Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-02-18    

♪♪♪       Ô Seigneur, mon Roi.

Jésus : À la rencontre de l’amour, le Seigneur est venu parler et il a rencontré des enfants prêts à l’écouter. Ce qu’ils sont devenus, c’est ce que vous êtes, car ce que vous êtes, vous l’êtes parce que d’autres ont écouté avant vous. Personne sur la terre ne peut entendre que si Dieu a fait entendre sa Parole. Qui a entendu avant vous? Des enfants comme vous, des enfants prêts à ouvrir leur intérieur pour accueillir. On avait perdu l’écoute et Dieu est venu sur la terre pour ouvrir l’écoute.

Si, aujourd’hui, vous pouvez écouter, c’est Dieu qui le veut, c’est Dieu qui l’a voulu et c’est Dieu qui le voudra encore, encore et encore. Personne, et je dis bien personne autre que moi, peut ouvrir l’écoute. Ce que vous êtes, vous l’êtes par Dieu. Même votre oui est en vous par Dieu et ce oui que Dieu a mis en vous est à vous parce que Dieu l’a voulu.

Les enfants de ce monde ne réalisent pas qui ils sont. Vous qui êtes ici ce soir, réalisez-vous que Dieu a choisi chacun d’entre vous, jeunes et vieux, et ceux du milieu? Vous avez tous été choisis. Afin que vous puissiez être une écoute, Dieu a déposé en vous des grâces d’abandon, d’obéissance. Dieu ne parlera pas en votre cœur que pour vous seuls, car ma Parole est éternelle. Dieu parlera en votre intérieur, beaucoup d’enfants recevront. Croyez en ce que vous venez d’entendre, car si ce soir vous avez une écoute, c’est parce que c'est Dieu qui l’a voulu, car c’est Dieu le Créateur. L’oreille vient de Dieu, pas de vous.

Essayez de comprendre les paroles de Dieu et vous allez vous perdre. Personne ne peut comprendre Dieu que Dieu lui-même. C’est par les grâces que Dieu vous donne que vous pouvez suivre la Parole. Et pour suivre la Parole, il faut, mes enfants, que vous soyez tout petits; l’adulte ne sait pas suivre, car il a appris par l’esprit de ce monde qui il était. L’enfant, lui, n’a pas appris par l’esprit de ce monde, car il est toujours à l’écoute de son intérieur. Vous ne pouvez pas être à l’écoute de votre intérieur sans les grâces du Ciel.

Si vous voulez être tout attentifs, il faut connaître l’abandon et cet abandon est en vous, il n’est pas à l’extérieur de vous. Et l’abandon est un courant d’amour. Ce courant d’amour est lié au Cœur même de Dieu et il va jusqu’à vous, à votre cœur, et je lie tous les cœurs ensemble. Lorsqu’un seul d’entre vous résiste à cet abandon, il reçoit un courant d’amour qui l’aide à s’abandonner à connaître ma Volonté, non pas votre volonté : ma Volonté qui est de vous faire entendre ma Volonté.

Votre curiosité, mes enfants, n’a pas sa place ce soir, car vous allez vous étouffer avec. Tout est pour votre âme, tout est pour votre éternité. Voulez-vous vivre pour l’éternité, mes enfants, où vivre que pour un soir? (R : Pour l'éternité.) Voyez-vous, c’est ce que je veux vous faire comprendre : votre curiosité ne peut nourrir que ce soir. Moi, c’est l’éternité que je veux pour vous, car vous allez vous souvenir toujours et à jamais de cet instant.

Aujourd’hui, vous vous êtes levés; aujourd’hui, vous avez mangé; aujourd’hui, vous avez avancé; cela a fait que vous avez été parmi les enfants de ce monde. Et les enfants de ce monde, croyez-vous qu’ils ont eu connaissance de ce que vous, vous avez fait? De l’extérieur, non, mes enfants, parce que la chair est orgueilleuse, parce que la chair est sourde, parce que la chair aime beaucoup sa chair. Elle ne s’occupe que d’elle-même : je me lève, est-ce que je suis fatigué, est-ce que j’ai bien dormi, je m’étends, je m’étire, je sens ma chair; je donne à manger à l’estomac qui le demande; je couvre ma chair de vêtements pour qu’elle ait chaud; j’avance afin de sentir ma puissance. N’est-ce pas ce que votre chair a fait aujourd’hui?

Mais votre intérieur, oh! votre intérieur, qu’a-t-il, lui, fait de tous ces mouvements? Il les a multipliés, il les a rendus chauds, il les a étendus à la surface de la terre, il a fait goûter à son intérieur tout ce qu’il était : l’amour, et tous ceux qui ont une vie intérieure ont goûté à l’amour. On ne peut pas arrêter l’amour. L’amour, essayez de le retenir entre vos doigts, vous n’y réussirez pas,

Je suis l’Amour, je suis la Vie, je suis l’Éternité, je suis la Lumière. Vous entendez la Parole de Dieu qui se fait entendre par sa Volonté, non pas par la volonté de cet instrument. Vous êtes à moi parce que c’est moi qui vous ai créés. Je vous donne cette nourriture afin que vous puissiez prendre ce qui vous appartient, parce que je vous ai donné ma Vie. Ce qui est en vous est ma Vie. Personne n’a la vie que Dieu, et Dieu vous a donné sa Vie.

Vous avez en vous le mouvement de l’amour et le mouvement de l’amour fait l’être que vous êtes. Personne ne peut parler sans l’amour, personne ne peut entendre sans l’amour, personne ne peut faire des gestes sans l’amour, parce que l’amour compose ce que vous êtes. L’amour, c’est tout mouvement. Qu’est-ce que c’est qu’un mouvement? C’est ce qui lie tout ce qui est vivant : vos yeux sont liés à votre écoute, votre écoute est liée à la parole, la parole est liée à l’esprit, votre esprit est lié aux gestes et vos gestes sont liés à tous vos sentiments. Vous êtes donc un mouvement dans les mouvements.

Votre compagnon, votre compagne auprès de vous est mouvement. Vous-mêmes êtes mouvement, pouvez-vous dire que l’autre n’est pas mouvement? Maintenant, essayez de couper le mouvement que vous êtes avec le mouvement qu’est votre compagne ou votre compagnon. Avez-vous une parole, a-t-il ou a-t-elle une parole, a-t-elle une oreille, a-t-il une oreille que vous, vous n’avez pas? Pouvez-vous comprendre ce que l’autre peut comprendre? N’est-ce pas l’Esprit? Vous êtes mouvement et tout mouvement est lié ensemble.

La création est un mouvement. Rien ne peut arrêter la création, car un enfant qui vient au monde fait partie de la création, et tout enfant qui vient au monde fait partie de la création : ma création. Vous êtes à Dieu, vous appartenez à Dieu. 

Allez, mes enfants, allez de par le monde et vous y verrez des mouvements : l’arbre et la feuille, la feuille et le fruit, le fruit et la graine, la graine et la semence. Essayez de séparer tout cela, vous ne pouvez pas, car tout est lié pour la création. Allez vers l’eau : l’eau est mouvement, la goutte ne peut être séparée de la mer, la mer ne peut être séparée de ses gouttes, tout comme le fleuve qui est lié à toutes les gouttes, comme le ruisseau qui est lié à toutes les gouttes, comme les lacs. Tout est mouvement. Pouvez-vous couper les minéraux de la terre, la terre des minéraux?

Mes enfants, pénétrez la création et vous comprendrez. Vous comprendrez que tout est dans mon mouvement d’amour et j’ai créé par amour. Vous êtes de ma création. Entendez et comprenez, vivez et regardez, ouvrez votre intérieur à tout ce que moi je fais pour vous. Le monde que vous connaissez, votre monde, que vous vous voulez, peut-il vous donner ces réponses? Est-ce que le singe peut être séparé de la vie, est-ce que la vie peut se séparer du singe? Donc, la vie et le singe sont dans un mouvement et le mouvement pénètre toujours tout ce qui est lié; alors, on ne peut pas séparer le singe de la création.

Oh! Homme de peu de cervelle! Tu t’es créé ton propre monde et tu es orgueilleux de ce que tu connais. Ton orgueil n’a pas de pesanteur devant Dieu, car ton orgueil n’est que du vent, un vent qui ne vient de nulle part et qui ne va nulle part.

Petits enfants d’amour, vous êtes ici pour comprendre que ce monde n’a rien à vous donner. Je suis venu sur la terre, je suis venu parmi vous et peu m’ont reconnu. On a voulu faire de moi un roi, un roi de ce monde, et je n’ai point voulu, car ma Volonté est la Volonté du Très-Haut et le Très-Haut n’est pas de ce monde, car je suis Celui qui EST. Je parle afin que vous puissiez comprendre que je viens parler à vous qui êtes du monde, de ce monde, pour vous dire que ce monde, bientôt, n’existera plus.

Vous, vous allez exister, car j’ai mis en vous un oui, et ce oui est nourri, est nourri par l’Amour, est lié à tous les autres oui. C’est moi qui lie votre oui à tous les autres afin que vous vous mainteniez dans ma Vérité, dans ma Vie, dans ma Lumière, dans ma Puissance. J’interdirai aux enfants du non d’approcher mes enfants du oui; je paralyserai les non afin qu’ils ne nuisent pas aux mouvements du oui. Je vous instruis afin que vous puissiez être liés dans la foi en tout ce que les enfants du monde, qui portent un oui, ont besoin d’entendre.

Je vous appelle à la vérité. Je vous recommande d’être vrais envers vous-mêmes qui souffrez. Votre souffrance, mes enfants, vous amène à réaliser que vous avez besoin de Dieu. Votre souffrance, mes enfants, est devant votre regard et votre regard a besoin de regarder. Une souffrance reconnue est une souffrance qui peut être domptée; j’ai dit 'peut', mes enfants, car je vous laisse toujours votre liberté. À vous de choisir le temps où vous pouvez regarder votre souffrance afin de me la donner.

Mes enfants en avez-vous assez de nourrir votre souffrance? Demain, mes enfants, je vais vous parler de votre nourriture. Vous avez en vous tant à apprendre, afin que vous puissiez réaliser ce que l’esprit de ce monde a fait de vous. Oh! Mes enfants comme je vous aime! Vous êtes à moi et ces mots sont vrais. Vous les entendez par cet instrument et cet instrument n’est autre que ce que moi je veux qu’elle soit. Vous appartenez tous à Dieu. Croyez-vous, mes enfants, que je ne veuille pas me servir de vous pour aller chercher mes enfants? Je vous veux abandon, je vous veux obéissants.

Vous êtes tous à moi. Dans votre liberté, j’ai vu, j’ai vu votre oui, j’ai vu votre simplicité. Mes enfants, vous ignorez qui vous êtes. Votre regard a besoin de regarder. Je vais vous ouvrir à tout ce que vous avez besoin de regarder. Puis-je vous dire encore mon 'je t'aime'? Il vous supplie, mes enfants, il vous supplie mon 'je t'aime' d’être abandon. Ne soyez pas des êtres de curiosité, soyez simples, soyez des vrais enfants.

Je connais chacun d’entre vous ce soir. Il y en a beaucoup et beaucoup qui ont des souffrances. Moi, je vous regarde à travers vos souffrances et ce que je vois c’est un enfant, un enfant voulu par mon Père, un enfant qui tend la main, un enfant qui veut, un enfant qui espère, un enfant qui veut être soumis à l’Amour, à l’Amour, qu’à l’Amour. La souffrance, mes enfants, contrôle. Je l’ai prise et je l’ai domptée; elle me doit obéissance. J’attends tout de vous.

Laissez venir à moi l’être tout petit que vous êtes. N’ayez pas peur. Tout est pour ce qui vient, et ce qui vient est déjà accompli. Je viens vous chercher. Ensemble nous sommes et nous le serons pour l’éternité. Les pas que vous devez faire, vous devez les faire, mes enfants. Je vous aime.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.

Nous attendons beaucoup de cette fin de semaine comme nous avons toujours attendu des précédentes. Ce que nous vivons en ce moment, nous le vivons dans notre éternité. Soyons tout amour, ne compliquons pas notre vie. Ce que nous avons à apprendre, nous allons l’apprendre à la minute. Il y en a qui ont compris, il y en a qui sont sur leur faim, mais ce n'est pas nos affaires. Ce que nous aurons à apprendre encore, ça viendra de Dieu et Dieu sait ce que nous avons besoin d’apprendre.

Dieu nous a préparés, hein, pour la Grande Purification de la chair. Levez donc la main ceux qui ne savent pas c’est quoi, ça, la purification de la chair. Josué, tu ne le sais pas encore? O.K. on va recommencer pour lui et pour les autres. La purification de la chair, ça (elle lève sa main), c’est de la chair, hein? On la voit à l’extérieur, mais il y a quand même l’intérieur. On s’est beaucoup intéressés à tout ce qui pouvait être extérieur. On a seulement qu’à penser à : je me coupe les cheveux, je me laisse allonger les cheveux; je m'habille ou je ne m’habille pas; je me couche, je me lève, je m’assois; ça, ça fait partie de ce que je donne à ma chair; hein, je me donne à manger, je bois, je me drogue, je joue aux cartes, je m'en vais vers la sexualité.

Ah, là, je viens de faire un pas de plus! Je viens de découvrir qu'en ma chair, il y a aussi les sens : j’aime plaire à mon regard, à mon écoute, mon goûter. Ça, c’est nourrir ses sens. Alors, j’ai mon extérieur qui a ses besoins, j’ai mes sens qui ont leurs besoins. À travers tout ça, il y a de la nourriture qui vient pour ma chair, là. Bien, j’ai besoin de liquide, de solide. Liquide : bien, ça peut être du coke, ça peut être de la bière, de l’eau. Solide : bien, moi, je pense à tout ce qui est nourriture, de la nourriture; bonne ou mauvaise, qu’importe si ça me bourre, je m’occupe de ma chair!

Mais à travers tout cela, il y a quelque chose qui va en résulter : de la colère, de la paresse, de la bonté, tout ce qui fait que mon caractère commence à prendre de l’ampleur. Tout ça, ça fait partie de ma chair. Qui a bien pu mettre en moi de la colère? Qui a fait que je suis paresseuse? Qui a fait que j’aime jouer aux cartes? Qui a fait que je suis orgueilleuse? Hein, je me peigne, je me maquille, je fais ma barbe, je ne la fais pas, des petites barbes pointues, rondes? Est-ce que je suis venu au monde avec tout ça? Non. Un bébé est beaucoup plus simple que nous autres. Il a fallu qu’il y ait quelque chose qui rentre en nous.

Alors, comment la colère a pu rentrer en nous? Eh bien, je l’ai vu la colère et j’ai accepté la colère; alors, comme j’ai vu la colère et je l’ai acceptée, elle, elle ne s’est pas gênée : elle a rentré. Quelqu’un peut-il se mettre en colère sans que la colère soit en lui? C’est impossible. Il faut qu’on ait de la colère en nous pour être en colère; alors, ça veut dire qu’il a fallu que la colère pénètre. C’est-tu visible la colère? Ce n'est pas visible la colère. Comment se fait-il que de la colère, qui n’est pas visible, entre en nous? Si l’être humain n’est pas coléreux dès la naissance, d’où ça vient, ça, la colère? Est-ce que ça peut venir d’une bouteille, est-ce que ça peut venir d’un micro, est-ce que ça peut venir d’un objet quelconque? Mais non, et vous le savez.

Mais ça vient de quelque part la colère ou plutôt de quelqu’un : ça vient de la colère (le démon). Donc, la colère c’est vivant! C’est vivant lorsque nous on en fait un mouvement. Bon, on va-tu le dire ou on ne le dira pas que ça vient d’un démon? Ça vient du diable. Oui, la colère c’est un esprit malin, c’est le diable. Alors, la paresse, c’est quoi alors? C’est-tu le diable? La gourmandise, l’avarice, l’envie, hum…, il y en a! Hey, ça nous habite-tu, ça, des démons? Qu’est-ce qu’on fait ici bien assis à écouter si ça existe en nous? Eh bien, s'il y avait des démons en nous et que nous on aurait consenti à être habités : colère, envie, paresse, hé qu’on danserait sur notre chaise en ce moment, là!

Savez-vous ce que le démon dirait : "Ma chienne, vas-tu te fermer?" Oui, et il utiliserait encore beaucoup plus que ça. Mais, à l’intérieur de nous, il y a quand même de la colère là; eh bien, c’est des marques. Les démons sont intelligents vous savez, pas pour le bien, mais pour le mal. Dieu a dit : «Prenez le plus petit des démons là, mettez-vous tous ensemble, vous n'arrivez pas à la cheville, s'il a une cheville.» Mais le Seigneur, il a dit aussi : «Soyez un tout petit enfant, et réunissez tous les démons ensemble et demeurez enfant, ils ne pourront rien contre vous.» Nous avons une puissance en nous, mais on ne sait pas s’en servir.

Un jour, le Seigneur m’a montré – je ne me répète pas là, c’est parce qu’il y en a qui ne le savent pas – j’étais dans une maison à plusieurs étages. Je savais qu’il fallait que je sorte de cette maison. J’essayais de trouver la sortie, alors j’ai descendu, comme un escalier en colimaçon, et je suis arrivée sur un étage. Sur cet étage, il y avait beaucoup de personnes; alors, je les regardais et ils jouaient : il y en a qui jouaient aux cartes, il y en a d’autres qui dansaient, il y en a d’autres qui chantaient. Alors, il y avait beaucoup d’effervescence sur l’étage.

À un moment donné, ils ont voulu jouer comme à mettre une personne dans un sarcophage. Vous savez ce que c’est qu’un sarcophage? Vous savez, les Égyptiens, ils mettaient des personnes dans une tombe. C’était comme leur…, il avait la forme d’un homme, et puis ils ouvraient le couvercle, comme une tombe. Je leur ai dit comme ça : 'Vous ne devez pas faire ça'. Mais par leurs regards tournés vers moi, j’étais une intruse et ils ne m’acceptaient pas; ils n'acceptaient pas les paroles que j’avais dites.

Alors, ils ont continué à faire ce jeu-là et une personne a consenti à entrer dans le sarcophage et, une fois dans le sarcophage, ils ont fermé le couvercle; et là, ils l’ont fermé avec des écrous, des visses, mais je pouvais voir à travers. Voici ce que j’ai vu. Il y eut une marque qui a parti du centre du front et elle allait de côté jusqu’à la tempe; et cette marque, c’était comme la fin d’une queue de serpent. Et il y avait aussi des marques qui se formaient partout sur son corps, et pas une marque n’était pareille; les marques étaient toutes différentes. Et après le jeu, ils ouvraient les écrous et enlevaient les visses. La personne a sorti du sarcophage. Alors, j’ai dit : 'Vous ne voyez pas, vous ne voyez pas ce qu’elle a sur elle?' Personne ne pouvait voir.

Alors, je suis revenue à moi et là j’ai dit : "Jésus, que m’as-tu montré?" Il dit : «Je t’ai montré le langage des mauvais anges. Toutes les marques, c’est un langage que seuls les démons connaissent entre eux. Si une personne est sujette à la tentation de voler est très faible, là alors, sa marque est très profonde; si la personne est portée à être en colère, une colère féroce, sa marque est plus profonde en elle.» Le Seigneur, il a dit : «Si je vous montrais les marques que vous avez dans votre chair, vous en tomberiez morts d’effroi.» Satan et les démons se servent de ces marques-là pour nous maintenir assujettis au péché.

Qu’est-ce que c’est d’être assujetti au péché? C’est que devant une tentation, on est faible, on dit tout le temps oui : 'Mais non, je ne conte pas de mensonges moi; j’ai jamais conté de mensonges de ma vie; voyons donc, qu’est-ce que c’est qu’un mensonge? Moi, je ne suis pas menteuse.' Eh bien, c’est ça : on est menteur, puis on est menteur, puis on aime à être menteur, puis on nourrit le mensonge. Pourquoi? Parce qu’un tentateur, un démon menteur, le mensonge, eh bien, il est toujours là en train de nous asticoter pour qu’on tombe, pour qu’on raconte des mensonges : 'Bien non, moi, je ne vais pas moi sur l’internet; bien voyons donc, moi je regarde jamais ça l’internet' : mensonge! "T’es pas capable de pas conter de mensonge; t’as pas honte un peu là? Va donc te cacher, t’es même pas capable d’être honnête."

Alors, voyez-vous, un autre, un autre démon vient de manipuler encore un enfant de Dieu en se servant du mensonge qu’il a dit pour l’humilier, pour le maintenir dans son amertume, ne pas être fier de lui-même. C’est comme ça les démons, ils se servent des marques contre les marques pour nourrir d’autres marques. Est-ce qu’un démon aime un autre démon? Les démons se détestent entre eux, ils ne connaissent pas l’amitié. Alors, un démon, le menteur, va écraser la colère, la colère va écraser l’orgueil.

Alors, si nous avons une marque parce qu'un jour on a été en colère – parce qu’on nous a fait découvrir que nous avions menti – eh bien, nous allons être malheureux, nous allons être tellement malheureux qu’on va vouloir se cacher derrière notre orgueil. Ce sera toujours une nourriture malsaine et cette nourriture malsaine est toujours devant nous. Les démons savent se servir de tout ce qu’ils ont mis en nous et ils n’oublieront rien.

La purification de la chair, c’est Dieu qui est, en ce moment même, en train de nous dévoiler ce qu’on ne savait pas. Il nous parle du péché, il nous parle de ce que le péché a fait en nous, il nous parle de notre faiblesse, pas pour nous écraser, pour nous arracher le mal et pour purifier notre chair d’un feu d’amour. C’est ce que le Seigneur est en train de faire avec nous. Le Seigneur dit que vous allez passer par la purification de la chair. Qu’on le veuille ou qu’on ne le veuille pas, les enfants du oui et les enfants du non vont tous passer par là.

Les enfants du non, ceux qui détestent Jésus, Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, la Vierge Marie, ce sont les enfants du non. Ils ne sont pas inscrits dans le Livre de la Vie. Ils vont passer par ce mouvement sans passer par la purification de la chair. Cela veut dire : oui ils vont vivre la même chose que nous, mais eux vont dire non à Dieu, donc leur chair ne sera pas purifiée.

D’autres, les enfants du oui, vont passer par la Grande Purification de la chair avec des grâces, des forces. Quand ils vont sortir de cette purification, c’est-à-dire, lorsque la chair va redevenir pure comme lorsqu'Adam et Ève étaient avant le péché, là, nous ne serons plus assujettis au péché. Alors, comme il n’y aura plus de faiblesse en nous, notre chair sera forte : on n'aura plus d’indigestion, plus de fatigue, plus de vieillissement, plus de mort terrestre. Ce sera la vie éternelle sur la terre comme au Ciel, et c’est pour nous. Et Dieu dit : «C’est pour vous.»

Satan va tout faire pour que vous prononciez 'non', mais il ne réussira pas parce que la Vierge Marie est en train, elle est 'en train' d’écraser la tête de Satan. Oh, il y a du chemin à faire encore, parce que nous avons beaucoup de tentations : ils attaquent notre chair. Ici, on pourrait vous en donner des témoignages des attaques de Satan. Avant qu’on connaisse ce que le Seigneur est en train de nous faire connaître, on allait communier, puis on n’entendait pas blasphémer; maintenant, on va communier, puis on entend blasphémer; on va communier, puis on remarque les jambes des femmes, pas avant. Depuis que nous avons commencé la purification de la chair, les démons nous attaquent de front.

Avant, il y en avait, hein, des sorcières? Avant, on entendait parler de sorcellerie, de sorcières : on les brûlait; aujourd’hui, on entend parler des sorciers et des sorcières, mais c’est nos meilleurs amis! Hey, on se sert d’eux pour enseigner aux enfants! Hey, Harry Potter, hein, c’est pas notre ami un peu, ça? C’est normal! Non, ce n'est pas normal. Qu’est-ce qui fait que nos enfants sont rendus amis avec des émissions qui leur montrent de la sorcellerie? N’est-ce pas des démons? Alors, cela veut dire que nos enfants sont aux prises avec des tentations.

Qui n’a pas touché, je ne dis pas toute la salle, mais combien d’entre nous, voulez-vous lever la main ceux qui ont touché à de la sorcellerie? Sorcellerie : les cartomanciennes, le ouija, les cartes du ciel, les horoscopes, le petit éléphant rose au bingo, eh bien, on pourrait en nommer, hein? Oui, les boules de cristal! On lance-tu des sorts un peu, hein, ça joue même sur internet ça ces affaires-là; on lance des sorts lorsqu’une équipe de baseball…, oui pour affaiblir l’équipe de baseball, on lance des sorts. On rit de ça, mais savez-vous ce que ça fait dans notre vie ça : séparations, divorces, avortements, suicides, drogues, boissons, en voulez-vous? Gourmandise! On est tous atteints et c’est notre monde!

Voilà Dieu dit : «Je vais vous montrer ce qu’est le monde dans lequel vous vivez.» Qui aime le téléphone? Voulez-vous lever la main ceux qui aiment le téléphone, le cellulaire? Ça pitonne, hein? Bien, savez-vous ce que ça fait tout ça? Un rayonnement d’énergie contre les oui : je me maintiens dans mon écoute; je reçois l’écoute de celui qui se maintient dans sa volonté humaine; ma volonté humaine vaut ta volonté humaine, on en discute; je me nourris, tu me nourris, on se nourrit; je voyage maintenant par cellulaire de l’atmosphère à la terre, de la terre à l’atmosphère, ce qui fait que la terre entière est remplie d’ondes qui nous atteignent : j’atteins mon cerveau, j’atteins ma mémoire; je ne suis plus capable de contrôler mes sentiments; je me maintiens dans ce que je peux et ce que je peux n’est autre que ce que je suis. Et qu’est-ce que je suis? Je ne le sais plus, car je doute de mon oui.

Qui peut dire qu’il va prononcer son oui? Dieu nous a dit des paroles et j’ai répété les paroles. Et les paroles que j’ai répétées sont : «Souviens-toi, tu es de moi, lorsque moi je ne me souviendrai plus que tu es mon Sauveur.» Comment ça se fait que ma chair, ma mémoire, ma pensée, ma parole, mon écoute, mes actions, mes sentiments vont oublier que Jésus est mon Sauveur? Parce que les démons vont s’attaquer à notre souffrance; ils vont s’en servir contre nous pour qu’on ne prononce pas le oui.

Mais Maman Marie, elle est là. Voilà pourquoi la Mère de Dieu nous a demandé de prier. Et les jeunes, n’ayez pas peur, on prie aussi pour vous autres en attendant que vous priiez pour nous. On ne vous lâchera pas, mais ne nous lâchez pas. On va avoir besoin des uns et des autres, ce sera notre force. Vous souvenez-vous de ce qu’il a dit tantôt : nous sommes liés? Eh bien, c’est vrai parce que c’est Dieu qui nous a créés. Eh bien, on va la passer ensemble. Qu’est-ce qu’on va passer ensemble? (R : la purification.). Ce n’est pas à vous autres que je le demande, c’est à eux (les jeunes). Avez-vous compris un peu ce qu'est la purification de la chair? Un peu?

Une fois, Nicole et moi, on était parties dans l’Ouest canadien, au pied des Rocheuses. Il y avait une famille dont la mère avait adopté des enfants qui avaient le symptôme de la drogue. C’est quoi ce symptôme-là?

Nicole : C’est-à-dire que la mère prenait la drogue quand elle portait l’enfant?

Francine : Non, non, les enfants étaient venus au monde dont leurs parents étaient des …

Nicole : Non, eux autres étaient comme en sevrage là, et l’enfant était comme en sevrage.

Francine : Il y a un nom à ça. Ça veut dire que ces enfants-là viennent au monde avec le syndrome….

Nicole : Comme s'ils étaient en sevrage là, c’est ça? Non, mais quelque chose comme ça.

Francine : C’est quand ils mangent, ils vont manger beaucoup, beaucoup, beaucoup, parce que la drogue a nui à leur être.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, cette femme prenait soin de ces enfants-là. Alors, un des enfants, des petits enfants, une petite fille, elle a dit comme ça : "À l’intérieur, j’ai des marques?"  J’ai dit : "Oui, tu as des marques à l’intérieur." Alors, je lui ai montré. "Regarde sur le mur" – sur la peinture, il y avait comme des grafignes sur la peinture, de l’usure –, mais j’ai dit : "Tu en as beaucoup à l’intérieur de toi." Alors, elle a dit comme ça : "C’est pour ça que je me chicane avec mon frère?" J’ai dit oui, c’est pour ça, mais j’ai dit : "Jésus veut enlever ces marques pour que plus jamais tu te chicanes". Et elle a compris.

Jésus vient parler dans nos cœurs pour qu’on puisse se préparer, car ce jour s’en vient. Trois jours que nous rentrerons en nous! Pendant trois jours nous serons en nous. Parce que le Saint-Esprit m’a fait entrer en moi.

Pierrette, tu es là? Elle, elle était présente. Tu veux expliquer, Pierrette, comment j’étais? Parle fort, Pierrette. Viens en avant, s’il te plait. C’est ma sœur, je peux lui dire ça là. La soirée, comment ça s’est passé Pierrette, ce que le Saint-Esprit m'a fait vivre?

Pierrette : On était en train de prier, et puis là, tout doucement, ça ralentit, ça ralentit, mais je ne savais pas, moi, tout de suite ce qui se passait; puis là, un moment donné, eh bien, je me suis aperçue qu'il y avait quelque chose, mais…

Francine : De qui tu parles, là?

Pierrette : De toi.

Francine : Eh bien, il faut le dire!

Pierrette : Il s’était passé quelque chose. Je voyais que Francine n'avait pas de réaction. Alors, là, j’ai attendu. Je me suis dit : 'Je ne m’en irai pas tout de suite, je vais attendre.' Puis, là, un moment donné, je me suis penchée, j’ai regardé ses yeux, mais elle n'avait aucune réaction. Après ça, mon Dieu, je ne sais pas, peut-être quinze/vingt minutes après, là j’ai vu qu’elle marmonnait quelque chose que je n’ai pas compris. Puis, j’ai entendu qu’elle voulait son chapelet.

Alors, j’ai pris le chapelet, je l'ai déposé dans les mains et là elle est revenue à elle, mais cela a pris encore assez de temps, un bon quinze minutes certain, je ne suis pas certaine. Et c'est après qu'elle m’a expliqué ce qui lui était arrivé. C’est ça, c’est tout pour moi.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Pierrette. Quand, en un instant, je me suis retrouvée à l’intérieur de moi, Francine, à l’extérieur, était à l’intérieur. Je voyais à travers mes yeux comme je pouvais voir une fenêtre, comme je voyais à travers d’une fenêtre, là. Alors, je me disais : 'Bien, voyons, je vais sortir d’ici comment?' Je voyais, mais j’étais incapable, ma volonté était incapable de sortir; mais j’étais avec ma volonté humaine à l’intérieur de moi là. Je n'étais pas inconsciente, alors je pouvais comme raisonner : 'Qu’est-ce que je fais ici, je vais-tu sortir?'

Alors là je comprenais, je comprenais que là où nous allons être, nous allons entrer en nous. Et avec notre volonté humaine, nous allons vivre ce moment-là. Nous allons être prisonniers, bien, une façon de parler, comme prisonniers à l’intérieur de nous avec ce qu’on est tout entier. Mais je n’ai pas vu Jésus comme on va le voir, je n’ai pas vu mes péchés, mes pensées, rien; ce que j’ai vécu, c’est ma rentrée à l’intérieur de moi par la puissance du Saint-Esprit. Et ça se fait, même ça (un déclic du doigt) ce n'est pas assez vite. En un instant tu es en toi.

Alors, ces moments-là, nous allons les vivre pendant trois jours où nous allons voir nos pensées, nos regards. Tout va nous être montré. Et lorsque nous allons voir, eh bien, Dieu va nous demander : «M’aimes-tu?» Le oui que nous allons prononcer va arracher le mal de l’intérieur de nous, puis il va purifier de son feu d’amour.

Tu te souviens, Nicole, la fois où tu m’as parlé dans l’avion?

Nicole : Tu ne vas pas dire ça devant tout le monde là?

Francine : Avec l’huile.

Nicole : Oui, oui, oui, oui, je m'en souviens.

Francine : Tu veux dire un petit mot pour ça?

Nicole : En 2004, en revenant de l’Ouest canadien, le Seigneur avait dit à la Fille du Oui : «Je veux que tu ailles chez Maureen.» C’est là qu’il avait expliqué comment dorénavant quand les prêtres seraient présents, les prêtres nous marqueraient du signe de la marque des enfants de Dieu avec cette huile, que cette huile allait servir à guérir, mais aussi à purifier la chair. Donc, moi, j’avais pensé que ça allait nous brûler, qu’on allait mettre l’huile sur la peau puis que cela aurait arrêté de brûler pendant la Grande Purification.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce n'est pas tout à fait ça, hein? On l'a compris, hein? Après, le Seigneur a expliqué que c’est un feu d’amour, un mouvement d’amour. Dieu nous aime tellement, tellement, qu'il va couvrir notre être tout entier, intérieur et extérieur. Et là, de son amour, là, toute sa lumière va nous inonder et nous allons ressentir son amour, le ressentir et le vivre, ce qui fait que cela va purifier notre être. Et c’est ce que nous sommes en ce moment en train d’apprendre là.

Mais il y a des choses qui s’en viennent aussi. Oui il est vrai qu’il y a eu des tremblements de terre, oui il est vrai qu’il y a eu des guerres, des épidémies, mais Dieu a dit : «Lorsqu’arrivera le grand événement, il y aura guerre sur guerre, épidémies, une grande apostasie.» Savez-vous ce que c’est une apostasie? C’est ce qu’on croyait avant, mais qu’on ne veut plus croire. Avant, est-ce que le monde croyait avec une ferveur en Jésus? (R : Oui.)

Il y en avait des martyrs, hein? Aujourd’hui, on peut les compter sur nos doigts les martyrs, mais on ne peut pas compter sur nos doigts ceux qui renient leur baptême; on ne peut pas compter sur nos doigts ceux qui sont catholiques, mais qui sont dans l’ésotérisme. Aujourd’hui, on ne peut pas compter sur nos doigts ceux qui font des messes noires; on ne peut plus compter sur nos doigts ceux qui croient en des faux dieux; on ne peut pas compter sur nos doigts ceux qui pratiquent des méthodes païennes dont l’origine est des faux dieux, et cela parmi les catholiques autant que les autres religions; et c’est partout, partout dans le monde entier.

Jésus m’a dit tantôt : «Les enfants de ce monde vont connaître leurs souffrances, car je laisserai Satan leur montrer leurs souffrances. Je n’interviendrai pas, car ils ont à apprendre que je suis leur seul Dieu.» L’Ange qui lance son épée dans la mer rouge et qui nous montre que nous vivons cela aujourd’hui. Mais nous n’avons pas à avoir peur, Maman Marie est là. Il faut que cela arrive pour qu’on puisse crier vers Dieu, pas seulement nous, mais tous les enfants du oui.

Maintenant, il vient de dire : «Allez vous coucher après avoir reçu la bénédiction.» Amen.