Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-06-02 – A.M.  Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tous ceux qui font confiance en leur Seigneur, en leur Maître, se donnent du bonheur. Il y a du bonheur dans notre vie lorsque nous avons notre Dieu pour nous guider. Rien sur la terre ne peut nous apporter ce que Dieu peut nous donner. C'est dans la confiance que nous devons nous accomplir, pas dans notre volonté humaine. La Volonté de Dieu est une source qui coule en nous et nous devons tout donner à notre Dieu.

Lorsque le Seigneur nous a dit : «Donnez, donnez causes, choix et conséquences», il prenait ce que nous, nous avons été. Il prenait tout ce qui faisait de nous des enfants incapables de faire confiance en Dieu. Il nous apporte des lumières, notre Seigneur, notre Dieu. Mais lorsque vous ne donnez pas à Dieu ce qu'il attend de vous-mêmes, comment pouvez-vous pénétrer la confiance en Dieu? La confiance en Dieu ne vient pas de vous-mêmes, elle vient de ce que Dieu fait en vous. Lorsque vous lui donnez ce qui est dans votre vie et que vous n'êtes pas capables de comprendre, ce qu'il prend de vous, parce que vous lui avez donné, il le transforme, il le transforme en mouvement d'amour, ça devient une nourriture pour nos frères et nos sœurs. Il faut donner à Dieu ce qu'il attend de chacun de nous.

Les mauvais choix qui ont été faits dans notre vie nous ont apporté des conséquences. Les mauvais choix ont été dans notre vie à cause des tentations. Lorsque le Seigneur nous a appris à lui faire confiance, il nous a demandé de tout lui donner. C'est lui qui se charge de transformer notre vie. On ne cesse de s'inquiéter : on s'inquiète pour notre frère, on s'inquiète pour notre sœur, on s'inquiète pour nos enfants, on s'inquiète pour nos petits-enfants, on s'inquiète pour l'Église. Est-ce que c'est nous la Tête de l'Église? C'est Jésus. Le Saint-Esprit nous fait comprendre que nous devons tout donner.

Souvenez-vous de ce que Dieu nous a enseigné. Dieu a dit : «Par la puissance du Saint-Esprit, ce qui est entré en vous va monter de l'intérieur de vous pour que vous puissiez donner.» Est-ce que le Saint-Esprit a besoin de nous? Il n'a pas besoin de nous. Il n'a pas besoin de quoi? De notre … (R : volonté.) Il n'a pas besoin de notre volonté humaine, vous avez raison. C'est la Divine Volonté qui connaît tout, pas nous. Quelle est donc cette tentation qui s'est approchée de nous? Quel est donc ce choix que nous avons fait devant cette tentation? Et qui d'entre nous peut analyser les conséquences que nous a apportées notre mauvais choix devant une tentation? Aucun d'entre nous.

C'est facile, on peut peut-être analyser un mensonge arrivé en 1940. Depuis ce temps, je suis incapable de me maintenir dans la confiance lorsque mon mari s'assoit à côté d'une telle; ça, on peut s'en souvenir. Par le tentateur, on va s'en souvenir, pas par le Saint-Esprit. Lui, il s'en sert pour qu'on n'oublie pas, afin de nous faire souffrir. Mais le Saint-Esprit, ce n'est pas la même chose, hein? Lui, il sait tout; alors, lui, il part depuis le premier, premier, premier qui a été tenté par un démon. Son mauvais choix qui est devenu notre mauvais choix, qui a amené des conséquences dans notre vie, s'est multiplié. Chaque action qui a été sans amour part de ce premier péché. Celui-là en a nourri un autre, celui-là en a nourri un autre, celui-là a été nourri par tous les autres et ainsi de suite pour ne jamais arrêter ce qu'il y a dans notre vie lorsque nous sommes malheureux.

Tout ce que nous sommes, c'est le résultat de ce que nous n'avons pas voulu être. Alors, il faut faire confiance en qui? Il faut faire confiance en Dieu et tout lui donner. Est-ce qu'on a besoin d'inquiétudes : 'Aïe, je ne suis pas sûr, Seigneur, tu es sûr que tu n'as rien oublié, là?' Eh bien, c'est ce que vous vivez. Lorsque vous donnez à Dieu ce qui vous inquiète et que vous continuez à vous inquiéter, vous venez de dire : 'Tu es sûr que tu n'as pas oublié quelque chose là?' Voilà notre attitude auprès de notre Dieu. On s'inquiète pour une maladie, on s'inquiète pour une infidélité, on s'inquiète pour un manque d'argent, on s'inquiète parce qu'on a mis deux fois le même vêtement durant deux jours d'affilée, on s'inquiète parce qu'il y a de l'apostasie dans le monde entier, on s'inquiète parce que nos enfants ne croient plus à la très Grande Purification de la chair.

On n'arrête pas de s'inquiéter, on n'arrête pas de dire à Dieu : 'Tu es sûr, Seigneur, que tu as raison? Tu es sûr que tu es capable de faire quelque chose, toi?' Et on dit : je prie, je prie, je prie, je prie. Qu'est-ce que c'est que ces inquiétudes qui s'acharnent contre nous? C'est la peau morte qui tombe comme on voit lorsqu'on se brosse les cheveux. On est en train de s'assécher. Il va falloir qu'un jour on regarde bien ce que l'on fait, parce qu'on va se retrouver tout sec. Qu'est-ce qu'ils vont avoir eux, tantôt, pour mettre dans notre tombe? Il n'y aura plus rien, ça va être tellement sec, là! Est-ce que cela sera à cause d'eux ou à cause de nous? C'est nous qui faisons subir cela à notre propre vie qui nous a été donnée par Dieu.

Dieu nous dit : «Arrêtez, mes enfants, de vous inquiéter! Vous chantez la confiance, mais vous ne la vivez pas. Je vous demande de faire des petits pas et ces petits pas, c'est : écoute-toi parler, tu dis m'avoir donné ton inquiétude et tu dis : 'Bien, je me demande s'il a bien compris. Ah! non, non, c'est pas un manque de confiance, je le dis seulement qu'à ma voisine pour qu'elle puisse m'aider à prier'. Et là, on s'assure de dire à l'autre : 'T'as bien compris, hein? Si tu n'as pas compris, je te rappellerai ça demain'». Nos conversations! On aime que les autres se rappellent de nos souffrances pour s'assurer de leurs prières.

C'est cela notre confiance en Dieu et c'est avec cela qu'on veut construire un monde d'amour. Oh! Il n'y aura que de la paix, que de la joie, que de l'amour dans les enfants qui demeureront sur la terre. Merci, Seigneur, de ne pas nous écouter. Dieu, lorsqu'il a dit : «C'est moi qui construis mon monde d'amour», cela nous a rassurés, n'est-ce pas, André? Oui, merci, Seigneur.

Voilà pourquoi le Seigneur donne des enseignements d'amour dans les rencontres d'amour. Nous avons beaucoup à apprendre et pourtant, lorsque nous disons ça : "Est-ce que, Seigneur, ça fait retarder la très Grande Purification de la chair?" Réponds-nous pas, Seigneur! Ce que le Seigneur nous demande, c'est de suivre sa Volonté, pas la dépasser.

De par le monde, la Vierge Marie a apparu et combien d'entre nous entendons parler qu'untel donne des messages du Ciel, qu'un autre donne des messages du Ciel. C'est parce que le Seigneur est en train de nous préparer à quelque chose de très grand, et aucun d'entre nous ne peut l'analyser tant cela est grand. Plusieurs d'entre vous, hein, il y en a, lisent un message d'untel, lisent un message d'untel, lisent un message d'untel. Êtes-vous capables, ceux qui lisent tous ces messages, de comprendre ce que le Seigneur est en train de faire? Mais arrêtez-vous pour penser à toute cette nourriture spirituelle, vous y trouverez quelque chose qui a toujours été : l'amour. Il n'y a que l'amour qui amènera les enfants là où ils doivent être : l'amour. Et où se trouve l'amour? En nous, seulement qu'en nous, et lorsque l'amour est en nous, là, ça sort. Où allons-nous nous retrouver lorsque le Saint-Esprit, dans son souffle d'amour, fera le tour, hein, où allons-nous nous retrouver? En nous.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, combien de fois il a parlé d'amour? Toujours. Lorsque les apôtres, ils ont dit : "Quand allons-nous voir ton Père?" Ils n'avaient rien compris, hein? Ils n'avaient qu'à regarder Dieu le Fils : «Ceux qui me voient, voient mon Père.» Mais eux ont compris que c'étaient les yeux extérieurs. C'est avec l'amour à l'intérieur! Ils auraient vu Jésus et ils auraient vu Dieu le Père, ils auraient vu Dieu le Saint-Esprit. Car l'amour est en eux : l'amour, c'est vivant, l'amour, ça habite les enfants de Dieu. Parce que Dieu a mis son Souffle de vie en nous : «Vous ne voyez rien, vous ne comprenez rien. Je vous enverrai le Paraclet et vous, vous écouterez, car il vous fera comprendre et voir.»

Lorsque le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres, qu'est-ce que cela a fait? Tout sortir ce qu'il y avait en eux. Alors, nous avons tout en nous, 'tout' en nous. Lorsque les apôtres ont enseigné la Parole de Jésus, est-ce que cela est entré en nous? Vous souvenez-vous, hier, le rayon autour de nous qui se multiplie, qui se condense, qui se condense et qui grossit, grossit, puis ça enveloppe la terre? Est-ce que le rayon du Saint-Esprit était tout petit pour eux, juste pour Jérusalem? Le rayon de Dieu, c'est la puissance de Dieu, c'est Dieu qui enveloppe tout.

Est-ce que nous croyons en la puissance de Dieu, en la puissance du Saint-Esprit qui nous enseigne? (R : Oui.) Alors, lisez sans inquiétude, lisez les enseignements du Seigneur, lisez l'Évangile en ayant confiance que Dieu vous donne la lumière. Aimez votre prochain comme vous-mêmes! Ne vous aimez pas et vous n'aimerez pas votre prochain comme vous-mêmes, alors vous demeurerez aveugles et sourds à l'appel de Dieu. Même les intelligents, les grands intelligents, s'ils n'aiment pas Dieu avant tout, s'ils ne s'aiment pas pour aimer leur prochain, ils se diront intelligents, mais ils recevront leur propre, 'leur' propre récompense.

Dieu instruit ses enfants. Dieu instruit ceux qu'il aime. Dieu instruit ceux qui s'aiment et qui apprécient ce que Dieu a donné. Dieu instruit tous ceux qui veulent se donner pour le prochain sans retenir l'amour qu'ils doivent avoir pour eux. Voilà la puissance de Dieu. Nous devons faire confiance en notre Dieu, car ce que Dieu nous enseigne vient de lui. Cela ne vient pas de nous, cela vient de Celui qui EST.

Dieu a parlé par la bouche de ses prophètes et tous ceux qui ont écouté les paroles qui sont sorties de la bouche des prophètes ont écouté les paroles de Dieu, et ces paroles sont venues jusqu'à nous. Sommes-nous prêts à donner notre vie pour que ces paroles se propagent dans le cœur de tous les enfants de Dieu? Peut-on séparer ces paroles d'avec les paroles du Christ? Non, on ne peut pas, parce qu'il n'y a qu'un seul Dieu. On ne sépare pas Dieu. Et ces paroles ont été données pour nous et pour ceux qui vont venir après nous. Ceux qui ont entendu, ceux qui ont cru, est-ce qu'ils sont sauvés? La Parole est Dieu. Alors ils ont fait confiance en Dieu, alors ils sont sauvés, ils ont la vie éternelle. Alors, qui reste encore à convertir? Nous qui restons. Pouvez-vous perdre la foi? Oh oui! Padre Pio, il s'est assuré d'un confesseur jusqu'à la dernière minute, alors nous, il faut prier pour ne pas perdre la foi.

Nous avons avec nous, ici, le 16e cahier. Alors, ça fait suite à ceux qui ont déjà été imprimés et nous avons aussi à remercier, à remercier tous ceux qui travaillent à cette œuvre. Et n'oublions pas, il y a aussi les enfants qui nous ont demandé de l'aide. Qui nous demande parfois de l'aide? Les pauvres, soit d'Afrique, d'Haïti – vous pouvez voir les photos en arrière – la Colombie, vous souvenez-vous? Il y en a tant d'autres. Nous avons pu envoyer des petits montants grâce à vous, oui, grâce à vous. Lorsque vous donnez un tout petit montant et que cela dépasse ce que nous avons besoin, bien, nous ramassons cela pour eux. Alors, il ne faut pas s'arrêter. Oui, ils ont besoin, ils ont besoin beaucoup, beaucoup, beaucoup d'amour avant l'argent, n'est-ce pas? Dieu nous l'a souvent répété.

Celle qui communique souvent avec moi, elle s'appelle Sophie Germain. Elle vit en Haïti et elle donne des repas aux enfants, mais il faut qu'ils aillent à l'école. Et le Seigneur, lorsqu'il m'a envoyée vers Terre sans Frontières, il a bien dit : «Pour mes petits enfants.» Alors, vous pouvez voir les photos qu'elle envoie. Elle ne prend pas un sou pour elle. Ses parents ont aussi consacré leur vie à aider les enfants d'Haïti. Alors, elle a eu ça comme héritage de donner sa vie pour eux. Cette année, nous en envoyons, mais pas autant que les autres années. Vous souvenez-vous des cubes des bénédicités? Après ça, il y avait les petits chandeliers. Alors, c'est l'année passée, je crois, le Seigneur il a dit : «Maintenant, mes enfants, les enseignements que vous recevez, si vous donnez un petit don, nous les donnons pour eux; alors on ramasse le petit peu qu'on a. Cette œuvre appartient à Dieu, elle ne nous appartient pas. Alors, à nous de nous accomplir.

Monique peut passer des heures et des heures et des heures et des heures dans la correction ainsi que plusieurs. Il y a Lorraine qui s'est rajoutée – tu n'étais pas ici la semaine passée – alors Lorraine, elle aide pour la correction des fautes, elle relit. Maintenant, nous avions aussi avec nous – juste pour vous donner un exemple – elle s'appelle Nathalie. Elle, elle a réchauffé le cœur d'un enfant qui n'avait que 21 ans en laissant parler son cœur. Il vivait quelque chose de très difficile. Vous savez, il y a des séparations aujourd'hui; alors, c'est très dur pour ceux qui vivent ça. Alors, elle a parlé : elle a parlé de Jésus, elle a parlé de Dieu, elle a parlé de l'amour. Elle a évangélisé quelqu'un qui a passé sur le trottoir! Sa nourriture, elle est là dans les enseignements du Seigneur. Et même dans l'Ouest canadien, ça se passe aussi.

Nous sommes choisis par Dieu. Ce n'est pas nous qui nous sommes choisis, c'est Dieu. Et lorsque Nathalie a parlé, elle a parlé avec son cœur. Combien d'entre nous allons seulement faire nos petites commissions, hein, à l'épicerie et, houp, on passe, on passe Dieu avant nous. Dieu se sert de nous à n'importe quel moment de notre journée. Est-ce que cela vient de nous? Cela vient de la puissance de Dieu. Voilà le monde d'amour de Dieu qui est en train de se faire. Oh, cela se faisait il y a plusieurs années, n'est-ce pas? Mais aujourd'hui, on nous frappe par en arrière tout le temps!

Croyez pas qu'avant ce n'était pas pareil, oh oui, puisque, regardez Jeanne d'Arc, on l'a brûlée sur le bûcher. Avant, on brûlait les personnes qui auraient osé prononcer un mot qui n'était pas de Dieu. Aujourd'hui, on brûle les personnes qui parlent trop de Dieu. Alors le Seigneur, lui, il y va en douce. Il nous amène à gauche, à droite, en avant, en arrière, en haut, en bas, on ne sait pas où on est rendus, mais lui le sait. Alors, qu'est-ce qu'il faut avoir? Confiance. Il faut avoir confiance. Alors, remercions notre Seigneur, notre Dieu.

Une bénédiction. Merci, Seigneur.

Abbé Rhéal Forest : Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen. On demande au Dieu tout-puissant de bénir cette nourriture, tous les volontaires qui l'ont préparée et qu'il bénisse notre conversation et qu'on continue à partager la Bonne Nouvelle. On demande aussi que nos corps soient renforcis afin qu'on puisse continuer à écouter et à absorber tout ce que le Seigneur veut nous enseigner aujourd'hui, et aussi aider ceux qui n'en ont pas. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.