Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-05-26 – P.M.   Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Comme un voyage, nous avons vu beaucoup de paysages, nous avons pu percevoir plusieurs facettes de notre vie. Ce que le Seigneur fait avec nous, il le fait avec beaucoup de sagesse. Nous avons appris beaucoup depuis plusieurs années avec notre Seigneur et nous avons encore à apprendre. Lorsque nous entendons ses paroles, eh bien, nous voyons que nous ne sommes pas arrivés au bout du voyage.

Lorsqu’on a un train à prendre, il y a beaucoup d’arrêts, hein? De ville en ville le train s’arrête, et lorsqu’il s’arrête, il y a des gens qui descendent, mais d’autres qui montent. C’est comme notre vie. Notre vie, à certains moments, s’arrête. Nous regardons notre vie et là, à des moments on descend et à d’autres moments on continue, et houp, on remonte. Qu’est-ce qui nous fait descendre? Est-ce qu’il y en a…? (R : Le manque d’abandon, la peur, la volonté humaine, le découragement, la fatigue, le souci du monde, le manque de persévérance, l’orgueil.) Toutes les tentations. Ces tentations nous font descendre du train.

Lorsque nous descendons du train, est-ce que notre vie continue? Elle continue? (R : Oui.) Elle continue, c’est vrai, notre vie continue; alors, cela veut dire que nous sommes à pied! Et n’oubliez pas : ce qui vous a fait descendre, vous le portez maintenant. Vous portez non seulement ce qui vous a fait descendre, mais n’oubliez pas, vous portez aussi tous ceux qui marchent avec vous et qui ont leurs bagages. Parce que lorsque vous êtes à pied avec les autres, hein, on parle, on parle et on parle; alors, on sait tout ce qui se passe dans la vie du prochain.

Mais lorsqu’on parle de la vie du prochain, eh bien, c’est : bon, je parle d’un tel, d’un tel, d’un tel, d’un tel, d’un tel, ce qui augmente nos manques de persévérance, de confiance. Là, ça devient tellement lourd qu’on a de la difficulté à avancer; là, on commence à ressentir nos jambes : 'Ah! c’est lourd pour nos jambes, on a les genoux, là, qui ont de la difficulté à fléchir.' Là, on peut percevoir ce qui est entré dans notre vie et on dit : 'Là, je suis fatigué, je suis tanné, qu’est-ce qui va arriver? J’entends pas le train, je m’entends pleurer, crier, je suis découragé, je veux même demander à Jésus : Jésus, quand est-ce que tu viens me chercher? Ne trouves-tu pas que mon temps, bien, il est lourd, que je devrais partir vers toi?'

Tout ça, on ne l'a pas réalisé parce qu’on a débarqué du train : on a pris nos bagages, on a pris surtout les bagages du monde entier, là. Aïe, on veut résoudre tous les problèmes du monde entier : la couche d’ozone, la pollution, les avortements; là, houp, on a accepté le mariage entre même sexe; il y a la guerre, il y a l’injustice. Tout ça rentre dans notre bagage et le plus gros des bagages, eh bien, je suis obligé de porter mon enfant qui vient de se séparer, mon autre enfant qui ne veut plus rien savoir de Dieu, mon autre enfant qui n’a pas fait baptiser mes petits-enfants, mon autre enfant qui est en prison, mon autre enfant qui doit subir une opération, mon autre enfant qui vient de comparaître devant la justice pour de la fraude, mon autre enfant qui a perdu son ouvrage, ça fait des mois et des mois qu'il pleure à tous les jours au téléphone. Quel bagage à porter!

Tout le long, je dis : "Seigneur, quand est-ce que tu vas les prendre? Je te les donne." Mais on tient toujours les bagages dans nos mains, on continue toujours à en parler à notre voisin. On s’arrête fatigués et tout ce qui nous revient, c’est nos pensées, nos pensées qui n’arrêtent pas, qui n’arrêtent pas et qui n’arrêtent pas. À un moment donné, j’entends un sifflet. Ça ne serait pas le train qui arrive? Mais oui, je me dépêche, je vais monter aussitôt qu'il va s’arrêter. Ah, tout d'un coup qu'il ne s’arrête pas! Le voilà, il n'a pas arrêté, il a continué! J’ai manqué de confiance! Mais non, mais non, mais non, c’est lui qui n'a pas arrêté. Alors, je prends mes bagages et là, ils sont encore beaucoup plus lourds.

Là, le découragement, le découragement nous poursuit toujours et toujours. Qu’est-ce que j’ai fait au Seigneur pour pas que le train s’arrête? Là, à un moment donné, je ressens toute cette souffrance sur mes épaules, je voudrais que ça s’arrête. Tous les bagages se sont transformés en souffrances. Là, je parle au Seigneur, je ne parle plus des bagages que je dois voyager à pied de ville en ville, je parle à Jésus : "C’est toi qui peux m’aider, c’est toi qui peux arrêter ma souffrance", et tranquillement je commence à réaliser que ce que je transporte, c’est mes conséquences. J’apprends tranquillement, tranquillement, à les regarder, à les ressentir sans me révolter. Je dis : "Seigneur, ô mon Dieu, ô mon Maître, tu m’as montré, maintenant je suis prêt à tout accepter". Et on entend :

Jésus : Accepterais-tu de vivre par amour, par amour pour ceux que tu aimes? Accepterais-tu de me donner tout ce qui fait partie de ton bagage en me faisant confiance? Je t’ai montré tout au long de ta vie que seul ton Dieu peut tout. Acceptes-tu de monter dans ce train en laissant tes bagages sur le quai? Accepterais-tu de tout laisser là : ces bagages et de ne rien apporter avec toi? Tous tes soucis, quitte-les pour moi. Je vais te montrer comment t’y prendre : c’est en me faisant confiance, c’est en regardant ta vie et en sachant que ta vie est éternelle et qu’elle vaut beaucoup plus que ce que toi tu as accumulé dans ta vie. Ce que tu as accumulé n’a pas la valeur de ta vie d’amour, tu es fait pour m’aimer, tu es fait pour t’aimer.

Regarde ces bagages : il y a des cris dans ces bagages, il y a des larmes, des découragements; il y a des manques de confiance envers toi-même et envers ton prochain; Il y a le doute sur le bonheur; il y a dans tes bagages des manques de pardon; il y a dans ton bagage des manques de lumière, oui, car je t’ai montré ce qu’était l’amour, mais tu as fermé la lumière; il y a dans tes bagages ton passé; dans ton passé, tu y a mis des personnes qui m’appartenaient et tu as voulu aider ces personnes alors que tu n’étais même pas capable de t’aider toi-même; tu as voulu suivre ton destin qui était tout dessiné par toi-même; dans tes bagages, il y a aussi ton manque de foi.

Je t’ai parlé d’un monde d’amour, je t’ai parlé d’un monde de justice, je t’ai parlé d’un monde de paix, mais tu y as mis ta volonté, tu as voulu par toi-même passer par tes propres étapes. Qu’as-tu fait de que je t’ai montré? Qu’as-tu fait de ce que je t’ai enseigné? As-tu cru en mon Père, en son amour? As-tu ressenti sa douceur, sa justice, sa sagesse? Dans la foi, il y a tout, mais tu n’as pas plongé comme je voulais que tu t’y plonges. Lorsque je t’ai parlé d’un monde d’amour, c’est le monde que je veux pour toi, et c’est Dieu qui le bâtit, pas toi-même.

Tu as tant voulu de ce monde, tant voulu! Ta volonté était tellement grande que lorsque cela n’était pas comme toi tu pensais, tu as douté. Tu as rejeté du revers de ta main ce que Dieu te présentait et tous ceux pour qui tu voulais souffrir n’ont rien reçu de toi qui venait de moi. Je te nourrissais d’amour pour que tu sois amour pour eux; je te nourrissais d’abandon pour que tout soit nourriture pour eux; je te nourrissais d’humilité pour que tout soit amour pour eux. Ô mon enfant, aujourd’hui tu marches, tu marches, parce que c’est toi qui es descendu de ce train qui t’amenait vers ma Terre Nouvelle. Aujourd’hui, tu marches avec tes frères et tes sœurs, ceux qui ont manqué de foi, ceux qui se sont attachés à l’esprit de ce monde. J’ai prié mon Père pour toi et j’ai prié mon Père pour eux afin qu’ils ne soient plus de ce monde.

Moi je ne suis pas de ce monde et je t’instruis pour que tu ne sois plus de ce monde. C’est en renonçant à tout que tu ne seras plus de ce monde, c’est en étant toi-même l’enfant de mon Père. Ne sais-tu pas que je te veux fort? Ne sais-tu pas que je te veux dans mon monde d’amour avec la foi? Je construis mon monde d’amour avec des enfants de foi. Lorsque tu as la foi, le train s’arrête et te laisse monter, et là tu peux t’asseoir et dire : 'Seigneur, j’ai foi en ta Volonté. Tu vas construire un monde d’amour avec des enfants d’amour tout abandonnés en ta Volonté pour que la paix règne sur la terre comme au Ciel.'

Les enfants dans ce monde d’amour se partageront tout; il n’y aura rien à eux-mêmes, tout sera devant Dieu. Personne ne travaillera pour personne et tout le monde se donnera pour tout le monde. Il y aura des enfants forts, braves, car ce qu’ils seront devenus demeurera. Ils auront la persévérance en eux, il n’y aura plus de doute en eux.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : 'Ô mon Dieu, comme cela est bon de pénétrer ta vérité. C’est toi qui choisis ceux qui seront dans ce monde d’amour pour que ce monde d’amour se donne totalement à Dieu, car il vivra en sa Présence. Il n’y aura plus personne qui sera en dehors de la présence de Dieu, car ils sauront, ils sauront que Dieu les a choisis. Plus de douleurs, plus de tentations, ils avanceront avec ce que toi, ô mon Dieu, tu mets en cet instant en nous. Ils seront des enfants de Dieu, des enfants de foi, car ils auront passé l’épreuve de l’amour.'

Dieu choisira ses enfants qui devront vivre dans ce monde d’amour. Ils mettront des enfants forts au monde, ils sauront qu’il y a la puissance de Dieu en eux. Ils marcheront devant Dieu, ils seront dans la connaissance de l’amour de Dieu, car l’Esprit Saint les nourrira jusqu’au jour où Satan sera à nouveau déchaîné. Il viendra pour tenter à nouveau les élus de Dieu, car ils devront passer l’épreuve de l’obéissance. 'Je sais, ô mon Dieu, que tu vas prendre ceux qui sont les plus forts à cet instant. Tous ceux qui marchent sont déjà choisis. Ô Dieu d’amour, que ta Volonté soit faite.' 

Le Seigneur choisit ses enfants. Nous sommes tous les enfants du oui à l’Amour, nous sommes tous inscrits dans le Livre de la Vie. Lorsque viendra le temps où Dieu choisira ceux qui seront dans les tribus d’Israël, ils seront forts, ils auront gagné la place que Dieu veut leur offrir. Et ces enfants sont déjà choisis car il faut qu’ils soient forts, car ils devront aussi repeupler la terre. Ils repeupleront la terre avec ce qu’ils sont. Ils seront des enfants de foi, ils seront des enfants prêts à avancer en sachant ce qui va venir car, à nouveau, ils sauront que Satan reviendra pour les tenter, eux, les élus de Dieu. Dieu a choisi tous ceux qui formeront les douze tribus d’Israël. Ils seront sans faille.

Voilà pourquoi le Seigneur vient nous instruire en nos cœurs, et ce ne sont pas seulement ceux qui, en ce moment, sont instruits, pas seulement ceux qui sont dans les rencontres, oh non! De par le monde, Dieu a déjà choisi ses enfants qui formeront les douze tribus d’Israël. Il faut qu’ils soient forts, car ils devront aussi mettre encore des enfants au monde pour que leurs enfants soient forts, sans conséquence, face au mal. Souvenons-nous, Adam et Ève étaient forts, mais ils ont désobéi à Dieu. Eux, les élus de Dieu, ils devront passer cette épreuve encore. Ce sera la dernière avant la venue, juste avant la venue de Jésus en Gloire.

Ce que le Seigneur fait avec nous, il nous apprend à passer l’épreuve de la purification de la chair. Ceux qui ont été et seront les enfants de la force, de cette fidélité envers Dieu, formeront les douze tribus d’Israël et ces douze tribus d’Israël devront passer l’épreuve de l’obéissance à Dieu. Les tentations seront devant eux. Satan se servira de tout ce que nous, nous sommes, dans le mal, pour tenter les élus de Dieu. Voilà pourquoi le Seigneur nous instruit et nous instruit et nous instruit. Il serait facile pour lui de nous faire entrer là, tout de suite, dans ce temps de la très Grande Purification de la chair, mais Dieu veut encore plus. Il est en train de former ses douze tribus d’Israël.

Aimons-nous nos frères et nos sœurs? Voulons-nous qu’ils soient parmi les douze tribus d’Israël?  Il faut aimer jusque-là. Il faut donner à notre Dieu son amour, il faut que notre Dieu soit devant les enfants de l’obéissance. Nous, nous avançons, Jésus nous a gagné notre place, notre vie éternelle, et nous, nous avançons avec nos bagages, nous descendons du train et là, on voit le train passer. Sommes-nous en train de regarder ce train ou sommes-nous en train de monter dans ce train? Il faut tout savoir. Voilà pourquoi le Seigneur nous instruit, voilà que le Seigneur ne nous cache rien. Oui nous sommes dans ce mouvement de purification de la chair, oui nous sommes certains que nous allons vivre ce mouvement d’amour par amour pour Dieu, mais Dieu veut plus que cela : Dieu veut former son peuple, un peuple inébranlable.

Satan nous a frappés et il ne ménagera pas les élus de Dieu lorsque le moment sera venu, car il sera à nouveau déchaîné. On se rappellera de ces paroles, on se souviendra de ces enseignements, car Dieu nous veut forts, il veut que ceux qui vont venir après nous soient forts, et ils le seront parce que Dieu le veut. N’oublions pas que nous portons les conséquences de nos frères et de nos sœurs. Et voilà les bagages que nous portons et les bagages que nous allons encore porter jusqu’au grand mouvement de la Grande, Grande Purification de la chair.

Jésus : Souvenez-vous de ce que j’ai fait pour vous qui viviez avec vos conséquences : je vous les ai fait ressentir, je vous ai fait vivre vos conséquences par amour, pour que vous puissiez pénétrer dans votre perfection. L’ignorance ne peut vous amener à la perfection, voilà pourquoi je vous montre ma Volonté, je vous la fais ressentir. Vous êtes ma Volonté lorsque vous vous conduisez en enfants de Dieu. Oui, vous avez de la difficulté à accepter vos conséquences qui sont les résultats de vos propres choix, toute conséquence est en votre chair. Depuis le début jusqu’à aujourd’hui, vous portez vos conséquences : la paresse vient de votre chair, la gourmandise vient de votre chair.

Regardez-vous aujourd’hui et ressentez en vous votre conséquence qui n’est autre que la fatigue. Regardez tout ce que vous avez vu et que votre chair connaît : vous l’avez devant vos yeux, car vos yeux sont embrouillés. Regardez tout ce que votre regard connaît : votre regard ne fait-il pas partie de votre chair? Votre regard porte en lui ce qui a été avec lui, et votre regard souffre, vous êtes embrouillés, vous êtes aveugles : conséquences de ce que votre chair porte, et ceci depuis le début jusqu’à aujourd’hui. Vous ne pouvez pas nier ce que vous êtes devenus : des enfants qui manquent de foi.

Aujourd’hui, le Seigneur ouvre votre regard afin que vous voyiez vos choix. La chair est faible à cause des conséquences, la chair connaît la tentation parce qu’elle ouvre des portes à la tentation. Fermez ces portes par votre oui à l’Amour; renoncez à vos choix et pénétrez l’abandon; reconnaissez-vous être devant vous-mêmes et vous répondrez à l’appel de Dieu, et j’arrêterai moi-même ce train pour que vous entriez et, une fois entrés, je vous montrerai tout et c’est moi qui porterai tout, c’est moi qui porterai vos bagages. Vous aurez ma force pour que cette force puisse pénétrer en vous.

Je vous ferai avancer vers ma Terre Nouvelle, et lorsque tous ensemble vous descendrez, vous saurez ce qui vous attend. Vous devrez vivre parmi les enfants du non, vous serez forts, inébranlables, car j’aurai écrasé l’orgueil de Satan. Il ne lui restera que les enfants du non et il boira son propre poison. Et lorsque le moment sera venu, lorsque la terre connaîtra un grand ébranlement, la terre saura qu’elle est dans sa purification : elle consentira à avaler toute impureté. Tous les enfants du non suivront l’impur ange des ténèbres, et la terre se refermera. Les chaînes seront mises qui empêcheront Satan et les démons de sortir.

Il y aura une grande joie pour la terre. Elle, l’obéissante, elle reverdira. Son amour lui redonnera sa beauté, car elle m’aura obéi. Elle qui a été créée pour les enfants de Dieu, elle se tiendra prête à recevoir à nouveau les douze tribus d’Israël. Elle aura été revêtue d’un mouvement d’amour, elle accueillera en son sein les élus de Dieu. Ils peupleront la terre, ils seront dans une très grande joie en présence même de leur Dieu. Il n’y aura que de l’obéissance. Les enfants se regarderont et s’aimeront, ils seront en présence de leur Créateur. Il n’y aura pas de désobéissance. Et lorsque le moment sera venu pour la très très grande Gloire de Dieu, à nouveau Dieu enlèvera les chaînes et permettra à l’infâme Serpent de venir à nouveau tenter les enfants forts de Dieu, les choisis de Dieu, les tribus d’Israël.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Comprenez pourquoi le Seigneur, notre Dieu, notre Maître, choisit ses enfants qui acceptent, qui veulent l’Amour. Dieu seul les connaît, car nous sommes tous les bénis de Dieu et, parmi ces bénis, il y a les enfants qui font partie des douze tribus d’Israël. Qui est comme Dieu? Dieu. Qui sommes-nous? Des enfants de Dieu. Oui, nous souffrons. C’est dans la souffrance que nous pouvons ressentir notre force. Voilà que nous devons être des enfants prêts à accueillir tous les enfants de Dieu. Ne sommes-nous donc pas les refuges? Nous sommes les choisis de Dieu parmi les choisis de Dieu.

Nous, on a aussi besoin de refuge. Nous devons nous réfugier en ceux que Dieu connaît : les enfants du oui à l’Amour. Eux aussi ont un refuge. Comme ils sont dans l’ignorance de ce qui s’en vient, eh bien, leur refuge ne porte pas cet orgueil spirituel, alors allons nous réfugier en eux; tout comme ils ont besoin de nous, nous, nous avons besoin aussi d’eux. Dieu nous apprend à nous aimer les uns et les autres. Si nous continuons à parler des uns et des autres, hé, nous allons marcher encore avec nos bagages, nous allons encore ressentir nos conséquences.

Merci, Seigneur, de nous combler d’amour. Merci, Seigneur, de nous donner la force de continuer avec nos bagages. Dieu nous aime et il veut qu’on s’abandonne. Il ne nous enlèvera pas nos conséquences, c’est dans nos conséquences que nous devenons forts. Embrassons nos conséquences, aimons-les!