Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2006-06-03 - Soir

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur me demande de vous demander : “Est-ce que vous aimez Jésus? Est-ce que vous êtes prêts à vivre ce que Jésus a vécu?”

 

Jésus : Enfants d’amour, je vais vous la poser cette question. Êtes-vous prêts à suivre mes pas?  Êtes-vous prêts à vivre votre vie en moi? Voilà, ce n’est pas plus compliqué que ça.

À moi de prendre votre joug, à moi de faire de vous des enfants purs, à moi de faire de vous des enfants droits, à moi de faire de vous des enfants vrais; je veux vous faire quitter tout ce qui peut être tiède en vous; je veux vous démontrer que tous ceux qui brûlent d’amour sont des enfants amoureux; ceux qui s’aiment plus que tout sont de feu.

Vous (êtes)-vous entendu chanter? Votre cœur était à l’amour; tout votre être était un feu d’amour et le Ciel se réjouissait d’entendre ces sons qui montaient jusqu’au Ciel; et là où ces sons ont retenti, des sons sont venus jusqu’à vous, faisant vibrer en vous votre cœur à vous réentendre.

Tout était harmonie d’amour parce que vous étiez vrais; vous étiez comme des enfants, comme je veux que vous soyez toujours : sincères avec vous-mêmes, ne regardant pas au côté si l’autre vous écoute, mais étant vous, des êtres d’amour pour vous.

L’Amour est ainsi, l’Amour sème et il aime récolter; il a semé de l’amour et vous avez produit de l’amour.

Vous avez entendu parler d’impureté, vous avez ressenti le besoin d’accueillir les grâces; vous avez entendu parler d’abandon, et votre besoin de vous donner était si grand que Dieu n’a pu s’empêcher de vous combler; tout votre être est devenu lumineux.

Enfants d’amour, vous êtes le sel de la terre, vous êtes mes apôtres des derniers temps; vous êtes appelés à vous donner comme je me suis donné : n’ayez pas peur; lorsque vous vous donnez comme vous venez de vous donner dans ce chant, vous vous donnez et les autres reçoivent; n’ayez pas peur de chanter l’amour de Dieu, n’ayez pas peur de témoigner de l’amour de Dieu pour vous.

Dieu va vous donner tout ce qui vous est nécessaire pour aller vers ceux qui auront besoin de vous, auront besoin de vérité, de sincérité; tout cela va transpirer de vous pour aller à eux; essayez de retenir votre transpiration, vous aurez beau, les autres vont sentir.

Enfants d’amour, tout ce que Dieu fait avec vous, ce sont des mouvements d’amour afin que vous soyez légers, bien dans ce que vous êtes; découvrir que vous avez en vous des mouvements que Dieu veut pour lui, que pour lui, c’est découvrir que Dieu vous connaît : Dieu vous veut tels que vous êtes.

Si, moi, j’ai ressenti votre impureté, je ne me suis pas éloigné de vous; j’ai demeuré en vous, j’ai écouté vos lamentations, j’ai écouté tout ce que vous acceptiez d’impur des autres pour le laisser pénétrer à l’intérieur de vous.

Oh! enfants d’amour, moi, j’étais là et tout ce qui entrait en vous n’était pas beau à voir, mais je prenais ce qu’il y avait de plus laid en vous pour ne pas que vous vous détruisiez.

Je suis l’Amour, je viens vous parler avec des paroles d’amour, je viens vous raconter des histoires; vous aimez bien lorsque je vous raconte des histoires, n’est-ce pas? En voilà une autre, mes enfants.

«Sur le bord d’un lac, trois enfants se promenaient; le premier dit : “À moi de vous démontrer ma force” ; il se pencha, prit un caillou dans ses mains et le lança à la surface de l’eau, et la roche frappa l’eau : trois bonds se fi(rent) voir et un ‘plouf’ dans l’eau.

Celui du milieu dit : “À moi maintenant de vous démontrer mon habilité, (mon agilité) ”; il prit un caillou et il le choisit bien plat; il prit son élan et lança le caillou à la surface de l’eau : le caillou glissa, glissa, glissa, et ‘plouf‘ dans l’eau.

Le troisième dit : “À mon tour maintenant, je vais vous montrer mon savoir”; celui-ci prit un caillou, il le lança de toutes ses forces et le caillou s’envola; il s’envola très loin, mais on a entendu ‘plouf’.

Enfants d’amour, la force, l’agilité et le savoir se sont laissé voir.

Le premier qui voulait démontrer la force avait bien calculé son mouvement, mais comme il aurait voulu que son caillou fasse quatre bonds! Mais il accepta cela avec fierté.

Le deuxième, il aurait voulu que son agilité dépasse la force; au plus profond de lui, il était quand même très fier puisqu’il avait rivalisé avec la force; il avait démontré qu’il était capable.

Le troisième, le savoir, il se crut plus fin que les deux autres; il lança son caillou, mais comme il ne voulait pas démontrer aux autres, la force et l’agilité, il le fit voler pour ne pas être en rivalité, ni en compétition; cela démontra qu’il voulait être comme les deux autres; il ne voulait pas se sentir plus faible, il ne voulait pas faire un ‘flop’.»

Voyez-vous, la volonté humaine est ainsi; la volonté humaine a acquis une force pour démontrer aux autres qu’il est vrai, qu’il est capable, qu’il peut aller là où les autres ne sont pas capables, en se servant de sa force : dépasser les autres.

Quant à l’agilité, la volonté humaine sait très bien s’en servir pour contourner les obstacles, car la volonté humaine n’aime pas la souffrance.

Quant au savoir, la volonté humaine a appris à manœuvrer le savoir pour faire en sorte que les autres apprennent de lui ce qu’il sait.

Tout cela démontre que la volonté humaine a toujours besoin de se démontrer quelque chose : toujours aller plus loin et plus loin, sans jamais regarder ce qu’il y a au plus profond de l’être humain : la sincérité, la grandeur, la douceur; tout est en l’être humain lorsqu’il sait se reconnaître tout petit devant la force de Dieu, l’agir de Dieu et le savoir de Dieu.

L’être humain a été comblé par Dieu, mais à cause de la volonté humaine, il n’a jamais su se servir de ce que Dieu a déposé en l’être humain : l’amour; l’amour contient tout; tout est en l’être humain.

Mes enfants d’amour, tout cela pour vous dire que vous êtes des êtres bien lorsque vous vous regardez comme des enfants de Dieu.

Essayez de vous regarder comme des êtres adultes, vous ne serez pas toujours fiers de vous-mêmes; mais regardez-vous comme étant des tout petits enfants, vous allez apprendre à vous aimer, vous allez apprendre à vous accepter, vous allez apprendre à vous découvrir tels que vous êtes : aimés de Dieu, sans plus; lorsqu’on se sait aimé de Dieu, on accepte tout, on s’accepte.

Dieu vous demande de vous aimer les uns et les autres, tels que vous êtes, comme vous êtes; parce que votre regard se porte sur les autres, c’est vous que vous voyez : on reconnaît ce qu’on est soi-même.

Les enfants de Dieu sont des êtres d’amour lorsqu’ils se voient comme des enfants : cessez de vous regarder comme étant des adultes; choisissez le chemin de Dieu, ce chemin a été préparé pour vous, pour vous amener là où vous devez être : dans la pureté de votre être.

Aidez-vous les uns et les autres; tout cela, c’est pour vous ce soir afin que vous puissiez aider vos enfants, aider les jeunes qui grandissent, les jeunes qui découvrent, les jeunes qui veulent savoir; aidez-les, mes amours.

Quittez votre enveloppe adulte et reconnaissez-vous comme étant des enfants d’amour, des enfants purs, des enfants vrais, des enfants qui veulent apporter aux autres de la lumière, de la chaleur, un feu d’amour.

En ce monde, des enfants crient ‘alarme’; en ce monde, des enfants ont besoin de soutien, ont besoin de force; en ce monde, des enfants ont vu des adultes se comporter en êtres impurs, et cela a pénétré en eux et ils ont perdu tout espoir de bonheur; ils regardent ce monde et ils ne veulent plus vivre.

Des enfants se déguisent pour ne plus se regarder comme étant des enfants d’amour, des enfants qui se donnent, des enfants qui respectent, des enfants qui veulent être aimés, parce que ces enfants ne croient plus à la pureté.

Ils ne voient plus la pureté, ils ont devant leurs yeux leur douleur; ils s’habillent pour oublier leur intérieur qui pleure; ils se regardent entre eux et ils se disent : “Pourquoi sommes-nous venus au monde, le sais-tu, toi?” L’autre répond : “Je n’ai rien à te dire, je ne le sais pas plus que toi.”

Ces enfants, ce sont vos enfants, ce sont les enfants de ce monde, des enfants qui meurent; leurs pensées meurent, leurs pensées ne veulent plus poursuivre le mouvement de la vie; ces enfants sont en train de se suicider, on les a délaissés, on les a mis là pour qu’ils puissent grandir, mais on ne s’est pas préoccupé de ce qu’ils regardaient, de ce qu’ils entendaient, de ce qu’ils ressentaient.

Ma Mère avait prévenu que des enfants mourraient : vos enfants se meurent, les enfants de ce monde se meurent.

La prière, mes amours : vous avez besoin de ma Mère pour ramener ces cœurs blessés à l’amour; lorsque vous priez, ma Mère prie; elle intercède auprès de la Trinité afin qu’ils obtiennent des grâces, afin que des enfants se réveillent, afin que des enfants se mettent à prier, à chanter, à louer Dieu pour que d’autres entendent.

Les enfants ont besoin des enfants; soyez enfants, unissez-vous aux autres enfants; soyez tous ensemble comme des enfants, l’Église va renaître, mes amours.

Je vous le demande : «Est-ce que vous m’aimez? Est-ce que vous êtes prêts à suivre le même chemin que moi? Êtes-vous prêts à accueillir en vous ces enfants?»

 

Tous : Oui.

 

Jésus : Voyez-vous, vous êtes tout donnés à Dieu; ayez foi en ce que vous êtes : des enfants de Dieu; ayez foi en ce que Dieu va faire pour ces enfants qui ont perdu la foi, qui ont perdu confiance en vos prières, qui ont perdu la foi en l’amour des parents, qui ont perdu la foi en l’amour de leurs frères et de leurs sœurs.

Vous êtes la famille de Dieu, vous êtes les enfants de mon Père; je vous parle parce que vous, vous m’avez demandé des grâces pour vos enfants.

Vous avez été vous-mêmes témoins de l’impureté; vous avez vu qu’ils ont commencé à se déshabiller et vous avez trouvé cela honteux, mais pour qu’ils se déshabillent, il a fallu qu’ils soient témoins.

Je vous aime, mes amours; je donne à ce monde de l’espérance; je vous apprends à avoir de l’espérance en vos prières pour qu’eux aient de l’espérance; ils ont besoin de croire en l’amour, ils ont besoin de croire en vous; vous êtes à moi, tout comme ils sont à moi.

Mes enfants d’amour, comment pourrais-je ne pas vous parler ainsi, puisque c’est vous-mêmes qui vouliez entendre ces paroles d’espérance pour vos enfants, pour ceux que vous aimez; je suis avec vous pour vous amener là où vous, vous ne pouvez aller : en l’enfant que vous êtes.

C’est par la puissance du Saint-Esprit que vous avez chanté; c’est par la puissance du Saint-Esprit que vous allez découvrir le tout petit enfant qui sait que Dieu l’aime, que Dieu l’accepte tel qu’il est; et tout ce que vous êtes et serez sera en eux, en ces enfants, car ils sont en vous comme vous, vous êtes en eux.

Vous êtes l’Église, ils sont l’Église; comme je suis en vous, je suis en eux; je ne me sépare pas de mes bien-aimés et je ne sépare pas mes bien-aimés de mes bien-aimés.

Comme je vous aime!

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu vient nous chercher au plus profond de nous-mêmes, et il le fait avec des mots très simples; il veut nous apprendre à avoir confiance en lui.

Dieu, tranquillement, nous démontre que nous avons manqué envers lui; nous avons prié depuis quelque temps, nous avons donné nos oui, nous avons connu l’abandon, mais il reste encore de l’abandon à découvrir.

Nous devons garder nos yeux à l’intérieur de nous pour découvrir notre place avec nos enfants; il est vrai qu’on voit des enfants aujourd’hui qui sont habillés pauvrement, mais c’est comme s’ils nous démon(traient) ce que nous, nous sommes.

On s’apitoie sur leurs comportements, de la manière qu’ils s’habillent, qu’ils parlent, mais c’est la conséquence du péché; s’ils sont ainsi, n’est-ce pas parce que l’Église a manqué de foi envers les grâces? Les grâces (ne) les ont pas habillés, les grâces (ne) les ont pas nourris; si les grâces (ne) les ont pas habillés, si les grâces (ne) les ont pas nourris, c’est parce qu’ils en ont manqué, nous étions avant eux.

Allons-nous accuser nos parents, nos grands-parents? Nous devons vivre le présent, nous devons être vrais, nous devons être la force de Dieu, l’agir de Dieu, le savoir de Dieu, par Jésus, pour eux, afin qu’eux puissent obtenir ce qu’ils ont besoin, afin qu’ils puissent découvrir l’Amour.

Nous avons découvert l’Amour, nous avons donné notre oui à l’Amour, alors ayons confiance en ce que nous avons prononcé : “Oui, Jésus, j’ai confiance en toi; oui, Jésus, je sais que tu as tout pris; oui, Jésus, lorsque je te donne mes enfants, tu les prends; oui, Jésus, ma prière est dite par toi, j’y crois, Jésus; je ne veux plus de ma volonté, je veux mourir en toi; oui, Jésus, tu m’as montré, et j’ai accepté”; alors, vivons-le, soyons vrais; nous allons continuer sur les pas de l’abandon pour nous-mêmes afin qu’eux reçoivent.

Jésus nous a montré que nous devons apprendre à nous aimer avant d’aimer les autres; comment pouvons-nous aimer si nous (ne) nous aimons pas? Nous devons avoir confiance en nos prières, en nos oui, avant que nos enfants aient confiance en nos prières, en nos ‘je t’aime’; nous devons être vrais envers nous-mêmes pour que, eux, croient en nous, et lorsqu’ils vont commencer à croire en nous, ils vont commencer à croire en eux; ils vont commencer à s’aimer; ils vont commencer à se regarder tels qu’ils sont; ils vont commencer à vouloir aimer sans condition : soyons des enfants, ce sont les enfants qui vont attirer les enfants.

Si nous regardons ce que nous sommes, nous allons voir des vieillards prématurés, nous allons voir des gens tout crispés par leurs problèmes, des gens dépressifs par le manque d’argent; eux nous regardent ainsi parce que, lorsque nous nous comportons en adultes, nous sommes ainsi; eux veulent voir des enfants, des enfants de Dieu; ils veulent voir des personnes qui ont confiance en Dieu, qui chantent, qui dansent, qui louent Dieu avec le cœur, comme des enfants.

Ils aiment les parents, mais avec un cœur si blessé; ils ont si perdu confiance en eux, mais, au plus profond d’eux-mêmes, ils ne sont pas morts, ils sont vivants; il y a un feu à l’intérieur d’eux, et ce feu est brûlant, mais ils ne savent pas comment aller en eux.

Ils ont appris des chansons à l’extérieur, alors qu’à l’intérieur d’eux, il y a des chansons d’amour, des louanges à Dieu; tout est en eux, mais ils (ne) savent pas comment aller en eux; ils veulent se laisser bercer par les paroles de Dieu, mais ils ne savent pas, qu’à l’intérieur d’eux il y a des paroles de Dieu qui peu(vent) les bercer; ils veulent savoir, alors il faut leur montrer en découvrant notre place.

Nous sommes enfants de Dieu, nous sommes tous pareils; ce n’est parce que nous avons vieilli, ridé, courbé, que nous avons perdu le titre d’enfants de Dieu; nous sommes vraiment des enfants, des enfants de Dieu : c’est ce qu’ils veulent.

Nous avons tout reçu de Dieu : sa force dans les sacrements.

Premier sacrement : le baptême; quelle puissance que ce sacrement! Il nous montre que nous sommes une famille; une famille, c’est l’union, c’est la force de Dieu; lorsqu’on est tous ensemble, rien ne nous arrête; alors, nous sommes baptisés.

À l’intérieur de nous, il y a toute une famille; il y a une force incroyable à l’intérieur de nous; nous avons été plongés dans un feu d’amour; le Saint-Esprit nous a touchés de sa puissance à notre baptême et cela n’est pas sorti de nous : tout est en nous.

Le petit enfant a cette puissance, c’est lui qui l’a reçue, ce (n’)est pas nous qui sommes adultes; nous (n’)étions même pas capables de marcher, parler, et déjà cette force, cette puissance était en nous, en l’enfant de Dieu; rien n’a pu ternir cette puissance à l’intérieur de nous, ni amoindrir cette force à l’intérieur de nous.

Dans le sacrement de la Confirmation, nous avons renouvelé cette puissance; l’enfant de Dieu témoignait devant Dieu qu’il était fidèle à ce qu’il avait reçu, et le Saint-Esprit témoignait de l’enfant, et l’enfant était présent, toujours.

Ce (n’)est pas parce que nous avons vieilli de quelques années que cela enlevait la force à notre baptême : il le rendait plus fort; l’enfant devenait plus vrai; il en avait besoin parce qu’une enveloppe commençait à grandir; l’enfant, lui le savait : “Seigneur, regarde à l’extérieur, il y a quelque chose qui taloche; viens me donner la force par ton sacrement, afin que cette enveloppe reçoive la certitude que je suis là, en lui.”

Et là, le sacrement de la Réconciliation; l’enfant apprenait à aller toujours vers ce sacrement pour obtenir la force devant la tentation; parce que l’enfant regardait, il regardait ce qu’il était de l’extérieur : “Seigneur, as-tu remarqué mon enveloppe? Elle a tendance à se prendre pour toi, apprends-lui à demeurer humble, apprends-lui à aller au pied de la Croix, donne-moi les grâces pour que cette enveloppe avance quand je lui parle, quand je lui supplie d’aimer l’être que je suis : l’enfant de Dieu.”

Et là, l’enfant recevait par le sacrement de l’Eucharistie un pain d’amour, un liquide d’amour, et l’enfant s’adressait à Dieu : “Ô Dieu d’amour, je sens en moi ta Présence, je sens en moi ta force qui coule dans mes veines; comme cela est bon pour cette enveloppe qui me laisse aimer par toi, sentir que tu es là, toujours présent dans ma vie d’enfant de Dieu.”

Là, l’enfant regardait cette enveloppe qui semblait oublier la Présence de Jésus, et elle se laissait frapper, fouetter, bafouer de l’extérieur pour laisser pénétrer à l’intérieur de cette enveloppe tout ce qui était d’une autre enveloppe : “Seigneur, je suis ton enfant, je crie vers toi afin que tu puisses m’accorder ce que je demande : des grâces, des grâces d’amour, des grâces de foi, des grâces d’espérance, parce que l’enveloppe que tu m’as donnée ne me laisse pas faire des choix; elle prend tant de place que je m’étouffe à l’intérieur.”

Cette enveloppe commence à étouffer l’enfant, si bien que l’enfant se voit confiné à l’intérieur de l’enveloppe sans pouvoir crier vers Dieu; c’est l’enveloppe qui prend toute la place maintenant, et l’enfant subit la mortification de la chair : la chair qui accepte tout ce qui est impur pour se faire plaisir, pour ressentir des sensations, pour (ne) vivre que de l’extérieur; et l’enfant subit tout cela : il a si honte qu’il ne lève plus la voix vers Dieu, il se cache parce qu’il n’ose plus regarder l’être que Dieu a créé.

Nous sommes enfants de Dieu, nous sommes le choix de Dieu; c’est nous qui portons, à l’intérieur de nous, l’Esprit d’amour, pas l’enveloppe : l’enfant de Dieu.

Dieu vient lui-même parler à l’enfant de Dieu que nous sommes pour nous démontrer que nous sommes toujours à lui et que lui nous écoute; Dieu n’a jamais cessé d’écouter le petit enfant, même si celui-ci ne regardait pas vers Dieu, même si celui-ci avait honte de lui; Dieu n’a jamais cessé, lui; il a toujours nourri l’enfant de Dieu, car Dieu aime ce qu’il a choisi.

Dieu le Père a donné son Fils pour ses enfants, et Dieu le Fils a accepté de faire la Volonté de son Père et de prendre tous les enfants de Dieu pour les amener à se découvrir enfants aimés de Dieu; c’est ce que nous devons croire, c’est ce qu’il veut nous démontrer.

Nous allons partir d’ici, nous allons regarder des enfants qui font partie de notre vie, qui sont dans notre famille, des enfants qui marchent dans la rue, des amis de nos enfants; nous allons les regarder avec ce que nous sommes à l’intérieur de nous : des enfants qui savent qu’eux sont aimés de Dieu et que, par nos prières, ils obtiennent des grâces.

Nous devons croire en ce que nous venons d’entendre, parce que ces paroles (sont) sorties de votre propre intérieur, ces paroles sont venues de vous-mêmes : vous êtes vrais, je suis vraie.

L’Esprit Saint nous fait connaître ce qu’il y a en nous pour que nous soyons des êtres de vérité; nous acceptons la pureté en nous, eh bien, cette pureté va aider les enfants à reconnaître la pureté.

Soyons sincères avec nous-mêmes; si nous partons d’ici et que nous disons : “Oh! c’était bien beau les paroles que nous avons entendues, mais est-ce que cela va vraiment se passer?” Eh bien, à l’instant où vous direz cela, vous arrêterez le mouvement qui est commencé jusqu’au moment où vous vous arrêterez et repenserez à cela; et là, posez-vous la question : “J’ai un choix, moi, croire en ces paroles qui sont amour, qui sont de l’Église, parce que c’est Jésus l’Église, c’est la Tête, il est la pierre angulaire”; rejeter ces paroles d’amour, c’est rejeter la pierre angulaire.

Sommes-nous donc si différents de ceux qui ont rejeté Jésus? Jésus est venu parler d’amour, Jésus est venu parler d’espérance, Jésus est venu parler de foi, du Royaume de son Père, et ce soir Jésus est venu nous parler d’espérance, d’amour, de foi; l’Esprit Saint est venu nous démontrer ce qu’il y avait à l’intérieur de nous : l’espérance, l’amour, la foi.

Nous ne sommes pas en dehors de l’Église : ce qu’il a dit et ce qu’il dit n’est pas différent; beaucoup ont cru, beaucoup n’ont pas cru : à nous maintenant de choisir.

Si nous voulons croire, si nous voulons nous garder dans cette croyance, nous devons prier, nous devons prier la Mère de Dieu pour nous conserver, parce que nous portons les conséquences de tous ceux qui ont été avant nous depuis qu’ils ont entendu Jésus parler d’espérance, de foi, d’amour, du Royaume de son Père jusqu’à aujourd’hui; ceux qui se sont détournés, ceux qui n’ont pas voulu croire, ceux qui ont écouté et qu’à la moindre tentation ils n’ont plus cru, nous portons tout cela à l’intérieur de nous, c’est la conséquence de ces égarements.

À nous de choisir si nous voulons vraiment de cela; si nous le voulons vraiment, alors prions, prions avec la Mère du Fils de Dieu puisqu’elle a demandé à la Salette de prier, puisqu’elle a demandé à Fatima de prier, puisqu’elle a demandé à Lourdes de prier, alors nous devons le faire.

Sans cesse Marie est présente dans notre vie; elle nous rappelle ce qu’elle a demandé aux enfants de Dieu : la prière; alors, c’est avec Marie que nous allons regagner notre espérance en nos prières, en nos oui.

Combien d’entre vous (disent) : “Oh, mes enfants, mes enfants ne prient plus, mes enfants ne vont plus à la messe, mes petits-enfants ne se font plus baptiser.” Eh bien, Marie sait tout cela; elle nous dit : «Priez avec le cœur, priez en enfants de Dieu,» c’est ce qu’il faut faire : la pureté du cœur.

Nous avons parlé de pureté, eh bien, il y a la pureté du cœur : soyons purs comme des tout petits enfants et nos prières monteront jusqu’au Ciel.

Puisque notre chant a monté jusqu’au Ciel, eh bien tous nos ‘Je vous salue Marie’ dits avec le cœur vont monter jusqu’au Ciel.

Et ne vous préoccupez pas de votre enveloppe; si votre enveloppe est portée à s’endormir, bien, l’enfant de Dieu, lui, va prier à l’intérieur; si votre enveloppe est portée à penser à ceci, à penser à cela, eh bien, donnez cela à la Mère de Jésus; elle connaît l’enfant de Dieu, elle, et elle connaît la sincérité de l’enfant de Dieu.

Rien n’échappe au regard de Marie, même si, nous, on se demande si on vient de dire le ‘Je vous salue Marie’, première partie ou la deuxième, on (ne) s’en souvient plus parce qu’on était ailleurs, eh bien, Marie, elle, elle a reconnu l’enfant qui priait.

Cessons de nous inquiéter; on vieillit, on est fatigué, on est préoccupé : Maman Marie, elle, elle nous connaît, elle ne nous juge pas; ne nous jugeons pas, soyons des enfants de Dieu, aimons-nous comme nous sommes : en êtres d’amour.

Maintenant, nous allons prendre un repos.  Merci.