Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-10-25   P.M.

 

Jésus : Laissez-vous prendre par la caresse de l’amour de Dieu, abandonnez-vous dans mon mouvement qui est celui de mon Père du Ciel.

Il ne peut y avoir sur la terre de tel amour; il ne peut y avoir sur la terre de tels mouvements que ceux que vous avez en vous, en chacun de vous.

Vous êtes en présence de votre Dieu, vous devez vous laisser prendre par la caresse de Dieu : il faut pour cela consentir à ce que Dieu vous prenne.

Ne résistez pas à ces élans d’amour, ne faites pas de vous des enfants réticents,  il vous a tout donné :

il vous a fait connaître la chaleur, il vous a fait connaître tout ce qui est doux, il vous a fait connaître le repos, il vous a fait connaître la satisfaction, il vous a montré comment vous donner de la tendresse.

Tout ce qui est bon vient de mon Père, tout!

Lorsque vous venez au monde, des bras vous accueillent, ils vous bercent. Lorsque vous venez au monde, c’est pour apprendre à vous conduire avec les autres comme des enfants faits pour vous donner.

Vous avez reçu tout en vous pour cela.

On vous a montré à vous tenir droit; on vous a montré comment vous nourrir, comment vous habiller, comment jouer, comment devenir un tout petit enfant respectueux avec ses jouets et les jouets des autres; on vous a montré comment partager; on vous a montré comment prier; on vous a montré comment être de bons enfants envers vos frères et vos sœurs, comment respecter vos parents, comment respecter les plus aînés; on vous a montré comment gagner votre vie pour fonder un foyer; on vous a montré comment conserver ce noyau.

Mes amours, tout cela s’est fait avec la volonté humaine.

Il y a parmi vous des enfants qui ont connu, dès leur naissance, des blessures.

Lorsqu’un enfant est dans le sein de sa maman, il flotte dans une eau; cette eau est l’œuvre de Dieu.

«Tout a été créé pour que vous soyez entourés d’amour, tout a été créé pour que vous puissiez demeurer amour.

Mes enfants, vous êtes faits d’amour et vous avez besoin d’être entourés d’amour pour demeurer ce que vous êtes.

Mais à cause de la volonté humaine, beaucoup d’enfants et, je dirais, mes enfants, que le nombre est si grand, cherchent l’amour».

Il ne trouve pas, dès la naissance, des bras qui l’accueillent avec amour; il ne trouve personne qui va l’aimer avec l’amour de Dieu, car il a quitté l’Amour pour venir habiter sur la terre.

Cet enfant doit s’acheminer pour découvrir l’amour qu’il a en lui afin de donner tout à Dieu, à Dieu le Père.

Voilà pourquoi il est venu sur la terre :

pour accomplir des actions d’amour, pour donner au Père le fruit de ses œuvres.

Mais, à cause de la volonté humaine, les enfants qui viennent au monde sont blessés et lorsqu’ils grandissent, ils grandissent avec ces blessures.

Chaque enfant fait de son mieux pour pouvoir avancer dans le but d’avoir la vie éternelle.

Chaque enfant a en lui une flamme, cette flamme : c’est l’amour.

Parce qu’il est sorti de l’Amour, il sait lui, au plus profond de lui, qu’il est amour, mais il ne sait pas où le chercher.

Il ne sait pas quoi faire avec ce vide qui commence à grandir en lui.

Quelquefois, il a si mal en lui qu’il se tourne vers ce qui est défendu pour pouvoir se consoler.

Ces enfants sont blessés, ils ne peuvent plus être bien en eux, alors ils ne peuvent plus donner.

Comment peuvent-ils donner ce qui n’est pas connu en eux? Ils mettent des enfants au monde et leurs enfants aussi cherchent l’amour; ils ont besoin de tendresse, d’être entourés d’amour :

alors, eux autres aussi cherchent.

Votre monde, mes enfants, est rempli de petits enfants qui se cherchent, qui veulent l’amour, mais qui se consolent avec ce qu’ils trouvent autour d’eux, oubliant qu’ils viennent de Dieu, oubliant que Dieu les veut tout amour afin qu’ils puissent faire des actions qui portent des fruits.

Il faut, mes amours, connaître votre intérieur; il faut connaître, mes amours, ce qui vous a blessés : c’est votre volonté humaine.

Vous êtes tous différents, vous avez été faits, tous, de l’amour de Dieu.

Mais Dieu a déposé en vous, en chacun de vous, quelque chose qui vous rend uniques :

chacun avez votre caractère, chacun avez en vous des dons d’amour.

Comme la nature a été créée pour compléter les autres, chacun de vous avez été créé ainsi.

Regardez les arbres, combien il y en a! Combien ils sont différents! Et pourtant, ils donnent tous de l’ombre : l’arbre grandit en hauteur, certains en largeur et toujours la cime vers le ciel.

C’est comme les fleurs, mes enfants, les fleurs sont toutes différentes; elles ont des couleurs qui montrent leur beauté, certaines ont des odeurs si agréables qu’elles embaument tout à leur approche; elles sont toutes différentes les fleurs, mais elles ont quelque chose de pareil : c’est que la tête est exposée vers le ciel. Chaque insecte est différent, chaque insecte a une fonction, il n’y a pas d’insectes, mes enfants, qui soient nuisibles; c’est l’homme qui n’est pas assez fort, qui n’est pas assez abandon, qui n’est pas dans la Volonté de Dieu, qui trouve que les insectes le nuisent; les insectes aident à la nature, ils ont tous une fonction : ils donnent ce que Dieu attend d’eux, ils s’entraident.

Mes amours, les animaux de toutes espèces ont été créés par amour; c’est l’homme qui a des résistances[1] envers certains animaux; les animaux se savent être créés de Dieu, ils ont été créés pour être au service de l’homme, ils ont été créés pour servir : voyez-vous, les espèces animales comme les espèces végétales sont toutes la création de Dieu, parce que Dieu les a faites par amour.

Et vous, vous êtes des êtres de Dieu, il vous a créés par amour

Mon Père est l’Amour, aucun de vous n’a été créé par erreur, aucun de vous n’est ici par erreur.

Dieu connaît tout, Dieu voit tout : il connaît toute action qui était pour se poser avec amour, et avec violence, et avec indifférence.

Est-ce que cela change quelque chose pour mon Père?

C’est lui la Vie! C’est lui le Créateur!

Il est Amour et il vous aime.

Il dépose en chacun de vous sa tendresse, sa présence, afin que vous, vous puissiez faire de bonnes actions sur la terre. Regardez, il y a des enfants qui ont été conçus avec un geste de violence;

cet enfant grandit, il a de l’amour en lui : alors, voyez-vous, tout être humain est amour, il est la création de Dieu.

Il faut aimer qui vous êtes, il ne faut pas s’arrêter sur l’action posée par la violence.

Combien de mes enfants souffrent! Il regarde le manque d’amour qu’il  a connu : il s’afflige sur lui-même, il ne se reconnaît pas comme il est en lui : il est fait de l’amour de mon Père : mon Père l’aime.

À cause de sa volonté humaine, il se laisse blesser parce que ce tout petit enfant n’a pas connu les bras qu’il aurait voulu connaître; il n’a pas entendu les paroles qu’il aurait voulu entendre : il n’a pas vu l’amour autour de lui;

alors, il grandit à son tour et il cherche l’amour, et comme il ne trouve pas l’amour : il a de la difficulté à être heureux.

Combien d’enfants sont blessés et combien d’enfants se marient avec des blessures en eux et  mettent d’autres enfants au monde!

Oh! mes amours, je suis la Vie, je vous donne la force d’avancer, je vous donne la lumière afin que vous puissiez vous reconnaître enfants de Dieu.

Il y a en vous de l’espérance, il y a en vous la charité, il y a en vous la foi, la foi d’un monde d’amour; c’est que je vous nourris de mes grâces d’amour.

Mon Père dépose en vous des grâces à chaque jour pour vous aider à avancer dans ce monde qui ne se reconnaît pas amour, dans ce monde blessé par la volonté humaine.

Moi, je connais tous mes enfants, mon Père vous a tous donnés à moi.

Je connais tous ceux qui ont été avant vous, je connais leurs blessures, je les aime tant et je vous connais! J’ai porté sur mon épaule la Croix.

Cette Croix a blessé ma chair, elle a fait couler mon Sang; mon Sang a touché à cette Croix, une seule goutte aurait suffi à tout purifier la Croix.

Mais, par amour, j’ai versé tout mon Sang sur vous pour vous soutenir,

car votre volonté humaine n’aurait pas compris ce geste divin.

Votre volonté humaine a regardé un Homme prendre une Croix sur son épaule, avancer sur des cailloux qui le blessaient, qui ouvraient ses plaies.

Votre volonté humaine a vu un Homme tomber et se relever, avancer encore péniblement, tomber encore.

Votre volonté humaine a vu un Homme regarder sa Mère pleurer, parce qu’il voyait sa Mère, et sa Mère le regardait et elle pleurait, sans un mot cet homme a continué par amour.

Votre volonté humaine n'a pas su comprendre cet homme qui a vu de la compassion et s’est laissé consoler par un homme et une femme : l’un a porté la croix et l’autre a essuyé son visage.

Votre volonté humaine a été jusqu’à regarder cet Homme se laisser dépouiller de ses vêtements.

Votre volonté humaine a vu cet Homme cloué sur la Croix et déverser son Sang jusqu’à la dernière goutte, jusqu’à laisser percer son Cœur afin que les hommes soient sûrs qu’il ne reste plus rien en lui.

Tout cela, le Fils de Dieu l’a fait par amour pour vous!

Vous qui êtes blessés à cause de votre volonté humaine, vous qui êtes blessés à cause de ceux qui ne vous ont pas aimés avec l’amour de Dieu, regardez-moi sur la Croix, j’ai pris en moi tout ce que vous avez fait à vos frères et à vos sœurs et à vous-mêmes; j’ai présenté cela à mon Père, à celui qui vous a créés pour que vous puissiez vous présenter devant lui avec vos actions, avec vos actions purifiées par mon Sang.

Je vous donne cette force, je vous fais voir la lumière de votre Dieu qui vous montre que pas un instant dans votre vie je n’ai cessé d’être présent en vous; pas un instant dans votre vie je n’ai cessé de vous soutenir, de vous dire :

«Tu es amour, avance! N’aie pas peur! Moi, je t’aime, je suis là! J’ai pris ma Vie pour que toi,

tu sois vivant et je l’ai donnée à mon Père. N’aie pas peur, je t’aime tant!»

Oh! mes amours, c’est l’Amour lui-même qui vous fait entendre ces paroles qui sortent de votre intérieur, qui vous fait entendre l’Amour.

Je suis avec vous, croyez que je vous aime plus que vous! Aimez qui vous êtes, aimez ceux qui vous ont donné la vie sur la terre : vos parents.

Ne les jugez pas, priez pour eux, aimez-les et ayez confiance, car j’ai dit la même chose à eux : «Toi qui es blessé, je t’aime, prie pour tes parents»; et ceux qui sont décédés savent que je leur ai dit ces mêmes mots en eux.

Parce que vous êtes dans la Divine Volonté, vous prenez tous vos parents en vous, tous ceux qui ont été avant vous de génération en génération, et vous me les donnez afin que je puisse prendre toutes actions et les présenter à mon Père; comme si ces actions étaient faites au présent, car ma Croix est présente.

Ma Croix, mes enfants, n’est pas seulement pour le temps que j’étais sur la terre; ma Croix est présente à chaque messe.

Ma Croix est là : je renouvelle ma Passion.

Voyez-vous que vous vivez au présent? 

Vous tous avez été en ma Mère, vous tous avez été au pied de la Croix,

me présentant vos souffrances.

Ma Mère, ma douce Maman d’amour a été près de moi et ne m’a pas quitté.

Elle a été associée à toutes mes souffrances par amour pour vous, car elle était la Mère de l’Amour.

Vous avez tous été en moi et moi, j’ai été en ma Mère et ma Mère a été en moi; c’est un mouvement fait dans la Divine Volonté.

Aucun d’entre vous n’aurait pu faire ce geste : que la Divine Volonté elle-même.

Soutenez ceux qui souffrent à cause des autres personnes qui les font souffrir; soutenez-les, offrez-les moi, abandonnez-vous, soyez douceur, soyez tendresse, mon Père les aime, vous êtes ses enfants.

Il vous a promis le Sauveur et le Sauveur est venu.

Il vous a fait apprendre une prière et cette prière : c’est le "Notre Père".

Dans le "Notre Père", mes enfants, je vous annonce le règne de mon Père sur la terre comme au Ciel, c’est ce règne que vous allez vivre.

Mais pour vivre le règne de mon Père sur la terre,

il faut que vous soyez purs, exempts de toute impureté.

C’est moi qui vous transforme, c’est moi qui vous fais connaître vos souffrances, c’est moi qui vous fais connaître les souffrances de ceux que vous aimez, de ceux que vous ne connaissez pas, pour que vous puissiez me donner tout, afin que vous accueilliez la paix en vous, la joie en vous, et lorsqu’on est en paix et en joie, on laisse Dieu nous montrer l’amour : là, on est prêt à accueillir l’amour de Dieu.

Dieu n’est que bonté, Dieu n’est que douceur, Dieu est patient.

Soyez, vous aussi, patients avec vos parents, avec vos enfants, car certains d’entre vous ont des enfants qui ont vieilli et qui sont partis de la maison.

Vous êtes témoins de leur indifférence à mon amour; ne les jugez pas, donnez-les moi, ce sont des petits enfants blessés; je les connais, ayez confiance en moi, Jésus! Si le soleil brille pour vous, il brille aussi pour eux.

S’ils ne lèvent pas la tête, cela ne veut pas dire que le soleil ne brille pas : il brille pour eux! 

Donnez-vous, ayez confiance en Dieu!

Ce que vous ne voyez pas ne veut pas dire que cela n’existe pas! La Volonté de Dieu est intérieure.

La Volonté de Dieu se laisse voir à l’extérieur quand, vous, vous voulez regarder avec les yeux de Dieu, non pas avec votre volonté humaine, car vous ne pouvez que percevoir qu’une petite infinitésimale de l’amour de Dieu.

Il faut mourir en moi, Jésus, pour découvrir l’amour qui se laisse voir à l’extérieur.

Soyez tout petits, soyez abandon dans l’Amour.

Dieu accomplit sa Volonté pour vous, pour les choisis, pour ceux que vous portez.

Recevez des grâces d’amour par mon prêtre.

Amen.

 

 La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu lui-même a été vous chercher.

Souvenez-vous qu’hier, je vous ai parlé de tout ce que Dieu m’a demandé de faire pour mon séjour ici.

Il a dit que c’était lui-même qui était pour tout régenter :

Dieu veut faire sa Volonté.

Vous savez, lorsqu’on veut faire la Volonté de Dieu, Dieu passe en avant et nous, nous demeurons à l’endroit où lui, il veut qu’on soit.

Si nous prenons des décisions, cela ne peut pas porter de fruit et cela est comme une maison bâtie sur du sable :

à la moindre tempête, elle s’écroule.

Dieu veut montrer à chacun de vous, Dieu veut démontrer à ceux qui sont à l’extérieur de ces murs

que c’est lui seul qui est l’Auteur de son Œuvre.

Lorsque j’ai commencé à entendre le Seigneur en moi, je ne pouvais pas réaliser que Dieu m’avait choisie, moi!

Mais voyons, il y en a des milliards, pourquoi moi? Ça ne se pouvait pas! Alors je laissais couler en moi cette voix et Dieu ne m'a pas dit, tout de suite, qu’il était pour faire de moi une messagère.

C’est avec le temps que je l’ai réalisé : je me laissais aller.

En premier, Dieu me montrait en moi, dans mon intérieur, des images; il m’expliquait des rêves que j’avais faits dans le passé; il m’expliquait ce que je voyais à l’intérieur de moi et, comme tout enfant, j’ai trouvé cela agréable.

Qui d’entre vous n'aimeriez pas entendre quelqu’un qui explique mot pour mot ce qu’elle vient de voir?

C’est un peu notre volonté humaine qui est fascinée par ça; parce qu’on n’arrive pas, nous,

avec notre volonté, à comprendre qu’est-ce qui est au-delà de ce qu’on est capable

de faire par nous-mêmes, les humains.

Lorsque ça dépasse le côté palpable, là, qui on est nous, pour le faire? Ah! certes, il y a des enfants qui peuvent expliquer des rêves, qu’ils disent! Moi, je fais attention à ça, je ne sais pas pourquoi, j’ai jamais cru à ça.

Parce que c’est trop facile, pour un humain d’aller vers un autre humain pour essayer d’expliquer; c’est comme s'il prenait un mot dans un rêve et il dit : "Bon, ça, ça veut dire telle chose."

Bien, c’est comme si les rêves étaient tous pareils, l'un et l’autre.

Ce que je voyais n'avait pas rapport à ça : c’était des rêves du présent, c’était quelque chose qui m’expliquait mon intérieur ce que je voyais, c‘était aussi pour le prochain; ce n'était pas par rapport à ma personne ou en ce qui concerne l’argent, en ce qui concerne un voyage ou est-ce que je vais m’acheter une maison, non, ça avait rapport à l’amour, à l’amour intérieur en nous.

Alors, je me suis laissée aller dans ce que je voyais, dans ce que j’entendais, parce que ça me procurait une paix, une paix intérieure et ça me donnait un goût de prier, de me donner et de pleurer avec le Seigneur.

Mais là, ça devenait un peu plus sérieux : j’ai commencé à écrire, à écrire ce que la voix à l’intérieur me disait et ça devenait des messages.

Quoi faire avec ça? Je ne le savais pas, je ne l’ai pas demandé, ce n’était pas à moi de savoir quoi faire avec ça,

parce que cela venait de la voix en moi, de Jésus qui se disait : «Je suis l’Amour, je suis Jésus.»  Il se nommait!

Hé! pour qui moi, j’étais pour me prendre, si j’aurais demandé à Jésus, qu’est-ce que je vais faire avec ça? 

Ah! c’était bien trop important!

J’ai laissé aller. Je ne demandais même pas pourquoi.

J’étais loin de me douter de ce qu’il était pour faire avec moi, et savez-vous qu’il ne me l’a pas réellement expliqué.

C’est à chaque jour que je m’accomplissais, à chaque jour.

Il me donnait des grâces à tous les jours, ça c’était important pour moi!

J’étais obéissante : Maman Marie me donnait des grâces d’obéissance; elle disait d’être obéissante à son Fils et de faire tout ce qu’il me disait de faire : alors, j’obéissais.

C’est facile d’obéir surtout quand on a eu un papa qui était très sévère, alors j’obéissais : seulement avec ses yeux, j’obéissais. Alors, pour moi, comme j’étais habituée à ça, je n’avais pas d’effort à faire, même avec mes professeurs, j’étais une petite fille docile à l’école.

Je n’étais pas une fille qui avait un groupe d’amis, mais j’étais une fille qui avait des amis, mais pas dans un groupe; non, je n’avais pas un groupe d’amis.

Alors, ce qui était important, c’est ce qu’il me donnait le matin.

Ah! quand la voix disait : «Je te donne des grâces d’amour, je te donne des grâces d’humilité, je te donne des grâces d’obéissance, je te donne des grâces de pauvreté, je te donne des grâces de chasteté.» 

Ah! que j’en ai eu! À tous les jours c’était différent.

Je l’ai même marqué sur mon calendrier parce que c’était tellement important! À partir du quatre…, un peu après la mort de mon mari, dans la même semaine, c’était à tous les jours comme ça; j’ai tout marqué sur mon calendrier, c’était tellement beau ce qu’il me donnait! 

Alors je m’accomplissais dans ce qu’il me donnait.

Et vous savez, les messages se sont accumulés, et comme je ne suis pas une fille de papier, une secrétaire, je n’ai pas ça en moi; ça traînait partout, j’en avais sur un meuble, j’en avais dans ma salle à lavage, imaginez-vous, dans ma salle à lavage! J’en avais dans ma chambre, j’en avais serré un peu partout là. Ah! je n’avais pas d’ordre! 

Mais je ne savais pas moi que c’était pour être si important que ça! Alors, moi, je les lisais, même à la fin des messages, bien, je demandais la permission si je pouvais lire.

Hé! quand on entend un mot, un autre, un autre, savez-vous à la fin on ne sait pas qu’est-ce que ça veut dire.

Alors… – Ah! Noëlla à tricote, elle prépare son temps pour l’hiver. «Tricote, on a besoin de tes chaussettes.» – 

Alors, je ne voyais pas l’importance de ces écrits-là; c’est pour ça qu’ils traînaient un peu partout.

Après les avoir lus, j’ai trouvé ça tellement beau! Mais, j’ai dit : "Ah, Seigneur, tu nous aimes!" Alors j’ai laissé tout ça pénétrer en moi.

Ah! en premier, ce n’était pas trop, trop facile parce que les messages : «moi en toi, toi en moi,» ah! mon doux!

Hein, Raymond? Il rit parce qu'il les a vus, lui aussi, après un certain temps, parce qu’il m’a aidée à les mettre sur l’ordinateur, hein? Tu ne devais pas comprendre toi non plus? (Dans la salle, Raymond dit : "non.") Mais moi non plus!

Mais avec les grâces du Seigneur, c’était différent, parce que lui n'était pas pour laisser ça comme ça.

Il continuait à me parler toute la journée, oui toute la journée; ça, ça été quelque chose à vivre.

Comment vous expliquer que lorsqu’on vit dans la Divine Volonté, on vit en le Christ, on vit en lui, on n’est pas tout seul.

Je vis en présence de la Trinité, je vis en présence de Maman Marie.

Lorsque je parle dans le Saint-Esprit, je laisse couler ses paroles; mais lorsque je parle à quelqu’un, eh bien, le Seigneur, lui, parle.

Parce que les personnes me parlent, mais lui, il est là, il entend! Et alors il dit : «Ah! je l’aime! Dis-lui que je l’aime.»

Alors quelqu’un parle d’argent, alors il dit : «Ah! mon enfant, ne t’occupe pas de ça, je vais prendre soin de toi!» :

mais, moi, j’entends ce qu’il dit! Alors, c’est toujours ainsi!

C’est ça vivre dans la Divine Volonté, c’est d’être en présence de Dieu,

mais constamment, et croyez-moi que la nuit aussi, il parle.

Les premiers temps, il parlait constamment; je me réveillais la nuit puis la conversation continuait; mais, quand je me rendormais, comment ça se fait que je suivais encore la conversation? Et pourtant, je dormais! Ça, ça ne s’explique pas, c’est la Divine Volonté.

Il permet qu’on dorme mais la Divine Volonté, elle, est en nous, elle est en notre présence : alors, elle, elle ne dort pas, elle est la Présence.

Ma vie est en Jésus avec bien du monde, vous savez.

Quand on vit dans la Divine Volonté, ça prend un certain temps avant de comprendre la grandeur de la Divine Volonté, et je ne fais que commencer à la comprendre.

C’est si grand la Divine Volonté!

Quand, vous savez, on entend son ange, quand on entend son mari qui est décédé, quand on entend Marie, quand on entend Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit : hé! on se demande si on est folle : "Je suis folle, qu’est-ce qui se passe?" Comme toute personne, j’ai cru que c’était mon imagination; mais, ce que je voyais, comment est-ce que je pouvais faire ça? Je n’étais même pas endormie, c’était réveillé.

Comme un cinéma, je voyais des choses qui se passaient; pour moi, ça semblait être un espace de cinq minutes

et pourtant il y avait trois heures qui avaient passé.

Comment est-ce que cela, on peut l’expliquer? Je ne le sais pas toujours, je ne le sais pas encore.

Je crois que ça ne s’explique pas, ça se vit.

Je vis avec les personnes qui sont en moi; si elles sont au Ciel, eh bien, je les entends; si elles sont au purgatoire, Dieu le Père le permet.

C’est toujours avec la permission de Dieu le Père, dans la Divine Volonté.

C’est le Saint-Esprit qui me couvre et qui fait que je puisse entendre.

Tu sais, hier, Noëlla, quand tu as dit : "Tu vas voir si, un jour, ça s’arrête!" et tu sais ce qu’il a dit? Il a dit : «Je suis la Divine Volonté, tu es entrée dans la Divine Volonté et la Divine Volonté ne cessera jamais de te parler». Vivre dans la Divine Volonté, c’est pénétrer au centre même de l’Amour, c’est se laisser envelopper de l’Amour.

Quand on vit dans la Divine Volonté, on ne peut plus vivre dans sa volonté humaine.

Alors, cela veut dire que lorsque je cesserai d’entendre avec mon corps humain, c’est que je ne serai plus ici! Alléluia!            

Le but de ma présence a été un choix par Dieu le Père.

Marie me prévenait souvent d’être obéissante parce que Satan enrage.

Dieu a permis que je le voie, Dieu a permis que je voie l’enfer, Dieu a permis que je voie le mal en nous : il m’a fait voir son hypocrisie.

Vous savez, quand on voit le mal dans toute sa haine pour nous, sans les forces de Dieu, je ne pourrais pas supporter ça.

Il est terrible, il est déchaîné contre nous, il veut empêcher Dieu de vous faire entrer dans sa Divine Volonté.

Et Dieu m’a prévenue par des visions que ce que je voyais en moi me préparait à ce que j’étais pour faire.

Et je ne l’ai pas su sur le moment, parce que je ne sais jamais ce que Dieu attend de moi, mais il fait sa Volonté et moi, je m’accomplis.

Il a tout préparé ce que vous allez voir, parce que des personnes, des prêtres veulent arrêter mon œuvre qui est l’Œuvre de Dieu.

Ce n’est pas à moi, elle ne m’appartient pas, même si c’est l’écriture qu’il m’a donnée : cela ne vient pas de moi, cela ne m’appartient pas, elle  appartient à Dieu.

Maman Marie me le disait mais, vous savez, lorsqu’on est enveloppé de la Divine Volonté on n’a pas peur : on garde sa paix, parce qu’on sait que c’est son Œuvre.

Alors je lui dis :

"Jésus, c’est ton Œuvre, arrange-toi avec; moi, je veux faire ce que tu me demandes."

Oh! c’est vrai que des fois, il m’est déjà arrivé… :

Une fois, j’écrivais des messages pour les prêtres, il y en avait tant, et ce qu’il disait, c’était tellement beau! Hé! imaginez-vous que moi, dans tout ça, je suis toute petite! Une journée, j’ai dit : "Ah! mon Dieu, c’est trop, c’est trop pour moi, je m’en sens pas capable!" C’était tellement lourd! Ce que je ressentais en moi, c’était comme un torrent qui venait et qui m’envahissait, et ça fait peur. Alors, j’ai senti ça en moi, j’ai dit : "Non! J’étais bien avant, Jésus, moi! Tu m’as donné un mari, tu m’as donné des enfants; tu es venu prendre mon mari, mais j’ai encore mes enfants. Je voudrais retourner en arrière."

Alors là, mon mari m’a parlé. Quand mon mari voit ça, alors, il me remet à ma place, avec douceur il me parle;

c’est sa mission, c’est la mission de mon mari.

Et Dieu me demande, là c’est le temps, il veut qu’on passe[2]

Voilà ce que Dieu veut vous montrer : c’était au mois de juillet, en l’an 2001, trois ans, il m’a donné le nom que devait porter le livre, c’était : «Amour pour tous les miens»  Alors, il a dit : «Ton nom, ma fille, c’est : La Fille du Oui à Jésus.»

Mais lorsqu’il m’a dit : «Amour pour tous les miens» Ah! mais, Jésus, il ressemble, Seigneur! Il ressemble au livre de Léandre Lachance! Alors, il m’a bien expliqué, il a dit :

«Je veux, ma fille, que tu t’abandonnes, oui écris, c’est ma Volonté, tout doit être écrit comme ceci.»

Alors, il m’a dit d’être obéissante, alors j’ai continué d’écrire; c’est là que j’ai reçu ce nom 'La Fille du Oui à Jésus', je n’ai pas discuté sur ce nom parce qu'il me décrivait comme son enfant : sa fille, comme une fille parmi tous les autres.

Vous savez, on est tous des filles, on est tous des garçons sur la terre, et pourquoi avoir peur de se laisser décrire comme une fille, une fille du oui : toi, tu es une fille du oui à Jésus, on est toutes des filles du oui à Jésus.

Si Dieu veut nous décrire ainsi, pourquoi discuter et dire : "Bien, je n’aime pas ce nom, il n’est pas personnel." 

Non, c’est le nom que lui, il donne.

Alors j’ai écrit, je n’ai rien ressenti en moi : j’avais la paix lorsque j’ai écrit cet écrit.

Pourquoi je vous le montre aujourd’hui? Parce que Dieu me l’a demandé pour vous dire que cela est venu de lui, de sa Volonté à lui, et non pas de la mienne et ni de la vôtre.

Ce n’est pas à vous, ni à moi de choisir comment Dieu choisit ses messagers.

Il aurait pu donner ce nom-là à moi ou à l’un de vous, cela n’aurait été que de sa Volonté d’amour.

Acceptons ce qui vient du ciel.

Lorsqu’on ressent une paix en nous, lorsqu’on est abandonné en Dieu, cela ne peut pas venir de nous : cela est de Dieu. Lorsque j’ai écrit "Amour pour tous les miens", c’est par amour pour mon frère Léandre que j’ai été surprise, parce qu’il est important de ne pas nuire à son prochain, et Dieu m’a rassurée; alors je me suis donnée.

C’est pour cette raison qu’il vous fait voir cet écrit qui vient de lui, dicté par lui.

Cela s’est fait en quelques minutes, sans réfléchir : J’étais à l’extérieur, nous avons prié en groupe au pied de la Croix d’amour  et lorsqu’une personne s’est approchée, elle m’a dit : "Mais, comment le livre de Dieu va s’appeler?"

Je ne le savais pas moi, ce n’était pas à moi de choisir, parce qu'au mois de juillet, dès le commencement,  j’avais reçu de Dieu un message disant que les petits livrets qui devaient été distribués étaient pour devenir un livre.

Mais il fallait bien que ça porte un nom, ces petits livrets, et il fallait bien que le livre porte un nom.

Alors, c’est là que je l’ai reçu et comme toute personne qui écrit, il faut qu’elle porte un nom.

Pourquoi il a voulu me donner un nom, au lieu de prendre mon nom de naissance, il a dit : «C’est pour te protéger.»

Il a dit aussi :

«Je sais ce je que veux faire, toi, tu ne le sais pas. Je veux te garder toute petite dans ma Volonté parce que ce n’est pas toi qui es l’auteur, c’est moi. Alors, tu vas mettre le nom que je te donne pour qu’aucune volonté humaine soit dans ce livre.»

Ah! ça n'a pas toujours été comme ça, vous savez[3].

Lorsque j’ai commencé, j’écrivais sur papier; si l’on pouvait, on pourrait voir toutes des dates avec des titres.

Ce sont tous les écrits du Seigneur qui sont dans cette machine[4].

Parce que, dès le commencement, j’écrivais sur papier, mais là avec mon désordre, avec tous ces papiers qui s’accumulaient, j’ai mis ça sur ordinateur; mais, il (Jésus) m’a bien avertie de ne pas aller sur Internet.

Parce que, au commencement, quand j’ai commencé, il n’y avait pas d’Internet, il n’y avait seulement que cette machine.

Alors j’écrivais, et  je n’avais jamais touché à ça, jamais! C’est mon gendre Stéphane qui me l’a montré; il s’est assis, je me suis assise au côté, puis j’ai pris des notes.

Il est parti, je suis restée avec mes notes et c’est comme ça que j’ai appris, toute seule.

Oh! pas toute seule, ce n’est pas moi qui l’ai fait, c’est le Saint-Esprit.

Alors, ça été un travail très ardu, vous savez! Et comme vous avez vu dans la première feuille[5], en bas il avait dit : «Je te donnerai des personnes qui vont t’aider.» 

Et j’ai eu des personnes qui m’ont aidée.

Ça  été des amis : ils s’appelaient en premier Micheline et Robert; après Nicole, Raymond; il y avait aussi Jean Claude; il y avait Monique et on était tous des enfants, tous pareils.

On voulait faire que la Volonté de Dieu, Dieu en premier.

Dans ces petits livrets, tout était écrit tel que le message avait été donné.

Il manquait des "je", une phrase qui n’était pas terminée, mais le Seigneur ne voulait que je ne change rien, mais absolument rien! Alors, ça donnait comme des phrases entrecoupées, mais le message était là! Ça nous remplissait  d’amour, c’était du Seigneur; mais l’obéissance! Alors, voyez-vous, lorsqu’on lisait ça et lorsqu’on

disait : "Mais ça ne se dit pas en français ces mots-là."

Oh! ma volonté humaine venait d’en prendre! Je voyais toutes ces fautes, toutes ces phrases qui n’étaient pas terminées, tous ces «mes enfants, mes enfants, mes enfants». Des fois, il y en avait trois dans la même phrase, hein Raymond et Nicole? Mais Monique disait : "Ah! Seigneur, peut-on changer «mes enfants» par «mes amours»? Une fois, le Seigneur a dit : «Fais-lui plaisir.»

C’était l’obéissance totale, il ne voulait pas que je change rien.

Alors quelqu’un de notre groupe qui voulait écrire, et si une personne suggérait quelque chose : "Non, le Seigneur veut ça comme ça!" Mais il est arrivé quelqu’un dans notre groupe, il s’appelle Germain, lui qui a de l’instruction et lorsqu’il a lu ça : "Ça n'a pas de bon sens, c’est mal écrit, je ne comprends pas Monique, comment ça se fait que tu peux accepter ça!" Alors là, elle me passe l’appareil, j’ai gardé la paix; oh! lui, il était fâché au bout de la ligne :

"Ça n'a pas de bon sens, c’est un Dieu qui ne sait pas écrire, il ne sait pas sa grammaire." 

Ah! j’ai gardé ma paix et le Seigneur, dans la Divine Volonté, il lui parlait : «Mon fils, je t’aime, mon fils, donne-toi, je t’aime comme tu es», puis lui au bout, il était fâché, mais j’ai gardé ma paix.

Le Seigneur était pour faire sa Volonté, pas la mienne.

Alors, il a dit qu’il était pour avoir trois signes avant d’accepter s’il voulait travailler pour l’œuvre de Dieu.

Il a eu ses trois signes : alors les corrections ont commencé.

Hum! vous savez, ça été difficile! Ça faisait des mois là, qu'on changeait absolument rien et lui, il rajoutait un "je" et j’entendais le Seigneur : «Donne, ma fille; oui, mon fils.» 

Je répétais ce que le Seigneur me disait. Alors, il mettait de la ponctuation.

Ah! c’était agréable!

L’écrit s’est fait, toujours dans l’obéissance!

Jamais Germain n’a suggéré (et mis) un je, sans que le Seigneur dise oui, et lorsqu’il voulait quelquefois rajouter quelque chose : oh! le Seigneur, lui, il rajoutait! Mettons qu’il (Germain) disait : "Ça, ce mot-là, n'a pas affaire avec cette phrase-là", il suggérait autre chose.

Ah! mais le Seigneur, lui, il suggérait autre chose, c’était sa Volonté.

Alors, tout a été fait dans le Seigneur et même lorsqu’il me demandait : «M’aimes-tu?», c’est lui-même qui répondait par le Saint-Esprit, il me disait quoi écrire.

Ce n'est pas parce que c’était comme un manque dans ma liberté, non, parce qu’il connaissait la réponse avant même qu’il me la demande.

Comme j’avais donné mon oui, imaginez-vous quand je voyais Jésus écrire : «Mais oui, mon tendre amour».

Hum! il le disait encore mieux que je pouvais le dire, et en même temps, les larmes me coulaient :

je découvrais l’amour de Dieu pour une simple humaine.

J’avais placé mon ordinateur sur un vieux bureau; j’avais brisé, bah! brisé… j’avais enlevé le tiroir, gardé une façade pour pas que ça tombe, j’avais tout fait ça; puis je travaillais dans le coin de ma cuisine.

Alors, un jour, quelqu’un m’a dit : "Je vais t’arranger ça." "Non, non, je suis bien comme ça là, je suis bien!"

Jésus, un jour, m’a écrit : «Je vais prendre soin de toi.».

Alors, regardez ce qu’il a fait[6]; il s’est servi de Monique, elle m’a emmenée magasiner pour un meuble.

Ah! je me disais : "Je perds mon temps ici. Monique, on s’en retourne à la maison."  Non, elle dit : "Il faut que tu t’achètes ça."  Je voulais en finir au plus vite : "On prend celui-là, puis on s’en retourne à la maison." 

Puis, elle m’a fait acheter une chaise, mais ça, c’est avant. J’étais dans une chaise qui était toute croche; alors là, je redressais, j’avais mis comme des tarots pour essayer de la lever[7].

Dans le Seigneur, il s'est encore servi de Monique pour m’offrir une chaise.

Et aujourd’hui, je suis entourée d’amour, il est présent partout.

Il m’a même offert cet écran, ça ne fait pas longtemps; j’ai eu le malheur de dire que j’avais les yeux embrouillés, que ça bougeait un petit peu; alors là, Monique, elle, elle a entendu et je ne voulais plus changer d’écran, il n’en était pas question, parce que j’avais appris que ce n’est pas vrai ça : les écrans ne font pas mal aux yeux.

Mais la personne qui vient pour arranger nos ordinateurs, lui, il a dit qu'avec son expérience, il le sait, que c’est nuisible aux yeux.

Alors j’ai reçu ce présent d’une personne, mais je ne sais pas qui.

Pourquoi? Parce que je ne prends pas l’argent qui vient de la vente des livres, parce que j’ai toujours peur qu'il en manque pour les suivants.

La semaine passée – ça fait plus d’une semaine,  ça s’en va sur deux, trois semaines – le Seigneur, il m’a dit, un matin, de reprendre l’argent de mon mari qu’il m’a laissé, parce que je ne vis que d'un petit montant par mois et je ne travaille pas, et vous savez quand il faut manger, ça diminue beaucoup et là, ça a diminué beaucoup.

Alors, il a dit de sortir cet argent, car il vient de mon mari et il m’a dit aussi, il y aura une personne qui va s’occuper de tout ça. Mais moi, je n’ai pas compris qu’est-ce qu’il voulait dire.

Alors, j’en ai parlé un petit peu à Monique, mais je n’ai pas été dans l’obéissance : je n’ai pas sorti l’argent, je ne trouvais pas ça essentiel de le faire tout de suite et j’ai laissé courir.

Ah! ça c’est notre langage hein! Je n’ai pas écouté.

Alors, il est venu (le bruit court) que certaines personnes croient que je me sers de cet argent pour faire de la rénovation.

J’avais été prévenue mais, moi, je ne le savais pas que Dieu me prévenait de cette façon-là.

Alors, il m’a dit : «Ma fille, écris» et j’ai reçu un message.

Oh! il m’a dit que je n’étais pas obéissante, il m’a dit que :

«C’est très important d’obéir parce que Satan veut tout faire pour arrêter mon Œuvre. Elle est à moi cette Œuvre et, toi, tu dois être docile. Sors l’argent que ton mari t’a donné en héritage et tu n’auras plus à te soucier de ce qui va entrer et sortir», car il a nommé une personne et cette personne, c’est Guy, il va s’occuper de tout ce qui est financier.

Eh! quel soulagement!  Je laisse tout, le Seigneur, lui, il va tout prendre en main.

Alors j’étais en joie quand j’ai reçu le coup de téléphone de Guy, parce que j’ai laissé sur le répondeur ce petit message "pas le message", mais qu’il fallait que je lui parle.

Et tout de suite, il m’a rappelée : lui le savait; il le savait que cela était pour arriver, que je ne devais pas m’occuper de rien en ce qui concerne l’argent.

Alors je suis bien contente!

Le Seigneur prend soin de moi, et il sait ce que j’ai besoin.

Alors voilà[8], ce sont les écrits qu’il m’a donnés.

En un an et demi, j'ai écrit pour la valeur – là, je peux le dire – pas moins de six à sept livres.

De la façon que c'est, ça va aller à ce rythme : alors tous ces écrits sont de Dieu, j’écoute et j’écris.

En un an et demi, dans le bac gris, il y a ces écrits; ce sont des écrits que j’ai étalés un peu partout et dans le brun, ce sont les écrits de mon mari et mes écrits; c’est personnel parce que j’ai des écrits à moi, à moi toute seule. Tous les écrits qu’il y a dans la boîte grise et que vous voyez un peu, ce n’est pas à moi, ce sont tous des écrits pour nous, pour nous faire entrer dans la Divine Volonté : ce ne sont pas mes écrits.

Et les écrits dans la boîte grise qu’on peut ouvrir[9], ah! ça, c’est des rappels à l’ordre! ce sont des soutiens, ce sont des mots d’amour qui viennent de la Trinité, du Père et de Marie.

Voilà, ce sont des écrits écris de ma main.

Il y a une date et il y a des heures; les écrits étaient d’environ vingt minutes, quasiment, hein Raymond? On peut dire environ vingt minutes. Les écrits étaient de cinq à six pages.

Tous ont été respectés et brochés ensemble pour ne pas perdre ces messages.

C’est la Volonté de Dieu, aujourd’hui, qui veut que je vous les montre pour vous démontrer que cela ne vient pas de l’humain. Lorsqu’on écrit pour la valeur de sept livres en un an et demi, je ne crois pas qu’un humain puisse faire ça.

Ces écrits, vous les voyez en arrière, ils sont là dans ces livres; ils parlent d’amour, ils parlent de la Trinité.

Il ne s’arrête pas là, le Seigneur.

Nous avons mis les écrits sur l’ordinateur, mais le Seigneur, lui, continue à parler.

Voyez-vous tous les écrits qu’il y a au côté? Eh bien, vous souvenez-vous qu’au commencement je vous ai dit qu’il y avait des phrases qui n’étaient pas complètes et il y avait des «mes enfants, mes enfants, mes enfants»? Eh bien, lorsque je lis, le Seigneur, c’est lui qui lit : alors, il lit. «Oups! ce n’est pas écrit ça», alors je le marque[10] au côté, et c’est comme ça sur tous les écrits.

Quand il n’y a pas de place, eh bien, on[11] écrit en arrière. Voyez ici, c’est marqué – à votre droite – : voir au verso.

Alors, j’étais obligée de retourner ma page parce que c’était un paragraphe, c’était deux pages… – tu peux passer à l’autre, Laurent, pour démontrer la Volonté de Dieu –; [12]voilà ce qu’il y a d’écrit en arrière.

Alors ça, c’est pour une page; pouvez-vous vous imaginer, vous avez vu tout ce qu’il y a par terre!

Eh bien, Dieu ne cesse de parler! On est très sourd! Il se répète, il veut qu’on comprenne!

Il a choisi Germain parce que – tu peux Laurent en passer un autre. – Ça, c’est la suite du message. Là, en bas, c’est encore un autre petit mot, on essaie de bien se retracer dans les écrits, parce que ce n’est pas toujours facile de savoir d’où ça vient cette phrase-là? Alors, par de l’autre côté, c’est quand même bien indiqué.

C’est Germain qui nous a montré une technique; il fait un rond avec une flèche, il nous a montré comment faire, parce que lui, il a déjà fait des livres de mathématiques,

mais le Seigneur lui a donné des lumières pour le français!

Alors Laurent, on va continuer[13]. –  Germain, il a mis sur ordinateur un côté droit et gauche mais c'est le même message; alors lorsque lui suggère quelque chose : au côté, c’est en rouge et lorsque c’est le Seigneur, c’est en bleu.

Tu ris, Raymond, ils le savent eux autres.

Alors, voyez-vous, il suggère un point à mettre de l’autre côté – vers la droite, Laurent – regardez, il y a un point!

Alors que le Seigneur, lui, n’avait pas mis de point.

Mais Germain, lui, peut mettre des points parce qu’il le sait beaucoup mieux que moi ce que veut la grammaire, moi, je ne le sais pas; alors, c’est comme ça! Et, quelquefois, Germain va souligner "nébuleux[14]", alors le Seigneur, lui, dans le bleu, il va rajouter. –Tu peux continuer, voilà – Si on remarque bien le mot "l'amour" qui est à votre droite, de votre gauche vous allez le retrouver le mot "l’amour".

À gauche, vous voyez le mot "l’amour" sur les deux côtés; ils sont pareils, mais regardez l’espace de bleu qu’il y a à la droite, bien Germain avait trouvé que quelque chose n'était pas clair; alors le Seigneur, lui, a rajouté et c’est pour ça qu’il y a beaucoup de bleu.

Parce que lorsque Germain trouve que ce n’est pas assez clair, eh bien, il souligne, puis le Seigneur rajoute.

Et, quelquefois, quand je lis, le Seigneur me dit quand il veut quelque chose, et là j’écris.

Mais, savez-vous, une fois je lisais, je savais que le Seigneur voulait parler, j’étais fatiguée, je continuais et là, le Seigneur, il a dit : «Ma fille, retourne»; ah! on avait fait une page : «Ma fille, retourne à telle page, à tel paragraphe et sois obéissante, donne-toi!» Alors là, c’est devenu une page.

C’est comme ça avec le Seigneur.

Et voyez-vous le rouge? Ça, c’est Francine Poirier. Où est Francine? Ah! elle est là.

Elle pose des questions Francine, parce qu'elle a le don de l’observation; il faut que tout soit pareil.

S’il y a un "P" à Présence qui a une majuscule, si elle en voit qui n'ont pas de majuscule, c’est une minuscule : ça ne passe pas avec Francine.

Elle pose des questions. Elle en pose, hein Francine?

Le Seigneur a choisi tous ses enfants pour son Œuvre.

Vous savez, c’est comme si chacun de nous fait partie de cette Œuvre : cela ne nous appartient pas, elle appartient à Dieu, ce n’est pas à nous.

Il a choisi chaque enfant pour que son Œuvre soit claire, pour que son Œuvre ne soit que de lui et pas de nous.

Francine peut témoigner aussi que lorsque Germain, des fois, suggérait un synonyme, le Seigneur, lui, en choisissait un autre; et là Germain, il disait : "Ah, ça c’est beau!" Alors, c’est comme ça que ça se passe pour les écrits :

dans l’obéissance, dans sa Volonté à lui, pas dans ma volonté.

Vous pouvez voir ici, c’est difficile de voir à cause des acétates, ici je lis un message et lorsque le Seigneur m’a

dit : «Place-toi à une telle place» – Ma fille, elle était en arrière puis elle photographiait; moi, je ne savais pas.

Il m'a fait ouvrir l'ordinateur. «Je veux, ma fille, que tu ailles au cinquantième message», alors il fallait que je compte tout jusqu'à "cinquante"; ma fille en arrière, attendait pour nourrir son enfant, elle l’allaite; alors, j’ai

dit : "Nathalie, ça ne sera pas long.» Elle a dit : "Vite, maman, le petit a faim." 

Je comptais, je comptais, je me suis rendue à cinquante; alors je l’ai ouvert; elle attendait pour prendre la photo, mais le Seigneur, lui, me plaçait pour que j ‘écrive là où lui le voulait.

La phrase n’est pas terminée, alors j’étais partie avec le Seigneur dans sa Volonté.

Dieu nourrit ses enfants au moment que lui le veut.

Les messages que le Seigneur a fait écrire en premier, il les termine quand lui veut; pas quand nous nous croyons que c’est terminé, parce que c’est jamais terminé avec le Seigneur. Il n'est qu’amour!

Ah, Seigneur![15] Depuis quelque temps il m’envoie à la construction.

Pourquoi? Parce que avant d’écrire, j’étais dans la construction avec mon mari, pour nous, pas pour les autres.

Mais, vous savez, quand on achète une maison et quand on la refait au complet pendant plusieurs années,

quand on achète trois chalets et qu'il nous faut réparer, quand on achète un bloc appartements de neuf logements, alors qu’il est condamné par la ville : on apprend à construire.

Alors, c’est ça, mes enfants en ce moment ont besoin d’être en sécurité, parce que tout est dispendieux à l’extérieur.

Alors, ils m’ont dit leur projet, j’ai dit : "Oui, mes enfants, mais ne comptez pas sur moi,  je ne ferai rien. Je suis pour le Seigneur, je n’irai pas travailler en arrière. – Parce que c’est en arrière d'où je demeure. – Il n’en est pas question!" 

Le Seigneur n’a pas dit la même chose : il m’envoie en arrière pour travailler à la construction.

Nous avons tout démoli l’intérieur, c’est plutôt mon frère qui l’a fait.

Lorsqu’on voit son frère, sur trois échafauds de haut, tout seul à poser des fenêtres, comment voulez-vous que je dise non?  Alors, j’ai monté les échafauds et j’ai travaillé avec mon frère.

Et, aujourd’hui, savez-vous ce qu’il a dit avant-hier, alors, il a su que je m'en venais en Ontario pour parler pendant trois jours, plusieurs heures? Il a dit : "Je ne sais pas comment tu fais Francine, je ne le sais pas. Moi, à ta place, je ne serais pas capable. Tu peux pas te donner comme ça"; surtout, quand il a su qu’on avait travaillé jusqu’à trois heures et demie du matin, Monique et moi.

Alors, il a dit : "Là, il va falloir que tu arrêtes,  tu ne peux pas courir deux lapins à la fois."

Alors, ma fille a dit : "Tu es bien mieux de te taire Daniel, parce que ce n’est pas toi qu’elle va choisir, c’est le Seigneur!"  Alors il a dit : "Ok, on n’en parle plus!" Alors, je continue.

Vous savez, je voyais les écrits, j’ai dit : "Seigneur, il faut que tu arrêtes ça. Il faut que j’aille travailler pour mes frères et pour mes sœurs, qu’est-ce que tu fais avec moi?" Il a dit : «Ne t’inquiète pas, je vais t’envoyer de l’aide.» 

Le lendemain, vous savez, on montait sur le toit; il y avait deux personnes qui s’étaient rajoutées : un ami de mon garçon et Marcel.

Il m’avait dit le matin : «C’est moi-même qui va venir travailler, ma fille, c’est moi.» 

Bien, il est en Marcel, puis il est en François, ils sont venus et c’est Jésus lui-même qui m’a aidée.

Il dit que c’est lui qui travaille et la raison pour laquelle il me fait découvrir ça :

c’est pour montrer d’une part qu’il est venu pour tous les enfants;

il est venu pour les petits du monde.

On est les petits, on n'a pas d’instruction.

Et j’en n'ai pas, j’étais capable que de faire ça, puis de garder des enfants; je n’étais pas capable d’écrire.

Comment voulez-vous que j’écrive la valeur de sept livres en un an et demi, alors que je n’ai que fait ça dans ma vie de la construction, puis garder des enfants : c’est impossible! Alors, Dieu vient prendre des petits de ce monde et il s’en sert pour qu’ils deviennent des instruments à son service pour nos frères et nos sœurs.

Il veut qu’on soit amour, il veut qu’on se donne, et il prend des enfants d’amour qui se sont donnés.

Lorsque je parle d’enfants d’amour, on ne peut pas dire ne pas être des enfants d‘amour quand on écrit que pour l’Amour, que de l’amour : on est enfant  d’amour.

C’est pour témoigner que Dieu est le seul auteur de ce livre.

Lorsque vous entendez ces paroles, elles sortent de moi, parce que je les entends en moi.

Voyez-vous, je suis partie dans l’Ouest pendant douze jours, pas une seule fois Dieu s’est répété en disant le même message : tous, ils étaient différents, et cela a duré autant qu'aujourd’hui, et le témoignage de la Fille du Oui à Jésus en l’Esprit Saint est d’autant plus long :

c’est la Volonté de Dieu.

Croyez-vous que moi, qui suis dans la construction, je pourrais passer des heures à essayer d’apprendre ce que je vais dire pendant douze jours de temps d’affilée.

Je n’ai pas de mémoire, c’est vrai, je l’ai dit à Maman Marie.

Lorsqu’elle me montrait ce que je voyais, ce qu’elle me disait, ah, j’ai dit : "Comment est-ce que je vais faire pour tout dire ça, moi, à mes filles?" Parce qu’elle me parlait de mes enfants, alors la Sainte Vierge me montrait des images très, très, très simples parce que je n’avais pas de mémoire et c’est vrai, je n’ai pas de mémoire.

Si quelqu’un me demande si je peux répéter ce que j’ai entendu, je ne pourrais pas le faire.

Comment peut-on sortir de soi des paroles de Dieu? C’est impossible!

On n’a pas le langage de l’Amour, on n’a pas les expressions de l’Amour, il n’y a que seulement Dieu qui peut faire ça, même s’il utilise des mots simples, même s’il utilise une personne comme moi, qui n’a pas d’instruction.

J’ai fait ma neuvième année commerciale, je crois que dans le temps, il y avait trois sortes.

Il y avait : général, classique, commercial; moi j’étais dans le commercial; je n’avais pas été capable d’être dans le classique, on m’a placée dans l’autre, mais il a fallu qu’à tous les soirs je demeure à l’école pour étudier jusqu’à cinq heures le soir, parce que je ne pouvais pas passer, alors l’année suivante, vous savez où ils m’ont placée.

Comment voulez-vous que je puisse écrire?

Comment voulez-vous que je puisse faire des phrases qui se suivent?

Mes enfants, qui me connaissent, ont cru, parce qu’ils ont dit : "Maman, c’est impossible que tu puisses faire ça, tu es toujours en train de mettre le commencement de ta phrase en dernier; on de la misère à te suivre, maman. Tu es toujours là : tu nous parles, tu nous mélanges; alors que là, tout se suit". 

C’est pour ça quand ils ont commencé à lire, eux aussi, après la mort de mon mari, pas avant, ils ont cru.

Plus tard, mon garçon, lui, il a cru quand j’ai commencé à faire une bénédiction en anglais.

Moi qui ne comprends pas l’anglais, moi qui ne le parle pas, je venais de bénir en anglais la table; là, il a dit : "Ah! maman, ça ce n’est pas toi, tu n'es même pas capable de dire B.B.Q. comme il faut!" Alors, c’est là qu’il a donné son acceptation, pas à ce que je faisais, ça non[16]! Mon garçon et mes deux filles ont donné leur oui à la mort de mon mari pour que mon mari puisse aller vers le Père; il était vivant encore, ils ont donné leur oui.

Mais c’est dans la même semaine qu’ils ont donné leur oui; ils ont accepté de donner leur mère à Dieu, alors qu’ils venaient  de perdre leur père; eux aussi avaient  donné leur père à Dieu, ils ont donné aussi leur mère à Dieu.

C’est pour ça qu’ils me soutiennent dans ce que je fais.

Ils sont une source d’amour pour moi.

Ils ne me demandent pas d’être la maman que j’étais avant, car ils savent que je ne peux pas faire la popote comme je faisais.

À tous les dimanches, les recevoir, ça sentait bon dans la maison : ils ne le retrouvent plus, sauf une fois, il y a un mois.

J’étais partie voir ma maman dans un centre, elle est très malade.

Et je suis revenue et j’ai mis la cassette de Medjugorje "Les Béatitudes" et là, j’étais tellement dans la joie que je me suis mise à faire de la popote : je leur ai fait une soupe, je leur ai fait, ah, un pâté chinois et je leur ai fait un pouding au chômeur.

Et quand ils sont entrés, ils ont dit : "Ah! maman!".

Ma fille, elle est venue les larmes aux yeux parce qu’elle a dit : "J’ai retrouvé maman!" et ça été le dernier gros repas que j’ai fait, hein! 

C’est ma vie, j’accepte de me donner ainsi par amour pour Dieu.

Je ne pourrais pas faire ça par moi-même, c’est seulement Dieu qui peut faire ça. – Oui, Laurent[17]–.

Je suis en prière, ce n’est pas moi qui prie en ce moment.

Lorsque ma fille a dit : "Maman est-ce que je te prends en prière?" J’ai dit : "Bien non, ça c’est à moi."

Alors, elle a fait les photos mais, à la fin, Jésus a dit : «Je veux que ta fille te prenne en photo».

Alors, elle m’a prise de dos; j’étais bien contente d’être dans mon petit coin, là, elle ne pouvait pas me prendre autrement que par en arrière.

J’entends la voix de Dieu et c’est Dieu qui parle; il parle en suppliant son Père pour chacun de nous.

Dans la Divine Volonté, j’entends des âmes, des âmes qui vivent sur la terre.

Il est bientôt quatre heures trente, Dieu a apporté des cassettes pour témoigner, mais cela sera pour un autre temps.

Le temps qu’il nous a donné, le temps qu’il nous a offert se termine là.

Dieu dit que cela va continuer quand lui le décidera.

 


 

[1] L'homme a eu un besoin de se découvrir; il a donc fait en sorte de contrôler les animaux plus forts que lui par la force, alors que les animaux ont été créés pour le servir. Il a résisté à la nature en démontrant sa puissance par la force.

[2] Dieu est le Maître du temps. Sa Volonté est de montrer à tous les enfants qu'il est le seul Maître de son Œuvre. C'est avec son agir que l'on montre sur un grand écran des écrits voulus de Dieu.

[3] On montre sur un écran des acétates. Sur cette photo, on peut apercevoir des feuilles empilées, ce sont les messages du Ciel écrits à la main par son instrument;  d'autres sont éparpillés sur une grosse malle; au bas de cette malle, un autre coffre rempli de messages et une mallette brune; elle aussi est remplie de messages. Ces écrits sont l'ouvrage d'un an et demi.

[4] Sur celle-ci, on voit sur un ordinateur les écrits. Ils ont été tous transcrits tels quels.

[5] L'écrit sur lequel Jésus donne le titre et mon nom.

[6] On peut voir une pièce décorée avec des images pieuses, des statues sur une étagère et un meuble d'ordinateur sur lequel un ordinateur et une imprimante font place.

[7] La mettre au bon niveau.

[8] On revoit des écrits.

[9] On aperçoit une filière grise.

[10] Je l'écris sur la marge ou entre les lignes, ou en arrière de la page, si c'est long.

[11] Moi en Jésus.

[12] Laurent qui est responsable des acétates nous montre un écrit et on peut voir les mots : "au verso". Une autre photo nous montre l'arrière de cette feuille qui est entièrement écrite.

[13] Sur l'écran, on voit un ordinateur;  sur le petit écran de l'ordinateur,  il y a un message écrit en deux colonnes. À droite et à gauche, c'est le même message.

[14] Ce mot que Germain a rajouté pour le Seigneur veut dire d'éclaircir en donnant plus d'explication sur un mot qu'il n'a pas compris. Par exemple, l'amour veut-il dire ici que c'est l'amour en général ou l'amour de Dieu?

[15] Sur l'écran, on montre une maison de deux étages en rénovation. L'instrument de Dieu aide son frère dans la construction. Marcel, celui qui est responsable du site d'Internet de la Fille du Oui à Jésus, les aide.

[16] Il croit en ce que je fais, mais il ne veut pas lire et me suivre dans les rencontres, non!

[17] Laurent nous montre la Fille du Oui à Jésus dans son lieu de prière.