Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-10-09  -  A.M.  Partie 1     

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Que chacun de nous puisse entendre la Volonté de Dieu. Que chacun de nous puissions ouvrir notre cœur, nous, les enfants de Dieu. Nous avons avancé ensemble et Dieu veut nous parler pour que nous puissions être prêts tous ensemble pour ce qui vient.

Dieu nous parle de purification de la chair : une chair qui doit reconnaître qu’elle appartient à Dieu, à la vie spirituelle. Nous n’avons aucun droit sur notre chair, seul le Créateur à tous droits sur toutes chairs créées. Nous devons apprendre à lui laisser ce qui est à lui; nous devons comprendre que le dessein d’amour de Dieu pour toutes ces chairs créées est insondable. Que celui qui a un cœur d’amour pour Dieu entende, afin qu’il puisse devenir une nourriture saine pour les enfants qui sont en son cœur.

Chacun de nous, nous portons en notre cœur tous les cœurs par la puissance de Marie qui a tout reçu de Dieu. Jésus, sur sa Croix, a regardé sa Mère et il a dit : «Femme, voici ton enfant. Jean, voici ta Mère». Marie, Mère de tous les enfants de Dieu, a été proclamée par le Fils qu’elle était pour nous Celle qui devait nous maintenir dans le Cœur du Fils : l’Église. Le Cœur de Jésus est l’Église. Marie est la Mère de l’Église et elle nous a été donnée par Dieu. Jean, Jean le choisi, était l’apôtre qui devait nous parler de l’Église future, il était celui qui nous représentait.

Dieu nous fait connaître sa Volonté.

Jésus : Mes enfants, sachez que ce temps est un temps voulu par l’Éternel. Vous avez entré dans le temps de l’Église future, vous avez tous été choisis par l’Éternel pour vivre ce que vous êtes, en ce moment même, en train de vivre.

Ma Mère, la Mère de l’Église, vous a pris sous sa protection; dans son Cœur elle porte vos cœurs. Elle est Celle qui a porté en son sein virginal le Messie. Dieu a tout donné à sa choisie : le Père, le Fils et le Saint-Esprit : un Dieu. Vous qui êtes présents, vous qui entendez ces paroles, sachez reconnaître que la Mère du Divin Sauveur a le regard sur vous. Elle vous demande la fidélité envers votre Dieu, votre seul Dieu; elle vous demande de vous maintenir dans la foi, et vous maintenir dans la foi, c’est vous maintenir dans le Christ.

Personne en ce monde n’a ces paroles. Seule la Parole prononce la Parole, car je suis, moi, le Fils de Dieu, et mon pouvoir est de vous maintenir sous mon regard. Depuis que vous avez été infidèles envers les lois d’amour, Dieu a pris des enfants comme vous, les utilisant pour parler à son peuple. Je prends la chair et j’utilise la chair afin de parler à mon Église. Toute chair créée est de moi, la Chair Éternelle. Reconnaissez-vous être sous la Volonté de Dieu. Ne recherchez pas votre moi; votre moi, en ce moment même, il n’est plus. Je rejette par mon pouvoir tout ce qui n’est pas de mon Père.

Je vous prends sous mon regard de puissance et je vous fais connaître ma Volonté. Soyez en mon Église une, sainte, catholique. Soyez les témoins de l’évangélisation qui se fait par la puissance du Saint-Esprit. Soyez vous-mêmes l’Évangile car, en ce moment même, je vous utilise afin que ma Parole propage la vérité. Qui détient la vérité? Dieu détient la vérité. La vérité est lumière, la vérité est puissance, la vérité est éternelle et la vérité se fait connaître d’âge en âge, d’âge en âge. Tout ce que vous avez devant vous est de la puissance de Dieu.

Soyez prêts à entendre ces paroles, car Dieu vous a choisis. Tenez-vous dans votre intérieur et gardez-vous dans la paix, ma paix, en vous maintenant comme des tout petits enfants qui veulent boire à la source même de la vérité. Je suis le Rocher qui laisse couler son Eau vive afin de vous nourrir de la vérité. Remplissez votre désert de la lumière de Dieu. Telle est ma Volonté.

Soyez devant ma Mère des tout petits enfants qui ont soif et faim de Dieu. Je mets en vous ma sainteté; soyez saints devant votre Dieu. Que toutes paroles de vous soient des paroles qui vous nourrissent. Faites taire ce qui n’est pas de Dieu. Soyez prêts à vivre les instants d’amour que Dieu vous révèle. La peur n’est pas de Dieu : rejetez cette peur. Soyez des tout petits qui se donnent à Dieu. Mes enfants, je parle pour vous nourrir de mon amour. Ne craignez pas ce qui va venir, craignez de déplaire à Dieu. Donnez-vous. Je vous veux, mes enfants. Entrez, entrez dans la lumière de Dieu, elle se présente à vous. Aucun enfant de Dieu n’est pris par la force. Dieu est l’amour et la force est en l’amour. Tenez-vous devant cette lumière : elle vous pénètre, elle vous envahit.

Ce qui vient est pour votre bonheur éternel, vais-je donc parler pour vous seul? Je parle pour ceux que vous, vous aimez. Qui vous a donné l’amour afin que vous puissiez aimer? Moi, votre Dieu. Qui vous a unis par le sacrement du Mariage? Votre Dieu. Qui a fait que vous avez eu multiplication de votre chair? Votre Dieu. Qui a fondé l’Église, unissant votre cœur à tous les cœurs des enfants choisis par Dieu? Votre Dieu. N’ayez pas peur, Dieu prend soin de sa propre chair. C’est Dieu le Créateur, rien en dehors de Dieu n’a pu être créé. Je suis, moi, Celui qui EST.

Ces paroles, mes enfants, vous en avez besoin afin d’avancer vers ce que Dieu veut vous faire connaître. Vous allez tous être envahis d’une puissance qui va vous faire entrer dans un monde : votre monde. Vous allez pénétrer les années, vous allez pénétrer les mois, vous allez pénétrer les jours, vous allez pénétrer les minutes, vous allez pénétrer les secondes. Vous serez devant ce que ce monde est : pour vous, avec vous. C’est votre vie, mes enfants, que vous allez pénétrer. Vous ne pouvez pas vous séparer de ce que Dieu a fait pour vous. Dieu a mis avec vous des enfants afin que vous puissiez ensemble vivre sur cette terre. Passé, présent, futur seront devant vous. Vous serez en présence même de tous vos mouvements.

Tous vos mouvements forment l’Église. Vous ne pouvez vous séparer d’un seul de ces mouvements, c’est votre vie, c’est celle que Dieu a choisie afin que vous puissiez regarder. Aucun de vous ne peut dire : 'Je ne savais pas'. Dieu vous a prévenus de ce que vous étiez pour vivre. Paul a parlé, a parlé des Églises. Paul a parlé, a parlé de vous. J’ai sorti mes paroles et mes paroles se sont fait entendre comme le tonnerre frappant tout ce qui était vivant. J’ai fait connaître ma puissance et ma puissance a pénétré tous les choisis : païens et élus par Dieu. De génération en génération, de génération en génération, les enfants se sont multipliés, ils se sont mélangés. Telle est la Volonté de Dieu.

Les enfants de toute race, de toute nation, de toute langue, de toute religion, se sont mélangés. Ils ont formé des Églises, ils ont donné ce qu’ils pouvaient être devant la Face de Dieu. Dieu a regardé leurs œuvres, Dieu a jugé leurs œuvres. Dieu a vu la bonté et Dieu a vu la méchanceté. Dieu a vu l’amour, Dieu a vu la haine. Dieu a vu les lois d’amour et Dieu a vu les lois d’hommes. Les enfants ont dû connaître leurs conséquences. À cause de leur manque d’amour envers leur Dieu, ils ont été incapables de marcher devant la Face du Très-Haut.

L’Église a marché et l’Église s’est séparée. L’Église s’est séparée, l’Église a souffert. La souffrance a fait que les enfants se sont multipliés par divisions. On ne compte plus les Églises. Chaque Église est devenue individualiste. On dit avoir le Cœur de Dieu, mais le Cœur de Dieu est brisé en mille morceaux. Aujourd’hui, ce Cœur brisé est divisé : les enfants de Dieu contre les enfants de Dieu, les Églises contre les Églises. Moi, Celui qui EST, l’Éternel, je viens rassembler le Cœur de l’Église. Je viens redonner à mon Église l’espérance. Tout enfant sera devant ses choix. Personne ne sera mis de côté, car Dieu est Dieu et Dieu est le Créateur. Que la voix du Seigneur puisse pénétrer tous les enfants de toute Église, afin que chaque enfant sache que le temps est arrivé.

En chacun de vous, vous portez la souffrance du Cœur de l’Église. Vous ne savez plus si vous devez continuer à avancer aveuglément avec amour selon la Parole de Dieu. Vous portez la conséquence du Cœur de l’Église. À moi de vous libérer, à moi de vous guérir, à moi de vous montrer, moi, la Lumière du monde, car en ce moment je parle pour tous les enfants de Dieu. Vous vous êtes rassemblés, mes enfants, pour entendre parler de ce qui s’en vient. Vous avez vos propres intérêts. Le seul intérêt que vous devez porter en votre coeur, c’est l’intérêt du Cœur de l’Église. Quel est le Cœur de l’Église? L’Eucharistie : mon Corps et mon Sang, ma Vie, la Vie de mon Père Éternel. Voilà ce que vous devez comprendre.

Qui croit au Cœur de Dieu a la vie éternelle. Qui croit en l’Église croit au Royaume de Dieu. Je suis, moi, votre bonheur. Je suis l’Église et vous êtes en l’Église. L’instrument que j’utilise est la chair, votre chair. Aucune chair créée ne peut vivre sans toute chair, car vous avez tous été créés en la Volonté de mon Père, et la Volonté de mon Père est UNE. Je suis venu sur la terre pour vous sauver. J’ai accompli la Volonté de mon Père. Tous ceux qui sont inscrits dans le Livre de la Vie sont sauvés. À chacun de vous de vivre votre choix. Je connais vos oui. Ils se rassemblent pour ne former qu’un seul oui et c’est le oui de l’Église.

Regardez l’Église! L’Église est souffrante, mes enfants, parce que vous êtes l’Église. L’Église, c’est vous! Vous êtes dans la souffrance : vous vous divisez, vous divisez l’Église, mon Cœur, mon amour. Lorsque vous avez des intérêts pour l’esprit de ce monde, vous perdez des grâces, mes enfants. Vous avez tant besoin des grâces de l’Église. L’Église n’est pas l’esprit de ce monde, car je ne suis pas de ce monde. Vous êtes à Dieu, vous n’êtes pas à ce monde, ce monde qui ne pense qu’à lui. Lorsqu’on ne pense qu’à soi, c’est qu’on a l’esprit de l’orgueil, et l’orgueil c’est Satan.

Mon Église, je la proclame sainte; mon Église, je la proclame éternelle; mon Église, je la proclame forte devant l’adversaire; mon Église, je la proclame obéissante à Dieu. Du premier (en l'Église) jusqu’au dernier, il est fidèle à Dieu, mon Sang a gagné la place de la sainteté; mon Sang a purifié l’Église. Elle est la Sainteté. Qui peut avoir peur lorsque l’Église est Dieu? L’Église n’a pas peur, l’Église se maintient devant la Face de Dieu. Malgré sa faiblesse, malgré son incertitude, malgré sa souffrance, l’Église s’est toujours montrée droite devant l’Éternel, car vous êtes de Dieu, vous appartenez à Dieu. Je vous ai, moi, pris en ma Chair et j’ai donné à mon Père la sainteté, et j’ai amené à l’enfer, à la mort, tout ce qui était impur.

Vous entendez la Foi, vous entendez Celui qui sauve. Soyez devant ma vérité. Faites votre signe de foi sur votre chair. Que cela soit.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur nous démontre que nous sommes dans la vérité et que tout ce que nous allons vivre, c’est déjà accompli. L’Église est en train de renaître. L’Église, c’est chacun de nous et chacun de nous, c’est tous les enfants de Dieu. Dieu ne regarde pas les religions, il regarde les cœurs, il regarde l’amour, il regarde ce que lui a créé, et il a créé tous ceux que Dieu a voulus : il nous a voulus, il n’en manque aucun.

Nous avons reçu de Dieu tout ce qu’il nous fallait pour vivre ce que nous allons vivre, et c’est commencé. On a tous souffert et on souffre encore et on avance. Il nous annonce que nous allons vivre la grande, très Grande Purification de la chair. Nous avons consenti à ne plus croire en notre volonté humaine, mais croire en la Divine Volonté. Jésus qui a tout pris et amené à la mort, il nous a demandé de tout lui donner. Eh bien, c’est ce que nous faisons : nous donnons causes, choix et conséquences. Causes : ce qui nous a fait souffrir. Choix : ce que nous avons fait devant les causes. Conséquences : le résultat de notre manque de foi envers notre Dieu qui nous a sauvés et qui a amené à la mort tout péché.

Ce que nous avons fait, nous avons donné causes; les causes, ce sont les tentations, ce sont les péchés. Nous les avons donnés à Jésus, il les avait amenés à la mort. Mais nous, on y croit encore à ça. Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu. Nous devons croire en ce que Dieu a fait pour nous : il a amené à la mort les péchés. Nous ne devons plus vivre avec la cause de notre souffrance : le péché. Tous nos choix ont été posés devant les causes de nos souffrances : les péchés. Nous avons choisi délibérément de croire que les péchés étaient encore vivants dans notre chair. Cela n’est que fausseté, mensonge, illusionnisme, hypocrisie, orgueil qui vient de Satan et des anges déchus qui ont suivi l’ange déchu.

Tout a été envoyé à la mort éternelle. Quand allons-nous y croire? On ne peut pas croire à ça parce qu’on vit encore nos conséquences. Tant que nous serons dans ce manque de foi, tant que nous ne vivrons pas l’abandon, tant que nous ne serons pas dans l’obéissance envers notre seul Dieu, nous vivrons et nous boirons ce que nous choisissons : ce seront nos conséquences. Mais Dieu nous annonce la fin de nos souffrances. Dieu dit : «Vous verrez, vous verrez votre vie». Et notre vie, c’est celle de l’Église. Dieu connaît son Église. Il n’a rien oublié. Il nous amène dans sa vérité, il nous conduit sur son chemin, il nous montre sa lumière, à lui de nous faire pénétrer sa Vie.

La très Grande Purification de la chair est celle que Jésus a vécue sur la terre. Il a tout pris Jésus, tout pris notre Dieu : toute notre vie. Il va nous faire pénétrer en nous et nous vivrons la Vie de Jésus. Nous verrons chacune de nos vies, c’est vrai, en Dieu, en lui, parce que c’est lui qui la connaît, c’est lui qui l’a vécue. Il ne manquera personne parce que lorsque Jésus a étendu ses bras sur la Croix, il a pris toutes nos vies et il les a purifiées. Est-ce que cela est déjà accompli? Alors, la très Grande Purification de la chair, c’est l’aboutissement de la Passion.

Il nous a dit que nous allons vivre la passion, sa Passion; eh bien, c’est en Jésus que cela va se faire, seulement qu’en lui. Où est Jésus dans notre vie? En nous. Voilà pourquoi il dit : «Vous entrerez en vous, en Jésus, et tout commencera». La justice d’amour de Dieu ne se terminera qu’au moment où notre passion sera accomplie. Lorsque nous serons en nous, nous dirons : "Ta Volonté, pas ma volonté". Nous accepterons tout, nous verrons tout, nous ressentirons tout. Là, nous serons prêts, nous serons prêts à porter la souffrance. Nous souffrirons en notre chair : ce sera une souffrance d’amour.

Là, Jésus sera pour nous un Simon, il sera pour nous une Véronique. Il nous aidera, car nous porterons tous nos frères et nos sœurs, et nous nous étendrons sur la Croix avec amour. Ce sera notre oui, et nous dirons : 'tout est accompli'. Les anges nous détacheront et ils nous mettront entre les bras de Marie, et Marie regardera notre visage tout resplendissant d’amour pour son Dieu, pour son Fils. Nous serons dans la lumière. Dieu le Père nous récompensera, il nous fera goûter à la Gloire de son Fils.

Voilà que l’Église sera resplendissante! Elle sera belle, elle sera parée des plus beaux atours et les plus beaux atours, c’est notre cœur. Nous brillerons d’amour pour Dieu! Chaque cœur brillera différemment pour Dieu, ce sera des rayons d’amour. Rien ne sera aussi beau que ça. L’Épouse, elle sera parée de ses plus beaux atours. Et Dieu dit : «Que ces paroles soient pour nous notre récompense d’avoir dit oui avant les autres». Nous ne savions pas ce que nous venons d’entendre. Dieu nous le dit aujourd’hui par la puissance du Saint-Esprit, parce que nous formons un seul cœur, nous formons l’Église, l’Église qui se veut obéissante envers son Dieu. Oui, nous voulons, nous voulons vivre cet instant.

Dieu fait pour nous des merveilles, n’est-ce pas? N’est-ce pas notre Évangile? Tout ce qui est écrit est la vérité. Tout ce qu’il nous a enseigné depuis qu’il est venu parler en notre cœur contenait ce que nous venons d’entendre. Il en fallut des paroles pour qu’on comprenne! Nous avions tellement mal à cause de nos mauvais choix devant notre Dieu. Ce que nous vivons est écrit, et cela jusqu’au bout. Il nous fait vivre la Genèse à l’Apocalypse. C’est une belle purification, c’est tellement beau!

Est-ce que nous nous sommes souvent écroulés sous le poids des révélations de Dieu? (R : des fois) Des fois? Lorsqu’il nous disait que nous avions besoin de lui, lorsqu’il disait que nous avions besoin de tenir la main de Marie pour vivre des renoncements, est-ce que cela était difficile? Eh bien, il va nous le demander encore. Il va dire : «Je vais donner des grâces. Vous devrez renoncer à l’esprit de ce monde, à tout ce que l’esprit de ce monde vous a fait connaître, à tout». Et Dieu n’acceptera pas qu’on conserve une seule petite poussière de l’esprit de ce monde. N’a-t-il pas dit dans l’Évangile : «Secouez la poussière de vos souliers lorsqu’on ne veut pas entendre parler de foi?»

L’Église est Dieu et l’Église est la foi. Elle est sainte l’Église. Elle est en ce moment en train de naître et il reste encore un tout petit peu de temps, tellement mince! Il faut poursuivre ce que le Seigneur nous demande. C’est comme si le Seigneur nous avait envoyés sur des chemins pour témoigner de la foi, et ces chemins, c’était notre propre vie. Combien de fois nous avons manqué de foi lorsqu’on se regardait en se disant : "Je ne suis pas sûr(e) d’être capable; je ne suis pas sûr(e) que mon mari où mon épouse va suivre; je ne suis pas sûr(e) que mes enfants, mes petits-enfants vont être sauvés", eh bien, est-ce qu'il y a encore de la poussière sur vos sandales? Alors, nous avons besoin des grâces.

Maman Marie est la dispensatrice de toutes grâces. Nous allons prier, nous allons prier, nous allons prier! Elle est Celle qui écrase la tête de Satan! Savez-vous ce qui se passe lorsque nous prions comme Maman veut qu’on prie? Elle écrase la tête de Satan. Avons-nous besoin de tenir la main de Maman Marie? (R : Oui.) Maman Marie nous a dit : «Priez mes enfants, priez mes enfants, priez mes enfants». Combien d’entre nous avons dit : "Bien, elle redit encore la même chose." Ah! ce n’est pas parce qu'on disait : "Mais, Maman Marie, ça devient fatiguant", non, non, on voulait qu’elle en dise plus. "Dis-nous ce qu’on veut entendre Maman Marie".

Elle savait qu’on n’était pas prêts, elle savait qu’on manquait de foi envers l’Église, elle savait qu’on n’était pas prêts à renoncer à l’esprit de ce monde. Souvenez-vous lorsqu’elle a dit : «Êtes-vous prêts à sortir d’ici nus comme François d’Assise»? Elle a répondu : «Vous n’êtes pas prêts». Parce que sortir nu voulait dire renoncer à notre confort, et notre confort c’est large : c’est tous les chemins que nous avons pris, tous les chemins larges que nous avons aimé prendre. Si on énumérait aujourd’hui tous les chemins que nous avons voulu prendre, on ne serait pas prêts pour diner. Nous, on ne les connaît pas tous ces chemins, mais l’Église, Dieu, lui, les connaît.

Depuis qu’il est venu parler en notre intérieur, il nous les a fait connaître, pas tous, quelques-uns. Mais là, il commence à ouvrir nos horizons. Il commence tranquillement, avec ses grâces qu’il nous donne, à nous montrer ce que nous devons renoncer par amour pour lui; il commence à nous dire que nous devrons renoncer à tout ce qui a fait de nous notre sécurité. L’esprit de ce monde nous a montré qu’il était notre sécurité; nous en sommes venus à croire à cela.

Parlons du Canada. Nous sommes arrivés ici dans un pays occupé. Nous avons marché avec ceux qui étaient sur cette terre. Nous avons mis la croix, leur montrant qui nous avait envoyés. Certains nous ont accueillis, d’autres nous ont fait la guerre; nous-mêmes nous avons aimé être accueillis, mais nous avons aussi fait la guerre. Nous avons dû nous barricader; aujourd’hui, on les a barricadés. On a pris une place importante : nos droits d’enfants, nos droits de citoyens canadiens. Nous avons fait savoir, par nos votes, qui devaient nous diriger. Nous avons été orgueilleux de nos richesses : nous avons vendu nos richesses pour avoir les richesses des autres. Nous avons fait en sorte que nos propres enfants deviennent des bons citoyens instruits.

Nous avons le droit de parler à l’ONU : faire valoir les droits de ce que nous, nous avons dans notre cœur. Nous avons montré au monde entier qu’on était un pays riche. Nous sommes un grand pays, nous voulons du respect. Pour que ce pays soit un pays dont il faut respecter, nous avons fait en sorte que les autres viennent dans ce pays en leur montrant qu’ici c’était le paradis. Maintenant qu’ils avaient nos pensées, ils ont pris aussi notre cœur; pour cela, ils ont fait en sorte de nous montrer qu’ils prenaient soin de nous. Nous avons, disons-le et prétendons-le, le meilleur système d’assurance-maladie.

Nous sommes devenus autonomes. C’est ce que l’on croit! Le Canada a piétiné la croix, on a perdu la foi. Nous sommes devenus la honte du monde. Tout n’est qu’hypocrisie comme partout ailleurs. Notre technologie nous étouffe. C’est notre technologie qui nous frappera. Ce que nous sommes, tous les autres le sont parce que nous avons au-dessus de nous l’esprit de ce monde. Regardons ce que nous sommes devenus : nous sommes devenus des consommateurs, et Dieu est venu nous chercher à travers de notre fouillis. Il est gentil le Saint-Esprit! C’est à travers de notre folie, là il nous met à notre place. Nous avons été des têtes folles.

Oui, nous avons un pays et nous avons un beau pays. L’avons-nous vraiment mérité, l’avons-nous aimé, l’avons-nous protégé? Avons-nous respecté nos droits d’enfants de Dieu? Avons-nous montré que nous étions fiers de notre drapeau? Quel est donc ce drapeau? C’est le lys. Ce que nous sommes, nous le sommes pour Dieu. Nous avons un drapeau et il a la couleur du Sang de Jésus. Avez-vous remarqué la couleur du Québec? Bleu. Avez-vous remarqué la couleur du Canada? Le Sang du Christ. À qui appartient le Canada et à qui avons-nous été confiés? À Marie.

Nous sommes les enfants de Dieu. Nous appartenons à Dieu et Dieu prend soin de nous montrer ce que nous, nous avons dans notre cœur. Dieu va prendre soin du beau pays qu’il nous a donné. On va vivre comme une seule Nation, car Dieu veut instituer dans ce pays sa tribu. Il y en a douze tribus et le Canada sera l’une de ces douze tribus! Et c’est depuis le commencement du monde que cela a été choisi. Dieu m’a fait voir que, oui, le Canada était protégé. Ce que nous avons entendu lors de la neuvaine de Marie Reine des Cœurs est rempli d’espérance, de foi et d’amour. Tout est pour nous.

Ce que nous allons vivre, nous allons le vivre dans l’amour, dans l’amour pour notre seul Dieu. Voilà notre drapeau. Sommes-nous prêts à montrer à notre Dieu que nous sommes fiers de notre drapeau qui est son Sang? Est-ce que nous voulons montrer que, oui, nous croyons, que nous croyons que nous sommes protégés? Maman, Maman Marie, la Vierge des vierges, l’Immaculée Conception, la pure Marie, la Mère digne d’être appelée Mère du Divin Sauveur, nous protège. Si nous croyons, tout s’accomplira pour nous, car Dieu vient parler en notre cœur afin de nous prévenir de ce qui vient pour la terre entière. L’Église sera belle, sainte, pure, dans la foi, dans le Christ. Rien, absolument rien ne salira le Cœur de l’Église; elle se revêtira de son manteau, son manteau d’amour, son manteau de vie, son manteau de lumière.

Dieu nous démontre que nous devons être fidèles à lui, à notre Dieu. Nous devrons être comme David a été devant son Dieu. Qu’a fait David? Il a été fidèle jusqu’au bout. Il a accepté la conséquence de la faute qu’il avait faite devant son Dieu. Il a accepté d’être le roi, parce que Saül, lui, le choisi, lui n’a pas été fidèle à Dieu. Dieu avait demandé à Saül l’obéissance et Saül n’a pas obéi, car il a voulu faire sa volonté, croyant que sa volonté était bonne devant son peuple.

Lorsque Dieu lui a envoyé son prophète, il lui a fait savoir qu’il n’avait pas obéi à son Dieu, à son seul Dieu; alors Dieu lui enleva son trône et le donna à qui? À un berger, à un enfant, un enfant qui ne voulait que son seul Dieu. Saül était devenu orgueilleux; son orgueil a fait qu’il a été incapable de combattre le mal, et Dieu lui a mis sa honte devant ses yeux. Il lui envoya Goliath et, devant tous ses hommes, il lui a dit : «Ton orgueil t’empêche de combattre le mal». Dieu avait choisi un tout petit enfant, quelqu’un d’humble, quelqu’un qui l’aimait, quelqu’un qui renonçait à l’esprit de ce monde : le berger, le tout petit berger David.

Ce que Dieu fait pour nous, il le fait avec sa sagesse. Tout comme David, nous, on combattra le mal, pas avec les armures de l’esprit de ce monde, mais avec l’amour de Dieu. Il nous a donné des armes et c’est dans notre cœur que ces armes ont été déposées : la foi, l’espérance et l’amour. Si nous avons foi en Jésus, nous lui donnerons tout. Si nous avons l’espérance en sa mort, tous les esprits impurs se retrouveront un jour, là, au pied de la Croix, emprisonnés. Voilà notre espérance. Si nous avons l’amour, nous avons tout. Dieu nous donnera tout, comme il a tout donné à David. Dieu est notre seul Dieu et nous devons vivre cela avec beaucoup d’amour.

Levons-nous avant d’avoir… Est-ce que tu veux nous faire chanter un chant, Laurent? Cela va mettre les choses à leur place.

♪♪♪   Chant à Marie