Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-28 – P.M. 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons 45 minutes pour des petites questions.

 

Q.  Je veux vous remercier pour ce bon exposé. Ça m’a confirmé des choses et ça a apporté des nouvelles questions, parce que j'aime poser des questions. On m’a toujours dit, et je ne le nie pas, que le Seigneur avait fait le pari avec Satan. Quand il disait que les portes de l’enfer ne prévaudraient jamais contre son Église, peu importe qu’est-ce qu’il allait faire à ses enfants, il ne pourrait pas enlever l’amour... Ce qui me reste perplexe par contre, c’est le royaume de Dieu.... j’avais compris que suite à la venue de Jésus, nous allions préparer le règne de Dieu et le règne de Dieu, c’était vivre l’Évangile et le vivre tellement bien pour extirper le mal...  Est-ce qu’en tant qu’enfants de Dieu, nous n’avons pas fait ce qu’il fallait faire ou qu'on n'a pas fait ce qu’il faut faire pour que le royaume de Dieu arrive : les gens quittent l’Église, on dit que Satan n'existe pas, on ne prie pas assez…?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que Dieu fait pour nous, il l’a toujours fait : il a nourri ses enfants de siècle en siècle, il lui a toujours dit comment se comporter afin qu’il ne vive pas dans sa souffrance à cause de ses mauvais choix devant la tentation. Dieu nous a toujours voulu libres. Il n’a jamais voulu nous maintenir par la force en son amour. De siècle en siècle, les enfants de Dieu ont regardé Dieu et ils ont eu confiance en Dieu; de siècle en siècle, ils ont regardé Dieu, mais toujours en voulant se donner eux-mêmes ce qu’il y avait de meilleur, si bien que ceux qui ont suivi Moïse ont suivi Moïse par amour pour Dieu, mais ils ont été jusqu’à accuser Moïse de les avoir envoyés dans un désert pour les faire mourir de soif. Dieu leur a donné à boire et ils ont vu de leurs yeux l’agir de Dieu. Ils ont été encore rebelles, car ils étaient tannés de manger de la manne. Ils ont jugé leur Dieu, ils ont accusé Moïse de ne pas parler comme il faut à Dieu. Et Dieu leur a montré sa justice jusqu’à ouvrir la terre pour avaler les infidèles, les préparant au repos avant qu’ils puissent prendre une autre décision contre Dieu.

Dieu a amené ses enfants là où il les voulait, mais ses enfants n’ont pas écouté. Ils ont idolâtré, ils ont été infidèles envers leur Dieu et Dieu a regardé son peuple, et Dieu a continué à leur donner des chefs, des pères, afin qu’ils puissent bien se conduire. Mais, encore là, les enfants de Dieu se sont révoltés les uns contre les autres, car la tribu de Dieu, Israël, a été infidèle envers elle-même. Et Dieu a pardonné. Il leur a donné des rois et les rois les ont amenés là où Dieu voulait qu’ils soient. Mais ils n’ont pas encore été fidèles, car lorsque le Fils de Dieu vint, la Lumière du monde vint, et ils ne l’ont pas reconnue, car ils étaient orgueilleux de ce qu’ils avaient entre les mains : les lois de Moïse qui leur avait montré comment se comporter devant Dieu.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, Jésus a parlé d’amour. Il leur a parlé de Dieu le Père, il leur a montré comment bien se conduire, l’amour du prochain. Il en a fallu des années pour comprendre l’amour du prochain. Satan rageait, il ne voulait pas, il montait les hommes contre les hommes, les femmes contre les femmes, les enfants contre les enfants. Mais à travers cette misère, il y avait des enfants qui avaient compris : leur foi se fortifiait, ils s’unissaient, l’Église prenait naissance et l’Église était fidèle à son pape. Mais, en l’Église, il y eut des enfants rebelles qui se sont séparés de leurs frères et de leurs sœurs, car leur volonté humaine était dans la souffrance face à ce qu’ils ne comprenaient pas : les ruses de Satan qui voulait encore diviser l’Église. Encore cette division se faisait connaître aux enfants de Dieu en l’Église.

Beaucoup d’enfants de Dieu ont fait l’amour, l’amour inconditionnel, en voulant démontrer que Dieu était présent en leur vie. Ils ont fait naître en eux un besoin, le besoin de se donner et les couvents, les communautés ont peuplé la terre. On a vu monter des monastères comme des fleurs qui poussent dans un jardin, mais on a vu aussi des gens qui ont piétiné ces fleurs et, une fois piétinées, d’autres rebâtissaient ailleurs. Là où il a le mal, la grâce surabonde, si bien que la foi catholique s’est répandue sur la terre. En moins de deux mille ans, la terre s’est peuplée de catholiques, alors qu’auparavant il y avait peu d’enfants qui connaissaient Dieu et qui aimaient Dieu. Quatre mille ans de souffrances, de rébellions, pour entendre le Fils de Dieu leur parler du Royaume de Dieu. Maintenant, deux mille ans pour entendre parler que le Royaume de Dieu se bâtit avec des enfants de Dieu. Il fallait donc commencer par comprendre que le Royaume de Dieu c’est l’amour, c’est l’amour qui se laisse entre les mains de Dieu pour redonner à Dieu ce qui est à Dieu.

Le Royaume de Dieu, c’est le Mouvement de Dieu, et ce sont tous les petits mouvements de Dieu qui vont être en le Mouvement de Dieu pour lui redonner ce qui est à lui. Ce que nous sommes aujourd’hui, nous le sommes parce que Dieu le Fils est venu sur la terre. La Lumière de Dieu nous a parlé de la Thora, nous démontrant que tout ce qui était avant nous était voulu de Dieu pour nous. La Lumière de Dieu est venue parmi nous pour nous montrer que nous étions l’Église et que l’Église, c’est tous les mouvements de Dieu depuis la création jusqu’à l’Apocalypse. Depuis la dernière décennie, Satan a tout fait pour qu’on ne soit pas dans ce mouvement de révélations.

Que pouvons-nous comprendre sur ce qui se passe? Oui, il y a beaucoup de souffrances parmi nous. Ce sont les conséquences de nos mauvais choix devant les tentateurs. Nous avons accusé Dieu, nous avons reproché à Dieu de ne pas agir comme nous on voulait qu’il agisse, et Dieu nous a démontré son amour. Eh bien, c’est comme si l’amour de tous ceux qui avaient donné leur vie par amour pour Dieu nous maintenait là où on devait être.

Les Martyrs : "Soyez fidèles à Dieu. Croyez en ce qu’il vous dit. Ce que nous vivons, nous le vivons parce que nous avons été incapables de nous maintenir dans la Volonté de Dieu. Notre sang a coulé par amour pour vous, car lorsque nous avons choisi la mort plutôt que la vie lorsqu’on nous demandait de renier Dieu, on vous démontrait que Dieu est plus important que la vie sur la terre. Notre foi vous a été nécessaire pour que vous soyez là dans l’éternité où Dieu vous voulait. Ce n’est pas Dieu qui va faire en sorte de vous obliger à accepter, c’est à vous de vous obliger à accepter en reconnaissant que vous êtes aimés par nous. Qu’un seul de nous ait laissé couler son sang, nous l’avons fait à travers du Sang de Jésus. Et cela vous démontre que Dieu est plus puissant que tout, car aucun d’entre nous n’aurait pu laisser couler une seule goutte de notre sang sans goûter au Sang du Christ. Si, aujourd’hui, vous vivez ce temps où la Lumière se laisse voir, c’est parce que Dieu le veut et c’est parce que nous, les élus de Dieu, avons crié justice pour que tout soit dans l’amour du prochain. Voilà la justice de Dieu : c’est une vengeance d’amour.

"Il n’y a pas de haine dans ceux qui ont laissé couler leur sang par amour pour Dieu, il n’y a que de l'amour pour vous-mêmes. Essayez de comprendre que ce que vous vivez est voulu par Dieu. Dieu aurait pu empêcher qu’on nous frappe, qu’on nous étrangle, qu’on nous tranche la tête, qu’on nous brûle, qu’on nous éventre, mais il connaissait notre oui à l’Amour. C’est notre oui à l’Amour qui a donné de la valeur à votre oui à l’Amour, car notre amour pour la Vierge Marie était de vouloir sa protection afin qu’on ne dise pas oui à ceux qui voulaient qu’on renie Dieu. À l’instant où la Mère de Dieu s’est tenue debout au pied de la Croix, nous avons reçu de la grâce. Allez en France et vous y retrouverez les traces laissées par la Mère de Dieu. Cela a l’odeur de la rose, de l’amour, l’amour qui guérit, qui libère. Alors sachez reconnaître que ce que vous vivez, c’est le règne de Dieu sur la terre. Amen."

Tous : Amen.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.  

Q.  Inaudible, mais cela concernait la possibilité d'acheter à crédit.

R.  La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : (début inaudible de l'histoire du Seigneur) ..... devant une vitrine de bonbons, celui de droite dit : 'Moi, j’aimerais beaucoup m’offrir cette canne sucrée'. Celui du milieu dit : 'Moi, je voudrais bien avoir ce petit cornet de sucre'. Le troisième dit : 'Moi, je voudrais avoir cette canne, ce cornet, et un sac plein de tout ce que je vois'. Celui de droite dit : 'Mais, dis donc, qu’est-ce que tu vois?' 'Oh moi, je vois du rouge, du jaune, du vert, toutes ces belles couleurs, moi j’aime bien ça'. Celui du milieu dit : 'Oui, mais est-ce que c’est mangeable?' Alors, il dit : 'Ça dépend de ton appétit.' Alors, celui de droite dit : 'Qu’est-ce que tu veux dire par appétit?' Celui du milieu dit : 'Oui, c’est vrai, qu’est ce que tu veux dire, par appétit, nous on a toujours faim?' Alors, celui-ci dit : 'Eh bien, ça dépend de quelle journée tu te lèves.' Alors le premier dit : 'Qu’est-ce que tu entends par là, quand je me lève? Moi je me lève quand mon réveille-matin sonne'. Le deuxième, celui du milieu dit : 'Moi, c’est lorsque ma mère vient à la porte : réveille-toi, c’est le temps d’aller à l’école'.

Alors, celui-ci, qui semble être très rusé, leur dit comme ça : 'Eh bien, laissez-moi tout entre les mains et vous allez voir qu'au moment où vous ne vous en rendrez pas compte, vous aurez tout ce que vous voulez'. Le premier, ne savant plus quoi faire, dit : 'Bon, bien, ça semble pas si pire ce que tu dis'. Le deuxième, celui du milieu dit : 'Bon, moi aussi ça semble faire mon affaire. Oh, à propos, qu’est-ce qu’on voulait acheter en premier, je ne m’en rappelle plus?' Celui de droite dit : 'Oh, ce n’est pas important puisqu’il nous a dit qu’il était pour s’occuper de tout, alors confions-lui nos bonbons'.

Alors, le troisième dit : 'Montrez-moi ce que vous avez dans vos poches'. Le premier avait de quoi s’acheter une dizaine de cannes sucrées. Celui du milieu avait de quoi pour s’offrir seulement que la moitié de son cornet. Alors, il prit ce que ses amis avaient dans leurs poches et il entra dans ce magasin. Au bout d’un certain moment, il revint et il ouvre ses paquets. Le premier avait de quoi pour s’empiffrer pour une semaine. Le deuxième avait de quoi à ne plus penser pour un an à ce qu’il devait avoir besoin. Les deux semblaient si ravis de ce qu’ils avaient. Et l’autre fit ses comptes : 'Toi, tu me dois une semaine d’ouvrage et toi, je vais prendre ce que tu as avec toi'. 'Mais qu’est-ce que j’ai avec moi, dit-il, puisque je n’ai plus rien dans mes poches? Ah, ne t’inquiète pas, j’aurai toute la semaine pour y penser'.

À un moment donné, chacun se donna un rendez-vous. Le premier, celui qui s’était trouvé à droite, dit : 'Maintenant que j’ai travaillé toute la semaine, est-ce que tu peux me donner ce qu’il y a de mieux pour moi?' Car il se souvenait que ce petit bonbon s’était multiplié et il voulait bien que son salaire se multiplie. Le deuxième, qui avait tout ce qu’il voulait pour un an, ne voulait rien perdre de ce qu’il avait; alors il garantit sa vie : 'Je te promets de faire tout ce que tu me demanderas afin de garder ce que j’ai déjà'. L’autre qui était ami devint un ennemi, car il dit : 'Les bons comptes font les bons amis, et comme vous me devez beaucoup, je dois donc prendre soin de mes biens'.

Avec le temps, ces amis se sont regardés et ils ont trouvé cela normal de lui confier tout ce qu’ils avaient besoin. Ils ne se rendaient pas compte que l’autre s’enrichissait et qu’eux s’appauvrissaient. Ils avaient beau avoir des biens, mais rien n’était à eux. Vint un temps où il y eut de la pauvreté, si bien qu’eux avaient peur de perdre ce qu’ils avaient. Ils ont été voir leur ami, mais leur ami leur a dit : 'Compte tenu de la situation, je ne peux donc plus rien faire pour vous'. Et les deux amis s’en sont retournés bien tristes jusqu’au jour où ils reçurent une lettre : 'Vous devenez donc propriétaires de tous mes biens'. Et eux étaient très heureux de cela. Lorsqu’ils sont arrivés et qu’ils ont signé les papiers, ils se sont aperçus que celui qui avait pris soin de leurs biens était plus pauvre qu’eux, car il s’était endetté, endetté et endetté avec leur propre argent.

Tout cela pour leur apprendre que lorsqu’on regarde devant une vitrine le ventre vide ce qui remplirait leur ventre, cela n’apporte jamais rien de bon, car ce qu’il y a de bon, c’est ce qu’on est capable de s’offrir, et ce qu’on n’est pas capable de s’offrir se tourne toujours contre soi-même. Alors, en ce qui concerne le crédit, réfléchissez bien avant de signer un contrat, car vous devrez toujours en payer les intérêts. Et si vous êtes capables, mes enfants, de payer les intérêts, c’est que vous êtes capables de vous procurer ce qui semble intéressant pour vous. Les intérêts, mes enfants, n’est-ce pas ce qui vient après un certain temps? Alors, ayez la patience d’attendre, ainsi vous obtiendrez ce que vous voulez.

Ayez donc la sagesse de Dieu, mes enfants, et mettez un nœud à votre estomac. Vous apprendrez à reconnaître que vous êtes l’amour et que l’Amour ne veut que du bien pour vous. L’amour, c’est libre et c’est gratuit.

Je vous aime, mes enfants.