneur.” «Me donnes-tu ton enfant?» “Oui, Seigneur.” «Me donnes-tu ta sœur?» “Oui, Seigneur.” «Ton frère?» “Oui, Seigneur.” «Ta mère?» “Oui, Seigneur.” «Ton père?» “Oui, Seigneur.”

Nous devons prononcer constamment le oui.

Marie a prononcé le oui puisque Dieu lui a annoncé qu’elle devait être la Mère du Sauveur, et croyez-vous que Marie ne savait pas que le Sauveur était pour donner sa Vie pour tous les enfants du monde au moment où Dieu le Père le demanderait? Elle connaissait les paroles que les prophètes avaient données au peuple juif parce que Marie était de la race de David.

Rien ne lui était inconnu, alors elle connaissait ces paroles et elle savait que Dieu, à l’instant où il lui annonçait qu’elle était pour être la Mère de Dieu, il lui disait en même temps : «Es-tu prête à me donner l’enfant que tu vas porter en ton sein?» Et elle a dit oui sans une seule hésitation; elle a tout donné à Dieu parce qu’elle avait foi en Dieu, elle avait donné son oui sans condition à Dieu.

C’est en Marie que nous devons puiser les grâces pour dire : “Oui, Dieu je te donne mon enfant, je te donne la personne que j’aime et que je tiens, mais elle est à toi parce qu’elle doit aller vers toi.”

Nous devons être enveloppés de l’amour pour pouvoir vivre ces instants, ces instants de vérité, ces instants de lumière, remplis d’amour.

Quelle est donc la différence pour nous lorsque nous perdons un être cher qui quitte le présent? Nous avons été baptisés et, par le baptême, nous avons reçu l’Esprit de Dieu, nous avons reçu la Présence, nous avons tout reçu pour vivre notre présent afin que nous puissions être dans la foi.

Lorsque nous avons reçu le sacrement de la Confirmation, nous avons reçu la force de continuer dans la foi : “Oui je suis à toi, oui je suis enfant de Dieu, oui je suis enfant de la Promesse, oui je me donne à toi; je te donne mes oui sans cesse parce que tu es la Lumière et tu marches en avant de moi, car je consens à renoncer à tout ce que je suis pour n’être qu’à toi, n’être qu’à Dieu, ne faire que ce que Dieu veut que je fasse, m’accomplir en tout, être enfant confirmant que je suis à toi.”

Dans le sacrement de la Pénitence, nous faisons acte d’humilité, nous faisons acte de foi, en sachant que nous sommes des choisis, alors que nous portons en nous le mal qui nous fait chuter; mais nous, nous nous adressons par la foi au Christ afin de lui donner sans cesse mon oui d’appartenance au sacerdoce royal : “Je suis enfant de Dieu et, malgré mes péchés, je viens vers toi pour te demander pardon, afin de recevoir la grâce sanctifiante qui fait miroiter en moi le présent, le présent de la Promesse.

Le présent fait de moi un être pur qui croit en toi, en ton Précieux Sang, et par le sacrement de l’Eucharistie, nous allons puiser l’amour infini de Dieu, de Dieu le Père; Dieu le Père consent à ce que le pain et le vin se change en le Corps et en le Sang de son Fils et, continuellement, le Père tient sa promesse.

Il nous donne l’amour même qui nourrit notre vie afin que nous puissions toujours être au présent en le présent, Nourriture immaculée qui fait de nous des enfants d’amour, des enfants prêts à tout pour Dieu sans voir ce que demain sera, mais en nous accomplissant dans notre présent par amour pour Dieu le Père par obéissance.

À l’instant où nous vivons en le Corps du Christ, en le Sang du Christ, nous vivons l’amour de Dieu : tout devient présent en nous; c’est comme si en un seul instant nous étions comme avant le péché : nous devenons obéissants, nous devenons purs à l’image du Christ.

Là, nous disons au Père : «Ô Père d’amour, vois ton enfant, j’étais mort et me voici vivant; j’étais triste et me voici souriant; j’étais malade et me voici guéri; j’étais dans le désespoir et me voici dans la foi en tout ce que tu vas faire pour moi, Père; je n’ai point besoin de savoir puisque toi tu sais; je n’ai point besoin d’entendre parce que toi tu sais; je suis tout à toi, JE SUIS a donné sa Vie afin que je sois tout à toi. La Promesse est devenue pour moi une nourriture d’amour qui nourrit ma vie au présent."

À cet instant, Dieu nous regarde et il nous couvre de ses grâces d’amour, de ses grâces d’abandon, d’obéissance, d’humilité, de force, de persévérance, parce que Dieu nous regarde; allez maintenant vers votre quotidien et Dieu sait, il sait que nous aurons besoin de ses grâces pour vivre le présent.

Parce que nous avons reçu, certains d’entre nous, le sacrement du Mariage, sacrement qui unit l’homme à la femme et la femme à l’homme, ne faisant qu’un seul être devant Dieu, et Dieu dit : «As-tu la foi en ton mariage? As-tu la foi en ce que tu as voulu accepter? As-tu la foi que Dieu prend soin de toi et de toi? Lorsque ton mari trébuchera, as-tu la foi que je prends soin de lui? Est-ce que tu me le donnes? Il n’est pas mort, mais il est mort au sacrement du Mariage, donne-le-moi et, par toi, je le tiendrai vivant.»

Est-ce que nous sommes prêts à cela? Avons-nous assez la foi pour croire en cela? Est-ce que nous sommes capables de vivre le présent en sachant que notre mari n’a pu tenir sa promesse, mais que nous, nous tenons notre promesse? Est-ce que nous sommes prêts à vivre le présent? Est-ce que nous sommes prêts à être comme Marie?

Marie a donné son oui au présent; elle regardait son Enfant entre ses bras, et elle savait, et elle prononçait son oui; elle voyait dans le regard de son Fils qu’il prenait tout, qu’il acceptait tout.

Lorsqu’il a vieilli, elle le regardait marcher et elle le trouvait beau, elle l’aimait comme une mère et elle l’adorait comme un Enfant de Dieu et elle donnait son oui; elle devait le donner à Dieu, car il devait mourir sur la Croix.

Sans cesse Marie donnait son Enfant; elle savait que la mort devait prendre son Fils, elle devait être séparée de lui et elle disait ‘oui, Père’; elle gardait la foi, elle avait l’espérance de le revoir un jour; elle savait que Dieu prenait soin d’elle et elle a continué sur la terre en prenant soin de ceux qui avaient contribué à crucifier son Fils.

Les apôtres avaient, tout comme nous, commis des péchés; les disciples avaient, tout comme nous, commis des péchés et elle les soutenait sans condition; son amour était pur pour eux; rien en elle n’était impur, rien ne pouvait faire ébranler la foi de Marie parce qu’elle savait que Dieu le Père accomplissait sa Volonté.

En ces temps où nous voyons autour de nous tant de sacrements du Mariage qui (sont) bafoués au pied par les enfants de Dieu, nous devons garder la foi que Dieu a tout préparé.

Croyez-vous que Dieu n’avait pas vu cela? Il en a vu des mariages qui se sont brisés et il en verra encore et il demandera, comme il a toujours demandé : «Me donnes-tu ton épouse? Me donnes-tu ton époux?» Et il attend de nous un oui afin que nous puissions être présents, présents dans l’amour, dans la foi; nous devons être vrais pour tout.

L’enfant qui prend de la drogue jusqu’à oublier l’être d’amour qu’il est, l’enfant qui s’abaisse plus bas que l’animal, rejetant l’amour du parent, rejetant l’amour d’un frère, d’une sœur, cet enfant est pour nous souffrance, c’est la mort dans notre quotidien.

Mais lorsque nous donnons à Dieu cela, lorsque nous vivons le présent, nous donnons notre oui à Dieu et Dieu, par notre oui, nourrit ce petit enfant fragile qui a oublié qu’il était tout amour; nous devons faire comme ceux qui ont été avant nous et qui ont tout offert à Dieu.

La Mère de Dieu a déversé tant de grâces sur chacun de nous, sur ceux qui ont été avant nous, combien de mères, combien de pères ont vu leurs enfants mourir parce qu’ils avaient pris de la drogue et la mort les a apportés? Ils ont donné, après avoir reçu des grâces, leur oui à Dieu, et une paix est venue dans leur vie, et ils ont eu foi que Dieu aimait leur enfant, que Dieu prenait soin de cet enfant d’amour qui était si blessé.

Dieu le Père voit tout, connaît tout, il a donné son Fils pour chacun de nous, il a donné son Fils pour ses enfants et ses enfants sont sauvés; ces enfants prononcent leur oui parce que ce sont les enfants de la souffrance.

Croyons en Dieu, est-ce que Dieu va condamner ces enfants? C’est nous qui sommes plus à plaindre; ne nous laissons pas mourir, donnons notre oui et soyons présents; soyons comme Abraham, ayons la foi en Dieu.

La foi (qui vient) de Dieu est au-dessus de tout ce que nous pouvons comprendre; il est si amour qu’il nous parle avec des mots simples afin que nous puissions comprendre son langage d’amour; il déverse en chacun de nous des grâces de lumière afin que nous puissions vivre le présent dans la paix.

Est-ce qu’Abraham était tourmenté? Est-ce qu’Abraham a eu de la difficulté à monter l’autel sur lequel son fils devait être? Constamment Abraham ne pensait qu’à Dieu, constamment il donnait son oui à Dieu, parce qu’il avait foi en Dieu; il recevait des grâces de paix et, à l’instant où son bras s’est levé, son bras fut arrêté; parce qu’il avait la paix en lui, il a compris, il a compris que Dieu était si amour qu’il lui avait demandé son amour.

C’était l’amour que Dieu le Père avait demandé à Abraham : «Aime-moi au-dessus de tout, prouve-moi que tu m’aimes, fais de toi un être vrai afin que chaque enfant qui viendra soit des êtres vrais, des êtres purs; par toi tu seras père et par toi ils verront et comprendront; voilà pourquoi je te demande tant, voilà pourquoi il fallait que tu ailles jusqu’au bout, parce que tu seras père d’amour pour eux sur la terre.»

Nous sommes enfants d’amour et nous devons être ce que Dieu attend de nous.

Comment voulez-vous que nous soyons des exemples d’amour pour nos enfants? Nous devons être vrais, nous devons être purs afin que nos enfants soient eux aussi dans l’amour du Père; nous sommes des exemples pour nos enfants, nous sommes exemples de la promesse faite à Abraham, Isaac et Jacob.

Nos enfants nous regardent comme nous, nous avons regardé Abraham; nos enfants vont prendre exemple sur nous, et cela sera des forces pour eux, des forces qui leur montreront qu’ils doivent vivre le présent dans la paix de Dieu.

Le oui doit être dit au présent, et Dieu connaît notre intérieur, il nous donne des grâces de foi en son amour : nous gardons notre paix; eux reçoivent, eux reçoivent des grâces d’amour et, par ces grâces, ils comprennent à leur rythme à eux, selon ce que Dieu leur donne, ce que nous sommes devenus : ils voient un père, une mère qui prononcent son oui et qui gardent la foi malgré la souffrance.

Nous sommes accompagnés de la Mère de Dieu qui est notre modèle : un modèle qui est parfait en tout; c’est ce que nous devons vivre.

 

Dieu le Père : Dieu dit : «Enfants d’amour, je sais combien d’enfants souffrent à cause d’une séparation, d’un divorce; je sais combien d’enfants souffrent à cause de la drogue, de la boisson, du jeu invétéré, à cause de la violence; je sais combien d’enfants souffrent parce que l’injustice des hommes a arraché leur enfant, les emprisonnant; je sais combien d’enfants souffrent à cause de l’Église qui souffre; je sais combien d’enfants souffrent à cause de la mauvaise entente dans les familles, dans la société, dans les milieux scolaires, les hôpitaux, les gouvernements; tout cela Dieu le sait.

Je connais les souffrances faites en la chair des enfants qui sont abusés et qui font tant souffrir les parents, la famille; tout cela est connu, rien ne m’est inconnu; c’est par les grâces que vous allez passer à travers de la souffrance humaine; c’est par le oui prononcé comme un enfant que vous allez comprendre votre place en l’Église.

L’Église est mon Fils, l’Église est le lieu d’amour où vous devez vous réfugier, afin de ne pas paraître devant ceux que vous aimez comme étant des enfants de peu de foi; il n’y a qu’en Église que vous trouverez la paix intérieure, car tout viendra de l’Église; tout vous est accordé parce que j’ai tout donné à mon Fils : il n’y a que par mon Fils que vous recevez tout, que vous obtenez tout.

Mourir en le Christ, c’est obtenir la foi en l’Église : Dieu seul sonde les cœurs qui s’abandonnent totalement en le Christ, il est le Sauveur, il est le Messie, Celui qui s’est fait Homme pour prendre tous les péchés du monde et les apporter là où tout homme ne doit pas aller; si l’homme connaît la mort, c’est parce qu’il a prononcé oui à la mort; il est de son propre choix de prononcer ce oui qui sera décisif pour lui; Dieu est bon, Dieu a prévenu tous les enfants que celui qui croira en la Parole sera sauvé, pour celui qui meurt (à lui-même) aura la vie éternelle.

Il n’y a que Dieu qui puisse vous faire comprendre son amour, car je dépose en vous des grâces qui vous font comprendre mon amour pour chacun de vous.

Il y a de l’amour en vous, mes enfants, il est au présent, et lorsque vous êtes au présent, l’Amour vous enveloppe et il vous fait voir et entendre ma Volonté.

N’ayez crainte, car Dieu sait ce qui est bon pour vous; craignez seulement que ma justice, car pas un seul enfant impur ne verra ma face; tout ne sera pour vous que pureté au moment où Dieu se montrera à vous.

Lorsque vous verrez mon Fils glorifié à l’intérieur de vous, c'est parce que tout aura été dans le consentement de la purification et vous saurez que JE SUIS vous a toujours préparés; mon amour deviendra pour vous si présent que tout votre être sera en évolution d’amour sans cesse; la perfection deviendra pour vous mouvement du présent; il n’y aura jamais plus d’arrêt en vous, vous serez constamment en présence de l’amour de Dieu et à l’instant où vous, vous vous arrêterez, je vous parlerai, car vous saurez que je veux vous parler, car l’Amour présent en vous vous le fera sentir.

Tout ce que vous verrez sera objet d’amour pour vous; vos conversations ne seront qu’amour; tout ne sera que bonheur : il n’y aura qu’un langage d’amour.

L’ennui ne sera plus en vous; il n’y aura rien qui vous fera souffrir, tout ne sera qu’harmonie; votre langage sera comme l’air que vous respirerez; je mettrai en vous tant d’amour, vous parlerez de mon agir parce que mon agir sera sur vous; ce que vous ferez sera pour moi et vous rendrez à Dieu ce que vous ferez, et votre langage sera un langage de louange, avec ce que vous êtes.

J’ai choisi chacun d’entre vous et ce que vous êtes est particulier pour moi; vous avez reçu des dons et ces dons vont fructifier en abondance; tout de vous sera dans la perfection, cela fera votre langage.

Et l’autre, qui sera différent, sera un émerveillement pour vous; votre conversation ne sera qu’amour, tout coulera en vous; votre intelligence, mes enfants, n’aura pas de limite puisque je vous ai créés à ma ressemblance; je ne puis restreindre mes connaissances, tout sera pour vous.

Voyez-vous, mes enfants, que vous parlerez avec des mots d’intelligence? Rien ne blessera votre être et rien ne blessera votre prochain; il y aura tant de rire en vous, tant de joie : ayez la foi en Dieu, vivez votre présent.

Enfants d’amour, êtes-vous prêts à vivre ce que mon Fils a vécu, c’est votre vie? J’ai envoyé mon Fils sur la terre et il a pris tout de vous : chaque pensée, chaque parole, chaque regard, chaque émotion, mon Fils a tout connu puisqu’il est la Divine Volonté.

Moi qui ai tout vu, j’ai voulu mettre ma Volonté afin que vous soyez protégés de vous-mêmes; à chacun de vous de vivre en faisant ma Volonté en mon Fils : vivez votre présent, mes amours.

La chair a connu la souffrance à cause des péchés et, en ce moment, votre chair qui vit au présent se laisse purifier.

Vivez votre vie en enfants de Dieu, l’Amour vous donne des forces; il est de vous d’avoir la foi en ma puissance : ce que vous ne pouvez contrôler, c’est parce que cela ne vous appartient pas; ce que vous ne pouvez changer, cela appartient à Dieu, il n’est pas de vous de connaître ce que moi je sais.

Je suis la Pureté, je suis l’Amour, la Miséricorde, la Justice, et vous, enfants de ma Volonté, petits êtres qui souffrez à cause des conséquences du péché, appuyez-vous sur moi; ne comptez plus sur vous-mêmes, car vous allez continuer à pleurer; moi je vous dis : «Ne pleure pas, donne-moi tout en passant par mon Fils, je sais ce qui vient, toi tu ne le sais pas.

La souffrance que tu ressens à cause d’une séparation, à cause d’un veuvage, à cause des mauvaises manies que les enfants ont prises par la drogue, par la boisson, par les jeux, par les abus sous toutes ses formes, tout cela, moi seul je puis le comprendre, pas toi; tu ne vois pas ce que je vois, tu ne comprends pas ce que moi je comprends depuis le commencement jusqu’à la fin.

Cela a formé ta vie et cela a formé la vie de l’être que tu aimes; comment peux-tu saisir ce qui est bon? Comment peux-tu savoir ce qui vient? Puisque le présent pour toi est souffrance, donne-moi tout, donne-moi ton oui, c’est ce que j’attends constamment de toi.

Il faut que tu aies confiance en l’amour de Dieu, il faut que tu avances en l’Église, en le Christ; mon Fils vous a laissé des moyens et toi tu dois les utiliser; il y a tant de grâces dans les sacrements, il y a tant de grâces dans la prière.

J’écoute ce langage d’amour et je me penche sur toi pour te bercer afin que ta douleur soit moins forte, car je veux faire disparaître ta douleur.

La foi, c’est pour toi; si je te donne la foi, n’est-ce pas pour te faire comprendre que tu dois avoir confiance en moi, ton Père du Ciel? Donne tout à Dieu et fais comme ma douce fille Marie qui a sans cesse donné son oui; elle gardait tout en son cœur et elle offrait tout, et tout est devenu pour la douce Marie une récompense sans fin : elle est devenue la Reine des anges, elle est devenue la Reine du Ciel, elle est pour vous la Reine de la terre.

J’ai beaucoup à te donner, ma douceur, j’ai beaucoup à t’offrir, mon doux enfant d’amour, il n’y a qu’en ton Père que tu dois avoir confiance, je suis le Tout, je suis Dieu.

Va à mon Fils par Marie, il m’offre tout, il me donne tout de toi parce qu’il a confiance en moi; il a été jusqu’à déverser tout son Sang en sachant que j’accomplissais tout.

L’Amour est toi et moi je suis l’Amour, tu viens de moi.»

Maintenant, Dieu veut que nous prenions un temps de repos.