Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2006-10-07 - Soir 

 

Q. : …vient de Montréal, qui vient du Québec; je suis consciente de plus en plus qu’en 2008, il n’y aura plus d’enseignement religieux en milieu scolaire; et ce qui est proposé et ce qui est presque évident, il y aura un programme d’éthique et d’engagement communautaire, et quand on parle d’éthique, ça veut dire de toutes les religions à partir de la maternelle. Alors, je me demande qu’est-ce que Jésus dit de tout cela? Que les jeunes, aujourd’hui, ne puissent être, je ne dirais à partir de la naissance, mais à partir de cinq, six ans, quand ils vont à l’école, qu’ils ne soient plus construits, que leur personnalité ne soit plus construite à partir d’une religion, entre autre je pense à la religion catholique qui est la nôtre.

 

R. : La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que notre sœur a posé dans le cœur même de l’amour de Dieu, c’est l’avenir de nos enfants.

Nous avons été élevés dans une religion catholique; nos parents, nos grands-parents, nos arrière-grands-parents sont venus habiter la terre du Canada; ils ont été envoyés ici avec la foi, élever leurs enfants dans leur propre foi à eux : une foi d’amour, une foi qui amène un bonheur certain dans les familles.

Aujourd’hui, on parle de donner une éducation scolastique sans la présence même de nos convictions.

À l’intérieur de nous, nous avons la certitude que Jésus est en notre vie; allons-nous perdre cela à travers notre chair? Nous avons donné une partie de nous afin que cette partie vienne en ce monde.

Oui, lorsqu’un homme et une femme, dans le sacrement du Mariage, s’unissent dans le but de procréer, l’homme et la femme donnent une partie d’eux-mêmes : la chair s’unit pour former une chair et là il y a création parce que Dieu donne la vie.

Notre propre chair se multiplie, elle continue à être sur la terre pour redonner à Dieu ce qu’il nous a donné : une enveloppe charnelle pour envelopper notre âme.

Nous ne sommes pas des temples vides : on veut faire de nous des temples vides, des temples qui ne croient qu’en un monde qui ne croit plus en rien.

On ne veut plus parler de Dieu, alors on ne veut plus parler de la vie car, sans Dieu, il n’y a pas de vie; enlevez la Vie en nous et nous mourrons.

Est-ce que la matière porte la vie? Alors, dites-moi pourquoi, lorsque la vie s’éteint, la matière n’est plus, elle disparaît, elle devient poussière? Si la matière porte la vie, alors comment se fait-il qu’elle ne conserve pas ce à quoi elle tient tant : à la chair?

Va-t-on vivre que pour la chair? Si nous vivons que pour la chair sans la présence même de la Vie en nous, nous allons nous éteindre comme une vieille bottine.

Nous avons mis des bottines dans nos pieds, nous avons marché sur cette terre, nous avons travaillé sur cette terre, nous les avons usées, nous les avons mises de côté parce qu’elles ne servaient plus à rien; alors, c’est ce qu’on veut faire de nos enfants : des enfants qui viennent au monde, qui travaillent pour ce monde, qui s’usent pour ce monde et qui (sont) mis de côté parce qu’ils ne servent plus à ce monde et qui meurent.

Qui va donc être en présence de nos enfants pour se rappeler d’eux? On ne cherche pas à se rappeler de quelqu’un qui nous apporte rien, on l’oublie et on le remplace.

C’est ce monde qu’on veut faire avec nous : un monde qui servira un état, un monde qui servira un monde sans amour; lorsqu’il ne sera plus utile, il sera mis de côté.

Nous, enfants de Dieu, nous qui avons reçu de nos parents la foi, la présence en Dieu, avons-nous oublié nos parents? Avons-nous oublié nos grands-parents? Avons-nous oublié nos arrière-grands-parents, nos arrières et arrière-grands-parents? Non, nous les portons en notre chair; on n’oublie pas ce que nous sommes : nous sommes enfants de Dieu et ils sont encore enfants de Dieu parce qu’ils sont avec nous sur la terre par la présence de Dieu.

Là est notre foi, là est notre vie en Dieu; nous vivons d’amour, nous vivons de présence; alors, enlevez Dieu et vous ne vivrez pas de présence, il n’y aura plus d’amour, car l’amour est Dieu.

Un jour, un théologien était assis près de moi et il parlait, et il parlait de connaissances; il disait que cela semblait impossible qu’il y ait eu vie dans le désert pendant quarante ans, puisqu’on n’avait pas trouvé d’ossements humains alors qu’il devait y avoir de la mort.

Il a parlé, il a parlé, et il parlait qu’on avait perdu la foi parce qu’il avait mis ses théories face à certaines personnes; ces personnes avaient cru en ses paroles et n’avaient plus prié Dieu.

Alors, je priais, je le donnais, et je continuais à l’aimer; à un moment donné, Dieu m’a dit : «Je veux que tu lui poses une question. Demande-lui qui est l’Amour?»

Alors, je lui ai demandé cette question : "Qui est l’Amour?" Alors, il s’est tu, il a réfléchi, il m’a regardé, il a dit : "Dieu."

Voyez-vous, à travers ses études, il avait conservé la foi; à travers toutes ses connaissances, il avait conservé la foi parce qu’il avait, en lui, reçu de ses parents cette foi; on lui avait parlé de Dieu, on lui avait démontré que Dieu existait et qu’il était en sa vie.

Lui qui discutait des Écritures avait répondu que l’Amour était Dieu; alors, tout ce qu’il venait de dire tombait à l’eau, mais lui demeurait; l’enfant de Dieu se découvrait toujours être en présence de Dieu.

C’est ce que nous devons faire; malgré qu’on veut enlever toute présence de Dieu dans les écoles, les cégeps, dans les universités, ils ne pourront pas nous enlever la foi, ils ne pourront pas enlever l’amour parce que l’Amour c’est Dieu.

Qu’ils ne parlent plus de Dieu et qu’ils parlent de l’amour : ils parlent de Dieu; qu’ils essaient d’abaisser Dieu jusqu’à dire que tout ce qui est dans l’Évangile est faux, et qu’ils demeurent amour lorsqu’ils rentrent chez eux parmi leurs familles : ils auront toujours la présence de Dieu en eux et cela, ils ne peuvent pas l’enlever.

Même si on essaie de dire à nos enfants que Dieu n’existe pas, que cela est inutile dans la vie, est-ce que l’amour est inutile? Peut-on faire disparaître l’amour? On a essayé, le communisme a essayé de faire taire l’amour, mais un homme a crié l’amour, un homme a démontré que l’amour vaincra le mal, et c’est Jean-Paul II.

Le communisme veut éteindre la présence de Dieu; il ne peut pas, car à chaque fois qu’il veut éteindre la présence de Dieu, il renforcit l’amour : on se tient ensemble; on parle de Dieu, on parle d’amour, on commence à se réveiller; nous étions engourdis, nous étions aveugles, nous étions sourds, nous étions proches de la ruine; il a fallu qu’on nous ébranle un peu, qu’on nous fasse peur.

Oui, lorsqu’on a commencé à enlever les croix dans les écoles, on a réagi : "Qu’est-ce qui vient nous secouer? Qu’est-ce qui vient nous déranger? Qu’est-ce qui fait que cela nous plaît pas? Tenons-nous à la croix? Tenons-nous tant que cela à la présence même de Jésus dans notre maison?" On a crié fort, hein, n’est-ce pas, lorsqu’on a voulu enlever la croix des écoles?

On a remis la croix à la première place dans notre maison : on l’avait oubliée, on l’avait mis(e) dans une chambre; il  fallait pas qu’elle soit (sur) le mur en face de notre lit, ça nous dérangeait; on voulait pas Jésus sur notre bureau, lorsqu’on se tournait vers lui, ça nous dérangeait; on avait mis Jésus dans un coin, on avait placé Maman là où on la voyait pas, comme si on n’avait pas besoin de prier, on n’y pensait pas.

Mais depuis quelque temps, Marie est à la première place dans notre demeure; on a commencé à allumer à tous les jours le lampion pour dire le chapelet; on a commencé à parler à nos petits-enfants de Jésus, à dire le bénédicité avant de prendre le repas; tout cela, on le savait, c’était en nous : nos parents nous l’ont montré.

Mais depuis les années 50, 60 70, 80, 90, on voulait pas, on voulait s’amuser, on voulait faire des folies, on s’est tourné vers le matériel; on a commencé à trouver cela agréable d’avoir un combustion lent dans la maison, on se réchauffait devant la télévision avec un bon chip, de la liqueur ou de la bière, cela faisait notre affaire; on se levait pour aller faire une partie de bingo ou le bowling.

On était rendus à oublier qu’à l’intérieur de nous il y avait la foi, la présence de Dieu dans notre vie; nous avons oublié de dire à nos enfants "je t’aime"; maintenant, c’est dans notre langage.

Voyez-vous, essayez d’enlever la foi, elle va réapparaître; le mal ne peut faire taire l’amour, c’est l’amour qui triomphe; le mal va se détruire par lui-même : ce sont les paroles de Jean-Paul II.

Alors, n’ayons pas peur, gardons notre paix; on ne peut pas arracher de notre cœur ce qui est en nous; on ne nous fera pas taire, car nos paroles en ce moment ne savent pas reconnaître la saveur de l’amour de Dieu, mais notre intérieur a commencé, lui, à le ressentir et ce qui est commencé, on ne peut pas le faire taire.

Oui il y a un monde qui a perdu la foi, oui l’athéisme est autour de nous, mais à l’intérieur de nous il y a la Croix, et nous sommes des Canadiens qui sommes sur une terre choisie de Dieu.

La croix a été plantée au Canada dans la foi; on aura beau faire tout pour l’arracher de nous, qu’ils essaient! Tout ce qu’ils réussiront à faire, c’est de nous enlever notre enveloppe, mais elle restera tout le temps là, parce qu’elle y est pour l’éternité : on ne peut pas enlever cela.

Et c’est ainsi que nous devons vivre à tous les jours : cessons d’avoir peur; oh! n’est-ce pas les paroles de Jean-Paul II?

 

Tous : Oui

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : "N’ayez pas peur." Tout cela est en notre présence; cela est vérité pour nos ados.

Nos petits enfants nous regardent; oui, la plupart d’entre nous, ici, sommes grands-parents; et le petit enfant de six mois, un an, deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, qui regarde grand-maman, grand-papa, faire le signe de la croix, dire le bénédicité, lui, il apprend et ça rentre à l’intérieur de lui et il sait dire : "Pèr’, Fil’, ‘prit-Saint".

Oui, il sait le dire, oui ça sort de son intérieur, de son cœur; il n’a pas appris avec son extérieur, il a appris avec ses tripes, avec son amour, et il est vrai.

Alors, qu’on essaie dans nos écoles de nous enlever cela, ils ne le pourront pas; oui, nos adolescents arrivent avec des paroles toutes faites, toutes construites; mais pourquoi se remettent-ils toujours en question? Pourquoi posent-ils toujours des questions? "Ouais, dans l’Évangile, là, c’est vrai, on dit ça? Le professeur a dit que c’était pas vrai, ça." Qu’est-ce qui fait qu’ils posent ces questions? C’est qu’à l’intérieur de lui, il y a l’amour.

Il faut qu’ils croient en quelque chose, il faut qu’ils vivent en espérant connaître le bonheur.

Les communistes promettent-ils le bonheur à nos enfants? N’ayons pas peur de dire que l’athéisme est un mouvement qui ne croit plus au bonheur parce que ces enfants crient : "Je ne vois plus le bonheur devant moi, je recherche le bonheur, où est-il? Comment est fait le bonheur? Je veux y goûter."

Même quelqu’un qui se dit ne pas croire en Dieu cherche le bonheur; et le bonheur se trouve où? Si ce n’est que dans l’amour.

Qu’il essaie de le trouver dans le matériel : il ne durera pas; qu’il essaie de le trouver dans le plaisir : il ne durera pas; qu’il essaie de le trouver dans les carrières : il ne le trouvera pas; qu’il essaie de le trouver dans son fonds de pension : il ne le trouvera pas; le bonheur est en soi, il est construit d’amour, là il trouvera.

Si aujourd’hui il pleure, si aujourd’hui il crie, si aujourd’hui il se décourage, si aujourd’hui il se révolte, si aujourd’hui il fait violence à son être, un jour il se laissera consoler par des "je t’aime" et ces "je t’aime" viendront de nous, parents, grands-parents, frères, sœurs : c’est l’amour.

Les plus grandes guerres ont été des guerres de pouvoir : vouloir dominer le monde, vouloir écraser le monde pour mettre dans l’esprit du monde leur idéalisme, et cela n’a jamais réussi parce que le monde se bat pour l’amour.

Le monde veut l’amour; le monde se lève et crie l’amour; le monde est à terre et il crie l’amour; il est malade et il crie l’amour; il a faim et il crie l’amour; il est opprimé et il crie l’amour.

Nous qui sommes dans un pays riche, dans un pays où on nous donne tout ce que nous voulons, alors nous commençons à réaliser que nous avions délaissé notre foi.

Voyez-vous, dans les pays où il y a la misère, il y a la foi; dans les pays où il y a l’oppression, il y a la foi; nous, nous n’avons rien eu de cela; on nous a tout donné, on nous a montré un monde de facilités et, aujourd’hui, ce même monde veut notre vie intérieure.

Il nous a fait miroiter le matérialisme et il veut continuer à faire miroiter un monde qui va aller de l’avant : moderne, évolué, plein d’argent, plein de suicides, où on avorte, où on accepte de vouloir marier devant Dieu des homosexuels.

Voyez-vous les plans comme ils sont subtils? On nous fait miroiter des droits : droit à l’avortement, droit de se marier entre même sexe; on essaie d’éteindre la vie, car cela éteint la vie : lorsqu’on accepte l’avortement, on éteint la vie; lorsqu’on accepte que des personnes se marient entre même sexe, on éteint la vie.

Ce sont nos frères, ce sont nos sœurs; allons-nous condamner la maman ou le papa? Non, il faut retourner à la prière; allons-nous condamner nos frères, nos sœurs qui ont une soif d’amour, et qui n’ont pas eu ce qu’ils avaient droit d’avoir dès la naissance? Non, il faut retourner à la prière.

Nous sommes ensemble pour avancer sur le même chemin que nos grands-parents, même chemin que nos arrière-grands-parents, ceux qui sont venus au Canada.

Nous avons formé un peuple d’amour sur cette terre avec ceux qui étaient sur cette terre; ils nous ont accueillis en frères et en sœurs.

Nous devons être fiers de nous être présentés à eux comme étant des enfants de Dieu, et nous devons continuer de nous conduire en frères et en sœurs sur la terre de Dieu.

Méritons notre place parmi ceux qui viennent habiter le Canada, chacun a sa place; si aujourd’hui nous nous appelons Canadiens, ceux qui viennent ici et qui sont acceptés ici sont Canadiens : nous les acceptons parce qu’ils sont enfants de Dieu.

Un jour, il y aura une terre d’amour et nous serons tous un peuple d’amour; il n’y aura plus de frontières, nous serons tous enfants de Dieu, élus de Dieu : gardons notre foi et prions.

 

Jésus : Oui, ma douceur, toi qui as entendu et toi qui as compris le danger que les jeunes courent dans les écoles primaires, secondaires, cégeps, universitaires, tu portes en toi une grande souffrance et tu donnes cela à Dieu; tu deviens pour chacun de ces enfants un modèle d’amour, une enfant de Dieu qui renonce pas à ce que tu es.

Soyez à son exemple, mes enfants; si cette enfant a voulu que vous sachiez cela, c’est pour vous démontrer que c’est ensemble que vous allez présenter à Dieu tous les enfants qui sont dans ces écoles, et associez-les à toutes les autres écoles du monde entier afin de former une force d’amour.

On n’éteint pas l’amour; quand l’Amour sait que ses enfants sont dans la peur, il envoie des personnes parmi ses enfants afin de leur rappeler qu’ils sont sous le regard de Dieu, la force de Dieu, la puissance de Dieu : rien ne peut être au-dessus de Dieu, croyez en cela.

Merci.

 

Q. : Ma question, ça concerne mes ancêtres. Qu’est-ce que les vivants sur la terre doivent faire pour aider les ancêtres qui sont au purgatoire?

 

R. Jésus : Un jour, un Enfant est venu sur la terre et il a parlé de l’amour; il a montré à tous les enfants, qui voulaient être amour, qu’ils devaient se donner.

Il est monté sur la croix et il a pris tout péché, et l’a apporté à la mort; tout enfant qui ont cru à ce mouvement d’amour ont été sauvés par ce mouvement d’amour.

Ceux qui sont venus sur la terre avant vous et qui, après un temps, ont dû quitter la terre, ils se sont présentés devant leur premier jugement; combien n’ont pu aller directement au Ciel parce qu’ils avaient fait des péchés, et ils ont regretté, ils ont cru à la Rédemption? Et comme ils voulaient se présenter devant Dieu le Père tout purs, ils ont été eux-mêmes au purgatoire.

Enfants d’amour, vous qui êtes sur la terre, vous qui avez reçu une partie de leur chair, vous avez en vous cet amour, ce besoin de vous donner à votre tour comme eux se sont donnés à Dieu.

Lorsque vous priez pour eux, ils reçoivent des consolations, et lorsque vous faites des actes d’amour envers votre prochain par amour pour eux, pour leur apporter des consolations afin de les rapprocher de leur libération, eux reçoivent; vous vous unissez à eux et eux s’unissent à vous dans la prière; savez-vous, mes enfants, combien de vos parents vous regardent, s’unissent à vous?

La foi, mes amours, est ainsi : elle parle, elle agit, elle vous fait vivre dans un monde d’espérance; eux connaissent maintenant leur choix; ils savent qu’ils vont aller vers Dieu le Père, ils savent que chaque instant est important; leur purification est mouvements d’amour qui vont les amener vers l’éternité, dans un bonheur parfait.

Et vous qui êtes sur la terre, réalisez qu’ils prient pour vous afin que vous puissiez aller vers Dieu le Père.

Ils ne veulent pas, mes enfants, que vous passiez par où ils passent en ce moment; ils veulent que vous viviez votre purification sur la terre; ils veulent que vous acceptiez les grâces que l’Église vous accorde par la prière, par les indulgences, par les sacramentaux; ils veulent que vous viviez votre foi; ils veulent que vous soyez amour et que vous gardiez votre paix; ils s’unissent à vous afin que vous puissiez comprendre l’importance de la Rédemption.

Tout est déjà accompli, à vous de vous accomplir dans ce que vous devez être; Jésus a accompli la Volonté de Dieu le Père, à vous de vous accomplir dans cette Volonté en Jésus.

Les âmes du purgatoire sont auprès de vous et (elles) vous aident; à vous de prier pour les âmes du purgatoire; vous êtes tous unis, vous êtes l’Église, vous êtes vivants. Alléluia.

 

Tous : Alléluia.

 

Q. : … J’ai fait deux rêves ...Le lendemain, j’ai fait un autre rêve, j’étais dans l’école dans laquelle je travaille et, j'étais... je ne sais pas si j’étais professeure ou élève, j’étais en arrière et c’était le moment de l’appel le matin; et c’était le directeur, c’était lui qui faisait l’appel et j’ai répondu comme tout le monde : "présente".

Mais, à côté de lui, il y avait un monsieur qui avait pas l’air de s’énerver; il regardait, il regardait les élèves comme un bon grand-père, il était habillé en blanc et il avait les bras croisés, puis tout était très calme, lui en particulier; il était habillé tout en blanc et (c’était) Jean-Paul II.

Alors, après ça il est sorti, je suis sortie avec lui dans le corridor et je crois qu’on s’est parlé, je ne suis pas sûre, mais c’était très calme, et mon rêve s’est arrêté là.

Alors, Francine, puisque tu as parlé trois, quatre fois de Jean Paul II, je me suis dit, il faut que je partage ça, au moins pour la dame et je suis sûre qu’il y en a d’autres.

 

R. : La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chaque pas nous amène à découvrir, un tout petit plus, la présence de Dieu dans notre vie.

Lorsqu’on parle de la communion des saints, on parle de la présence du Ciel avec nous; oui, Dieu est présent, Dieu est avec nous, il nous apporte des lumières; il veut que nous puissions être totalement entre les mains de Dieu.

Nous avons reçu du Ciel notre récompense : Plusieurs ont prié; au moment où Jean-Paul II était très malade, nous avons prié, nous avons prié pour le pape, souvenez-vous, pour le pape; nous avons mis entre les mains de Dieu notre pape; nous avons fait confiance en Dieu.

Lorsque Jean-Paul II avançait et qu’il était très malade, il donnait de lui-même et on continuait à prier pour le pape et pas une seule de ses paroles nous échappait : on buvait ses paroles; malgré son état qui était dans la souffrance, on buvait ses paroles, nos prières étaient récompensées.

Et lorsque Jean-Paul II dut écouter, tout comme nous, nous devons écouter l’appel de Dieu, il a laissé sa place, parce que Dieu avait choisi, avait choisi celui qui devait le remplacer.

Souvenez-vous, lorsque nous mettons au monde nos enfants, la chair se multiplie; lorsque le pape vit sa vie d’être d’amour dans ce que le Saint-Esprit lui fait voir, comprendre, une partie de lui se multiplie; voilà pourquoi Benoît XVI est une partie de tous les papes; on n’éteint pas la puissance du Saint-Esprit : là est notre foi.

Aujourd’hui, nous avançons avec celui qui nous a été accordé par le Ciel; nous nous unissons à ses prières, nous nous unissons à ses mouvements de foi, et nous serons récompensés dans ce que nous faisons; là est le chemin que nous devons suivre.

Nous allons demander quelque chose à Laurent, oui, Laurent; cela va nous montrer que nous sommes fidèles toujours à Jean-Paul II, à travers Benoît XVI.

 

Tous : ♪♪♪ Il est du sein de la Pologne et sa patrie est déchirée.

Mais de la paix porte couronne, pleure la mort et le péché.

Il va partout de par le monde comme son Dieu l’a demandé,

Portant la croix et la colombe, sème l’amour en vérité (Ref.)

 

Refrain : Il est comme un enfant, le cœur vêtu de blanc.

N’a rien d’un président, c’est l’apôtre de notre temps.

Il prie pour les plus grands, il pleure pour les enfants

Car sous ses cheveux blancs, on voit son cœur vêtu de blanc.

 

Pour que les gens sur cette terre n’aient de couleur que par la foi.

Si tant d’enfants meurent de misère, pourrons-nous vivre dans la joie?

Pour que la paix soit de ce monde, il nous faudra croire en sa voix

Avant que l’orage ne gronde, l’inviter à dîner chez-soi (Ref.)

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il a fait naître dans nos cœurs de la joie, il a fait naître dans nos cœurs l’espérance, il nous a parlé d’amour, il est venu visiter la terre, il est venu visiter tous les enfants qui lui avaient été confiés.

Le pape, c’est le pasteur, et le pasteur prend soin des brebis que le Bon Pasteur lui a confiées.

Oui, il est avec nous et il prend soin de nous; il éloigne les impies, il fait en sorte qu’ils soient mis à jour afin que nous puissions ne pas tomber dans leurs pièges; il est le pape de l’amour, il est le pape de la foi, il est donné à chacun de nous par le Ciel.

Le pape est l’amour, il est à la tête de l’Église, il est celui que Jésus a appelé : Pierre. «Oui, sur cette pierre, je bâtirai mon Église, et rien ne prévaudra contre elle».

Il est cette pierre que Dieu a déposée dans notre cœur et Dieu a déposé dans cette pierre la croix, afin que jamais cela ne soit enlevé de notre cœur.

Nous avons un cœur d’amour, nous avons un cœur d’apôtre, parce que le cœur de Pierre est en nous, le cœur de l’amour qui a été revêtu du vêtement de l’amour, de la pureté.

Un cœur qui bat d’amour pour Jésus est un cœur enveloppé de la pureté de Dieu, de la vérité de Dieu; un cœur qui se laisse prendre par le mouvement du Saint-Esprit est un cœur qui bat d’amour en l’Église.

Oui, notre pape est un cœur qui bat pour nous; il nous montre le chemin à suivre et lorsque nous écoutons son cœur, nous répondons à son appel; nous savons reconnaître notre pasteur, car nous sommes ses brebis.

Notre pape Benoît XVI est le pasteur qui nous a été donné par le Ciel; et qui se rappelle, qui se rappelle les paroles de Jean-Paul II? "N’ayez pas peur, soyez amour, car un monde d’amour se construit et vous êtes les choisis."

Avançons tous et rendons à Dieu ce qui vient de Dieu : le ciel nous a donné un pape : Jean-Paul II, et nous devons maintenant rendre au Ciel ce pape.

 

Jean-Paul II, cela est pour toi : "Tu es notre pape qui nous a fait entrer dans une terre, une terre d’amour qui nous conduit vers un monde d’amour.

Malgré la souffrance, malgré les cris autour de nous, tu nous montres comment avancer, parce que toi tu as avancé.

Ton pays était déchiré, ton pays était dans la souffrance, ton pays connaissait l’oppression, et tu as cru à l’amour, tu nous as montré le chemin que nous devons suivre.

Nous vivons dans un monde qui est dans la confusion, et tu nous dis toujours : "N’ayez pas peur".

Tu as embrassé la terre, cette terre qui est de Dieu, pour nous montrer que nous devons nous aimer en frères et en sœurs sur cette terre, car cette terre vient du Créateur et nous sommes ses enfants par la croix; Jésus nous a gagné notre place sur la terre.

Oui, Jean-Paul II, notre bon pape, tu nous conduis toujours par la main et tu nous dis : "Maintenant, ouvrez votre cœur aux paroles de Benoît XVI."

Alors, chantons pour Benoît XVI.

 

♪♪♪ Il est de L’Allemagne… Oh! Les mêmes paroles!

 

Laurent : Ah! C’est les mêmes, oui!

 

Tous : ♪♪♪ Il est du sein de l’Allemagne et sa patrie est déchirée.

Mais de la paix porte couronne, pleure la mort et le péché.

Il va partout de par le monde comme son Dieu l’a demandé,

Portant la croix et la colombe, sème l’amour en vérité (Ref.)

 

Refrain : Il est comme un enfant, le cœur vêtu de blanc.

N’a rien d’un président, c’est l’apôtre de notre temps.

Il prie pour les plus grands, il pleure pour les enfants

Car sous ses cheveux blancs, on voit son cœur vêtu de blanc.

 

Pour que les gens sur cette terre n’aient de couleur que par la foi.

Si tant d’enfants meurent de misère, pourrons-nous vivre dans la joie?

Pour que la paix soit de ce monde, il nous faudra croire en sa voix

Avant que l’orage ne gronde, l’inviter à dîner chez-soi (Ref.)

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il n’y a que l’amour qui puisse faire chanter notre cœur, il n’y a que l’amour qui puisse nous faire vivre dans l’espérance, il n’y a que l’amour qui démontre au monde entier la foi.

Jean-Paul II nous a montré comment et Benoît XVI nous guide; c’est notre guide, c’est notre foi; croire en ce qu’il est, c’est croire en le Christ parce qu’il croit au Christ : il n’est plus lui, il est le Christ.

Oui, il pleure encore sur nous parce que le premier a pleuré : Pierre a pleuré sur lui, alors il a pleuré sur nous; on dit qu’il pleure, que Pierre a toujours pleuré sa faute.

Regardons nos larmes : nous pleurons encore, car nous sommes en Pierre, nous regardons la Croix, notre Jésus d’amour.

Nous qui avons fait des choix, des mauvais choix qui nous ont apporté la souffrance dans notre vie, cette souffrance, nous la connaissons : c’est le reniement de l’amour; Pierre était l’amour et Jésus a reconnu l’amour : il a reconnu la fidélité de l’Église.

Alors, si aujourd’hui nous pleurons sur nos enfants, si aujourd’hui nous prions pour les grands de ce monde, c’est que Pierre a pleuré sur lui, c’est que Pierre a pleuré sa faute; lorsqu’il a eu le regard de Dieu sur lui, là il a reconnu sa faute.

Dieu parle en notre cœur afin que nous puissions reconnaître nos fautes, et nous pleurons sur nos fautes, mais combien la Mère de Dieu essuie nos larmes! Combien la Mère de Dieu nous rappelle sans cesse que son Fils est monté sur la Croix pour nous!

Oui, elle essuie nos larmes, elle nous console comme elle a consolé Pierre, comme elle a consolé tous les papes qui étaient sous le regard de Dieu, qui étaient sous notre regard.

Lorsqu’un pape pleure ses choix, c’est qu’il sait que nous le regardons et que nous continuons à l’aimer, et que nous continuons à le soutenir, que nous continuons à être fidèles à ce qu’il est : la tête de l’Église, il est le représentant de Jésus sur la terre.

Pierre s’est tenu debout, et il a accepté d’être le pape; il a accepté ce que Jésus lui avait dit : «On te ceindra et tu iras là où tu ne veux pas aller.»

Il a été avec amour, il a été jusqu’à la croix lui aussi, il a tout accepté et il savait, parce qu’à l’instant où le Saint-Esprit est descendu sur Pierre, il savait, il se rappelait des paroles de Jésus, et il a avancé.

Chaque pape portait en lui la force de Pierre; chaque pape, malgré que leur volonté humaine le faisait souffrir, lui, le pape qu’il était avançait, avançait dans ce qu’il croyait : être à sa place à la tête de l’Église.

Alors, ce que nous sommes, nous devons l’être par la croix du pape : c’est notre force; nous sommes les brebis et le pape est la tête, le pasteur.

Ne croyez plus au pasteur, et nous allons tous nous éparpiller, nous allons droit vers les loups, ceux qui veulent notre perte, mais demeurez près du pasteur, écoutez sa voix, nous serons protégés, rien n’atteindra notre foi : nous serons avec lui.

Maintenant, nous allons continuer. Ceux qui veulent poser des questions.

 

Q. : Une question brève que je veux demander à Jésus. Qu’est-ce qu’on fait quand une personne qu’on aime beaucoup et qui souffre énormément et qu’on prie, qu’on offre cette personne au Seigneur, qu’on offre toutes ses souffrances? On se sent impuissant vis-à-vis ce que vit cette personne et la souffrance devient insupportable. Alors, je demande à Jésus des lumières. Merci, Seigneur.

 

R. : La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque des enfants se savent aimés de Dieu, lorsque des enfants se savent soutenus par Dieu, ils reconnaissent que Dieu est là, que Dieu est en leur vie; ces enfants apprennent à avoir confiance, à accepter la souffrance, sa souffrance.

La souffrance de l’être aimé est à lui; personne ne peut prendre la souffrance des autres et en faire sa propre souffrance, cela appartient à Dieu, car la souffrance des êtres humains vient de la conséquence du péché et Jésus a apporté à la mort le péché, et Jésus a accepté de souffrir en sa chair afin de purifier la chair.

Chacun doit vivre sa souffrance, mais l’autre qui voit la souffrance devant ses yeux doit donner cela à Dieu, doit donner la cause et les conséquences à Dieu, et il doit donner sa propre souffrance aussi, il doit donner à Jésus ce qui le fait souffrir.

Tout enfant de Dieu appartient à Dieu, personne ne peut vivre la purification des autres; la souffrance est salvatrice, elle prépare l’être humain à vivre sa purification.

Dieu soulage (l’)enfant en l’enveloppant de son mouvement d’amour et l’enfant reçoit des grâces, et sa souffrance devient une souffrance d’amour, une souffrance qui l’aide à vivre cela en Dieu.

Une souffrance acceptée est une souffrance qui conduit vers le bonheur; une souffrance refusée, une souffrance rejetée est une souffrance qui fait souffrir la chair, et l’âme est témoin de cette souffrance, elle ne profite pas des grâces que Dieu veut lui accorder puisque l’être les refuse.

Celui qui est témoin de ce refus doit donner à Dieu ce refus, doit donner la cause et les conséquences, il doit donner sa propre souffrance car, à travers ce qu’il voit, il voit des douleurs qui apparaissent et qui le font souffrir; sa chair souffre parce qu’elle ressent la souffrance des autres en sa chair.

Cela démontre que cet enfant a pris la souffrance des autres : il l’a acceptée pour lui; ce qui était à Dieu est devenu pour cet enfant un poids lourd à porter, et la chair qui, elle, reconnaît cette souffrance comme étant la sienne, est doublement dans la souffrance, et cela amène des conséquences dans sa vie et dans la vie de la personne qui souffre devant elle.

 

Jésus : Voyez-vous, amours, il faut donner à Dieu ce qui est à Dieu, il faut demander des grâces de paix, des grâces de lumière, il faut abandonner tout à Dieu : Dieu vous apprend, il vous prend par la main et il vous conduit vers des chemins qui ne sont pas connus de vous; oui, il est difficile de vivre cela en votre chair qui souffre, mais Dieu vous montre.

Il vous a donné sa Mère afin que vous puissiez lui demander des grâces de force, car ma Mère a vu, elle, la souffrance de son Fils et elle n’a pas pris pour elle la souffrance de son Fils, elle s’est associée à sa souffrance en donnant à Dieu toute souffrance : elle offrait cela comme un don d’amour.

Elle était par la grâce dans ce mouvement d’offrande, elle ne gardait pas pour elle, car elle savait qu’elle n’était pas le Rédempteur; elle offrait à Dieu ce qu’elle voyait : elle offrait la souffrance du monde; elle était remplie d’abandon, de foi en la Rédemption.

Chaque enfant qui vit cette souffrance en sa chair doit demander l’aide de Marie, afin de s’accomplir dans la Volonté du Père et non pas dans sa propre volonté.

Marie a tout accepté de Dieu le Père. Dieu le Père lui a accordé les grâces afin qu’elle puisse s’associer au Fils de Dieu, au Rédempteur; elle est l’unique enfant sur la terre à avoir eu ce privilège.

Alors, enfants d’amour, croyez-vous en vos prières? Croyez-vous en vos demandes de prières? Croyez-vous que vous êtes écoutés? Croyez-vous que Dieu est plus puissant que la souffrance? Croyez-vous que Dieu peut vous amener là où vous, vous n’êtes pas capables d’aller? Croyez-vous que la souffrance humaine peut vous consoler? La souffrance humaine n’est pas pour vous, elle est à Jésus; vous, vous ne pouvez rien devant la souffrance, moi je peux tout.

Alors, priez et abandonnez-vous; soyez foi et si vos yeux pleurent, alors pleurez sur vous, pleurez parce que vous n’avez pas encore cet abandon, cet abandon qui console, qui apporte des grâces, qui apporte la foi, et là vous allez comprendre que Dieu vous veut comme il veut son Église.

Il veut tous ses enfants, non seulement vous-mêmes et la personne qui souffre, mais il veut toute souffrance du monde, ce qui consolera votre cœur et qui apportera des grâces à la personne que vous aimez.

Ce monde ne peut comprendre la grandeur de l’amour de Dieu pour chaque enfant.

Regardez le petit enfant qui a à peine trois ans et qui a le cancer, et qui souffre et qui regarde maman : "Pourquoi tu pleures, maman?" Et il regarde papa : "Papa, pleure pas." Il cherche à vous consoler parce que cet enfant est abandonné entre les mains de Dieu.

Vous avez tous été témoins de cela, soit par quelqu’un qui vous a parlé de ce témoignage d’amour.

Le tout petit enfant, lui, s’offre par amour dans l’abandon; il n’a pas à savoir qu’il est une âme choisie, il se donne, il accepte les grâces et il devient un don d’amour comme Jésus sur la croix.

Voyez-vous, souvent la vieillesse amène beaucoup de questionnements, beaucoup de souffrances.

Je ne dis pas, ma douceur, que tu es vieille et ni celui que tu aimes; je te dis que tu es une toute petite fille qui cherche à être consolée par Jésus; tu veux des grâces d’amour, des grâces de force : Jésus, lui, aime quand tu (les) lui demandes par Marie, et tu en reçois.

Voyez-vous, mes amours, lorsqu’il y a toujours la foi à travers vos larmes, c’est que Jésus vous nourrit de grâces par l’âme.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci Seigneur.

 

Q. : J’aimerais savoir ce que ça fait dans le cœur de Jésus avec tous les divorces qui a présentement dans le monde et que les gens se revirent sur un dix cents et qu’ils embarquent dans des relations d’union libre qu’on appelle ou un mariage civil et qu’ils ne réalisent pas en fin de compte que ce n’est pas parce que tu es divorcé que tu es divorcé d’avec Jésus, et que ce mariage-là qui a été fêté, qui a été fait en avant de l’Église, qui a été fait au nom de Jésus, ce premier mari-là reste toujours l’époux de la personne.

Alors, il y a tellement de méli-mélo présentement là-dedans que moi, souvent, quand j’en prends conscience, que j’en parle avec les gens, et les gens ne savent pas qu’en étant divorcés, que devant l’Église, ils sont toujours mariés ensemble.

Et puis, c’est ça, moi, souvent dans mes prières, je vais demander pardon à Jésus pour tout ce mal-là; des fois je m’arrête et je me dis : "Ça doit donc lui faire du mal!". Alors c'est ça. Je présente ça à Jésus ce soir.

 

R. : Jésus : Je vois une grande vague et cette vague monte et elle monte; elle monte si haut que personne ne peut l’atteindre; et soudain la vague prend un mouvement qui veut envahir tous ceux qui la regardent, et eux qui la regardent ne la voient pas venir; ils ne réalisent pas qu’ils vont être bientôt ensevelis sous ce mouvement puissant qui va les amener là où eux ne veulent pas aller.

Certains vont remonter à la surface, mais d’autres vont demeurer dans ce tourbillon; ils ne trouveront pas cette force pour remonter à la surface, car ils seront toujours dans un mouvement de remous, et de remous, et de remous; ils vont être dans l’eau et l’eau va pénétrer en eux, cela va les étouffer au point qu’ils ne pourront plus respirer.

Enfants d’amour, ce monde connaît un mouvement de libertine, je dis libertine et pas liberté.

On a voulu montrer à ce monde un monde sans souffrance; on a voulu montrer à ce monde un monde de besoins; on a voulu montrer à ce monde un monde qui avait des droits; on a voulu montrer à ce monde que ce monde avait un pouvoir; on a voulu montrer à ce monde qu’avec ce pouvoir, il pouvait renaître de nouveau; on a voulu montrer à ce monde que renaître de nouveau, c’est découvrir une deuxième chance; on a voulu montrer à ce monde que cela était permis; on a voulu montrer à ce monde qu’il fallait renoncer.

Enfants d’amour, vous vous êtes laissés prendre par le mouvement du mensonge; permettez-moi, mes enfants, de dire vous, car je ne veux pas blesser personne; en disant vous, vous vous identifiez à ce monde; alors, commençons.

Il y a parmi vous des enfants qui se sont rencontrés et qui ont voulu s’unir dans le sacrement du Mariage, parce que vous aviez ce besoin de vous unir devant Dieu pour former un couple, et ce couple est devenu pour vous une vérité.

Alors, avec le temps, vous vous êtes aperçus que votre caractère souffrait à cause du caractère de l’autre; vous avez été déçus de ne pas découvrir qu’il ou qu’elle ne pouvait pas vous accepter tel comme vous étiez; vous avez été aussi déçus de voir que l’autre n’était pas comme vous, vous pensiez.

Alors, vous avez vu la souffrance entrer dans votre vie quotidienne et votre couple a commencé à se faire souffrir; vous avez regardé l’autre comme étant une plaie pour vous; vous avez regardé l’autre comme étant une personne blessée; vous avez regardé l’autre comme étant une personne incapable d’aimer; vous avez regardé l’autre comme étant une personne incapable de vous supporter : vous avez été blessés, vous avez été trahis, vous avez été incapables de supporter cette souffrance.

Vous vous êtes dit : "Je ne suis pas capable d’être à la hauteur, je suis incapable de continuer à être patient, je suis incapable de contrôler mes paroles, je suis incapable de faire ce que j’ai à faire, car cela me dérange, je suis incapable de découvrir ma place, je suis incapable d’être bien dans cette maison, je suis incapable de faire ce qui me plaît, je me sens comme prisonnier, j’étouffe : où est le bonheur?"

Alors, le couple souffre, car ce que l’autre est, l’autre ressent et ce que l’autre ressent, l’autre le prend; chaque être devient une souffrance pour l’autre, et l’intérieur de ce couple devient incapable d’accepter ce qu’il vit parce que ce qui sort, c’est de la souffrance, c’est de l’incompréhension, c’est de la déception, c’est du désespoir, c’est de l’impossible.

Enfants d’amour, où est votre force, sinon en Dieu? Où est votre acceptation, sinon en Dieu? Où est votre pardon, sinon en Dieu? Où est votre don d’amour, sinon en Dieu? Où est votre vie, sinon en Dieu?

À l’intérieur de vous, vous devez être, vous devez vivre votre vie en êtres d’amour, vous devez être vrais envers vous-mêmes : vous regardez ce monde qui souffre, qui divorce, qui se sépare et qui prend un autre et qui cherche, qui espère, qui veut connaître le bonheur, et vous vivez dans la confusion totale.

Il n’y a que Dieu qui va réparer les erreurs de ce monde.

Aujourd’hui, on perd la foi au sacrement du Mariage; dans le sacrement du Mariage, il y a la force; dans le sacrement du Mariage, il y a la fidélité; dans le sacrement du Mariage, il y a la sagesse; dans le sacrement du Mariage, il y a de la persévérance; dans le sacrement du Mariage, il y a le don de soi; dans le sacrement du Mariage, il y a la joie; dans le sacrement du Mariage, il y a le sourire; dans le sacrement du Mariage, il y a le silence; dans le sacrement du Mariage, il y a la vérité : tout cela, vous l’avez reçu.

Il n’y a qu’en Dieu que vous allez pouvoir passer ce que vous êtes en train de vivre.

Vous vivez dans la séparation, vous vivez dans le divorce, il y a tant de blessures en vous; il y a cette soif d’amour qui vous étouffe et qui vous emprisonne.

Vous êtes comme prisonniers dans votre intérieur, vous ne savez comment retrouver votre paix; vous voulez vivre devant Dieu, mais vous savez que vous êtes devant le sacrement du Mariage, et que cela est de Dieu; vous savez que celui qui répond oui devant Dieu et vous savez que celle qui répond oui devant Dieu ne font qu’un devant Dieu, (sont) unis pour toujours.

Lorsque la douleur vient en vous et que cela est insupportable, sachez que je suis là.

Aujourd’hui, mes enfants, vous vivez dans une libertine; vous allez vers ce qui vous rendrait heureux, mais il n’y a pas de bonheur à passer par-dessus la clôture, l’autre côté est aussi en souffrance que votre côté!

Pour pouvoir connaître le bonheur, il faut être en paix en vous; pour connaître le bonheur, il faut reconnaître que vous êtes amour pour vous-mêmes; être amour pour vous-mêmes, c’est vous découvrir tels que vous êtes, c’est découvrir que vous êtes à Jésus et que Jésus est amoureux de vous.

Que ce soit l’homme ou que ce soit la femme, Jésus est amoureux de vous.

Jésus vous aime, il aime l’enfant que vous êtes, il aime votre caractère d’amour, et il prend soin de vos blessures.

Lorsque vous lui donnez votre caractère blessé; il prend le mal qui vous a blessés et il guérit votre caractère afin que vous puissiez vous apprécier.

Lorsqu’on s’apprécie soi-même, là on peut regarder l’autre; lorsque vous regardez l’autre, vous commencez à réaliser que votre caractère a blessé l’autre et vous demandez à Dieu de faire acte d’amour en vous : vous lui donnez la cause et les conséquences et cela fait des réparations.

L’autre, mes amours, ne vous appartient pas; même si vous êtes mariés, l’autre est enfant de Dieu; vous ne pouvez vivre la purification de votre époux ou épouse, chacun doit vivre sa purification; que vous la viviez sur la terre ou que vous la viviez après que vous ayez quitté la terre, il reste toujours que vous allez vivre votre propre purification.

Voyez-vous, mes enfants d’amour, aujourd’hui vous regardez ce monde qui vit dans l’adultère : oui, il y a adultère lorsqu’il y a mariage, et ce que Dieu a uni, l’homme ne peut le désunir.

Enfants de ma Volonté, priez Dieu pour ce que vous êtes; priez Dieu afin que vous ayez la lumière; priez Dieu afin que vous puissiez être dans le mouvement de la purification, et ne jugez pas; ne jugez pas vos frères et vos sœurs, mais donnez-les-moi; donnez-moi votre souffrance, cause et conséquences, et donnez-moi tous ceux qui souffrent à cause des divorces et des séparations,

Vous recevez des grâces et ils vont recevoir des grâces, et un jour ils retrouveront la paix, et ils accepteront la voix de Dieu qui va leur parler et qui va leur démontrer ce qu’ils sont.

Priez Dieu pour que ces enfants continuent à s’alimenter des grâces de l’Église, car certains de ces enfants n’ont jamais été mariés, et à l’Église de leur démontrer que ce qu’ils ont cru être n’était pas : aucun enfant ne peut remplacer l’Église, car JE SUIS.

Priez pour vous, aimez-vous les uns et les autres, soyez honnêtes envers vous-mêmes, car chaque enfant qui dit : "Je ne suis pas dans l’adultère," aura lui-même à répondre de cela, pas vous-mêmes.

Oh! enfants d’amour, regardez votre intérieur, tout est en vous; la voix que Dieu prend pour vous démontrer que vous êtes des enfants choisis de mon Père est une voix d’amour.

Je vous ai parlé des lois de mon Père; ses lois sont amour, elles ne sont pas contre vous; mais, vous ne tricherez pas mon Père, car lui sait tout, lui connaît tout; priez pour que la lumière soit en chacun de vous; priez pour que vous soyez vrais envers vous-mêmes.

Voyez-vous, chaque sacrement est important : sacrement du Baptême, de Confirmation, sacrement de Pénitence, d’Eucharistie, sacrement du Mariage, sacrement de l’Ordre, sacrement de l’Extrême-Onction : tout est important.

Lorsque vous êtes vrais envers vous-mêmes, l’Église reçoit; lorsque vous êtes vrais devant Dieu, des grâces sont sur vous, et vous ne vous laissez pas emporter par la vague, car votre regard est fixé vers Dieu et non pas vers ce monde.

Ayez le regard fixé vers Dieu, Dieu vous regarde et Dieu fait son monde d’amour avec vous.

Enfants de ma Volonté, mon Père a choisi ce temps, a choisi vos frères et vos sœurs et vous-mêmes pour former un monde d’amour où il n’y aura plus de souffrance en votre chair : que cela soit pour vous mouvement d’amour, mouvement d’espérance.

Oui, si vous êtes certains, mes enfants, de votre oui : vous êtes mariés, ne le cachez pas et demeurez fidèles à votre sacrement du Mariage si l’autre est parti : vous êtes toujours mariés.

Je vous aime, mes amours, soyez dans la lumière avec la Lumière, et je vous guide.

Espérance, Espérance, remplis ces enfants afin qu’ils soient plongés dans ce mouvement d’amour qui va les amener au bonheur parfait.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons prendre ce moment pour aller passer une bonne nuit.

 

Tous : Ah! oui.