Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2004-05-29 – P.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu veut nous donner de la joie; Jésus veut nous faire comprendre que tout vient de lui, que tout sort de lui pour aller s’implanter en nous.   

 

Jésus : Enfants d’amour, vous êtes comme des fleurs; vous êtes comme la rose, la rose qui se laisse cueillir pour enjoliver la vie.

Moi, je suis le Jardinier qui aime prendre soin de chacun de vous afin que vous soyez tout odoriférants pour ceux qui sont autour de vous.

Je prends soin de votre intérieur afin que vous sentiez bon, afin que vous soyez en joie, afin que ceux qui vous regardent ne vous trouvent pas trop flétris.

Je veux vous faire connaître ce que vous êtes à l’intérieur de vous afin que vous puissiez donner de la joie, et ceux qui vont cueillir ce que vous allez leur donner découvriront que cela ne contient pas trop d’épines.

Vous êtes des toutes petites fleurs, mes enfants; vous êtes si petits que lorsque vous partez de l’avant, vous trébuchez : oui, vous allez tellement vite que vous tombez

et, moi, je cours vers vous pour vous relever et vous remettre sur vos deux jambes,

et lorsque vous repartez, moi, je ramasse les pétales qui ont tombé et je les conserve,

et je vous regarde partir tout ébouriffés, et j’attends que vous reveniez vers moi, afin que je puisse vous remettre en forme;

car vous savez, mes enfants, si je vous laissais tels que vous êtes lorsque vous êtes partis, vous ne seriez pas agréables pour ceux qui vous regardent.

Mes amours, vous êtes des petits trompeurs!

Lorsque vous voulez bien paraître devant votre prochain, vous vous parfumez mais lorsque le soir arrive, votre parfum est estompé, et ce que vous sentez n’est pas toujours bon.

Mes amours, c’est parce que vous avez fait, avec votre volonté humaine, votre toilette tout seul.

Moi, je veux vous embaumer avec mon parfum d’amour, un parfum qui sortira de vos pores de peau, afin que ceux qui vous approchent ressentent votre odeur qui vient de l’amour, non de ce que vous avez sur vos tablettes.

Petits enfants qui ne savez pas regarder la beauté de votre intérieur, vous êtes obligés d’aller chez le coiffeur afin de vous redonner une bonne mine.

Les cheveux courts, les cheveux ondulés, les cheveux frisés, les cheveux colorés : tout cela, vous en avez besoin parce que lorsque vous vous regardez après une journée d’ouvrage, vous vous trouvez bien fatigués;

alors vous avez eu besoin de vous remonter le moral en passant par le coiffeur; mais ce que vous ne voyez pas, mes enfants, c’est que vous avez usé de produits qui ont enlevé la beauté de votre chevelure.

Quelquefois, vos cheveux sont tellement courts que vous êtes obligés de vous mettre une gelée pour les tenir très droits; ainsi, ça vous donne une allure "heavy".

Enfants d’amour, que dire de votre coloration?

Vous jouez avec les couleurs, comme on joue avec des rayons, qui vous font paraître jeunes : oui, mes enfants, vous voulez déguiser votre jeunesse.

Mais, moi, je vous dis que la jeunesse vient du cœur et non pas de votre chevelure colorée :

lorsqu’on voit passer des jeunes femmes avec des couleurs marbrées, ceux qui vous regardent se disent : «Oh là là! elle a manqué son coup!» 

Je suis avec chacun de vous parce que je vous aime! Je vais vous donner la couleur du Ciel : celle que mon Père vous a donnée.

Je suis l’Amour et l’Amour veut vous rendre jolis, veut vous rendre vos couleurs, veut vous rendre votre splendeur;

mais vous n’avez pas confiance en moi, vous partez pour essayer toutes sortes de vêtements qui vous donneront une belle silhouette pour déguiser vraiment ce qui vous déplaît.

Enfants d’amour, vous avez beau magasiner pour essayer des vêtements qui s’ajusteront à vos formes, mais si vos formes ne sont pas comme vous, vous voulez, ne savez-vous pas que lorsque vous serrez vos vêtements sur vous, ça les met en évidence.

Moi, je veux vous vêtir d’un vêtement d’amour afin que vous vous aimiez : vous.

Vous avez perdu le sens de la beauté.

Vous voulez paraître sexés, mes enfants, et cela fait démontrer à ceux qui vous regardent que vous glissez vers l’impureté.

Il faut considérer l’être humain pour ce qu’il est à l’intérieur et non pas pour ce qu’il est à l’extérieur.

Aujourd’hui, on déforme la beauté : on veut raccourcir pour mieux montrer, alors que Dieu, lui, veut allonger pour cacher votre impureté.

Dieu ne veut pas que vous disparaissiez, Dieu veut que vous soyez sobres afin que vous puissiez vous reconnaître comme étant un enfant simple.

Je ne vous demande pas de porter la soutane, mes enfants; je vous demande d’être simples dans vos vêtements.

Je vous demande d’être coiffés avec simplicité; je vous demande de faire confiance à ce que vous êtes.

Je vais vous apprendre tranquillement à découvrir la fleur que vous êtes, ainsi ceux qui vous regarderont diront : il s’est trouvé, il n’a pas besoin de se cacher derrière des produits de beauté.

Car ces produits de beauté ont été inventés par la volonté humaine pour tromper l’œil.

Amours, vous ne me tromperez pas, moi, lorsque vous serez en chacun de vous, vous serez comme vous êtes, à l’état pur : sans votre maquillage, sans vos artifices pour paraître bien.

C’est ce que vous croyez : ce mot "bien", mes enfants, est pour vous une façon de bien paraître;

mais quelle est donc cette apparence que vous cherchez, sinon un tape-à-l’œil pour la personne qui vous regarde?

Celui qui est bien en lui, celui qui se sent complet avec lui-même n’a pas besoin d’artifices, il prend soin de son corps :

il regarde si un tel ou un tel vêtement lui convient, et il le met; il sait si une telle ou telle coiffure lui convient, et il le fait.

Dieu ne veut pas vous restreindre à garder vos cheveux droits, Dieu ne vous contraint pas à porter des vêtements trop grands ou trop serrés pour vous : Dieu veut que vous soyez bien en vous-mêmes.

Être bien en vous-mêmes, c’est découvrir ce qui vous convient à l’extérieur.

Mes enfants, vous avez tout à apprendre et vous avez aussi beaucoup à délaisser.

Depuis plusieurs années, on déploie une panoplie de produits afin de vous rajeunir, afin que vous paraissiez beaux devant ceux qui vous regardent.

On vous a pris pour des petits mannequins; mais c’est eux qui vous habillent, c’est eux qui vous coiffent, c’est eux qui vous parfument, et vous, vous faites ce que ce monde veut que vous fassiez.

Voyez-vous, mes enfants, vous n’êtes même plus vous-mêmes : vous dépendez de la mode, vous dépendez des produits qui se mettent sur le marché.

Et vous, quelle est donc votre opinion face à cela? Est-ce qu’au plus profond de vous-mêmes, vous êtes satisfaits de vous-mêmes? Est-ce que vous êtes heureux, mes enfants?

Il faut apprendre à vous découvrir, il faut que vous reveniez comme un tout petit enfant qui veut être heureux, qui veut être aimé pour ce qu’il est : lui.

Oh! enfants de ce monde, vous vous êtes laissé leurrer par ce monde de consommation.

Petits amours, vous êtes à moi, vous faites partie de mon jardin; c’est moi qui veux vous mettre des couleurs; c’est moi qui veux vous parfumer; c’est moi qui veux vous habiller.

Si j’ai mis des fleurs autour de vous avec des couleurs éclatantes, croyez-vous que je peux le faire pour vous?

Je vais vous rendre tels que vous auriez dû être avant le péché : je vais vous redonner une beauté.

Amours, amours, je vous dis que lorsque viendra le temps où chacun de vous redeviendrez des enfants de la Divine Volonté, chacun retrouvera un état de beauté : celui de l’amour, de la perfection.

Vous serez pour mon Père tous des belles fleurs, et un parfum s’envolera vers le Ciel; il embaumera toute la surface de la terre, car il n’y aura plus d’odeurs nauséabondes : tout ne sera que pureté.

Oh! je ne dis pas que vous sentez tous mauvais mais, moi, je connais ceux qui utilisent des parfums pour déguiser leurs mauvaises odeurs.

Mes enfants d’amour, je suis la Vie et la vie est amour, je veux vous donner tout ce qui vous est nécessaire pour être heureux sur la terre.

Afin que vos yeux soient dans la joie de regarder votre prochain; je vais vous donner une beauté pour votre prochain.

Oui, mes enfants, vous allez être beaux pour celui ou celle  qui vous regardera, mais vous le ferez dans la simplicité, par amour, pour l’Amour, et non pas par orgueil.

Je suis, moi, doux et humble de cœur et  vous serez semblables à moi.

Que de joie pour vous, mes enfants, de savoir que vous allez redevenir des êtres tels comme vous auriez dû être avant tout péché! Cela est pour vous, croyez cette parole.

Ces paroles sont dites à l’intérieur de chacun de vous, elles sortent de cet instrument afin que vous puissiez les entendre.

Je suis la Vérité, je suis la Lumière, je suis Celui qui veut vous donner une beauté, une beauté qui vient de l’amour de mon Père, de la Divine Volonté.

Il est agréable pour vous d’entendre ces paroles, vous qui cherchez à demeurer jeunes, vous qui ne voulez pas vieillir parce que vous savez que la vieillesse amène la mort.

Il n’y aura plus de mort sur la terre, mes enfants, votre corps deviendra immortel,

vous serez continuellement en joie.

Savez-vous que les soucis, ça fait vieillir? Moi je vais vous garder éternellement jeune : intérieurement, extérieurement.

En ce moment, il y a beaucoup de personnes qui disent : "Ah! moi, je ne vieillis pas, j’ai le cœur jeune"; oui, il est obligé de prendre des cours de danse;

il aime bien aller jouer au bowling pour conserver sa jeunesse; combien de fois il se couche fatigué parce qu’il a joué aux cartes très tard, le lendemain il s’aperçoit qu’il n’est pas aussi jeune qu’il le croit.

Enfants d’amour, Dieu vous parle parce qu’il vous aime; vous m’êtes précieux, vous êtes à moi, vous n’appartenez pas à ce monde, ce monde qui se croit maître de tout ce qu’il a inventé.

"Ô monde trompeur, tu te trompes toi-même; je vais montrer à ce monde bientôt toutes tes erreurs".

Il faut prier, mes enfants, il faut prier pour les enfants de ce monde, afin qu’ils puissent reconnaître ce qu’ils ont accepté de vivre à cause de ce monde.

Il faut prier pour que ces enfants puissent revenir comme des petits enfants qui veulent vivre simplement dans l’amour de Dieu où tout ne sera que joie, que paix,

Tout redeviendra comme mon Père veut que ce soit.

Mon Père a créé, mon Père a donné, mon Père veut recevoir.

Il a créé le ciel et la terre avec tout son contenu; il a créé l’homme à l’image de Dieu; il a créé la femme afin qu’elle soit agréable à l’homme.

Mais combien d’hommes disent qu’il faut qu’elle aille se maquiller pour être belle? Et ces hommes croient à ce qu’ils disent, et ces femmes, elles, sont obligées de faire ce qu’ils disent : voilà pourquoi vous vous êtes fait une beauté avec votre volonté humaine.

Moi je vous dis que mon Père vous a créés parfaits; mon Père vous a créés avec une beauté. 

La  femme était belle, belle par elle-même; elle faisait la joie d’Adam et elle aimait Adam; elle aimait le regarder parce qu’elle voyait combien Dieu avait fait quelque chose de beau pour elle.

L’un et l’autre se donnaient de la joie, ils parlaient de Dieu; ils regardaient tout autour d’eux la beauté; ils savaient que la plus grande de toutes ces beautés était eux.

Aujourd’hui, vous, vous regardez des fleurs et vous trouvez que ces fleurs sont belles, n’est-ce pas? Et vous, vous croyez que vous n’êtes pas beaux comme ces fleurs?

Moi je vous dis que mon Père vous a créés et que votre beauté n’a pas son égal, mais à cause de votre volonté humaine vous avez perdu cette beauté.

Mais elle est en vous, elle est en votre présence, et c’est moi, le Jardinier de l’amour, qui vais vous redonner votre beauté.

Je vais faire de vous des enfants qui s’abandonnent entre les mains de Dieu, afin que Dieu vous fasse une beauté.

Je vais commencer par votre intérieur, vous faire découvrir la vraie valeur de votre beauté.

Lorsque vous apprendrez à vous aimer, à vous accepter, à vous reconnaître comme étant une créature faite, par Dieu, parfaite, là, il y aura des changements qui se feront en vous.

Des grâces vont vous être données, mes enfants, et vous allez vous laisser transformer par ces grâces : les grâces de la beauté.

Enfants d’amour, j’aurais beau vous parler des heures et des heures de ce que Dieu veut faire pour vous; comment pouvez-vous comprendre ces paroles alors que vous vous souvenez de votre physique, vous ressentez les courbatures après une nuit agitée?

Enfants d’amour, Dieu est la Lumière; il faut croire, il faut avoir confiance : Dieu est le Tout, Dieu est la Toute-Puissance.

Si, moi, j’ai donné ma Vie pour laisser couler mon Précieux Sang sur vous afin de vous purifier, croyez que mon Sang a tout pouvoir : effacer le péché, ce qui vous a enlaidis.

Lorsque vous croyez en la puissance du Précieux Sang, là, vous commencez à croire que je peux rendre votre chair pure.

Voici venir un temps de purification, voici venir un temps où vous allez vous reconnaître tels comme vous êtes à cause du péché.

Vous allez laisser Dieu purifier tout ce qui a été enlaidi par le péché, et votre chair va redevenir comme elle était, car ce qui l’a enlaidie va disparaître, va être comme brûlé par un feu, par un feu purifiant, et toute imperfection ne sera plus en vous : vous allez vivre comme des enfants purs sur la terre.

Tout ce qui était impur ne sera plus en vous; vous ne vous souviendrez plus de ces imperfections et vous demeurerez toujours dans la joie.

Il n’y aura plus jamais de soucis en vous, il n’y aura plus jamais de contrariétés, de colères, de violences, de jalousies, d’envies, de paresse : tout sera pur car vous serez doux, vous serez amour.

Je vous aime, mes tendres amours.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu fait descendre sur chacun de nous des grâces, Dieu nous donne sa plénitude afin que nous puissions savourer ces moments d’amour, d’intimité avec lui. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C’est notre petite volonté, ce que nous venons d’entendre.

Comment saisir la profondeur de ces messages : messages de lumière, d’espérance, messages de vérité pour chacun de nous?

Nous sommes venus au monde sur une terre, une terre qui nous a été présentée avec ce qu’elle est, avec ce que les hommes ont fait pour nous.

Nos parents nous ont élevés avec ce qu’ils connaissaient d’eux-mêmes : ils nous ont appris à nous alimenter, ils nous ont appris à nous vêtir, ils nous ont aussi appris comment nous comporter envers eux et envers nos frères et nos sœurs, envers nos professeurs, envers nos amis.

Ils nous ont donné ce qu’ils connaissaient; mais ce qu’ils connaissaient eux aussi : ils l’ont connu de leurs parents, et leurs parents leur ont donné des connaissances selon leur époque à eux, et ainsi de même pour les grands-parents : ils ont connu de leurs parents des connaissances selon l’époque qu’ils vivaient.

Chacun de nous a apporté des connaissances,

mais ces connaissances venaient de l’intelligence humaine.

Dieu a nourri l’intelligence afin que nous puissions nous vêtir, afin que nous puissions nous alimenter, afin que nous puissions aussi nous divertir.

Tout ça, ce sont des héritages; d’autres vont dire des mœurs, d’autres vont dire des traditions, mais ça revient au même : c’est  tout le passé qui a été mis au présent.

Mais le passé a été formé par des humains et, eux aussi, il a fallu qu’ils apprennent.

D’où est venue cette connaissance, d’où est partie cette connaissance? Elle est venue de nos premiers parents : Adam et Ève, ils ont appris des choses.

Lorsqu’ils étaient dans le paradis : ils connaissaient toutes ces choses; mais lorsqu’ils ont commis le péché, tout s’est embrouillé : leur intelligence s’est embrouillée, leur regard s’est embrouillé et même ce qu’ils entendaient n’était pas parfait : ils ont donné à leurs enfants ce qu’ils connaissaient;

Mais, à cause du péché de Caïn, les connaissances ont beaucoup diminué et cela a apporté d’autres péchés, et ces péchés-là sont entrés dans les humains, et plus que les péchés entraient dans les habitudes de vie des humains, et plus les connaissances diminuaient.

Alors, il ne nous en reste pas beaucoup, hein? Mais Dieu est tellement amour qu’il nous donne des grâces pour notre quotidien : c’est Dieu le Père qui nous donne des grâces, il nous nourrit.

Il donne des grâces à certains enfants, un tout petit peu plus à un qu’à d’autres et, eux, ils ont devoir de nous donner ce qu’ils ont en plus que nous.

Et c’est pour ça qu’il y a des personnes qui ont inventé des produits, qui ont fabriqué des produits pour nous, afin de nous faire connaître le confort.

Dieu veut  nous amener à comprendre que ce qu’il a donné à certains, ils ne l’ont pas utilisé pour notre bien, ils l’ont utilisé pour se donner de la valeur : un pouvoir sur nous.

L’être humain avait reçu des dons pour donner gratuitement, et parce qu’il a voulu faire de l’argent ou avoir un pouvoir sur ce qu’il connaissait : eh bien, Dieu a diminué l’intelligence.

Pourquoi Dieu a diminué l’intelligence? Parce qu’on se serait détruit par nous-mêmes.

L’intelligence de l’homme est très grande, vous savez, parce que l’intelligence de l’homme vient de la nourriture de Dieu : lorsque Dieu donne, il donne pour que l’enfant soit grand, pour que l’enfant donne.

Mais comme il ne sait pas s’en servir avec amour, il veut détruire ceux qui sont autour d’eux : nous avons connu beaucoup de souffrances.

Nous avons seulement qu’à penser à tout ce qui est nucléaire : cela aurait pu nous servir, cela aurait pu être bénéfique pour nous-mêmes, mais on en a fait une arme contre nous.

L’homme a inventé la télévision par l’image, mais l’image devait nous servir, elle devait nous être utile pour soigner nos maladies, aller à l’intérieur de nous, mais l’homme s’est servi de cela pour faire de l’argent : le pouvoir, et il l’a mis contre l’homme.

Aujourd’hui, on regarde toutes ces images qui sont au service du pouvoir, et ce qui est au service du pouvoir n’est pas au service de Dieu, mais de Satan : tout cela nous l’avons connu, nous avons même installé la télévision au centre principal de notre maison.

Tout cela a été contre nous, et il y a tant de produits ainsi!

Tantôt, il nous a parlé de coloration : pour certains, la coloration aurait pu servir à développer une nécessité pour apprendre ce qu’il y a à l’intérieur de nous, mais on s’en sert pour mettre sur nos cheveux, et parfois on se plaint que nos cheveux tombent, que ça brûle, que ça fait des gales.

Voyez-vous, même la plus petite chose peut être contre nous : Dieu est en train de nous démontrer ce que nous avons fait avec notre intelligence.

Notre intelligence doit être mise au service de notre prochain; notre intelligence doit donner l’amour gratuitement.

Nous avons appris à aller chercher des compliments, à aller chercher des besoins, à aller chercher de l’argent avec des produits.

Regardez combien de personnes ont reçu le don de faire des plats délicieux : il ne l’a pas mis au service de son prochain, mais au service de l’argent.

Vous avez seulement qu’à penser au restaurant le Kentucky; voyez-vous, une bonne partie du moins aime manger ce poulet et pourtant, il faut le payer, il ne donne pas sa recette.

Et c’est simple ce que je viens de dire, c’est notre vie : c’est nous ça, c’est ce qu’on a accepté de vivre dans ce monde.

On s’est laissé séduire par ce monde, on est attaché à ce monde, on a pris des habitudes,

et on ne veut pas lâcher prise.

Il est difficile de laisser notre télévision, vous savez; il est difficile de ne plus se servir du téléphone; il est difficile de ne plus se servir de l’auto parce qu’on est habitué à ces produits : ça nous les prend, ça fait partie de notre quotidien.

Ah! vous direz : "Oui, mais l’auto, j’en ai besoin, moi, pour travailler. Qu’est-ce que je vais faire, moi, si je n’ai pas mon auto?"

Oui, mais si vous ne faites pas fonctionner vos yeux du rétroviseur à l’autre rétroviseur et de lui à l’autre, vous ne verrez pas l’autre à côté qui, lui, veut passer en avant : vous allez être surpris quand il va passer : voyez-vous, on consent à conduire une auto alors que nous savons que cela est stressant.

Jésus va nous faire découvrir ça à notre intérieur et lorsqu’il va nous demander de renoncer à l’auto, eh bien, cela sera plus facile, parce que dans la Nouvelle Terre, Dieu nous dit que tout ce qui a été contre l’homme ne sera plus.

Voyez-vous, vous direz : "Ah! mais il y a les autos, il y a celles qui sont électriques; eh bien, on est obligé de faire aller nos yeux, on est obligé de conduire, on est obligé d’accélérer ou de ralentir!

Voyez-vous tout ce qui est contre nous? Croyez-vous que Dieu va les laisser entre nos mains? Dieu est trop amour.

Lorsque Dieu a créé la terre, il a créé tout ce que nous avions besoin pour partir d’un point A pour aller à un point B : eh bien, vous savez très bien qu’il a mis certains animaux à notre service.

Souvenez-vous, il n’y a pas longtemps, des fois nos parents disaient : «Ah, il savait tellement où est-ce que je demeurais, il rentrait tout seul à l’écurie.»

Alors, imaginez-vous, lorsque nous allons vivre dans la Nouvelle Terre : ces chevaux-là ne seront plus stressés par l’humain, ils ne respireront plus l’air pollué, ils vont être à notre service, ils n’auront plus peur de l’humain qui s’est déjà servi de fouet.

Tout ça, ça n’existera plus; nous allons vivre en harmonie avec la création de Dieu, et les chevaux sont la création de Dieu.

Il n’y a pas seulement que les chevaux, le Seigneur, il dit, il y a aussi les éléphants, les chameaux et il y en a d’autres : ça va être ainsi pour bien des choses.

C’est comme la télévision : la télévision qui vient de l’image ne sera plus, car elle a pris notre vie et elle a décidé pour nous.

Lorsqu’on regarde la télévision et qu’on voit des personnages qui nous montrent une vie qui n’est pas la nôtre : elle décide de vivre pour nous et nous, nous consentons à ce que la télévision vive notre vie.

Nous devenons inactifs et c’est la télévision qui vit pour nous; c’est la télévision qui a des sentiments pour nous; c’est la télévision qui décide comment on va s’habiller, quand on va manger.

Oui, essayez de penser à toutes ces annonces qui passent!

Lorsque vous voyez une annonce qui montre un plat, là, ils vantent un restaurant : eh bien, tout d’un coup, vous avez faim; vous vous levez et vous allez dans votre garde-manger.

Mais tout ça, c’est de l’influence : on s’est laissé influencer par le monde; mais Jésus a dit : «Je vais me servir de ce que l’homme a fait contre lui et je vais lui montrer ce qu’il a fait.»

Il a déjà commencé : il se sert de la télévision pour montrer la vérité avec certaines personnes qui se donnent à lui.

Oh! c’est peu comparé à toutes ces émissions qui passent contre nous.

Dieu veut nous faire comprendre que nous devrons faire un choix tantôt : renoncer à ce monde, vivre dans la Divine Volonté dans son monde à lui, en Dieu : vivre en Dieu.

Mais, pour arriver à ça, il faut qu’on apprenne à nous reconnaître

dans ce que nous sommes dans ce monde.

Nous avons pris des habitudes contre nous-mêmes et nous sommes tombés amoureux de ces produits : nous avons de la difficulté à renoncer à tout cela.

Regardez le téléphone : le téléphone est un produit qui sert à communiquer au loin.

Dieu veut nous démontrer que cela n’est pas quelque chose qui a été contre nous, c’est ce que nous avons fait avec cela qui a été contre nous.

Combien de fois on s’est servi du téléphone pour insulter une personne qui nous avait fait du mal? 

Tout le monde, je crois, s’est servi d’un appareil pour rejoindre une personne; si on n’avait pas eu le téléphone, on ne l’aurait pas rejointe, on aurait eu le temps de décompresser, on aurait pardonné; mais parce qu’on a pris cet appareil-là et qu’on l’a rejointe : on l’a insultée.

Un coup que le téléphone était fermé, là, on venait de s’apercevoir qu’on avait fait une gaffe; mais le mal était fait, l’autre avait entendu.

Comment lui faire oublier les paroles qu’il venait d’entendre? Il fallait l’assumer.

Voyez-vous, cela a été contre nous; Dieu veut nous faire comprendre ce que nous avons fait.

Combien de commérages se sont faits à cause de cet appareil-là? Combien de fois nos enfants ont trouvé le temps long parce que maman était au téléphone? Et combien de fois le père s’est enragé contre l’adolescent parce qu’il était au téléphone? 

Voyez-vous, ça, c’est nous et pourtant, nous, on n’a pas réalisé que ces produits-là étaient contre nous.

Oui, nous avons été aveugles, nous nous sommes laissés ensorceler par les ruses de Satan : aujourd’hui, on ne veut plus entendre parler de Satan.

Nous qui sommes réunis, nous savons qu’il existe, nous consentons à en entendre parler, mais croyez-moi que ce n’est pas facile!

On n’aime pas entendre parler de Satan, on n’aime pas savoir qu’il nous a eus parce qu’on a peur :

         on a peur qu’il vienne avec ses ruses nous prendre dans un tournant;

         on ne veut pas admettre qu’il nous a eus quelquefois.

Oui, c’est vrai, mais si on accepte de dire que Satan s’est manifesté à nous par ces produits, il sera plus facile pour nous de reconnaître ses pièges.

Il faut accepter de se laisser instruire par Jésus; il faut accepter de découvrir la vérité, comme ça, nous allons être remplis de grâces pour affronter nos souffrances.

Lorsqu’on se reconnaît dans nos fautes, lorsqu’on reconnaît qu’on a passé trop de temps au téléphone puis qu’on a oublié nos enfants à côté de nous, lorsqu’on reconnaît qu’à cause d’un téléphone on a accepté d’écouter une personne qui parlait d’un autre : eh bien, on accepte les grâces qui vont avec, et lorsqu’on verra ce que nous avons fait : eh bien, on ne souffrira pas, du moins.

On va souffrir beaucoup moins, notre purification commence : ça, ce sera déjà purifié.

Voyez-vous, Dieu veut nous faire avancer dans la lumière; je découvre tout comme vous que, oui, quelquefois, j’ai fait des choses qui n’étaient pas correctes au téléphone;

aussi simple que cela est, il faut l’admettre; oh là là! qu’est-ce que ça va être de découvrir les autres choses?

Lorsque j’ai écrit le livre IV et qu’il détaillait les péchés, je ne m’attendais pas à détailler les péchés devant tout le monde comme ça.

Je crois qu’on va continuer à découvrir dans les rencontres; il veut nous faire découvrir ce que nous avons consenti à faire à cause de la volonté humaine.

La volonté humaine était en train de nous tuer; oui, c’est à cause de la volonté humaine que nous avons accepté toutes ces choses-là.

Parce que nous avons voulu nous donner des biens matériels pour nous consoler, parce que nous souffrons à cause des péchés : alors, comme on souffre à cause des péchés, on veut avoir de quoi pour oublier que la vie n’est pas agréable; mais Dieu veut nous faire découvrir que, oui, la vie est agréable, mais en lui.

Oui, il a pris tous nos péchés, il les a amenés à la mort : tout cela, il l’a fait par amour;

         maintenant, il veut nous montrer à voir nos péchés : par amour;

         il veut qu'on se reconnaisse impur : par amour;

         il veut qu’on avance dans notre purification : par amour.

Eh bien, oui, nous allons vivre cela dans la joie; même si on sait que cela sera difficile, on va le faire, mais dans la joie parce qu’on sait qu’au bout : il y a la vie éternelle.

On sait que Dieu le Père nous a créés parfaits, et parce qu’il nous a créés parfaits, on va redevenir comme on aurait dû être.

Si on a joué aux grands, eh bien, nous devons nous reconnaître dans ce que nous avons fait.

C’est comme un tout petit enfant qui joue à la poupée, il joue à la mère et au père, il se prend pour un grand :

alors, lui, lorsqu’il joue, il est sérieux, il veut que cela soit vrai parce qu’il a appris de nous que la vie n’est pas facile, alors c’est pour ça qu’il a tendance à prendre sa poupée et à la mettre dans un coin;

et lorsqu’il est content, il va la retrouver puis la serre très fort sur son cœur et, d’autres fois, lorsqu’il est en colère, il la jette par terre; mais l’enfant, lui, quand il a terminé de jouer, il retourne dans ce qu’il est;

alors, il va s’accoter la tête sur la poitrine de papa puis, là, il sent sa force; il aime se blottir dans ses bras parce que là est la sécurité : il sait que c’est sa place.

Eh bien, c’est ce que nous, nous allons faire : nous avons voulu jouer aux grands avec notre volonté humaine; maintenant, Dieu nous appelle pour aller se blottir dans ses bras et il veut nous dire :

«N’aie pas peur, moi, je t’aime comme tu es. Reviens comme tu es vraiment : mon tout petit enfant, mon enfant à moi.»

C’est à nous d’accepter d’aller vers le Père, c’est tout!

Nous, nous avons un choix à faire : retourner comme nous étions avant.

Jésus nous a tous portés en lui; nous avons tous été en Jésus, alors on doit retourner en Jésus.

Il faut passer par Jésus pour aller au Père : eh bien, nous allons retourner là où Jésus nous attend : en lui, et c’est Jésus qui va tout faire pour nous.

Nous allons passer notre purification avec les grâces de Jésus : des grâces de force, des grâces d’amour, des grâces de paix, des grâces de joie.

C’est Jésus qui va tout faire pour nous, alors on n’a pas à avoir peur; il faut avancer vers la Lumière, il est la Lumière, Jésus.

Tout ce qu’il vient de nous parler, tout ce que vous avez entendu, eh bien, vient du Ciel; c’est par la puissance de la Divine Volonté que cela se fait.

Accueillons ces paroles, ces paroles qui ont été dites par un instrument simple qui prend les mots qui viennent en elle parce que c’est le Saint-Esprit qui le veut ainsi.

Sans honte, elle se présente devant chacun de vous avec un vocabulaire bien simple parce que c’est Dieu qui le veut; pas plus et pas moins, elle est là où Dieu veut qu’elle soit.

Et c’est la même chose pour chacun de vous; aujourd’hui, vous laissez parler Dieu, vous laissez Dieu vous envahir de grâces, mais vous allez retourner à votre quotidien.

Mais ces grâces-là ne sortiront pas, elles vont être en vous, elles vont avoir fait des changements en vous.

Ces changements vont vous apprendre à vous aimer et à aimer ceux qui sont autour de vous, pas les changer.

Parce que vous allez voir, quand vous allez partir d’ici et que vous allez vous regarder dans le miroir, vous allez être la même personne : ça va se passer à l’intérieur de vous.

Mais c’est la même chose pour vos enfants lorsqu’ils vont vous accueillir, ils vont voir la même personne, mais à la longue, il y a  quelque chose qui va changer : c’est vous.

Là, vous allez commencer à devenir plus en paix envers vous-mêmes, plus en joie, et c’est ce qui va paraître à l’extérieur de vous, pas votre personne : votre paix, votre joie.

C’est ça qui va commencer à paraître à l’extérieur et c’est ça qui va les nourrir : vos enfants ont besoin de paix, vos enfants ont besoin de joie, votre mari aussi, votre épouse aussi.

Pourquoi? Parce que ce monde leur a montré un monde rempli de pouvoir et tout ce qui est pouvoir est stressant.

Il n’y a pas de joie dans le pouvoir, il n’y a que la peur; alors, lorsque vos enfants vous regardent, et ils voient des parents qui veulent leur montrer leur conduite, ce qu’ils voient en vous : c’est un pouvoir!

C’est stressant pour eux autres : ils perdent leur paix; ils ne trouvent pas de la joie parce que vous voulez les forcer à être comme vous, alors que vous venez de recevoir des grâces, une pluie de grâces;

mais eux, ils ont reçu des grâces, eux aussi, mais ils n’ont pas donné leur oui.

Pour qu’ils donnent leur oui, il faut qu’ils voient que ça en vaut la peine; alors, ce qu’ils ont besoin : c’est un modèle, un modèle qui est en joie et en paix.

C’est ce que  vous devez montrer à vos enfants, à votre mari et votre épouse; pour cela, vous avez besoin de patience.

Demandez des grâces à Jésus : "Donne-moi la patience, je ne veux pas faire ma volonté, je veux faire ta Volonté. Tu dis que tu m’as donné des grâces, donne-moi la patience de me découvrir en paix envers moi-même, en joie. Lorsque je saurai que je suis un être de paix, un être de joie, eh bien, ça va sortir de moi et les autres vont le voir."

Voyez-vous, c’est ça qu’il attend de nous.

À travers moi, Dieu a mis sa présence; à travers moi, Dieu a mis ses grâces pour vous donner; il dit : «Donne, ma fille, donne, ma fille».

Lorsque Jésus était présent ce matin, il m’a dit : «Ferme les yeux.»

J’ai fermé mes yeux et j’ai vu Jésus qui était dans une barque; alors il a dit : «Viens.» 

Alors, j’ai été vers lui et je me suis vue à côté de lui; tout d’un coup, il y avait des personnes dans l’eau;

alors Jésus et moi, on les sortait de l’eau, on les rentrait dans la chaloupe et ces personnes-là faisaient la même chose : on rentrait les personnes qui étaient dans l’eau, on les rentrait dans la chaloupe;

et là, ça se faisait avec de la joie, je sentais la joie; Jésus était en joie, et il rentrait; alors, il m’a dit : «Tu vois, ce n’est pas des poissons, ce sont des personnes.»

Il a dit : «Il faut continuer.» Alors, on était là, puis on les rentrait et là, c’était plein, et on se prenait dans les bras puis on se serrait fort.

Et il a dit : «Regarde au loin» et là, il y avait des personnes dans l’eau qui étaient plus loin, des groupes plus loin; il a dit : «Maintenant, il faut aller vers eux.»

Jésus veut nous faire entrer dans sa chaloupe, il veut nous donner des grâces de joie et il va nous emmener vers ceux qui sont encore dans l’eau.

C’est la pêche miraculeuse : c’est un vrai miracle qu’il ait réussi à faire ça avec nous parce que nous étions tous pourris à cause de ce monde; mais avec des petits oui, des petits oui bien simples, on a accepté que Jésus nous transforme; et c’est ce qu’on fait aujourd’hui : on donne des oui continuellement.

Maintenant, Jésus vient de me dire : «Je veux que tu te taises.»