Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-03-24 – Soir

  

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous continuerons à bénir notre Dieu. Ce soir, il y a eu effectivement des guérisons et cela va continuer. Ayez la foi. Lorsque le Seigneur a passé, il y avait tellement de lumière dans cette salle. Il était en joie, notre Seigneur, notre Maître. Nous avons beaucoup reçu et ceux que nous portons en nous aussi ont beaucoup reçu. Nous ne pouvons pas voir les merveilles du Seigneur, mais nous pouvons croire.

La religion catholique n'est-elle pas de la foi? Lorsque nous vivons notre foi, nous témoignons de notre religion. Nous sommes tous des enfants de Dieu, nous sommes tous là à vouloir la même chose : le Paradis. C'est pour cela que le Seigneur a voulu que nous venions sur la terre. Il veut que l'on désire le Paradis, et c'est Dieu le Paradis. Là où est Dieu, là est le bonheur. N'avez-vous pas ressenti ce soir cette joie? La présence de notre Dieu qui est parmi nous en Chair et en Sang! Il est notre Dieu, et nous n'en avons pas deux, mais un seul, et ça nous suffit, parce que nous sommes comblés. Nous avons tout en notre Dieu. Il y a tant d'amour en lui! Il fait connaître à notre cœur sa Volonté et sa Volonté est toute douceur. Il dit : «Ferme les yeux».

Jésus : À chaque fois, mes enfants, que je vous parle d'amour, à chaque fois, mes enfants, que vous vous laissez bercer par l'amour, il y a en vous quelque chose qui s'ouvre : votre oui. Je pénètre votre oui, je vous fais connaître la Volonté de mon Père. Je viens bercer, dans votre oui, votre vie; elle appartient à mon Père. C'est lui qui vous a donné vie. Vous avez en vous ce qui appartient à mon Père. À moi de prendre soin de vous, à moi de faire de vous des enfants tout à mon Père.

Mes petits enfants, il y a tant d'enfants qui ont à apprendre l'abandon, il y a tant d'enfants qui ont besoin de connaître l'amour. L'amour, c'est s'ouvrir à ceux qu'on aime. Regardez votre prochain et ouvrez-lui votre vie. Il apprendra à prononcer le mot amour, il reconnaîtra en vous la présence même de ce que lui cherche : l'amour. À se donner, on ouvre à l'autre ce qu'il cherche. Chacun de vous avez cherché l'amour, chacun de vous avez désiré connaître cette paix qui conserve ce que vous avez trouvé : l'amour.

Mes enfants, lorsque vous vous dites avoir trouvé l'amour, gardez-vous dans la paix et vous saurez que c'est l'Amour qui vous a trouvés. Vous étiez perdus, vous étiez loin de Celui qui vous aimait. Tranquillement, l'Amour a soufflé un vent d'amour sur vous et vous avez senti une brise légère qui vous a montré que Dieu était présent. À cet instant, vous veniez de découvrir la présence de Celui qui vous maintenait dans sa vie. Vous avez entendu mon 'je t'aime'. Vous avez été capables, très doucement, à laisser sortir de vous un 'je t'aime'. Timidement, il s'est fait connaître à vous-même; timidement, il s'est approché et vous vous êtes regardés et vous vous êtes dit : 'Est-ce que je suis capable d'aimer, d'aimer qui je suis?' Je vous donnais des forces, je vous donnais ce dont vous aviez besoin pour prononcer un 'je t'aime' à votre vous-mêmes, et lorsque vous avez prononcé 'oui, je m'aime' devant Dieu, ce petit pas vous a montré à faire d'autres petits pas.

Vous avez avancé sur ce que vous ne connaissiez pas encore : un chemin tout brodé d'amour, un chemin étroit, mais un chemin droit. Il était fait de votre vie. Il vous apprenait à comprendre que vous étiez faits pour l'amour. Vous avez regardé vos frères, vous avez regardé vos sœurs, et vous avez compris qu'eux aussi avaient un 'je t'aime' à dire à eux-mêmes. Comme ils ne savaient pas comment le prononcer, vous m'avez demandé : "Jésus, souffle ce vent d'amour sur eux." C'était vos chants d'amour qui montaient jusqu'à moi, c'était vos prières données à ma Mère que j'entendais. Vous avez tranquillement donné votre vie pour ceux que vous aimiez. Ce 'je t'aime' devenait de plus en plus solide; ce 'je t'aime' grandissait, grandissait jusqu'à vous rendre amour.

Mes enfants, vos frères et vos sœurs ont fait des petits pas. Ils savent que certains enfants prient pour eux. Il est vrai qu'il y en a qui sont rebelles. La rébellion vient quelquefois de la gêne. Ils ne se sentent pas dignes de tant de prières, ils ne croient pas qu'ils peuvent recevoir de moi. Ils pensent que je suis trop occupé auprès de vous et pas assez auprès d'eux, mais ils apprennent tranquillement à vous regarder, à croire que vous êtes sincères. Ils veulent de la vérité, ils ne veulent pas être trompés. Ayez confiance en ce que vous êtes en ce moment même en train de leur faire découvrir : de l'amour. À l'intérieur d'eux, il y a quelque chose qui se dépose : de la sincérité. Lorsqu'on donne de l'amour gratuitement, sans rien exiger, l'amour fleurit. Il entre dans une terre fertile et là, il s'installe pour mourir; et une fois qu'il est tout abandonné, il donne des fruits. Il entre chez lui, il fait goûter à celui qui a besoin d'amour l'amour, celui qui est tout abandonné, qui ne parle pas fort, qui ne prend pas trop de place, qui se fait si petit et qui apparaît lorsqu'on a besoin de lui.

Voyez-vous, mes petits enfants, vous êtes ce petit grain d'amour dans la vie de vos frères et de vos sœurs qui ont faim d'amour, qui ont soif d'amour. Ayez confiance en votre Dieu. Je vais faire pousser dans leur jardin ce dont ils ont besoin pour manger. Ils vont reconnaître que vous êtes les auteurs de l'amour que moi je me suis servi pour leur parler d'amour. Tout s'accomplit, mes enfants. Combien de vos frères et de vos sœurs s'aperçoivent que ce temps est un temps difficile. Combien de vos frères et de vos sœurs regardent l'avenir avec découragement. Ils s'aperçoivent qu'il y a quelque chose de plus important qu'ils doivent vivre, mais ils sont incapables de savoir quoi. Ils veulent vivre la paix, ils veulent vivre la liberté, ils veulent vivre dans un monde simple à travers toutes ces machines, mes enfants. Ils s'aperçoivent que le contrôle, ils n'en veulent pas.

Oui, dans un temps, dans un premier temps, cela est tout nouveau pour eux, mais plus ils avancent, ils s'aperçoivent que cela ne leur apporte pas ce dont ils ont besoin. Qu'ont-ils besoin? Ils ont besoin de vous, ils ont besoin d'amour. Ce ne sont pas les machines qui peuvent leur apporter l'amour, c'est vous-mêmes. Oui, il est vrai qu'il y a de la communication par ces machines, mais ces machines ne peuvent pas leur apporter ce que vous vous pouvez leur apporter, et eux, ils vont s'apercevoir, au bout d'un certain temps, que malgré toutes ces communications, il y a toujours un vide en eux. Toutes ces journées, pendant des heures et des heures à vouloir communiquer avec leurs frères et leurs sœurs ne les rempliront pas. C'est vous qu'ils cherchent, c'est vous qui allez leur apporter de l'amour.

Regardez-vous, mes enfants, n'êtes-vous pas heureux ensemble? La compagnie d'un enfant se fait par le cœur. Deux petits enfants qui s'amusent ensemble s'amusent ensemble avec leurs regards, avec des échanges d'amour. Est-ce que l'enfant qui vieillit ne recherche pas ce qu'il a aimé étant jeune? Tout enfant cherche le bonheur et il n'y a pas de bonheur dans les machines, il n'y a que de la froideur, que des échanges qui sont stériles. Ayez confiance en ce que Dieu fait avec vous. Je vous apprends à aimer. L'amour, mes enfants, c'est gratuit. L'amour, mes enfants, ça patiente. L'amour, mes enfants, c'est libre. L'amour, mes enfants, persévère. Alors, je souffle sur vous un vent d'amour qui vous rend amour pour votre Dieu, pour vous-mêmes et pour votre prochain. Ayez toujours en vous ce que je dépose en vous par votre oui : de l'amour.

Vous êtes enfants de mon Père et il vous aime tant. C'est lui, mon Père, qui permet, par la puissance du Saint-Esprit, que vous entendiez les paroles de l'Amour. Soyez ce que vous devez être devant mon Père : un oui, un oui sincère, un oui qui fait totalement confiance au Papa de vos frères et de vos sœurs. Mon Père n'a qu'une seule famille, sa famille, et c'est l'amour. Voyez-vous, mes petits enfants, ce qu'est vivre en Dieu? Rien n'est impossible à Dieu. Tout ce que mon Père a voulu pour vous, il vous l'a donné. À vous d'avoir la foi. Croyez-vous, mes enfants, que mon Père a la puissance de vous guérir? (R : Oui.) Croyez-vous qu'il a la puissance de vous libérer? (R : Oui.) Oui, il peut vous libérer de vos peurs.

Ayez confiance en lui, vivez la foi. Je me suis donné à vous. Mon Corps et mon Sang, vous l'avez mangé, vous l'avez bu, alors je suis en vous, je ne suis pas au dehors de vous. Je me tiens en vous, mes enfants, je vous nourris, je vous nourris de mon Être tout entier et mon Être tout entier est amour pour vous. Soyez toujours comme vous êtes : des enfants toujours prêts à croire en ce que vous êtes.

Croire en ce que vous êtes, mes enfants, c'est croire en mon Père qui vous a voulus. Ne regardez pas votre prochain, car votre prochain ne se reconnaît pas être encore aimé inconditionnellement par mon Père. Il a le regard de l'interrogation, il a le regard du doute, il a le regard de la honte. Lorsque votre regard se projette sur votre prochain, pensez à moi. C'est moi qui ai tout pris, c'est moi qui suis en votre prochain. Tout ce que je suis pour vous, je le suis par amour. Rien ne peut nous séparer. Ni la honte, ni la peur, ni la colère ne nous sépareront, car je me suis donné à vous et je me donnerai toujours à vous pour vous maintenir dans mon Être. C'est moi qui suis tout pour vous. C'est moi qui me présente à mon Père en prenant tout de vous et vous, appuyez-vous sur moi, ayez confiance en mon 'je t'aime'. Je vous aime, mes enfants.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur fait pour chacun de nous, il le fait par amour. Nous avons à nous donner pour nos frères et nos sœurs avec ce que nous sommes. Oui, ce soir, nous sommes remplis de la lumière de Dieu. Oui, ce soir, nous avons le cœur si léger. On a donné à notre Dieu des louanges, ce qui a fait que notre cœur est devenu léger, léger, léger, il a monté avec nos louanges vers notre Seigneur. Nous ne nous sommes pas regardés, nous avons regardé que notre Dieu. Alors, à cet instant, on n'a plus de souvenirs du passé, on est au présent, tout devient vrai. On exalte le nom du Seigneur, on se sait être ensemble et on fait la même chose : on chante le nom du Seigneur. Et on a fait cela par amour; on n'a pas rien calculé, tout était gratuit. On s'est laissé aller comme des tout petits enfants qui, ensemble, chantent lorsqu'ils sont dans la joie. C'est ce que nous avons fait, ce soir.

Le Père Emmanuel avait dit : "Trente minutes et tout serait terminé." Mais ce n’est pas ce que le Seigneur voulait. Cela a duré jusqu'à pratiquement deux heures. L'adoration a duré beaucoup plus que trente minutes. Il n'était pas capable de s'arrêter, le Père Emmanuel, il avait déjà commencé lui aussi à s'exalter pour le Seigneur. Alors, il voulait nous en donner plus, plus et plus et plus. Ce n’était pas lui, c'était le Seigneur, parce qu'il était en le Christ. Il vivait en le Christ et on l'a ressenti la présence du Christ en le prêtre, n'est-ce pas? C'est une grâce pour nous d'être en présence d'un prêtre et c'est une grâce pour nous d'être en présence de son diacre. Ce sont des grâces qui nous nourrissent. Comment ne pas remercier notre Dieu pour toutes ces grâces que nous avons reçues ce soir.

Oui, nous allons nous coucher, ce soir, le cœur gonflé de joie. Vous allez voir que vous allez être plus légers pour votre matelas. Une fois allongés, pensez à Jésus, entrez en Jésus, fermez vos yeux et ressentez cette envolée. Au nom de Jésus, vous allez voir que tout votre être va encore devenir plus léger. C'est le meilleur somnifère. C'est tellement léger pour notre chair. Nous apprenons maintenant à rendre notre chair obéissante au nom de Jésus. Notre âme, lorsqu'elle reçoit Jésus, elle est tout abandonnée, toute brillante, elle s'incline et elle adore son Dieu. Maintenant, plus nous sommes amour pour Dieu, pour nous-mêmes et pour notre prochain, plus notre chair répond à l'amour. Lorsque, doucement, nous disons : Jésus, là, tout notre corps est dans l'abandon, et plus nous continuons à dire le nom de Jésus et plus notre corps entre dans le nom de Jésus. Tout ce qui s'accrochait à notre corps, à notre chair, commence à se détacher.

Oui, parce que, durant la journée, on a été en contact avec l'extérieur. On entre à la maison avec des calculs, avec des lettres, avec des paroles, avec des regards, avec des actions qui sont extérieurs à notre chair, et cela est lourd pour nous. Croyez-vous que lorsqu'on se couche, cela n'est pas lourd pour notre corps? Nous avons besoin de repos et il n'y a que Dieu qui peut nous donner le repos, que Dieu qui peut nous donner le repos. Alors, vidons notre pensée en fermant nos yeux et en prononçant le nom de Jésus, et là, nous allons laisser notre Dieu nous vider l'esprit. Nous n'aurons que son Nom en nous. Ce sera si doux, comme une brise qui vient nous dire des mots d'amour. Ce sera du repos pour notre esprit.

Faites de même pour tout ce que vous avez entendu, faites de même pour vos paroles, et si vous avez mal à la gorge, eh bien, profitez-en, arrêtez-vous un petit peu plus longtemps! Là, le nom de Jésus, se laisser bercer par le nom de Jésus! Jésus va reposer toutes nos cellules. Vous souvenez-vous de l'adoration? Adorer notre Jésus d'amour, être tout abandonné en Jésus. Quel moment merveilleux au moment où nous laissons tout à notre Dieu! On fait le silence autour de nous, on lui donne la première place, on lui donne tout ce qui a été durant notre journée, et inutile de le dire en les énumérant. Lui, il est Dieu, pas nous. Laissez votre esprit entre les mains de Dieu. C'est lui qui donne le repos, c'est lui qui connaît tout de nous.

Faites confiance en Dieu. Lui, il sait ce que nous, nous voulons lui dire et lui, il sait ce qu'on ne se souvient pas et qu'on devrait lui dire. Laissez le nom de Jésus vous pénétrer afin que vous, vous puissiez pénétrer le nom de Jésus. Tout appartient à Dieu, pas à nous. Vous allez voir que cela va vous apporter ce dont vous avez besoin. Faites-le dans la confiance, tout va être dans la Volonté de Dieu.

Merci, Seigneur, pour ce temps d'amour. Merci, Seigneur, de nous donner ce repos. Merci, Seigneur, pour toutes ces guérisons et nous savons qu'il y a eu beaucoup de guérisons ici, ce soir, et aussi parmi tes enfants que nous apprenons à aimer par ton Nom. Alors, soyons ce que nous devons être : la rose dans le Cœur de Marie, la rosée dans les larmes de Jésus, le bonsoir pour tous nos frères et nos sœurs, et le silence pour entendre les saints prier pour nous. Amen.