Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-09-18 - P.M.

 

Le Saint-Esprit : Tout en moi est la puissance de Dieu, tout en moi est puissance; je plane sur vous, je vous fais connaître votre place en l’Église.

Le Saint-Esprit vous a montré qui vous étiez. En vous, vous êtes parce que Dieu l’a voulu; il n’y a que l’Esprit qui peut vous faire comprendre votre place en l’Église; aucun de vous ne peut vous situer si ce n’est que Dieu.

Soyez-là où Dieu veut que vous soyez, acceptez votre place, laissez Dieu guider vos vies; l’être humain ne peut comprendre la Volonté de Dieu, l’être humain ne peut voir ce que Dieu voit.

Le Saint-Esprit vous fait comprendre votre petitesse.

Votre vie doit être toute à Dieu; il n’y a que Dieu qui va vous faire voir la vérité : la vérité en toutes choses, la vérité en ce que vous devez être pour vos frères et pour vos sœurs, ainsi vous serez, en l’Église, enfants de Dieu; vous deviendrez pour vos frères et pour vos soeurs la lumière.

Pour être dans la lumière, mes enfants, il faut que vous connaissiez la vérité et personne de vous ne peut connaître la Volonté de Dieu sinon Dieu.

Laissez toute la place à Dieu, laissez couler en votre intérieur cette lumière, cette lumière qui vient du Saint-Esprit.

Je veux vous parler de vous, mes enfants, je veux vous parler aussi de ceux qui sont en vous.

La Vérité est venue en ce monde, elle s’est fait connaître par la puissance de la Volonté de Dieu le Père : le Fils était la Vérité et le Père témoignait de la Vérité.

Tous ceux qui veulent connaître la vérité doivent mourir en le Christ, s’abandonner en le Christ, afin qu’ils puissent connaître la Volonté de Dieu le Père.

Faire savoir aux autres la vérité avec ce que vous êtes ne peut apporter la lumière aux autres, il n’y a que le Fils qui peut le faire, car c’est lui qui fait la Volonté de son Père, ce n’est pas vous; vous devez apprendre à tout laisser à Jésus, vous devez apprendre à tout lui donner : l’abandon.

L’abandon est pour vous une source d’amour, une source de lumière; là vous serez dans la vérité, vous vivrez en la vérité, vous savourerez la vérité.

Vivre en la vérité c’est vivre en la paix, dans la joie, c’est ne pas vous charger les épaules d’un fardeau qui appartient à Dieu, car si vous chargez vos épaules d’un fardeau avec ce que vous êtes, ce fardeau, mes enfants, sera lourd pour vous : vous aurez de la difficulté à avancer et ceux qui seront autour de vous ne vous verront pas avec les yeux de Dieu, ils seront portés à vous juger, ils seront portés à vous faire de la peine.

Il faut laisser à Jésus ce qui est de son Père : votre vie.

La vérité est de vous reconnaître en Jésus et là vous verrez; vous verrez tout ce que Jésus a voulu enseigner, tout ce que Jésus a voulu pour vous : vous entendrez la Vérité.

Être dans la vérité, mes enfants, c’est faire la Volonté de mon Père en tout, c’est donner ce qu’il y a de meilleur en vous car tout ce qui est bon vient de mon Père; la vérité est amour, la vérité porte à aimer qui vous êtes, à aimer le prochain.

Aimer le prochain c’est l’accepter tel qu’il est, c’est donner à Dieu ce qui n’est pas bon, et Dieu seul sait régenter ses grâces; elles appartiennent à Dieu ses grâces, elles ne vous appartiennent pas, et Dieu donne, à l’enfant qui donne, des lumières.

Lorsque vous percevez en votre prochain des péchés parce qu’il a fait sa volonté, parce qu’il a été contre les dix commandements de Dieu, parce qu’il a été contre les enseignements du Fils, vous donnez à Jésus ce qu’il a déjà porté en sa Croix : vous lui redonnez ce qui est à lui, vous apprenez à avancer avec l’amour de Jésus.

Jésus a regardé les enfants de son Père : il ne les a pas condamnés, il ne les a pas jugés; il a pris leurs péchés, faisant de leurs péchés ses péchés afin de les rendre plus forts pour qu’ils puissent se pardonner, pour qu’ils puissent se reconnaître pécheurs.

Celui qui accepte ces enseignements accepte l’amour de Dieu et entre dans la vérité.

La vérité ne peut être connue que de Dieu lui-même, car c’est lui qui connaît tous ses enfants, c’est lui qui connaît le passé, le présent et le futur; il sait, lui, reconnaître à travers la volonté humaine ce qui est bon; il sait reconnaître, lui, ce qui n’est pas bon, ce qui a été dans la volonté humaine influencé par les ruses de Satan : Satan incite les enfants à se juger entre eux.

Satan incite l’enfant à vouloir dire une vérité qui vient de sa volonté humaine, et comme la volonté humaine ne porte pas de grâces, cette vérité blesse et la personne qui est blessée ne peut être que dans la souffrance; mais plus grande encore est l’enfant qui se croit être dans la vérité, alors qu’il nuit à son prochain; celui-là verra ce qu’il a fait, il verra les conséquences de ses paroles, de ses gestes.

Vouloir faire sa volonté, c’est se mettre en danger.

Seul l’Esprit de Dieu est amour, est miséricorde, est joie pour celui qui entend; l’Esprit de Dieu est sans contredit parfait : on ne peut contredire la vérité, on ne peut salir la vérité, car la vérité de Dieu est pure, l’intelligence de Dieu est au-dessus de tout.

La vérité, mes enfants, est l’intelligence de Dieu : Dieu sait tout, Dieu voit tout; vous, qui êtes les enfants de Dieu, ne pouvez être Dieu; voilà pourquoi le Saint-Esprit vous fait connaître votre place en l’Église, votre place parmi vos frères et vos sœurs; tous vous devez vous reconnaître petits devant Dieu : à Dieu seul de connaître ses enfants, non à vous.

Un coeur blessé à cause du péché ne peut être guéri que par Dieu; un coeur trahi par la volonté humaine ne peut être consolé que par Dieu : c’est Dieu qui donne les grâces, ce n’est pas vous avec votre volonté humaine.

Il faut donner à Dieu ce qui est à Dieu.

Dieu veut vous donner des grâces d’amour afin que vous soyez abandonnés en la lumière et la lumière vous fait connaître que vous êtes amour, et lorsque vous vous reconnaissez amour, vous parlez avec un langage d’amour.

Dieu fait attention parce qu’il connaît ses enfants, il ne veut pas blesser ses enfants; il donne à chacun de vous des grâces d’amour pour qu’à votre tour vous ne blessiez pas vos frères et vos soeurs.

Je vous demande avant d’ouvrir votre bouche : donnez-vous à Dieu, soyez abandonnés dans la Divine Volonté, placez-vous en arrière de Jésus et dites-vous : “Jésus, celui-là me dit qu’il y a un enfant qui n’est pas en Dieu. Toi, parle, fais-moi connaître ta Volonté pour que je puisse répondre”; vous verrez que Jésus a des paroles d’amour, que Jésus ne blesse pas, que Jésus ne juge pas; vos paroles seront faites d’amour, car vous saurez que c’est Jésus qui parle.

Lorsque vous serez témoins d’un geste qui ne porte pas de traces d’amour, mettez-vous en arrière de Jésus et demandez à Jésus : “Jésus, que ferais-tu? Dis-moi, je veux être toi, je ne veux plus être moi”, et vos gestes seront des gestes d’amour; il n’y aura pas en vous de gestes de violence, d’impatience, d’indifférence, de jalousie, d’envie, des gestes qui portent à repousser, mais à pardonner, à donner, à offrir, à aider, à secourir : vous ferez ce que Dieu le Père veut que vous fassiez.

Le Fils de Dieu est venu sur la terre pour vous montrer comment aimer vos frères et vos soeurs, voilà la vérité.

Vous devez faire en Jésus ce que Jésus a fait sur la terre : reproduire ses mouvements, redire ses paroles; l’Esprit Saint vous fera connaître ce que vous devez faire, car je suis en Jésus et Jésus est en moi; je ne puis me séparer de Jésus et Jésus ne peut se séparer de moi, nous sommes en le Père, nous sommes Dieu, un seul Dieu.

Être dans la vérité, c’est être en le Dieu d’amour; vous devez vous aimer les uns les autres comme Jésus vous aime, voilà votre conduite; mais pour que cela se fasse, il faut reconnaître votre pauvreté à cause de votre volonté humaine; il faut venir puiser en les grâces afin que vous puissiez vous donner sans cesse en Jésus : pour vivre la vie en Dieu, il faut mourir en Jésus.

Mes enfants, voici un pas de plus dans votre vie.

L’abandon en Jésus, c’est vivre en la vérité; la vérité ne vient que de Jésus, pas de vous, ne vous prenez pas pour Jésus; ne parlez plus de vérité avec votre volonté humaine, laissez à Dieu ce qui est à Dieu.

Tout mensonge, donnez-le à Dieu; toute tromperie, donnez-la à Dieu; tout ce qui vous fait avancer alors que cela n’est pas de Dieu doit être donné à Dieu; lorsque vous voyez une action contraire à l’amour, c’est que l’Esprit de Dieu vous a fait voir, alors donnez à Jésus ce qui est à Jésus, c’est lui qui a porté la Croix, c’est lui qui a tout pris les péchés du monde, ce n’est pas vous.

Pas un seul d’entre vous n’avez pris le péché de votre frère, de votre sœur, et personne ne prendra un seul péché de vos frères ou de vos sœurs; chacun doit se reconnaître tel qu’il est : pécheur, mais il ne peut prendre l’identification de son frère et de sa soeur comme étant la sienne.

À Dieu ce qui est à Dieu : voilà la lumière, voilà la vérité.

Lorsque vous savez qu’un de vos frères est pécheur, il faut le donner à Jésus tout comme vous vous donnez à Jésus; il est la Miséricorde, c’est lui qui donne les grâces afin qu’il puisse, cet enfant, se reconnaître pécheur, afin qu’il puisse aller vers l’un de mes prêtres.

Mais avant d’aller vers l’un de mes prêtres, il faut que vous puissiez le soutenir, il faut qu’il voit sa place en l’Église, il faut qu’il sache qu’il est amour et que Dieu l’aime tel qu’il est, lui, non pas son péché : Dieu a pardonné, à lui de se pardonner, à lui de se reconnaître pécheur.

Il a besoin de vous, il a besoin de vos oui, car Jésus veut passer, il veut qu’il s’attendrisse sur lui-même afin qu’il puisse reconnaître son erreur : celle d’avoir dit oui au mal et non à Dieu.

Enfants d’amour, je suis la Lumière, je suis la Puissance, je vous fais savoir que les enfants de Dieu sont en l’Église, tout comme vous, vous êtes en l’Église et eux aussi, même s’ils n’ont pas encore demandé pardon à Dieu.

Dieu est la Puissance, il connaît ses enfants, il connaît les tromperies de Satan, l’Illusionniste; il trompe les enfants de Dieu; il met en eux des mensonges, et beaucoup d’enfants croient que cela sont des vérités, ils se laissent prendre au piège de Satan : regardez ce monde, une grande apostasie règne sur toute la surface de la terre.

Ils sont nombreux les enfants de Dieu qui ne croient plus en Dieu, en la Vérité; ils sont nombreux les enfants qui se laissent manipuler par les autres, par la volonté humaine.

Ils disent : “Ne crois pas à cela, cela est vieillot; ne crois plus à cela, sois moderne; les péchés sont pour les vieux; ne crois pas en ces sornettes, on a voulu nous bourrer le crâne avec tous ces racontars disant qu’un homme est venu mourir sur la croix pour prendre tous nos péchés : tout cela est faux, tout cela est mensonge, faut pas croire à ça, et s’il existe un Dieu, eh bien, Dieu s’arrangera avec nous autres”; voyez-vous, ces paroles ne sont pas vérité : Dieu le Père a envoyé son Fils et nous irons à Dieu le Père par le Fils, pas par nous-mêmes.

L’Esprit de Dieu parle en chacun de vous afin que vous soyez à l’écoute de votre intérieur; ces paroles sortent de vous, elles sont en vous : vous avez entendu ces paroles, elles sont en votre chair; à l’instant où je vous ai parlé de ces enfants, vous avez réagi parce qu’ils sont en vous, parce que cela est connu de votre chair, vous les portez : vous êtes les membres de l’Église.

Voyez-vous, il ne faut pas juger ces enfants, car lorsque vous jugez ces enfants vous vous jugez; il faut les aimer, il faut donner votre oui à Jésus de venir en aide à ces enfants; avec votre oui Jésus donne, il dépose en eux un besoin d’amour, il dépose en eux un besoin d’être dans la paix.

Malgré ce qu’ils disent, ils ont une soif d’amour; malgré ce qu’ils disent, ils veulent connaître la paix tout comme vous voulez connaître la paix sur la terre, ils veulent connaître le bonheur.

Parce que je suis en eux, (que) je suis l’Amour, je me tiens à l’intérieur d’eux tout comme je me tiens à l’intérieur de vous; je suis l’amour de Dieu, je suis la puissance de Dieu, Dieu fait connaître à ses enfants ce besoin d’amour, ce besoin de paix.

L’Esprit de Dieu est vivant, l’Esprit de Dieu est agissant, l’Esprit de l’Église est en chacun de vous.

Vous donner, mes enfants, ne vient pas de vous, vient de Dieu; vouloir connaître la vérité ne vient pas de vous, mais de Dieu.

Laissez tout à Dieu, et il fera de vous des êtres d’abandon, des êtres qui ne cessent de se donner pour eux, pour ceux qui ne croient plus, pour ceux qui nient leur existence en l’Église; vous, vous le savez; vous, vous l’acceptez parce que Dieu le veut, parce que Dieu connaît votre oui; votre petitesse ne peut vous être connue de vous-mêmes que par Dieu.

Enfants d’amour, laissez-vous plonger dans cet océan de lumière qui se laisse voir en vous, c’est à l’intérieur de vous que l’Esprit de Dieu parle; à moi seul de faire de vous des êtres d’abandon pour que vous puissiez vivre en Jésus.

Je vous couvre de ma puissance; tout en vous est la vie et la Vie est Dieu; lorsque vous laissez Dieu prendre ce qu’il vous a donné, vous entrez dans la Vérité, vous savourez ces instants d’amour.

Dieu veut faire connaître au monde entier leur place en l’Église et cela se fera par la Divine Volonté.

La volonté humaine ne peut rejoindre ces enfants parce que vous n’avez aucun pouvoir sur vos enfants; la volonté humaine ne peut rejoindre ces frères et ces soeurs du monde entier parce que la volonté humaine n’est pas la Lumière : la Divine Volonté est tout, la Divine Volonté est la Puissance.

La Lumière englobe la terre, la Lumière est Dieu; parce que vous vous laissez prendre par la Lumière, la Lumière va rejoindre vos enfants, la Lumière va rejoindre vos frères et vos soeurs du monde entier afin qu’elle puisse se faire connaître par vous qui avez donné votre oui, par vous qui êtes entrés en la lumière.

Ce mouvement se fait présentement sans que vous, vous puissiez faire un seul mouvement; le mouvement de Dieu est la Présence : l’Église est en présence de tous les enfants du monde.

C’est le Saint-Esprit, qui fait que les enfants qui sont occupés à faire leur quotidien, qui les fait entrer dans la lumière.

Dieu ne force pas les enfants de ce monde, Dieu attend un oui, et lorsque vous prononcez le oui en vous, vous prononcez le oui en Jésus, en la Divine Volonté, et il se fait entendre en tous les enfants du monde, et Dieu passe.

Voyez-vous, le Saint-Esprit va changer la face de la terre, la terre va connaître un changement.

En ce moment même les enfants de la terre connaissent un changement en eux sans qu’eux puissent le savoir : Dieu agit en l’Église, car ils sont l’Église, ils sont enfants de Dieu.

Lorsque viendra le temps où je ferai entrer en eux tous les enfants du monde entier, ils seront en face de la vérité, de la lumière : ils entreront et ils connaîtront tout ce qui a été, est de leur vie : chaque enfant de Dieu se verra.

Tous devront prononcer leur oui à Dieu : ce choix leur sera demandé et tous ceux qui répondront oui demeureront amour et tous ceux qui répondront non ne seront plus amour, ils ne pourront entrer dans l’amour.

Dieu donne à tous les enfants de la terre la même grâce : la lumière; tous seront en la lumière; aucun enfant ne pourra dire qu’il n’a pas connu la lumière, car tout ce que vous entendez, eux aussi l’entendront; cela se fera par la puissance du Saint-Esprit, car j’ai tout pouvoir, je suis la Puissance.

Le temps de Dieu n’est pas votre temps, c’est par ma puissance que cela se fera; je vais plonger les enfants de Dieu dans la lumière afin que tous les enfants en l’Église soient présents en la vérité; lorsqu’ils devront répondre, c’est parce qu’ils sauront la vérité, ils ne pourront nier les paroles de Dieu.

Enfants d’amour, tout est dans l’accomplissement de Dieu.

La volonté humaine ne peut comprendre ce qui vient, c’est la puissance de l’Esprit de Dieu qui vous fait comprendre ce qui vient; voilà pourquoi des enfants qui ne prononcent pas leur oui ne peuvent comprendre, ils sont tourmentés parce qu’ils refusent l’Esprit de Dieu.

À vous, elles vous sont connues les paroles qui viennent de l’Esprit de Dieu, parce que Dieu a connu votre oui, il vous a fait connaître votre oui : rien n’est venu de vous, tout est venu de Dieu.

Soyez amour, soyez amour pour vous, pour vos frères et vos soeurs, pour vos enfants; mes enfants d’amour, lorsqu’un père, une mère, se donnent à Dieu, ils laissent couler en (eux) la Volonté de Dieu : la Volonté de Dieu est de donner sans cesse, et comme vous avez donné une partie de vous et qu’un enfant est venu en ce monde, cette partie reçoit, voyez ce que je veux vous dire; ayez confiance en Dieu, c’est la Vérité qui vous parle.

Donnez à Dieu ce qui est à Dieu et gardez-vous en la paix; recevez des grâces de paix (et) vivez dans la joie de vous savoir amour et de savoir que vos enfants sont amour; ne doutez pas que Dieu leur donne des grâces.

Je vous aime, mes enfants de Dieu, je vous aime.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il continue à nous faire avancer encore; il a mis en chacun de nous cette flamme : la flamme de l’amour; la flamme de l’amour est celle de nous savoir enfants de Dieu protégés par Dieu lui-même; Dieu, c’est Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit : c’est la Trinité; il est avec nous.

Qu’avons-nous à craindre? Si nous avons à craindre de quelque chose, c’est bien de notre volonté humaine; c’est la seule chose que nous devons craindre : retomber dans notre volonté humaine.

Ça, ce n’est que cela qui nous appartient : le oui ou le non; nous devons toujours être vigilants : ne pas tomber dans cette volonté humaine.

Jésus nous a donné des ministres; ces ministres par leur sacerdoce, ils sont les représentants du Christ auprès de nous.

Lorsque nous sentons qu’en nous la volonté humaine veut prendre de la place, nous devons aller vers le prêtre afin que nous puissions recevoir des grâces, des grâces de force.

Ça nous en prend des grâces de force pour ne pas retomber dans notre volonté humaine, car la volonté humaine ne se laissera pas faire comme ça; la volonté humaine est orgueilleuse, elle a voulu faire de nous des petits dieux.

Lorsque nos premiers parents, Adam et Ève, ont dit oui à la tentation, ils ont dit oui à leur volonté humaine; ils n’ont pas été assez forts pour dire non : cela est en nous, ne nous y trompons pas, la volonté nous habite encore.

Lorsque nous allons sortir d’ici, nous allons sortir avec notre volonté humaine; nous serons portés à vouloir être dans la vérité, mais la Vérité est Jésus; nous ne pouvons pas être la vérité, c’est pour cela qu’il faut mourir en Jésus.

Mais si nous proclamons aux autres que nous savons la vérité, c’est que nous nous prenons pour Jésus, car il n’y a que Jésus qui connaît qui il est.

Jésus a lui-même répondu à Pilate lorsqu’il lui a demandé s’il était (Roi), le Messie : «Tu l’as dit, je suis Roi. Mon Royaume n’est pas de ce monde», il se disait être le Fils de Dieu; Jésus savait qu’il était le Fils de Dieu, car Dieu lui-même témoignait de lui.

Nous ne pouvons pas témoigner de nous-mêmes, Dieu seul, Dieu le Père témoigne de la Vérité : nous ne sommes pas la vérité, c’est Jésus.

Lorsque nous prétendons connaître qu’une personne agit mal, nous prétendons connaître son intérieur, nous prétendons connaître la source même de son péché. Qui peut connaître le passé sinon Dieu lui-même?

Même si nous avons vécu avec une personne pendant 5 ans, 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans, qui peut dire ce qu’il y a en lui/elle? Qui peut prétendre connaître tout de lui/elle, ses sentiments, ses blessures, alors que lui-même/elle-même ne le sait même pas?

Il fait des péchés alors qu’il ne sait même pas pourquoi il agit d’une telle ou telle façon; alors nous, pouvons-nous prétendre connaître son passé, connaître pourquoi il a fait tel ou tel geste impur? Dieu nous dit : «Vous n’êtes pas moi»; c’est vrai, nous ne sommes pas Jésus, mais nous agissons quand même comme étant Jésus.

Jésus veut nous démontrer sa place avec nous.

Lui, il est en avant de nous et nous, nous sommes en arrière de lui : lorsqu’on place quelque chose en avant de nous, bien souvent nous sommes portés à la regarder, à avoir les yeux fixés sur la chose; cette chose nous apparaît de l’extérieur connue de nous, mais nous ne savons pas ce qu’il y a en avant puisque nous sommes en arrière : nous ne voyons pas en avant, nous voyons en arrière, alors nous sommes comme dépendants de ce qu’il y a en avant.

Qui peut prétendre que ce qu’il y a en avant est agréable pour les personnes qui regardent cette chose? Ça peut être agréable comme ça peut être désagréable; par là, Dieu veut nous faire comprendre que nous devons tout lui laisser.

Lorsque nous nous servons de notre volonté humaine, nous mettons en avant de nous la volonté humaine; la volonté humaine n’est pas Dieu, on peut la considérer comme quelque chose qui a deux facettes : le bien et le mal, et comme nous sommes en arrière de notre volonté humaine, nous ne savons pas quel côté est placé en avant de nos frères et de nos sœurs, alors lorsque nous donnons de l’emprise à la volonté humaine, lorsque nous disons oui à la volonté humaine, eh bien, on est bien mal positionné, nous en arrière, parce qu’on ne sait pas si ça va être le bien ou le mal qui va nous défendre, qui va nous protéger, qui va parler convenablement à notre frère et à notre sœur, qui va agir avec amour ou qui va agir avec son intérêt? Nous, nous sommes en arrière!

C’est ce que nous faisons; alors comme nous sommes proches de la volonté humaine, qui recevra les coups? Bien, c’est nous qui recevons les coups.

La volonté humaine est en avant de nous, mais comme c’est ma volonté humaine, elle m’appartient donc : par mon oui ou par mon non, je m’en rends responsable.

Voyez-vous, on se rend responsable de quelque chose qui nous appartient, mais que nous ne pouvons pas contrôler, nous sommes donc à la merci de la volonté humaine, voilà pourquoi nous souffrons tant; mais lorsque nous mettons Jésus en avant de nous : Jésus, il est parfait!

En Jésus, il n’y a pas le bien et il n’y a pas le mal, il n’y a que le bien.

Jésus, c’est la Lumière, alors lorsque nous mettons Jésus en avant de nous, bien, ça nous éclaire : nous n’avons pas à savoir si ce qu’il éclaire va être pour nous quelque chose qui va nous faire encore plus avancer, avancer plus vite; nous n’avons pas besoin, parce que Jésus est la bonté en même temps, il sait ce qui est bon pour nous; nous devons tout lui laisser, nous devons lui faire confiance : Jésus, c’est la Miséricorde.

Lorsque nous mettons en avant de nous Jésus, Jésus, lui, il sait pardonner en notre nom; alors lorsque Jésus pardonne en premier, il pardonne à nous-mêmes pour qu’on puisse pardonner; il fait des mouvements pour nous, Jésus, parce que Jésus est la Miséricorde.

Lorsque nous mettons Jésus en avant de nous, bien, nous recevons des grâces pour parler, pour entendre, pour agir : Jésus, c’est l’Action, c’est le Verbe de la Volonté du Père; alors Jésus, comme il est Dieu et que le Saint-Esprit est en Jésus, ça se reflète sur nous-mêmes : nous commençons à voir, à comprendre et à agir en Jésus, alors nos actions deviennent purifiantes pour nous-mêmes, nous laissons toute la place à Jésus, nous ne devenons pas responsables de Jésus, c’est Jésus qui se rend responsable de nous-mêmes.

Lorsque nous laissons toute la place à Jésus, lorsque nous le mettons en avant de nous, eh bien, ça justifie nos actions; lorsque nous serons devant lui, nous dirons : “Mais, Jésus, c’est toi qui as agi, c’est toi Jésus qui as prononcé les paroles, ce n’est pas moi; puisque je me suis mis en arrière de toi; tu as pris ma vie et je te l’ai donnée”.

Jésus le sait, Jésus connaît notre sincérité, Jésus connaît notre oui; alors Jésus, lui, nous donne des grâces sans cesse : des grâces d’amour pour nous, des grâces d’amour pour nos frères et nos sœurs, parce que Jésus veut prendre toute la place, il est l’Église.

Nous n’avons pas besoin de savoir, nous n’avons besoin que de nous abandonner, c’est notre oui à Jésus; voilà pourquoi lorsque nous vivons sur la terre, nous devons laisser à Jésus ce qui est à Jésus, nous devons mourir en Jésus.

Arrêtons-nous avant de faire un geste et posons-nous la question : “Jésus, tu es devant moi, tu es moi parce que je me suis donné à toi, je n’ai plus ma volonté, je veux  être dans ta Volonté, je veux que ce soit ta Volonté, non pas ma volonté, alors dis-moi, dis-moi ce qu’il faut que je fasse.” Et Jésus le fera.

Quelque chose en nous viendra : un besoin, et ce besoin viendra de l’Esprit de Dieu, pas de nous; tranquillement, notre volonté humaine n’aura plus de cette emprise sur nous.

Voyez-vous, notre quotidien va devenir amour pour nous, amour pour nos frères et nos sœurs.

Il va falloir, comme nous on dit, “se tourner la langue sept fois avant de parler”; mais là, Jésus nous dit : «Avant de parler, viens à moi, je te donnerai».

Il faut changer notre langage puisqu’on nous a appris ce dicton : “Tourne ta langue sept fois avant de parler”, eh bien! Jésus veut maintenant qu’on dise : «C’est moi qui vais parler à ta place”; “Oui, Jésus”.

Il faut le demander, il faut s’arrêter, ça va se faire en une fraction de seconde encore plus facilement que lorsque nous nous arrêtions pour dire : “Ah! il faut que je tourne ma langue sept fois avant de parler” car, bien souvent, ce dicton-là se disait après avoir parlé.

Maintenant, Jésus, lui, c’est lui qui va le faire et en une fraction de seconde, parce que c’est l’Esprit de Dieu et l’Esprit de Dieu est Lumière.

Peut-on voyager, nous, à la vitesse de la lumière? L’Esprit, lui, peut voyager au-dessus de la vitesse de la lumière connue par nous-mêmes, car il est la Lumière, et cela se fera sans un effort de nous-mêmes.

Lorsque des paroles viennent en moi, cela se fait par la puissance du Saint-Esprit, en Jésus; aucune volonté humaine n’est venue se placer en avant de moi, aucune.

L’Esprit de Dieu a pris toute la place, l’Esprit de Dieu a pris ma vie et, dans une vitesse impensable pour nous, Jésus parle, l’Esprit Saint parle, et parce que Dieu le Père le veut, Dieu le Père se manifeste lui-même à chacun de nous qui mourons en le Christ; cela est de Dieu, cela est la puissance de Dieu, il n’y a rien sur la terre qui a ce pouvoir, rien.

Les prêtres, par le sacerdoce, au moment de la Parole, laissent sortir en eux l’Esprit de Dieu; plus grand encore sera ce qui vient, car ils n’auront plus besoin de préparer à l’avance leurs sermons : l’Esprit de Dieu sera entièrement en eux.

Parce que le prêtre vit avec sa volonté humaine, mais lorsque le prêtre dit son oui, il n’est plus en sa volonté humaine, il donne sa vie; comme il a donné sa vie pour son sacerdoce, sa vie d’homme est en sa volonté humaine, mais sa volonté humaine, par son oui, est dans la Divine Volonté, alors il devient un en le Christ : la volonté humaine n’est plus.

Riches seront les paroles du prêtre entièrement dans la Divine Volonté pour nourrir les membres de l’Église, pour nous nourrir : Dieu va passer encore plus puissamment par le sacerdoce.

Dieu veut guérir les enfants de leurs maladies, Dieu veut guérir les pensées qui sont malades à cause de la volonté humaine, Dieu veut guérir les coeurs blessés à cause de la volonté humaine : ce sont les grâces de Dieu, c’est la puissance de Dieu et tout cela est pour nous, pour nous les enfants choisis pour vivre ce temps, ce temps d’amour, ce temps qui nous est donné.

Chacun de nous, nous nous laissons transformer par les grâces de la Divine Volonté.

La Volonté de Dieu s’est fait connaître; elle était connue aux enfants de Dieu pour les amener à la Divine Volonté.

Dans les premiers temps, les enfants de Dieu devaient ne faire que la Volonté de Dieu, devaient faire leurs actions pour ne plaire qu’à Dieu, pour ne faire que ce que Dieu voulait qu’ils fassent, et lorsque les enfants de Dieu faisaient la Volonté de Dieu, Dieu les bénissait, Dieu les protégeait, Dieu les faisait avancer dans leurs bonnes actions quotidiennement : les enfants faisaient la Volonté de Dieu, tout était fait par amour pour Dieu; grandes étaient pour eux les grâces, pour eux : tout cela a fait avancer les enfants de Dieu en l’Église.

Elle s’est bâtie avec les souffrances, avec les donations de leur personne pour Dieu, pour faire la Volonté de Dieu, pas pour faire leur volonté : sacrifices, sacrifices, sacrifices.

Mais aujourd’hui, Dieu nous parle de la Divine Volonté : renoncer totalement à faire nos actions, mais les donner au Christ pour que le Christ enveloppe nos actions et en fasse ses propres actions, afin de les présenter au Père.

Le Christ est le Verbe, il prend non seulement notre action que nous lui donnons, mais il prend toutes les actions qui se sont faites : depuis le premier (enfant) jusqu’au dernier qui sera créé.

Voilà la puissance de la Divine Volonté; cela veut dire : faire la Volonté de Dieu en le Christ, avec le Christ, par le Christ, pour la plus grande Gloire de Dieu le Père, pour tous les enfants du monde entier, les enfants de Dieu en l’Église.

Résumons cela : lorsqu’un enfant vient au monde, il apprend à sucer son pouce; la mère veut donner à l’enfant de bonnes manies : elle apprend à l’enfant à sucer une suce; cette action devient bonne pour la maman parce qu’elle veut le bien de son enfant, car un enfant qui a toujours le doigt dans la bouche peut difformer son palais; mais là, on parle de plusieurs années là, jusqu’à l’année scolaire.

La mère aime son enfant, alors elle veut faire la Volonté de Dieu, elle veut donner du bon à son enfant; elle lui apprend que cela est préférable qu’il prenne la suce plutôt que son doigt, et pourtant cela est simple.

Alors comme elle fait de bonnes actions pour plaire à Dieu, parce qu’elle veut faire la Volonté de Dieu, Dieu lui donne des grâces d’amour pour son enfant : il l’enveloppe de sa tendresse, et la mère peut continuer à élever son enfant dans l’amour de Dieu.

Elle lui apprend à bien se tenir à la table; elle lui apprend à laver ses mains avant de manger; elle lui apprend le bénédicité, à bénir sa nourriture; elle lui apprend à partager avec son petit frère et sa petite sœur; elle lui apprend à bien se conduire avec ses professeurs; elle lui apprend à ne pas faire du mal à son prochain, à ne pas voler, à ne pas frapper; la mère lui apprend à être honnête afin qu’il puisse aimer un autre qu’elle-même; et là, un jour, l’enfant doit apprendre à faire ce que la mère a fait : faire la Volonté de Dieu, faire des gestes bons pour Dieu, bien se conduire pour Dieu.

Ce sont des actions faites pour la plus grande Gloire de Dieu afin d’aller au Ciel : c’est ce que nous avons fait la plupart d’entre nous.

Mais Dieu dit aujourd’hui : la mère qui apprend à son enfant à utiliser une suce plutôt que son doigt, si elle le fait en Jésus, si elle donne la place à Jésus, si elle lui donne sa vie, eh bien, Jésus le fait pour la maman, et comme Jésus est l’Agir, il prend toutes les mamans du monde entier jusqu’à la dernière qui sera maman, et il fait l’action et le présente au Père; cela c’est des grâces en surabondance pour tous les enfants de Dieu, pas seulement pour les mamans, mais pour l’enfant et pour tous les autres enfants du monde, de la naissance jusqu’à la mort : c’est la Divine Volonté.

Nous ne vivons plus en nous, nous vivons en le Christ, c’est le Christ lui-même qui fait nos actions et nos actions deviennent amour; parce que Jésus purifie par son Précieux Sang nos actions, alors elles sont prêtes à être présentées au Père.

Voyez-vous, la Divine Volonté, c’est la puissance de Dieu pour nous parce que Dieu veut faire tout pour nous; il veut nous rendre dignes d’être enfants de Dieu le Père, mais pour que cela se fasse, il faut mourir en Jésus et cela pour toutes les actions que nous faisons sur la terre.

Malgré cette grande apostasie, nous consentons à donner à Jésus, Celui qui est mort sur la Croix, Celui qui a laissé couler son Précieux Sang sur toutes nos actions, à donner à Dieu ce que nous faisons; même ceux qui ne croient pas en Dieu offrent des actions : nous faisons comme réparation.

Dieu ne nous a pas donné un pouvoir parce que le pouvoir n’est qu’à Dieu, le Pouvoir est Dieu; mais lorsque nous consentons à donner notre vie, Dieu fait tout pour nous, alors nos actions deviennent, pour nos frères et nos sœurs, des grâces.

C’est le pouvoir de la Divine Volonté.

Nous nous laissons plonger dans la Divine Volonté : aucun de nous ne mérite cela, aucun; nous avons ce mérite que par le Fils, que par Jésus.

Être enfants de la Divine Volonté, c’est être enfants purs de Dieu, mais nous, ne nous disons pas purs, pas encore, parce que nous n’avons pas encore terminé notre transformation, nous sommes qu’au tout début.

Jésus, lorsque j’ai commencé à comprendre la Divine Volonté, dans les années 2001, au commencement, il disait : «Tu es un nourrisson»; peu de temps après, il nous a dit : «Vous êtes à la maternelle».

Mais si cela s’est dit en 2001, et nous sommes en 2004 et que nous sommes à la maternelle, pouvez-vous comprendre la vitesse que nous nous laissons transformer? Combien d’années se sont passé depuis le premier enfant qui aurait dû être dans la Divine Volonté, c'est-à-dire Adam?

Alors, voyez-vous que nous avons fait, en peu d’années, un grand bout de chemin? C’est Jésus lui-même qui le fait et ce qu’il y a de plus beau, nous le faisons avec tous les enfants de Dieu, pas seulement nous, mais tous les enfants de Dieu.

Nous qui pleurons sur nos enfants, nous qui ne cessons de demander à Dieu de venir les sauver, nous devons nous arrêter et méditer ces paroles, ces enseignements.

Ces enseignements, c’est une nourriture de la Divine Volonté, il n’y a que la Divine Volonté qui puisse nous enseigner la Divine Volonté, pas nous-mêmes.

Ce sont les grâces qui nous font comprendre ce que nous devons comprendre et, croyez-moi, s’il y a de la volonté humaine qui cherche à se glisser dans ces enseignements, on va être en “stand by” jusqu’au moment où nous reprendrons un oui sincère, un oui abandonné, pour laisser la Divine Volonté nous enseigner.

Et cela se fait dans notre quotidien : en conduisant l’auto, en faisant la vaisselle, en réparant des outils, en écrivant, en priant et en suivant la messe.

La messe rituelle d’amour céleste nous sera enseignée. Merci, Seigneur.