Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-05-27

♪♪♪    Chant à Marie

Jésus : À l’annonce de votre présence en vous, Dieu avait appelé tous ses enfants. Ce que le Seigneur a fait pour vous, mes enfants, il l’a fait pour tous ses enfants. Je vous ai annoncé votre venue en vous où tous vous verrez votre vie. Que le Notre Père soit dans votre vie, que la présence de votre Dieu soit dans votre quotidien, que son Vouloir vous remplisse, afin que vous puissiez vous accomplir. Mes enfants, vous avez reçu beaucoup, vous avez entendu et vous avez compris ce que vous étiez capables de comprendre.

Lorsque mes apôtres étaient réunis et que ma Mère se maintenait au milieu d’eux, la puissance du Saint-Esprit est descendue sur eux. À cet instant, ils se sont vus tels qu’ils étaient : des pêcheurs d’hommes. Ils ont été capables d’avancer parce qu’ils ont vu qui ils étaient : les choisis de Dieu. Ils ont accepté de se donner par amour pour Dieu à leur prochain. Ils n’ont pas regardé en arrière, ils ont avancé. Leurs paroles étaient de feu. Le Saint-Esprit les accompagnait là où ils étaient. Pas un instant ils se sont éloignés des paroles de Dieu, cela les remplissait, cela les nourrissait.

Ils ont sorti de leur intérieur cette puissance et ceux qui les écoutaient se laissaient nourrir. À leur tour, le Saint-Esprit était sur eux, car ils comprenaient, ils comprenaient que le Christ était mort par amour pour eux et ressuscité avec la Gloire de Dieu. Ils étaient prêts à donner leur vie par amour pour Dieu. Les apôtres, pendant trois ans, ont entendu la Parole de Dieu. Ceux qui ont entendu la Parole de Dieu par la bouche des apôtres ont compris, ils ont accepté, ils sont devenus des enfants de Dieu. Combien se sont fait baptiser, combien ont cru en la Parole de Dieu. Les persécutions se sont multipliées et ils n’ont pas arrêté. Dieu multipliait sa semence.

Et vous, enfants d’amour, vous êtes enseignés par la puissance du Saint-Esprit : la Parole de Dieu. Vous qui assistez à l’Eucharistie, avez-vous compris, mes enfants, la puissance du Saint-Esprit dans votre vie? Vous recevez votre Dieu, vous recevez la puissance de la Trinité en vous. Lorsque vous ouvrez la bouche, mes enfants, est-ce que vous êtes dans la puissance de Dieu? Regardez-vous, petits enfants d’amour, est-ce que Dieu ne vous donnerait pas ce qu’il a donné aux premiers chrétiens? Est-ce que la Parole de Dieu aurait perdu son pouvoir?

Enfants d’amour, vous avez reçu le Baptême, vous allez vers la Réconciliation, vous recevez l’Eucharistie, vous recevez l’Onction des malades. Quelle puissance, mes enfants, lorsque vous êtes bénis par mes consacrés! Vous êtes sous le pouvoir de l’Esprit de Dieu. Êtes-vous prêts à vivre les persécutions? Oui, mes enfants, puisque ce monde vous persécute. À chaque jour, mes enfants, vous vous battez contre l’esprit de ce monde. Prenez courage, mes enfants, prenez courage, il faut avancer. La flamme est en vous, elle fait partie de votre être. Dieu vous rappelle qui vous êtes.

Portez la croix, mes enfants, portez la croix, n’ayez pas peur. Portez vos frères, portez vos sœurs, aimez-les. C’est moi qui vous fais avancer. Je suis l’Esprit de vie, je suis l’Esprit de puissance. Sur vous est mon pouvoir et mon pouvoir est amour. Il vous ouvre à la lumière, il vous fait pénétrer les paroles de votre Dieu, il vous engage à l’amour. Ce que vous vivez, mes enfants, a été écrit. N’ayez pas peur et avancez. J’ai parlé à saint Paul et saint Paul a fait ma Volonté. Ma puissance était telle que lorsque Paul parlait, plusieurs écoutaient, et la Parole de Dieu s’est propagée à la surface de la terre. De l’est à l’ouest, du sud au nord, la Parole de Dieu habite les enfants de mon Père. Ce que je suis, mes enfants, c’est Dieu, et Dieu est la Puissance.

Vous êtes les choisis afin que la Parole soit toujours une nourriture. Nourrissez vos frères, nourrissez vos sœurs, car c’est moi qui suis la Nourriture. Rien ne peut venir de vous, tout de Dieu. Que votre vie, mes enfants, soit une vie remplie d’amour et vous ne manquerez de rien. À travers ce que vous avez à passer, vous obtiendrez la force. Lorsque vous sentirez que vos genoux vous font mal, vous invoquerez la puissance de Dieu et vos genoux se redresseront; lorsque votre cœur se ploiera sous le coup de la malice, pensez à votre Dieu et votre cœur se dilatera; vous serez remplis de la lumière de Dieu et vous serez inattaquables. Ayez la foi, mes enfants, la foi vous habille.

En ce moment même on vous ridiculise, en ce moment même, mes enfants, on fait des incantations contre vous. Gardez l’amour dans votre cœur, car on ne peut pas vous atteindre. Un jour, ils sauront et je leur demanderai : «Regarde l’amour que mes enfants ont eu. Toi qui as voulu leur faire du mal, ils ont gardé leur cœur pour Dieu, leurs pensées pour Dieu, et je me suis servi d’eux pour te nourrir de mon amour, m’aimes-tu»? Voilà, mes enfants, ce que je fais avec vous. Je vous dis, mes enfants : «N’ayez pas peur, vous êtes à moi. JE SUIS est avec vous, mon Père est avec vous, l’Esprit de Dieu est sur vous, l’Éternel vous regarde.

Avancez, mes enfants, avancez. Tendez la main, les serpents ne peuvent pas vous toucher; mettez le pas en avant de vous, les scorpions ne peuvent pas vous toucher; faites des pas par amour pour Dieu, ces pas sont solides; même si vous sentez sous vos pas la terre trembler, Dieu vous a solidifiés. Voilà la puissance de Dieu, mes enfants. Personne ici ne peut nier cela, car vous êtes ici malgré ce que l’on dit de vous. Rappelez-vous de mes paroles : on vous ridiculisera, on vous appellera d’illuminés, on dira que vous appartenez à une secte, on vous poussera afin que vous tombiez. Je vous ai dit : «Continuez et regardez-vous.» Non seulement, mes enfants, vous êtes ici, mais vous vous êtes multipliés, car ceux que vous aimez et qui vous disaient au tout début 'pourquoi tant de prières', aujourd’hui ils gardent le silence.

Vos enfants ne vous suivent pas, il est vrai, mais ils espèrent que vous ne les oubliez pas dans vos prières, car ils ont, eux aussi, appris que l’amour c’est plus fort que tout. Vous les aimez maintenant tels ils sont et eux ont appris à vous aimer tels vous êtes. Croyez-vous en ces paroles? (R : Oui.) «Il n’y a pas de plus grand amour que de se donner pour ceux qu’on aime.» Croyez-vous qu’ils vous aiment, mes enfants? Oui, vos enfants vous aiment, même si vous leur rappelez par votre présence la prière, eux ne sont pas encore prêts pour certains. Ils continuent à vous aimer. Quel amour, mes enfants, quel amour!

Croyez-vous, mes enfants, que Dieu a changé la face du monde? Oui, mes enfants, croyez en cela même si vous voyez partout le désordre. Le désordre, mes enfants, c’est lorsque l’on ne sait pas placer les choses à la bonne place; alors, soyez patients. Recevez cette grâce, mes amours, je vous aime tant. Maintenant, elle ouvre les yeux.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Bonjour. Le Seigneur nous demande de nous aimer et d’être des modèles d’amour. C’est facile pour ceux qui vivent seuls à la maison, mais lorsqu'on se retrouve à la maison avec notre époux ou notre épouse qui n’ont pas les mêmes pensées, ça, c’est difficile. C’est facile lorsque le couple chemine ensemble devant Dieu, c’est comme le printemps et l’automne : deux saisons qui se rencontrent et qui apprennent toujours à découvrir la couleur de l’autre. Ils ont toujours quelque chose à se donner, à découvrir.

Mais lorsque c’est l’hiver et ça tombe tout de suite à l’été, oh, quelquefois, il manque quelque chose, un pense que c’est l’hiver la meilleure saison et l’autre dit c’est l’été la meilleure saison : 'moi j’ai chaud, j’aime mieux l’hiver; non, moi j’ai froid, j’aime mieux l’été'; et c’est ainsi tout au long de la journée. Ils en viennent à regarder plus l’autre que soi-même. Il vient un moment qu’ils ont si mal à l’intérieur d’eux qu’ils ne comprennent pas leur intérieur, leur intérieur qui crie : donne-toi, donne-toi par amour, il n’y a pas de plus grand amour que de se donner; je suis ton plus proche amour, alors ne m’oublie pas; arrête de demander à l’autre ce que moi je peux te donner : de l’amour; fais confiance en l’amour.

Voilà que le couple doit apprendre avant tout à découvrir en son intérieur le trésor qu’il porte, afin de l’ouvrir et de le montrer pour que chacun puisse combler l’autre. Que ce soit pour la nourriture, que ce soit pour l’entretien de la maisonnée extérieure et intérieure, que ce soit pour l’amour physique, il faut apprendre à se donner. C’est Dieu qui a choisi, c’est Dieu qui a uni, et Dieu a tout donné pour qu’ils s’aiment et que cette union demeure pour l’éternité. Chacun doit apprendre à se donner de la douceur, mais il faut s’en donner en premier à soi-même pour pouvoir en donner à l’autre.

Lorsque le soir arrive, oh, qu’il faut ouvrir son cœur pour accueillir! Lorsque l’un et l’autre s’accueillent, chacun sait ouvrir les bras. Et c’est là qu’il faut écouter le cœur de l’autre en s’appuyant tout doucement, et là, à ce moment, là ils peuvent entendre un 'je t’aime', ils peuvent ressentir sur leur chair la chair de l’autre. C’est Dieu qui l’a voulu, c’est Dieu qui unit, c’est Dieu qui envoie dans leur cœur ce besoin de ne faire qu’une seule chair. N’est-ce pas un chant d’amour que l’on donne à notre Dieu? C’est lui qui est l’orchestre et qui est l’auteur de cet orchestre, car là on peut entendre le froissement des feuilles de l’été et de l’automne, on peut entendre la brise qui passe à travers les feuilles et qui chante dans les cœurs.

Si Dieu a fait autant de beauté dans la nature, combien plus il l’a fait pour le couple : le fruit qui donne et qui se dépose afin de multiplier encore la beauté de Dieu. Et lorsqu’avec le temps le couple se découvre comme étant dans leur accomplissement, il continue, il continue à donner à Dieu ce qu’il a reçu de Dieu. Quelle poésie d’amour! La poésie vient du cœur. Il en a fallu des couples qui s’aiment pour avoir autant de poésies parmi nous.

Et nous qui sommes sans mari, sans épouse, comme nous sommes amoureux et amoureuses de Celui qui est l’auteur de cet orchestre! Rien ne nous manque, car il dépose en nous la joie de contempler cette beauté. Là, dans la vie, il y a tant de petits fruits qui sont prêts à donner et qui reçoivent! Ce sont nos enfants. Ils apprennent, ils apprennent à se donner. Ils ne voient pas ce qui se passe entre papa et maman dans les moments intimes, mais ils le voient au quotidien, car ils peuvent percevoir un sourire qu’ils n’ont pas encore connu. Ce sourire-là les prépare à donner un jour ce sourire. Comme Dieu a fait des merveilles! Dieu connaît ses enfants et il a dit : «Multipliez-vous». Il multiplie l’amour notre Dieu!

Soyez dans la joie pour tous ceux qui connaissent cet amour et ceux qui n’ont pas cet amour, et qu’ils y ont droit, doivent envoyer leur ange gardien là où se trouve l’ange gardien de l’autre pour dire : 'Je t’aime. C’est pour l’éternité que je t’aime. J’ai en moi tant d’amour, je le présente à Dieu afin de conserver cet amour pour l’éternité.' Satan ne peut pas détruire cet amour, même s’il réussit parfois, quitte à faire séparer la chair, il ne peut pas éteindre l’amour. Que le parent soit loin, en face de l’enfant, l’enfant est témoin. Il est témoin de cet amour; soit dans le regard de papa ou soit dans le regard de maman, il reste toujours que l’amour a son langage.

Soyons amour, aimons sans condition, soyons fidèles envers ce que Dieu attend de nous. Ne mettons pas d’ombrage sur l’amour. Dieu ne s’est pas trompé, Dieu nous a créés amour et nous sommes faits pour l’amour. Oui, il y a des tempêtes, car dans le couple il y a des tempêtes, et même les célibataires, il y a des tempêtes. Que de paroles inutiles qui alimentent ces tempêtes! Le couple s’est ragé. Oui, le couple s’enrage et il sait très bien parler aux murs; même si les murs n’ont pas d’oreilles, il y a beaucoup d’enfants qui, eux, entendent, car nous les portons en nous. Nous devons faire attention à ce que nous pensons, ce que nous disons, même si nous sommes seuls. Nous ne sommes jamais seuls! Nous sommes le temple de Dieu. Rappelons-nous de cela.

Nous avons un devoir et notre devoir, c’est de nous aimer les uns et les autres pour aimer Dieu de toute notre force, aimer notre seul Dieu. Si Dieu a mis autant d’amour en nous, c’est pour qu’on l’aime. Il a donné à ses apôtres sa Parole et sa Parole s’est multipliée jusqu’à nous. Alors voyez-vous quelle est la puissance de notre Dieu? Jusqu’à nous sa Parole nous nourrit encore. Elle est la puissance que nous avons besoin. N’ayez pas peur et prenez votre Bible, ouvrez-la, vivez ses paroles. Que ce soit dans l’Ancien Testament ou le Nouveau Testament, Dieu est présent, il y a de l’amour.

Dès le début, Dieu dit : «N’allez pas vers d’autres dieux.» Dès le début encore, Dieu fait vivre à ses enfants leurs conséquences parce qu’ils ont été vers d’autres dieux. Et encore et encore, Dieu Amour les accueille lorsqu’ils sont repentants. Là, Dieu se montre bon, notre Dieu, leur seul Dieu, se montre bon envers eux. Qu’est-ce qu’il fait? Il les fait avancer, il leur donne de l’amour, il les comble de ses biens, et qu’arrive-t-il? Ils se multiplient. Le peuple de Dieu s’est multiplié et vous en avez la preuve. Lisez l’Ancien Testament et vous verrez que le peuple de Dieu, lorsqu’il se repentait, Dieu le comblait. Lorsqu’il comblait ces années de grâces, eh bien, le peuple de Dieu multipliait la famille.

Aujourd’hui, 'aujourd’hui', il y en a beaucoup d’idoles, n’est-ce pas? Aujourd’hui, on peut regarder : un, deux enfants; trois, c’est beaucoup, n’est-ce pas? Est-ce que le peuple de Dieu se multiplie? Il n’a pas le temps, il a ses idoles à aimer. Mais Dieu va chercher son petit reste et il parle pour aller les chercher, afin qu’ils se regardent un jour et qu’ils soient repentants. Combien de nous venons d’une famille de douze, quinze, seize, vingt, vingt-deux enfants? Nos mères étaient épuisées, hein? Dieu ne nous demande pas d’épuiser notre source d’amour, mais d’être amoureux, d’ouvrir son cœur, de laisser l’autre écouter son cœur chanter.

Vous savez, quelquefois, le cœur de la maman qui en avait déjà quatorze, elle prenait son cœur puis elle le faisait écouter à ses enfants; elle n'avait pas le temps pour son mari là. On se souvient! Et aujourd’hui, regardez, on ne veut plus d’enfants. Pourquoi, aujourd’hui, on a de la difficulté avec nos enfants? Ne sont-ils pas dans la souffrance à cause de nos conséquences? Combien d’entre nous avons accepté la pilule contraceptive, combien! Aujourd’hui, il y a des enfants qui ne sont pas capables d’avoir des enfants, alors qu'ils voudraient en avoir. N’est-ce pas parce que nous avons été une nourriture contre eux? Alors, soyons amour pour nous-mêmes.

Dieu dit : «L’abus n’est pas bon, mais la privation non plus». Si vous mangez trop, vous allez être malades, mais si vous ne mangez pas du tout, bien, vous allez manquer ce dont vous avez besoin. Pourtant, il nous met en jeûne parce qu’il sait, lui, les moments qui doivent être pour nous des moments de grâces. Quel équilibre notre Dieu! Il est rempli de sagesse. Dans l’Évangile, il y a de bons conseils, alors soyons dans le don de l’intelligence pour comprendre. Si vous ne l’avez pas, eh bien, aujourd’hui, c’est la Pentecôte. Il faut demander à notre Dieu ses dons d’amour, et n’en manquez pas un seul là, nous en avons tous de besoin.

Nous avons besoin beaucoup de patience aussi. Combien de nos enfants, aujourd’hui, attendent, attendent celui ou celle qui fera battre leur cœur de chants d’amour. On ne dit pas – Seigneur! – d'aller se servir d’internet pour aller vers des personnes qui pourraient faire battre notre cœur, n’oubliez pas, le battement ne serait pas le même! Il faut faire attention. Il n’y a rien de meilleur que deux paires de yeux pour faire battre d’amour deux cœurs; et là, on peut entendre, on peut entendre des paroles, des paroles qui sont enveloppées de la puissance du Saint-Esprit.

Dieu nous a donné la Parole, sa Parole. Nous devons nous servir de ce que le Saint-Esprit nous fait comprendre : que la parole est une source qui coule de cœur à cœur. Ce qui prépare ceux qui devront se rencontrer à faire des gestes de patience, pour faire germer dans leur jardin les plus belles fleurs qu’ils auront à se présenter. Comme c’est bon l’été, n’est-ce pas? Comme c’est bon l’automne! Ça accueille toujours ce que le printemps a déjà mis en terre et qu’il a reçu lors de l’hiver : un manteau d’amour. Là, il n’y a plus de saison, il n’y a qu’un chant d’amour; là, il n’y a plus de temps, il y a l’abandon, car tout se présente, tout se présente pour l’éternité, et c’est dans notre quotidien. C’est ce que nous devons donner à nos frères et à nos sœurs. N’oubliez pas, nos frères et nos sœurs, nos enfants y sont!

Il faut être un don d’amour, il faut se donner pour ceux qu’on aime, c’est ça l’amour : c’est être continuellement un don pour Dieu. Là, il n’y aura plus de pauvreté. Plus jamais des enfants vont mourir de faim et de soif; plus jamais des enfants vont mourir parce qu’ils n’auront rien pour s’habiller; le froid n’existera plus; et cette chaleur aride où rien ne pousse ne sera plus. Il n’y aura que l’amour. Il faut croire en cela. Dieu nous annonce un temps d’amour. «JE SUIS est avec vous pour l’éternité. Je pars vers mon Père et je serai toujours avec vous». Hier encore était le temps de la Résurrection. Voici qu’aujourd’hui est le temps de la Pentecôte pour qu’on puisse toujours vivre ce temps de résurrection.

Ne vivons pas cela comme un temps passé, mais un temps présent. Croyons en notre résurrection pour que tous ceux que nous aimons vivent ce temps de résurrection qui est éternel. Le temps de la Résurrection n’a pas fait place au temps de la Pentecôte, c’est la Pentecôte qui donne tout son sens au temps de la Résurrection. Alors, le passé, il n'y en a pas, c’est toujours le présent. Ce que nous avons été ne sera jamais un passé, il est présent. Dans ce présent, Jésus purifie tout; dans ce présent, on vit la purification; dans ce présent, nous vivons la foi; dans ce présent, nous sommes en présence même de notre Rédempteur, et c’est toujours et c’est toujours.

À chaque année, c’est une fête. Nous fêtons à chaque année le temps de la Résurrection qui est éternelle, et à la Pentecôte nous célébrons notre présence dans cette foi. C’est notre Dieu que nous fêtons. Avant, on fêtait la Pâque : le peuple de Dieu qui traversa la mer, libéré de l’esclavage. Ils ont fêté ça à toutes les années, jusqu’au jour où Jésus a dit : «Nous continuons. Je suis Celui qui EST : votre Dieu. Suivez-moi, mes enfants. Vous êtes libérés de l’esclavage, maintenant, mes enfants, suivez-moi, c’est la résurrection». Et la Pentecôte, la Pentecôte qui est l’aboutissement de notre place. À chaque année, nous amenons avec nous le peuple de Dieu; à chaque année, nous fêtons la résurrection, la libération : la résurrection, et Dieu dit : «Je vais vous faire fêter la vie éternelle sur la mort éternelle».

Alors, voulons-nous de cette fête? Alors, marchons dans la foi, marchons dans la paix. Et lorsque, nous, on voit un enfant qui pleure, mettons-le dans notre vie et donnons-lui la première place. Car il pleurait aujourd’hui, il ne pleure plus; il avait faim, et aujourd’hui on lui a donné à manger; il était malade, aujourd’hui nous l’avons soigné; oui, il était perdu, maintenant il est avec nous. Et Dieu nous montre le chemin pour qu’on puisse continuer en rencontrant encore des enfants qui ont besoin de nous. Et c’est le Ressuscité qui fait tout cela pour la plus grande Gloire de Dieu.

N’aimez que votre Dieu. Vous qui avez quitté les idoles, croyez en ce que Dieu a fait pour vous. Merci, Seigneur, louange à toi, Seigneur. Merci Esprit-Saint d’amour qui nous a donné ces lumières. Nous croyons en notre seul Dieu : Père, Fils, Esprit-Saint : un seul Dieu, nous,  ses enfants.

Alors, nous avons le cœur rempli de tous nos frères et de nos sœurs. Donnons à notre Dieu notre cœur afin qu’il soit déposé sur l’autel, et ensemble fêtons la Pentecôte. Amen. Merci, mon Dieu.