Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-02-27 – Soir  Adoration

 

Jésus : La merveille de Dieu, c'est de s'être donné par amour pour vous. Je suis venu à vous, je me suis donné à vous. Regardez-moi, regardez ma Présence, elle est pour vous. Ce que Dieu donne, il le donne avec tout son Être. Je suis le Pain de Vie, je suis l'amour du Père. Celui qui me regarde regarde mon Père, celui qui goûte à mon amour goûte à l'amour de mon Père.

Comment parler en votre cœur? Comment découvrir ce qu'il y a de plus beau dans votre vie? En me regardant. Plus vous me regardez et plus je me laisse voir à vous. Plus je me laisse voir à vous et plus mon reflet d'amour s'étend à la surface de l'amour, car je vous reconnais être de moi. Lorsque votre regard est sur moi, je nourris votre regard. Lorsque votre pensée s'élance vers moi, je prends tout de vous, car, par mon regard, vous avez reçu ce que mon Père veut pour vous : l'amour.

Comment vous parler de l'amour, mes enfants, afin que votre pensée puisse saisir la beauté de Celui qui EST? Personne sur la terre n'a vu la face de mon Père, personne n'a vu la gloire du Fils dans toute sa splendeur. Voilà pourquoi, petits enfants d'amour, je viens à vous. Je suis le Pain que vous avez besoin, je suis le Vin que vous avez besoin. Celui qui me mange, mange l'Amour, il apprend à se découvrir. Laissez-moi parler de vous, laissez-moi vous faire connaître qui vous êtes.

Qui d'entre vous, mes enfants, n'a pas connu la souffrance? Qui d'entre vous n'a pas choisi la souffrance? Tous, mes enfants, avez choisi la souffrance. Vous l'avez nourrie de vos pensées, vous l'avez nourrie de tout ce que vous avez accepté. La souffrance, mes tout petits enfants, fait l'être que vous êtes. Combien d'enfants ont peur de souffrir? Combien d'enfants ont cherché des consolations, ne voulant pas connaître la souffrance? Ne fuyez pas qui vous êtes. Lorsque vous refusez de vous regarder tels que vous êtes, vous vous refusez aux consolations. Vous ne pouvez boire mon amour que si vous entrez dans mon amour pour vous. Mon amour pour vous, mes enfants, a été jusqu'à tout prendre vos pensées. Voici la Lumière qui marche auprès de vous, voici la Lumière qui veut vous guérir, voici la Lumière qui veut vous libérer.

Petits enfants d'amour, le regard de Dieu est à travers ceux qui cherchent l'amour. Regardez mes prêtres, regardez tous ceux qui se sont donnés par amour pour Dieu. Ils sont la voie que vous devez suivre, ils sont les enfants que Dieu a choisis pour vous. Ils sont devenus des pêcheurs d'hommes, allant jusqu'à vous pour vous parler de moi. Qu'avez-vous pensé de mes prêtres? Qu'avez-vous fait de ceux que je vous ai envoyés? Vous leur avez jeté des pierres, vous vous êtes détournés de la voix qui criait : 'Venez, venez, nous allons aller à Dieu.' On a voulu les lapider, on a voulu les crucifier, on a voulu les mettre en prison. N'est-ce pas ce que vous avez fait à l'instant où vous avez eu une seule pensée contre mes consacrés, contre mes choisis?

Oh! pensée qui se réveille à toi! Reconnais-toi être devant le vouloir de Dieu, reconnais-toi être devant ce que tu es : pensée qui est indigne de l'enfant de Dieu; pensée qui nourrit l'enfant de Dieu pour qu'il puisse toujours souffrir; pensée qui fait exploser le cœur de l'enfant afin qu'il ne puisse point se reconnaître; pensée qui frappe ceux qui sont à terre, car on a jeté mes prêtres par terre. Oh! pensée ingrate es-tu! On a monté sur l'autel et on a sacrifié pour toi, offrant à Dieu ta souffrance. Qu'as-tu fait toi, la pensée? T'es-tu inclinée, te reconnaissant impure? T'es-tu reconnue être dans le mal? Tu as continué à être en l'enfant de Dieu. Tu es devenue si orgueilleuse! Tu t'es parée de tes propres atouts. Pensée qui étouffe, pensée qui rend l'enfant indigne de se dire être de Dieu. Tu as camouflé ta présence, tu as fait croire à l'enfant que tu étais de toi-même alors que tu n'étais pas toi-même, tu étais entre les pouvoirs du mal.

Aujourd'hui, je te mets devant cette assemblée, car j'ai ce pouvoir. Je suis la Lumière. La Lumière a pouvoir sur la pensée d'homme. Tu ne peux plus te cacher. On te découvre, on te montre, afin que tu puisses ne plus tricher l'enfant de Dieu. Vas-tu encore continuer à régenter sa vie, alors que pensée tu es devant ceux qui sont créés pour la pensée de Dieu? Tu es dans ton orgueil, tu te nourris de toi-même et tu fais fructifier au centuple tes propres pensées afin d'étouffer la vérité. Tu te détournes de la voix de Celui qui EST et tu amènes avec toi l'enfant de Dieu pour qu'il n'écoute pas. Tu l'ensorcèles, tu lui fais connaître ta propre justice alors que ta justice n'est faite que d'orgueil. Tu viens frapper le cœur de l'enfant de Dieu pour mieux contrôler son cœur. Pensée, je te détruirai, je t'anéantirai. Comment ferai-je cela? En dévoilant à l'enfant que tu n'es rien et que l'enfant est tout, que l'enfant est dans le mouvement de Dieu, que Dieu veut tout pour lui.

Petits enfants d'amour, vous êtes faits pour l'amour, pour la vérité, et la vérité c'est la lumière de Dieu. Aimez, aimez vous laisser nourrir en prenant ma Chair et mon Sang. Plus, mes enfants, vous allez venir à la Table du Seigneur et plus vous allez découvrir comme il est bon de vivre le présent. Vivre dans la grâce du présent, c'est toujours vouloir que Dieu nourrisse, nourrisse votre pensée. Vous avez une pensée, mes enfants, et c'est celle que Dieu veut nourrir. Elle va se multiplier par l'amour. Lorsque vous avez la pensée de Dieu, vous devenez sincères envers vous-mêmes, vos yeux s'ouvrent et vos oreilles entendent. Vous pouvez pénétrer dans le Vouloir de Dieu.

Mes enfants, en avez-vous assez de souffrir? En avez-vous assez de vous inquiéter pour ceux que vous aimez? Voulez-vous de Dieu comme maître de votre pensée? (R : Oui.) Mes enfants, je suis la Lumière et la Lumière ne se cache pas, elle se laisse voir pour que vous puissiez venir à elle. Eh bien, mes enfants, si vous voulez de ma pensée, vous devez consentir à être une lumière pour vos frères et vos sœurs, vous devez recevoir la force de renoncer à toute pensée. Comment vivre cela, vous direz-vous. Est-ce que ce soir Dieu va m'enlever toute pensée? Non, mes enfants, car vous allez devoir vivre la conséquence de toutes vos pensées, et cela va se faire par la présence dans la Présence.

Lorsque surgira de vous la pensée qui ne sera pas la pensée de Dieu, vous allez vivre cette pensée en votre chair, vous allez vous demander, parce que votre chair va l'exiger. N'oubliez pas mes enfants, que vous venez de me dire que vous voulez être la lumière. Par la puissance du Saint-Esprit, votre pensée sera en vous, elle vivra dans votre chair et vous ressentirez que ce que vous pensez au présent est contre Dieu, indigne d'être présent en l'enfant de Dieu, impur pour tous les enfants de Dieu, car une pensée contre un prêtre vous meurtrira car vous saurez que votre pensée est dirigée contre moi. Vous vous arrêterez et vous direz à votre Dieu : "Oh! Dieu d'amour! Je sens dans ma chair un vide. Qu'est ce vide qui meurtrit ma chair?" Là, Dieu va vous faire vivre la solitude : votre présence qui n'est pas en la présence de Dieu, car l'instant où vous vivrez une pensée sans amour, vous saurez que vous vous êtes refusés à ma présence et que cela a apporté un vide dans votre vie.

Petits enfants d'amour, comme vous aurez consenti à vivre ce vide, cette solitude, cette souffrance, par amour pour moi, par amour pour vous et votre prochain, je vous ferai vivre que vous avez besoin de Dieu, qu'il n'y a qu'un seul Dieu et que c'est moi la Présence. Cela, mes enfants, n'est que pour une pensée. En avez-vous beaucoup de pensées, mes enfants, qui ne sont pas la pensée de Dieu? J'ai entendu votre murmure! Marie, l'humble Marie, va vous aider. Vous allez prendre ma Sainte Maman comme exemple. Qu'aurait pensé la Mère de Dieu si elle était dans ce que je suis?

Oh! petits enfants d'amour, cela va vous aider. C'est comme si ma Mère vous prenait par la main. Vous serez soulagés de savoir que Maman, votre Maman, n'aurait pas pensé ainsi. Elle n'aura aucun reproche à vous faire, elle vous donnera la grâce de la Présence, car ce que je vous donne, vous en aurez besoin : la grâce de la Présence. Une pensée sans amour vous fera oublier la Présence, mes enfants. Vous vous retrouverez seuls. Par la puissance du Saint-Esprit, vous ressentirez votre chair. Cette souffrance, oui, vous la vivrez, mais ma Mère, ma Mère, ne vous a-t-elle pas dit qu'elle marcherait auprès de vous maintenant? Alors, vous allez apprendre à penser qu'elle est auprès de vous pour vous aider. L'humble Marie sera auprès de vous, alors que vous serez dans une pensée d'orgueil.

L'orgueil, mes enfants, c'est violent. L'orgueil, mes enfants, c'est indépendant. L'orgueil, c'est mensonge, c'est tromperie, c'est pouvoir, c'est abus, c'est froid. Mes petits enfants, qui est l'orgueil si ce n'est Satan? Alors, vous savez, vous savez que Satan a mis le mal en vous. Moi seul ai le pouvoir d'arracher le mal. Ma Mère ne peut pas arracher le mal, mais elle va vous faire réaliser que vous êtes dans le mal. Elle va vous donner des grâces de la Présence et vous allez me demander : "Seigneur, arrache ce mal qui me veut à lui. Je ne veux pas tomber en tentation. Viens purifier ma pensée. Je veux vivre en la pensée de Dieu." À cet instant, mes enfants, votre être va commencer à reprendre sa place parmi tous les autres.

Ne vous ai-je pas dit, mes enfants, qu'une pensée sans amour est une pensée qui se sépare des autres? Qu'est-il arrivé à Adam et Ève? Ils sont devenus chacun une pensée indépendante de l'autre. Voilà pourquoi je vous dis que vous allez guérir, mes enfants, vous allez vous unir. Il y aura des pensées qui viendront en vous et ces pensées seront si hypocrites que vous ne réaliserez pas que vous êtes dans le piège de Satan. Parce que des enfants seront dans la grâce de la Présence, cela vous amènera à ne pas vous décourager lorsque vous vous verrez dans la grande souffrance. Vous vous unirez par l'amour. Oui, vous tomberez, mais vous serez relevés. Ma mère sera auprès de vous.

M'aimez-vous encore, mes enfants? (R : Oui.) Eh bien, tout commence, et c'est pour vous, par amour pour vous. J'ai tant attendu ce moment d'amour! Mes enfants, je demande à tous ceux qui veulent de l'amour de se lever, de mettre votre main sur votre cœur et devant mes prêtres, devant ma Présence, de faire promesse. Voulez-vous, mes enfants, vivre ces instants de lumière? (R : Oui.) Êtes-vous prêts, mes enfants, à prendre la dernière place? (R : Oui, Seigneur.) Et de laisser passer en avant de vous les plus grands pécheurs? (R : Oui, Seigneur.) N'ayez pas la pensée, mes enfants, d'être purs ou meilleurs qu'eux. J'ai été, moi, vous chercher. Il en a fallu du temps pour obtenir de vous un oui à l'Amour inconditionnel, il en a fallu, mes enfants, des enfants qui ont sacrifié leur vie pour vous, il en a fallu des martyrs qui vous ont gagné cette place.

À votre tour, petits enfants, à être à la place que mon Père vous a choisie. Être à la première place dans la douleur de Dieu, pour Dieu, avec Dieu, pour la plus grande Gloire de Dieu le Père, c'est vivre la Passion par amour pour tous les enfants de Dieu. Il ne sera pas dit que vous serez épargnés, mais je vous récompenserai. Vous saurez toujours que ma Mère est auprès de vous, car vous n'oublierez pas cette journée. Vous goûterez à cette récompense, mes enfants, lorsque le dernier aura la pensée de Dieu.

Je demande à mes prêtres, maintenant, de vous bénir en prenant la Présence et en étendant sur chacun de vous la grâce de la Présence. La Lumière, mes enfants, la Lumière est devant vous.

Père Emmanuel : Oui, l'abbé Robert, président de notre assemblée, avec votre permission, je voudrais dire quelque chose à Jésus. Mon Seigneur Jésus, tu vois la foi de ces personnes ce soir. Tu vois avec quelle foi tes prêtres ont célébré l'Eucharistie, avec quelle foi cette assemblée, ton peuple, chacun avec son nom, le nom auquel il répond dans cette assemblée, t'accueille ce soir. Si cela a touché ton Cœur, si cela t'a plu de voir qu'il y a encore des personnes, Seigneur Jésus, qui savent que tu as souffert pour notre humanité et qui le reconnaissent, ils te saluent et te disent merci et qui apportent aussi leur contribution pour le salut de l'humanité.

Si tu es content que ta Mère soit honorée, ce soir, et d'être là, alors, fais quelque chose pour notre assemblée. Seigneur, s'il reste encore quelque liens à couper, oui, Seigneur, je te demande de les couper pour que tous ceux et toutes celles qui sont venus ici soient, Seigneur Jésus, délivrés. Coupe tous les liens, Seigneur Jésus, dans cette assemblée. Coupe tous les liens, Jésus. Oui, merci pour cette grâce. Merci, Seigneur Jésus. Je te remercie, car beaucoup ont accueilli leur libération. Jésus, comme tu es grand, comme tu es puissant. Comme tu es notre délivrance ce soir.

Répands cette bénédiction, Seigneur Jésus, et encore et encore et encore. Bénis tes prêtres comme tu as parlé ce soir. Bénis l'abbé Robert. Bénis-nous tous qui sommes devant cet autel, Seigneur Jésus. Et nous disons que tu es le même hier, aujourd'hui, demain tu seras le même, vivant et agissant. Renouvelle tous les liens de chacun et chacune d'entre nous dans cette assemblée, Seigneur Jésus. Et que chacun et chacune soient si proches du Cœur Immaculé de ta Mère. Alors, nous résisterons à toutes les tempêtes, Seigneur Jésus, dans un monde plein de toutes sortes de contradictions, dans un monde qui s'éloigne de plus en plus de ce pour quoi ton Père nous a créés et tu es venu racheter.

Merci, Seigneur Jésus. Est-ce que vous pouvez permettre à Jésus de passer jusqu'en l'assemblée? Accueillez. «Qui m'a touché?» Qu'il pose cette question à chacun et chacune d'entre vous. Touchez-le d'abord par le cœur, oui, qui accompagne le geste. Et cette énergie qui libère sortira de Jésus, transporté par l'abbé Robert. Seigneur Jésus, confirme que si je mens, c'est toi qui mens. Alors, confie-nous cela ce soir, Jésus.

♪♪♪       Christ est Roi

♪♪♪       Je cherche le visage  

♪♪♪       Jésus, je t'aime.

Père Emmanuel : Oui, tu connais nos cœurs, tu connais nos intentions de prières. À chacun donne, donne au-delà de ce qu'ils peuvent demander et espérer, car tu es imbattable en générosité, Seigneur Jésus.

Chant continuel pendant l'adoration, avec prières de réparation, de libération, de demande, de remerciement, d'Action de grâce à Jésus par le Père Emmanuel.

♪♪♪       Alléluia, alléluia.  

♪♪♪       Jésus, je t'aime.

Abbé Robert : Seigneur, Seigneur, que ta bienveillance accompagne toujours ceux et celles que tu réconfortes par cette Eucharistie et par l'assistance de ton très Saint Sacrement puisqu'ils appartiennent à ton peuple saint, à ton Église, à tes enfants. Qu'ils ne manquent jamais de tes secours. Amen.

Bénédiction : Avec mes confrères ainsi que mon frère diacre : Que le Seigneur soit toujours avec vous. (R : Et avec votre esprit.) Que le Dieu tout-puissant nous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.

Michel : Allez dans la paix du Christ! (R : Nous rendons grâce à Dieu.)

♪♪♪       Ta bienveillance, ô Éternel

 

Père Emmanuel : Tu retournes dans ta Gloire, nous te disons merci. Tu es majestueux! Oui, sous nos chants, nous te raccompagnons, précédés par ce cortège d'anges, Seigneur. Merci.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Seigneur guérit, Seigneur apaise des cœurs affolés. Seigneur rend droit des chemins sur lesquels nous avons marché. Le Seigneur met des lumières dans notre vie pour demain. Le Seigneur, à cause de notre oui, ce soir, a consolé des enfants qui ont perdu des jambes à Haïti. Le Seigneur donne de l'espoir à des hommes dont les femmes ont quitté le foyer. Un jeune homme, sur le point de rendre son dernier souffle, parce qu'il a consommé pour mettre un terme à sa vie, ce soir, rend grâce au Seigneur. Il a reconnu que la prière est importante.

Ce soir, le Seigneur s'est arrêté sur chacun de nous et il a touché quelque chose qui ne nous était pas connu afin que nous puissions le vivre avec son amour. Ce soir, le Seigneur, il nous a donné des je t'aime, des je t'aime et des je t'aime afin que ceux qui ont connu le séisme n'aient pas peur pour les jours qui vont venir. Ce soir, Dieu a béni ses prêtres. Il a mis en nous des baumes d'amour et nous avons pu, ce soir, réaliser que, oui, nous aimons inconditionnellement le sacerdoce. Les promesses du Seigneur, nous les vivons. Il nous avait promis ce moment et nous le vivons dans la paix, la joie et l'amour.

Alors, disons un Notre Père pour remercier Dieu de ce que nous sommes en train de vivre, promesse faite à nos pères Abraham, Isaac et Jacob.