Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-28 – Soir

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons reçu beaucoup et beaucoup veulent recevoir encore. Et pourtant, ce que nous avons reçu, c’est au comble. Lorsque nous recevons Jésus, nous recevons la Vie Éternelle. Alors, Dieu va ouvrir son Cœur pour tous ceux qui veulent encore recevoir.

Nous avons apporté avec nous ce que Dieu voulait pour chacun de nous. Voulez-vous lever la main ceux qui veulent partir tout de suite? Il y en a cinq. Alors, il y a des cahiers – Lucie, si tu veux ouvrir les boîtes pour ces personnes-là. Nous, nous allons vous porter dans notre cœur et nous allons ouvrir notre intérieur afin qu’on puisse obtenir les grâces nécessaires pour accueillir les grâces du Seigneur. C’est à travers la communion que nous pouvons continuer. Recevoir le Corps de Jésus, c’est pénétrer sa toute-puissance.

Au tout début, en l’an 2001, le Seigneur m’avait montré combien son amour était miséricorde. Nous étions présents. On ne se connaissait pas, et pourtant, Dieu avait tout préparé. Lorsque Dieu me montra son Cœur, son Cœur était immense. Il était tout rouge. Il était si amour pour nous! Il voulait nous attirer à lui, il voulait se faire connaître, il nous suppliait de l’aimer, il nous disait sans cesse et sans cesse : «Je vous aime. Je vais vous apprendre à m’aimer, je vais vous apprendre à être amour pour moi. Vous ne serez plus les mêmes. Vous allez découvrir ce que vous n’avez jamais découvert jusqu’à ce temps : que vous êtes aimés inconditionnellement par le Fils de Dieu et qu’à travers le Fils de Dieu, il y a tous vos frères et vos sœurs».

Pour cela, il nous a attirés à lui. Il nous a fait monter jusqu’à lui, un par un, et lorsqu’on a tourné autour de notre Dieu, il nous a amenés dans son mouvement. Lorsqu’on était dans son mouvement, là il nous parlait, il parlait en notre cœur. Il nous disait combien il nous aimait et combien il voulait nous consoler. Lui qui nous attendait depuis des milliers d’années voulait nous consoler; nous qui avions été loin de lui, nous qui avions voulu adorer des idoles, il voulait nous consoler, parce qu’il savait que nous étions incapables de comprendre qu’à travers tous nos refus envers lui on ne pouvait pas aimer, on ne pouvait pas aimer qui on était : on cherchait le vrai amour. Dès notre venue sur la terre, on a cherché ce qu’on venait de quitter. Souvenez-vous de cette après-midi. Là où nous étions, on était bien en Jésus. On était en harmonie avec les uns et avec les autres, on ne demandait rien, on avait tout : on contemplait Dieu, on l’adorait, on chantait pour Dieu, on dansait pour Dieu. Croyez en cela.

Croyez-vous que nous sommes capables de danser? Eh bien, il a fallu qu’on nous montre à danser sur la terre. On ne dansait pas aussi facilement que cela il y a quelques années, alors qu’il y a une éternité qu’on dansait : on dansait pour Dieu, on le louait, on était dans une effervescence, et nous avons perdu cela à l’instant où nous sommes venus sur la terre. Nous avons rencontré la souffrance parce que là où on était, on avait déjà commencé à entendre, à ressentir ce qu’était pour être notre vie sur la terre. Mais nous étions dans cet amour, dans l’amour de Dieu encore. Nous étions avec Marie qui nous accordait des grâces, des forces. Jésus parlait. «Bientôt, tu apprendras à m’oublier. Bientôt, on ne t’appellera plus amour comme moi je t’appelle 'mon amour'. Tu seras même gêné lorsqu’on te dira 'je t’aime', tu baisseras les yeux. Tu marcheras en cherchant ce que tu quittes aujourd’hui. Mais je serai toujours là, je marcherai auprès de toi. Je prendrai ton cœur blessé et je lui soufflerai des 'je t’aime' jusqu’au jour où tu me chercheras, car un jour tu me chercheras, car je connais ce que tu vas vivre. Tu es choisi pour ce temps, ce temps où les enfants vont connaître mon amour inconditionnel en venant s’y plonger». Alors, Dieu nous a fait marcher avec lui. Il nous a fait découvrir sa douceur, sa tendresse, sa patience. Il est venu directement en notre vie.

Il a envoyé sa Mère au tout début. Rappelez-vous, qui d’entre vous n’a pas ressenti la présence de Marie? Fermez vos yeux un instant, fermez bien vos yeux et rappelez-vous, rappelez-vous des moments où la Mère de Dieu s’est penchée sur chaque parole que vous avez dite lors de vos demandes de prières. Rappelez-vous que vous étiez maladroits au tout début et que vous avez persisté à vouloir découvrir que le 'Je vous salue Marie' vous amenait à avancer. Au tout début, cela semblait si difficile à cause des pensées, à cause de ce monde qui avait étourdi votre vie, et la Mère de Dieu était là. Elle vous montrait à être dans votre vie comme des tout petits enfants. À un moment donné, vous avez ressenti le besoin d’aller dans la prière, et plus vous avez goûté à cela et plus la Mère de Dieu mettait en vous le besoin de connaître, de connaître l’amour, l’amour du Fils. Tout cela était dans votre vie parce que la Mère de Dieu était dans votre vie. Elle a mis entre vos mains le Cœur de son Fils et vous avez ressenti un besoin d’aimer. Vous avez ressenti le besoin de vous donner pour votre prochain, car lorsque vous avez ressenti l’amour du Fils, le Cœur de l’Amour, vous avez tressailli sous l’effet de la présence de Dieu. Ce que vous avez été a été une joie pour Jésus, a été un 'je t’aime'. Jésus connaissait votre 'je t’aime' venant du plus profond de vous-mêmes, car le Cœur de Jésus vous démontrait que vous étiez prêts pour connaître votre oui à l’Amour et vous avez avancé comme vous étiez. Maintenant, ouvrez vos yeux.

Ce que Dieu fait pour vous, c’est un rappel de ce que vous avez été pour vous-mêmes : un oui, un tout petit oui au début. Et plus ce oui se faisait connaître et plus vous avez monté, vous avez monté vers l’Amour et vous avez été saisi par l’Amour. Vous avez regardé les visages qui se présentaient à vous, ceux qui voulaient vivre ce que vous viviez, et vous avez écouté avec votre cœur ceux qui avaient dit leur oui à l’Amour, et ensemble vous parliez de ce qui était nouveau dans votre vie. Toutes ces paroles pénétraient dans votre mouvement de vie et cela a été rejoindre d’autres mouvements de vie, et vous avez pu regarder encore de nouveaux visages et, ensemble, vous avez encore monté et monté vers Jésus, vers ce Cœur qui vous attirait.

Jésus : «Ce que vous avez connu, vous l’avez vécu ensemble pour Dieu à cause des 'je t’aime', ces 'je t’aime' qui ne cessaient de guérir et qui ne cessaient de défaire vos chaînes. Vous avez pu goûter à ce qu’était la vie sur terre en enfants de Dieu avec vos misères, avec vos espérances, alors que parfois vous retourniez dans votre passé. Mais, mes 'je t’aime' refaisaient surface et là vous quittiez tout pour moi. Vous étiez prêts toujours à être à l’écoute de votre intérieur et je vous ai amenés, amenés et amenés là où vous n’étiez pas capables d’aller. Nous avons voyagé ensemble au présent. Je vous ai fait connaître vos premiers parents, je vous ai fait connaître vos premiers frères et sœurs, et cela a été une découverte dans votre vie. C’est avec l’amour que vous avez fait cela, avec mes 'je t’aime' qui guérissaient toujours et qui enlevaient encore des chaînes.

«Je vous ai montré à pardonner, je vous ai montré à ne pas vous garder rancœur, car mes 'je t’aime' guérissaient toujours. Et vous avez monté encore, vous avez monté encore vers moi. Tout était si bon. Combien de fois vous vous êtes arrêtés pour écouter mes histoires d’amour qui rappelaient votre vie et qui vous montraient que mes 'je t’aime' avaient guéri, avaient libéré. Et plus cela s’accomplissait dans votre vie et plus vous appreniez à monter et à monter vers moi. Je vous ai fait naître à nouveau parmi vos frères et vos sœurs, parmi les êtres chers en ce monde et votre regard a changé, car les 'je t’aime' étaient toujours présents.

«À chaque instant j’ai guéri, à chaque instant j’ai défait des chaînes et vous avez pu encore monter, monter et monter vers moi. Vous laissiez une trace derrière vous : une trace de bonheur, de paix, et cela remplissait le cœur de ceux qui n’avaient pas encore goûté l’espérance, et ils ont regardé, ils ont regardé votre transformation. Ils ont eu peur au tout début, maintenant ils apprennent à avoir moins peur. Ils sont prudents parce qu’ils ne veulent plus être trompés, mais mes 'je t’aime', mes 'je t’aime' les atteignent maintenant, et ils vont apprendre encore et encore avec mes 'je t’aime', car à travers vos paroles j’y ai mis mes 'je t’aime'. Sans vous en rendre compte, petits enfants d’amour, j’ai prononcé des 'je t’aime' à ceux qui ne croyaient plus en moi et j’ai guéri.

«Je vous fais monter encore et encore. Vous avez tant à apprendre encore. Mon Mouvement de vie est éternel, il est sans limites. Aujourd’hui, mes enfants, vous avez pu entrer dans l’intelligence de Dieu et vous avez compris ce que les grands n’ont rien compris. Vous avez pu pénétrer ce que les autres cherchent encore. C’est parce que mes 'je t’aime' ont fait de vous des enfants d’amour, des enfants de 'je t’aime'. Vous n’êtes pas orgueilleux du savoir de Dieu, vous vous laissez nourrir par moi. Je vous apprends à reconnaître votre présence en la Présence tout comme j’ai fait à Nicodème. Je lui ai parlé de renaître à nouveau. Je lui ai dit : «Naître de l’Esprit, c’est naître de nouveau». N’est-ce pas ce que vous avez fait aujourd’hui? Mes 'je t’aime' vous ont conduits là où vous êtes. Il est si important de vous y plonger. Sur chaque mot j’y ai inscrit mon 'je t’aime', sur chaque action j’y ai déposé mon 'je t’aime'. Vous êtes un 'je t’aime'.

«Je ne cesserai jamais, mes amours, de vous déclarer mon amour, jamais, car je suis l’Amour. Il y a de la couleur dans l’amour, il y a de la chaleur dans l’amour, il y a tant de douceur, tant de saveur! Chaque regard a sa valeur, puisque chaque regard c’est un 'je t’aime'. Qui peut comprendre cela si ce n’est vous qui commencez à comprendre que vous êtes mes 'je t’aime' pour ceux qui sont autour de vous? Je vous fais monter et monter et monter en ce Cœur rouge de sang d’amour, afin de vous rendre resplendissants devant l’amour du Fils pour le Père. Je vous fais pénétrer là où vous devez être : dans ma Gloire. Je vous amène, petits enfants, pour que vous puissiez être un 'je t’aime' resplendissant.

«Combien de fois j’ai usé de patience envers vous pour que vous puissiez être abandon, abandon en vous-mêmes, là où moi j’y ai déposé mon Cœur. Car une fois que vous avez ressenti mon Cœur entre vos mains, vous avez pu vous abandonner tranquillement, tranquillement, car je voulais atteindre votre intérieur pour faire de vous mes 'je t’aime' : un 'je t’aime' à un enfant qui pleure, un 'je t’aime' à un enfant qui a mal de solitude, un 'je t’aime' à un enfant qui ne veut plus de sa vie, à un enfant qui fait souffrir un autre enfant parce qu'il use de violence, un 'je t’aime' à un enfant qui a besoin de l’amour de Dieu. Vous êtes le 'je t’aime' de Dieu pour eux.

«Et je vais continuer, mes enfants, je vais continuer jusqu’au jour où vous serez tous présents en mon Cœur où il ne manquera aucun enfant inscrit dans le Livre de la Vie, et vous serez tous dans la lumière de Dieu. Vous y resplendirez d’amour. Rien n’arrêtera vos 'je t’aime' : cela vous nourrira. Ce que vous êtes, vous l’êtes pour Dieu, car je suis votre Dieu. C’est votre cœur qui, en ce moment même, se laisse bercer entre les mains de la puissance de Dieu : Esprit de vérité, Esprit d’amour, Fils bien-aimé du Père qui vous accueille, qui vous réchauffe pour vous amener au Père Éternel, à Celui qui veut tout pour vous : mouvement d’éternité.

«Voyez-vous, petits enfants d’amour, ce que Dieu attend de chacun de vous, c’est que vous pénétriez toujours mes 'je t’aime' et que vous laissiez toute la place à Dieu, car je ne viens pas pour votre volonté humaine, mais pour l’enfant que vous êtes : celui qui est sincère, celui qui est vrai, celui qui a toujours été en moi et qui se reconnaît être de moi. On ne trompe pas l’enfant de Dieu lorsqu’il est en présence même de Celui qui EST, car il reconnaît la voix du Seigneur, il sait qu’il a toujours été avec lui. Il se donne qu’à Dieu, parce qu'il se sait être qu’à Dieu.

«Petits enfants d’amour, levez-vous, mes enfants, et chantez, chantez pour Dieu. Toi, mon fils Laurent, fais voltiger tes doigts pour ton Dieu.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Préparons notre cœur. Souvenons-nous des paroles du père Galbert. Nous sommes devant Jésus. Là où on se trouve, nous sommes mouvement de vie en le Mouvement de vie et il nous regarde. À nous de savourer sa présence pour Dieu.

♪♪♪  Chantez le Seigneur…     

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Chantez pour Dieu. Chaque instant vous amène en la lumière de Dieu. La puissance, c'est chacun de vous. Chantez pour Dieu. Dansez pour Dieu. Criez pour Dieu. Vous êtes vrais. Telle est la vérité. Ne vous arrêtez pas. Ce que Dieu fait pour vous, il le fait pour vos enfants. On réunit vos enfants ce soir dans les endroits où il ne faut pas qu'ils soient. Alors, portez-les dans vos cœurs, car votre cœur est leur refuge. Vous les avez portés en votre sein, ce sont vos enfants. Vous avez le droit d'aimer vos enfants. Aimez-les là où ils sont : dans votre cœur. Tous ces endroits de noirceur ne sont pas pour eux. Chantez. Vous les attirez à vous. Là est la vérité. Qui peut attirer vos enfants si ce n'est vous, les parents de ce monde?

Ayez confiance en ce que vous êtes. Vous êtes les parents et je vous ai confié vos enfants. Où que vous soyez, vous les portez en vous. C’est la chair de votre chair et la chair de votre chair a la même saveur que votre amour pour Dieu. Quoi qu’ils disent, quoi qu’ils fassent, coule en vous la miséricorde afin qu’ils puissent un jour se regarder comme étant aimés de vous-mêmes. C’est aujourd’hui que vous criez vers Dieu, c’est aujourd’hui que vous chantez pour Dieu, c’est aujourd’hui que vous dansez pour Dieu.

Si vous louez Dieu, vos enfants sont en vous et ce mouvement qui est vous-même apporte son mouvement en eux. Essayez d’arrêter cela, cela est impossible. Vous êtes vie et le mouvement, c’est la vie. Satan essaie de tuer la vie. Il ne peut pas tuer la vie lorsque les mouvements de vie se tiennent ensemble en l’amour de Dieu, pour l’amour de Dieu. Lorsqu’on chante pour Dieu, lorsqu’on loue notre Dieu, eh bien, eux chantent pour Dieu, cela enterre leur vacarme, cela réveille leur ennui, cela réchauffe leur froideur, car ce qu’ils sont, c’est l’amour de Dieu pour vous, parce qu’à l'instant où vous avez vu leur regard, vous les avez aimés; à l’instant où vous les avez accueillis dans vos bras, eh bien, vous vous êtes réchauffés; à l’instant où vous leur avez appris à parler, à manger, à se tenir debout, vous avez appris que vous étiez la vie. Vous avez oublié cela.

Chaque mouvement de vie apporte l’amour, chaque mouvement de vie, c’est un 'je t’aime'. Il goûte à ce 'je t’aime' et il ne faut pas arrêter ce mouvement, car chaque 'je t’aime' ne cesse jamais de se mouvoir. Là, dans le monde entier, il y a des mouvements de vie qui viennent s’unir pour l’amour, pour aimer. Alors, souriez à la vie, chantez pour la vie, car la vie c'est les mouvements; là où il y a des mouvements, il y a des 'je t’aime'. Alors, regardons chaque mouvement et dites-vous que vous êtes : 'je t’aime'.

Êtes-vous prêts encore pour chanter? – Oui – alors, chantez pour tous les enfants du monde, car ce mouvement ils ne l’oublieront jamais.

 

♪♪♪   Si tu veux le louer ... 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que vous croyez que nous pouvons guérir? – Oui – Est-ce que vous croyez que nos enfants peuvent guérir? – Oui – Eh bien, si vous croyez cela, que cela soit. Il n’y a pas de limites en Dieu. Il ne faut pas se limiter. Croyez lorsque Jésus dit qu’il guérit avec un 'je t’aime', croyez qu’il libère, coupe des chaînes avec un seul 'je t’aime'. Lorsqu’on danse et qu’on accompagne un 'je t’aime', eh bien, c’est comme si on démontrait à notre Dieu d’amour : "Ce que tu dis, cela porte des fruits, car je te sais vivant. Je sais que tu fais des pas dans ma vie, je sais que tu guéris, je sais que tu m’amènes là où toi tu veux que j’aille, car tu es un Dieu d’amour. Là je reconnais que je suis en joie; là je sais que la joie m’amène toujours à me découvrir, car il y a la danse, une danse qui fait voltiger nos 'je t’aime' autour du Cœur de Jésus."

C’est ce que nous devons apprendre. Nous sommes vivants et Dieu nous apprend à aimer ce que nous sommes. Puisqu’il nous a donné des mouvements, nous devons apprendre à les lui présenter avec ce que nous sommes : un cœur aimant, un cœur rempli d’amour et de joie, un cœur qui se veut être en diapason avec tous les autres cœurs.

L’Église est en mouvement d’amour. Nous sommes vivants, nous sommes vrais, nous sommes capables d’être des gens joyeux et gais (rires). Il n’y a pas d’impureté lorsqu’on est un esprit pur! Dieu est amour. Lorsque nous sommes ainsi, eh bien, tous reçoivent. Lorsque nous dansons pour Dieu, nous dansons dans la pureté de Dieu et tous les mouvements reçoivent. C’est ce que Dieu veut que nous soyons : de la joie. Nous devons apprendre et quitter ce qui a été dans notre vie d’impur. Il n’y a pas de mal à danser puisque David a dansé.

 

♪♪♪       Quand l’Esprit du Seigneur envahira nos cœurs, je danserai comme David a dansé.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il n'y a pas de différence dans le temps de David et dans notre temps. Il n’y a qu’un Roi et c’est Jésus, mais il n’est pas défendu de se regarder comme des tout petits rois. Oui, Dieu veut nous donner son Royaume, Dieu veut nous démontrer que nous sommes mouvements en le Mouvement, Dieu veut nous démontrer que nous sommes sujets royaux. Voilà notre Roi! (applaudissements).

 

♪♪♪       Il est Roi, il est Roi des rois......

Jésus : Voulez-vous entendre? – Oui. «Je vous promets que vous serez les rois de la terre. Je vous promets que la richesse de ce monde ne pourra remplir votre cœur. Moi, je remplirai votre cœur des trésors du Royaume de mon Père, car vous êtes à moi. Mon Père vous a donnés au Roi, car je suis le Roi des Juifs, je suis le Roi de toutes les nations. La puissance est moi et ce que mon Père a déposé en moi, je vous le présente. Je suis la Lumière et la Lumière est venue parmi vous et elle a apporté avec elle le Royaume où des myriades d’anges s’inclinent en adoration, où les astres réclament de leur Roi sa présence où tout ce qui est, est devant sa beauté.

«Roi des rois je suis. Ma Majesté est de vous avoir faits ce que vous êtes : mes perles rares, mes perles les plus précieuses que j’aime présenter à mon Père Céleste. Tout autour de moi est la beauté, car je suis la Beauté. Là où mon regard se projette, tout s’incline. Je vous regarde et je vois votre âme. Elle adore son Roi, car votre âme sait que JE SUIS est Dieu. Qui peut être plus grand que moi que Celui qui est moi? Car ce que je suis est en mon Père et mon Père est en moi. Mon amour est pour vous. Votre Roi vous aime.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si chacun de nous nous aimons, c’est parce que notre Roi nous a aimés avant nous. Si chacun de nous nous comprenons que le règne de Dieu est pour nous, c’est qu’il nous a été offert par Dieu lui-même. Si nous comprenons que nous sommes ensemble pour nous aimer, c’est que Dieu nous l’a demandé. Aussi petits que soient les enfants de Dieu, nous disons oui sans condition à notre Roi, à notre seul Dieu, et cela c’est une promesse que nous disons à notre Dieu, à notre Roi. Il va nous aider à tenir notre promesse. Nous n'avons rien à craindre, tout est déjà accompli. On a seulement qu’à mettre notre promesse dans la promesse de Dieu. Et ce que Dieu nous a promis, il l’a déjà prononcé à Abraham, notre père, et cela s’est fait connaître en Isaac et Jacob, et cela s’est fait connaître en tous les rois pour qu’on n’oublie jamais que Dieu tient sa promesse.

Ce que nous avons entendu, nous l’avons entendu de notre cœur, car c’est en notre cœur que la promesse est sortie, et Dieu a renouvelé cela pour nous ce soir parce qu’il nous aime. Chacun de nous, nous sommes au service des uns et des autres pour aimer, pour aimer inconditionnellement tous les rois de la terre. Quoi qu’ils aient fait, nous devons aimer inconditionnellement, parce qu’à travers les rois de la terre Dieu nous demande d’être fidèles au royaume qui se bâtit sur la terre. Des enfants de ce monde ont tué des rois, mais ils n’ont jamais pu oublier que les rois qui se faisaient disparaître ne quittaient jamais leur cœur, car, dans des enfants, il y en avait qui étaient fidèles envers leur roi.

Notre Roi n’a-t-il pas été crucifié? Il a porté toutes les souffrances et il nous a maintenus en lui pour nous protéger. Nous ne pouvons donner ce que nous n’avons pas. Nous avons l’amour en nous, nous avons l’amour nécessaire pour annoncer notre Roi. Son Règne vient sur la terre. Il a envoyé ses enfants au-devant de lui. Il nous envoie pour dire aux autres de se préparer, car le Roi s’en vient. Il va falloir remplir les ravins, aplanir les montagnes pour préparer le chemin de notre Roi, et cela se fait avec des 'je t’aime', avec beaucoup de simplicité. Demeurons prêts pour ce qui est, car il a rempli notre cœur de 'je t’aime'. Maintenant, je vais demander d’apporter en avant les cahiers des rencontres avec l’agir de Dieu. Merci, Seigneur.

 

Le numéro 1 : Est-ce qu’il y en a qui le connaisse? Qui a lu le numéro 1? – Quelques-uns – Est-ce que vous l’avez trouvé ennuyant? – Non – Alors, vous ne vous ennuyez pas. On apprend à se connaître dans le numéro 1, on apprend à découvrir l’amour de Dieu, on apprend à être droit devant Dieu. Dès le début, Dieu parle de ce qui s’en vient. Dès le début, Dieu nous rappelle que quelquefois on s’est éloignés et que lui, la Lumière, vient parler en nous pour nous dire de nous préparer à ce qui vient. Et c’est comme un chemin qu’on fait dans le numéro 1, ça nous amène toujours plus loin. N’oublions pas ce que Dieu a dit : «Que les 'je t’aime' guérissent et ils enlèvent des chaînes». Et cela est autant pour le numéro 2.

Le numéro 2 : Il est une source, une source qui découle du numéro 1 et cela nous amène toujours, toujours plus loin dans la découverte de qui nous sommes face aux autres. Ce sont toujours des consolations, c’est toujours une vérité. On n'oublie jamais personne, car à l’intérieur il y a la vie de tous ceux qu’on aime.

Le numéro 3 : Cela semble être très ferme : fort en notre intérieur, vrai en notre intérieur, capable de renoncer à bien des choses, à tout ce qui nous avait éloignés de Dieu, être amour pour le prochain, être vrai, sincère, voulant donner sa vie sans jamais rien demander, accueillir, ne pas se prendre pour un autre, mais être un 'je t’aime'.

Le numéro 4 : Être cette fragilité dans tout ce que Dieu veut être : cette bonté. Ce qui amène à vouloir être amour pour Dieu, accepter de se regarder tel qu’on est dans le quotidien parfois difficile, parfois nécessaire, pour se laisser purifier par Dieu.

Le numéro 5 : La candeur. Être candide pour Dieu, être vrai dans ses gestes; vouloir aimer profondément sans jamais changer les autres, mais vouloir être aimé pour ce qu’on est dans l’amour de Dieu, pour l’amour de Dieu. Ce mouvement qui nous amène à être simples.

Le numéro 6 : Être ce que Dieu veut qu’on soit : une fraîcheur; être la beauté de Dieu pour les autres, reconnaître que nous avons besoin des autres pour grandir.

Le numéro 7 : Être sage, sage parmi tous ceux qui cherchent à être importants dans la vie. Ce que Dieu apporte, c’est la force et la force se trouve dans l’amour, dans tout ce qui est la pureté. Être pur, c’est être vrai, c’est étinceler dans tout ce qu’on produit, c’est être ce regard pour ceux qui ont besoin de comprendre que Dieu est le seul qui va purifier ce monde.

Le numéro 8 : Vouloir toujours avancer, vouloir toujours être vrai dans les paroles, dans les regards. Toujours vouloir s’améliorer, ne jamais regarder en arrière, mais être fier de se présenter à Dieu malgré un passé lourd, mais un passé qui apprend, qui apprend à soi-même que là où est Dieu, là est la puissance, là est l’espérance.

Le numéro 9 : Se laisser découvrir, se laisser aimer, c’est prendre tout ce que Dieu veut donner et le lui redonner sans cesse et sans cesse, ce qui amène à pénétrer un endroit jamais vu encore, jamais ressenti encore : la vie en Dieu, pour Dieu, pour sa plus grande gloire. Faire ce que Dieu veut en le découvrant à chaque instant, car découvrir cet amour, c’est découvrir l’éternité.

Le numéro 10 : Toujours accepter, toujours prendre ce que Dieu donne, car ce Dieu console, ce Dieu fait découvrir que là où il y a la vie, il y a la Présence; là où il y a la Présence, il y a les mouvements de la vie. Toujours être ensemble, ne jamais ressentir cette solitude, accompagner les autres afin qu’ils puissent découvrir ce qu’on a découvert : l’amour, l’amour qui ne se sépare jamais.

Le numéro 11 : Être l’enfant qui veut toujours s’améliorer. Une fois qu’on a goûté à la transformation, on ne peut plus s’arrêter, car on veut la perfection. Toujours être présent pour comprendre. Lorsqu’on est présent, on est sincère. C’est dans le présent qu’on découvre la vérité. Nous devenons vrais lorsque nous pénétrons notre vie et que nous la présentons telle comme elle est aux autres : une vie d’amour pour Dieu à travers un passé qui s’est laissé purifier.

Le numéro 12 : Tout accepter et tout abandonner pour accueillir, et tout redonner sans jamais interrompre ce mouvement qui se laisse goûter, ce mouvement qui est la vie qui donne la vie, ce mouvement qui reçoit la vie et qui répond à la vie, ce mouvement qui s’étend et qui ne cesse de s’étendre dans le monde entier pour ne former qu’une seule famille : la famille de Dieu, la famille de l’amour. Ce que nous regardons, n’est-ce pas nos regards? Ce que nous écoutons, n’est-ce pas nos paroles? Ce que nous faisons, n’est-ce pas ce que nous sommes? L’amour, l’amour qui se côtoie à chaque instant pour donner, donner à Dieu ce qui est à Dieu : les enfants de Dieu.

Le numéro 13 : Ne jamais rien refuser, toujours accepter, toujours faire de soi un être qui veut apprendre pour mieux accorder sa vie à Celui qui a donné sa vie : Jésus. Découvrir qu’avec les années, il en a fallu des lumières pour voir que Dieu a toujours été présent dans notre vie, que Dieu nous a protégés malgré tout ce que nous avons accepté. Être ce que Dieu est pour nous : un Père qui nous envoie son Enfant, un Père qui veut pour chacun de nous de l’amour, un amour inconditionnel. Il nous a donné son Fils afin que nous puissions être vrais dans notre vie, être la saveur de Dieu, la douceur de Dieu, être la vérité de Dieu. Pour être la saveur, pour être la fermeté, la gratuité, la patience, la tendresse, il faut se connaître, être vrai, être le mouvement en le Mouvement. Il faut goûter à cet amour qui nous a été donné par Dieu, par Dieu le Père. Il faut comprendre que la protection de Dieu nous amène dans notre liberté.

Chacun de nous sommes présentés ici, chacun de nous. Et il a choisi tous ses enfants pour écrire sur ces pages son amour, sa miséricorde, car, sur ces pages, il y a notre vie, il y a l'amour de Dieu pour nous, il y a la miséricorde de Dieu pour nous, il y a notre amour pour lui, il y a notre pardon pour nous-mêmes et pour notre prochain. C’est ce que contient notre cœur et notre cœur est sur ces lignes. Alors que Dieu avait déjà écrit notre vie, depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse, tout était écrit, mais il a fallu, il a fallu que nous passions par ce passage pour nous amener à comprendre qui nous sommes.

Voyez-vous, ces douze années que nous avons dû passer pour comprendre ce que Dieu voulait nous faire vivre nous ont amenés à l’année où nous nous sommes découverts. Chaque apôtre est devenu pour nous un temps, un temps d’amour, un temps où on devait se découvrir chaque apôtre : un an, deux ans, trois ans, quatre ans, cinq ans, six ans, sept ans : pas encore sages; huit ans, neuf ans, dix, ans, onze ans, douze ans : l’âge de la sagesse où Jésus s’est retrouvé avec les Docteurs de la loi pour leur faire comprendre qu’ils n’étaient pas plus grands que Dieu, et cela a fait de nous l’année de la découverte.

Ce numéro 13 nous a fait gagner des sueurs, parce que toutes ces lignes qui se sont inscrites nous ont démontré que Dieu a été pour nous un Père, un Frère, une Force. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit qui nous font découvrir que d’âge en âge, que d’âge en âge, nous avons accompli ce que nous devions accomplir : reconnaître que nous sommes créés, reconnaître que Dieu nous a pardonnés, reconnaître que nous sommes sauvés. Nous avons été créés, mais nous ne nous sommes pas conduits en êtres créés, mais plutôt en petits dieux, et nous nous sommes pardonnés et Dieu nous a accueillis.

Voici que nous vivons un temps maintenant qui va remplir nos cœurs d’un débordement d’amour pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier. Ce que nous apprenons, nous allons le mettre en diapason avec tous les autres mouvements. Nous allons renverser ce que l’autre, l’esprit impur, a voulu nous faire : nous mettre à terre. Il a voulu nous détruire en empoisonnant nos mouvements de vie. Maintenant que nous avons compris qu’une seule pensée est une pensée qui touche à tous les autres mouvements, nous n’accepterons plus qu’une pensée soit une pensée entre les mains des dominateurs. Nous ne voulons pas dominer les autres mouvements de vie.

Alors, nous allons refuser qu’ils se servent maintenant de ce qu’ils ont empoisonné dans nos mouvements de vie. Non seulement nous allons refuser qu’ils se servent de nos mouvements de vie que Satan et les esprits impurs ont faits contre nous, mais nous allons tout donner à Jésus, nous allons faire ce qui nous a été enseigné : donner causes, choix et conséquences. Oui, nous allons le faire. Cela aura des répercussions dans tous les mouvements de vie; ça rebondira, et il y aura de la libération qui se fera, il y aura de la guérison qui se fera, il y aura de la force qui jaillira, et nous remercierons notre Dieu, car nous allons donner à Jésus tout cela et c’est lui qui va emprisonner les esprits impurs là où ils auraient toujours dû être : dans l’abîme, pour ne pas venir atteindre nos mouvements de vie. Et les mouvements, les mouvements se laisseront guérir par le Mouvement de la vie. Il y aura guérisons et la libération se fera toujours et toujours. Et la Mère de Dieu va veiller sur nous. Elle est présente auprès de nous et nous le ferons.

Nous allons nous servir de notre cœur. Chaque phrase qui est écrite a été entendue à l’intérieur de nous et s’est fait entendre à l’extérieur de nous et on a pu les écrire. Eh bien, ces phrases rejailliront en nous et il y aura des guérisons, il y aura des libérations pour tous les mouvements de vie. Ça, c’est la puissance de notre Dieu. Dieu nous prépare à la Grande Purification. Il nous amène, nous, à découvrir cette puissance qu’il y a en nous : notre droit d’enfants de Dieu. Nous savons maintenant que nous sommes aimés de Dieu et protégés par Dieu. Alors, nous allons continuer. Chaque phrase devient pour nous mouvement de vie qui guérit. C’est nous qui acceptons d’être mouvements de vie en le Mouvement de vie et qui se laissons guérir par la puissance de Dieu.

Voyez-vous, il en a fallu de la sagesse pour comprendre tout cela. Dieu, lui, s’en est chargé. On n’a pas eu l’impression de vivre pendant douze ans, et pourtant, nous avons vécu ce temps depuis Adam et Ève jusqu’au dernier qui sera purifié. Toutes ces années-là sont contenues dans ces livres, dans ces cahiers qui nous parlent d’amour de Dieu. Car lorsque Jésus a parlé aux Docteurs de l’Église, eh bien, il leur a parlé de la Vie, de qui il était, et ils n’ont pas compris. Ils se sont tout simplement aperçus que ce qu’il disait avait une puissance, une force qu’ils ne pouvaient pas pénétrer, car Jésus venait de parler du Royaume de son Père sur la terre. Et tout s’accomplissait. D’âge en âge, Dieu a toujours accompli sa Volonté en son présent, et, en le présent de Dieu, il y a l’éternité, toujours et toujours. Alors, ces livres contiennent l’éternité, notre éternité en l’Éternité.

Qu’avons-nous compris? Que ce que nous étions capables de comprendre pendant ces sept années-là. Mais Dieu guérit, Dieu libère. Plus Dieu guérit et plus Dieu nous libère et plus nous pénétrons notre éternité. Et cela ne s’arrêtera pas. Vous allez comprendre ce que vous, vous ne pouvez pas en ce moment comprendre. Dieu nous réserve cela selon ce que nous, nous allons utiliser : notre mouvement de vie en le Mouvement de vie pour tous les enfants du monde.

Comprenez ce que Dieu veut pour nous. Aujourd’hui, hier, vous avez entendu. Vous avez laissé pénétrer cela à l’intérieur de vous et vous n’avez pas compris. Mais plus vous acceptiez, et plus il y avait des mouvements à l’intérieur de vous qui guérissaient, et plus vous avez voulu avancer et plus votre liberté se faisait sentir. Il n’a fallu qu’un petit dessin pour vous montrer ce qu’il y avait à l’intérieur de vous et tout fut lumière pour vous. Il a fallu ces années pour comprendre et, en un instant, tout a jailli de vous. Qu’une personne arrive ici et qu’elle ne soit pas abandon, qu’elle n’accepte pas les guérisons, qu’elle ait regardé ce dessin, elle n’aurait pas accepté ce qui se présentait. Elle en aurait été incapable, car elle se nourrit de ce qu’elle est en sa chair meurtrie. Il a fallu de l’abandon, de l’acceptation.

Levez la main ceux qui, pour la première fois, entendaient parler du mouvement de vie. Ceux qui ont été abandon, levez la main. Tous ceux qui ont accepté que Jésus leur parle en leur cœur, levez la main. Eh bien, voilà pourquoi ce dessin a été une lumière pour vous. Il en faut peu pour que vous acceptiez tous les mouvements de vie qui se sont donnés depuis que Dieu vient parler en les cœurs. C’est comme si une chute était toujours en train de couler en nous, ça n’arrête jamais, jamais, et jamais : ça nourrit. Jésus est une source d’amour. Nous avons été une source d’amour pour chacun de nous.

Maintenant, parce que nous sommes amour, eh bien, nous allons arrêter pour nous reposer et nous allons reprendre demain pour ceux qui seront présents : neuf heures.  Merci, Seigneur.