Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-05-26 – P.M.  Partie 2  … (suite)

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Comment aimer? C’est en acceptant, en nous abandonnant, en sachant que Dieu sait ce qu’il fait. Je t'abandonne ma vie, je t’abandonne tous mes mauvais choix, je t’abandonne ma souffrance, conséquences de ce que j’ai fait. J’accepte tout ça et je te donne la première place, première place.

Nous voyons ceux que nous aimons souffrir, nous entendons parler d’insécurité de par le monde, nous entendons parler du vieillissement de nos prêtres, nous entendons parler des prêtres qui manquent de foi en l’Eucharistie, nous entendons parler qu’on ne veut plus de notre pape Benoit XVI, nous entendons parler que les couvents des religieux et des religieuses ferment, que les séminaires – oh, qu’il n'y en a pas beaucoup dans nos pays riches, nous entendons parler de nos églises qui ferment et qui se font vendre : conséquences de tout ce que nous avons accumulé.

Embrassons ces conséquences, aimons-les, cela nous donne la force d’avancer, car lorsque nous ressentons la force d’avancer, nous savons : 'Jésus, tu es là, Maman Marie, tu es là, j’ai confiance, je m’abandonne; à travers mes larmes, à travers mes angoisses, tu es là; à travers mes médicaments,  tu es là; mes manques de sommeil, tu es là; ma mauvaise digestion, tu es là; à travers mes douleurs aux os, tu es là. Oui, Jésus est là. Comprenons que toutes, toutes conséquences nous appartiennent. Allons-nous rejeter ça? Cela ne fait pas des enfants forts. C’est en acceptant tout. Nous avons une seule chair, elle s’est multipliée.

Retournons en arrière s’il vous plaît, retournons en arrière, retournons en arrière! La science ne cesse de proclamer haut et fort qu’on vient du singe ou on vient d’une matière ou que c’est un boom. Retournons en arrière. Est-ce qu’il y avait autant de personnes qu’il y a aujourd’hui?

R : Non

Est-ce que, il y a plusieurs milliers d’années, la terre était aussi peuplée, – et avec les archéologues, ils peuvent même compter le nombre de personnes – est-ce que les villages étaient des villages immenses, des villes avec des millions de personnes?

R : Non

Souvenons-nous d’un pays : l’Égypte. L’Égypte était entourée d’eau, entourée d’un cours d’eau, hein, le Nil qui nourrissait les terres. Quand il y eut la grande sécheresse, qui a été se réfugier?

R. Les Israélites sont allés se réfugier en Égypte.

Est-ce qu’ils étaient les seuls? Est-ce qu’il y avait d’autres peuples qui ont été cherché nourriture?

Q. D'autres, oui. En Égypte, oui.

Oui, en Égypte. Israël n’était pas les seuls, il y en avait partout. Est-ce qu’un pays peut contenir autant de personnes? Ils avaient rempli leurs greniers, n’est-ce pas? On venait de partout pour chercher de la nourriture. Alors, cela veut dire qu’il y avait des gens avant nous, n’est-ce pas?

R : Oui.

Allons maintenant avant, avant la sécheresse qui s’est passée au temps de Joseph. Faisons comparaître nos frères et nos sœurs devant notre propre jugement, pas un jugement spirituel, mais un jugement : comment était la population, comment se fait-il qu’une telle population puisse connaître telle ou telle chose, soit être ensemble, en communauté, pouvoir s’alimenter? Qui avait donné autant de connaissances?

R : Dieu par ses prophètes.

Mais si l’on pense aux recherches, les recherches peuvent témoigner de connaissances face à ces peuples. Les peuples avaient une connaissance puisqu’on a pu trouver des plats, des urnes, des monuments : les musées sont pleins de tout ce qu’ils ont fait. Alors, cela veut dire qu’avant la grande sécheresse, avant qu’on aille tous se réfugier une bonne partie en Égypte, il y avait des peuples qui avaient eu des connaissances, si bien qu’ils pouvaient fabriquer. Il y avait donc une connaissance.

Maintenant, à partir de cette connaissance, allons encore plus loin en arrière. Il y avait donc des peuples qui se suffisaient à eux-mêmes; il y avait donc des peuples qui avaient conquis certaines terres; il y avait donc des peuples qui cherchaient à conquérir d’autres terres. Le pouvoir de l’homme était donc connu en lui. Si le pouvoir de l’homme était connu en lui, c’est qu’il avait connu le pouvoir : vouloir conquérir une puissance pour pouvoir avoir un plus grand pouvoir. Alors, ces connaissances venaient donc de l’homme.

Maintenant, reculons encore dans le temps. Qui a pu faire voyager toutes ces personnes? Un désir de connaître, un désir de vouloir. S’il n’y avait pas eu de vouloir, de désir, l’homme se serait toujours maintenu au même endroit; comme il se serait maintenu au même endroit, il aurait eu connaissance de ce qu’ils étaient les uns pour les autres, sans rivalité : il était donc fait pour être une tribu. Qu’est-ce qui a fait qu’il était un peu partout? Une séparation qui s’est faite.

Et qui a pu leur donner une connaissance telle qu’ils se sont séparés? Le pouvoir d’être supérieurs. Et qui fait que des personnes connaissaient qu’il y avait quelque chose de supérieur? Cette volonté, une volonté d’être plus grande que la Volonté – ne vous perdez pas dans le temps – : voici que la volonté est devant une Volonté supérieure à la volonté. Il y a donc eu un moment où l’homme était confronté avec ce qu’il était lui-même : 'Je veux me débrouiller par moi-même, j’ai assez de connaissances pour être moi-même maître de moi-même'.

Donc, allons encore plus loin. Voici que ce petit groupe, dans sa volonté, recule dans le temps. Il est capable de voyager : ensemble, il est capable de s’entretenir ensemble, il est capable d’être suffisant à lui-même : ce groupe. Il devient donc un groupe petit, mais plein de courage. D’où vient ce groupe? Il vient de la Volonté qui est plus grande qu’eux, car ils n’ont pas encore affronté la Volonté supérieure, ils se savent être devant une grande Volonté. Et qu’elle est donc cette grande Volonté qui les soumet à sa Volonté? La grande Volonté qui prend soin d’eux, la grande Volonté qui les a amenés à voyager. D’où venaient-ils? Venaient-ils d’une épreuve? Venaient-ils d’une épreuve pour faire confiance en une grande Volonté? Étaient-ils donc les descendants de Noé?

Voyez-vous? Maintenant, allons, allons savoir pourquoi ce petit groupe était si confiant envers la Volonté. Ils avaient été sauvés d’une grande épreuve, ils avaient été sauvés parce que la Volonté l’avait voulu. La Volonté les avait choisis, la Volonté avait mis ce tout petit groupe devant son Vouloir. Il y avait donc eu une raison pourquoi ils avaient été sauvés : l’obéissance. L’obéissance fait ma Volonté : «Fais ce que je te dis». Ils n’étaient pas affolés, ils s’inclinaient, ils faisaient la Volonté de Celui qui est plus grand qu’eux, car eux en avaient connaissance. Ils étaient donc devant un choix. Ils étaient devant ceux qui étaient devant eux, donc ils n’étaient pas seuls. Devant eux, ils voyaient : ils étaient devant ceux qui étaient aussi comme eux devant la Volonté de Dieu.

Pourquoi eux et pourquoi pas les autres aussi? Comment se fait-il qu’un tout petit groupe ait été sous le pouvoir de la Volonté et pas les autres? Donc, tous ceux qui avaient été là n’avaient pas fait le bon choix; cela les a amenés à vivre une très grande conséquence. Est-ce que la Volonté n’était donc pas pour eux autant qu’elle était pour le tout petit groupe, puisqu’ils étaient tous devant quelqu’un qui est plus grand qu’eux? Ils ont dû donc l’ignorer, ils ont dû donc lui désobéir. Ils ont dû donc voyager avec leurs bagages. Mais il n’y a eu en eux aucune acceptation; sauf ce tout petit groupe, si petit qu’il pouvait (se) contenir dans une arche. Ce n’était pas beaucoup, hein?

Maintenant, allons encore plus loin. Pour que toutes ces personnes soient devant la Volonté, il y eut donc un début. Si petit soit ce groupe, sur la terre entière : ils habitaient. Nous n’avons pas trouvé autres groupes que ceux qui existaient et qui, après le déluge, se sont retrouvés un peu ici et là sur la terre. Combien de ces enfants habitaient la terre? Très peu. Alors, il y eut la Volonté qui, elle, avait choisi : «Vous êtes mes enfants. Je vous ai créés. Peuplez ma terre. Soyez-moi fidèles. N’adorez pas d’autres dieux que moi. Je le mets dans votre cœur, souvenez-vous». Deux personnes se souvenaient, deux personnes qui se sont multipliées, deux personnes qui ont enseigné qu’il y a la Volonté plus grande que leur volonté, et cela, encore et encore et encore. Ne venez pas dire que nous descendons des singes. Nous ne sommes pas les descendants des singes.

Que la Volonté soit. Nous sommes les enfants de Dieu. Nous allons peupler la terre d’amour : les douze tribus d’Israël. C’est notre chair. Une chair qui s’est donnée, deux chairs qui s’est multipliées jusqu’à nous. C’est incalculable l’amour de Dieu, la Puissance d’amour, et c’est notre chair qui va encore être sur la terre et qui va connaître la Gloire infinie de notre Dieu, et qui va être témoin de ce qui va se passer, réjouissons-nous. Car Satan devra adorer Celui qu’il n’a pas voulu adorer : le Fils de Dieu. Il n’a pas encore adoré le Fils de Dieu. Avant de disparaitre, il devra s’incliner devant tous ses acolytes, devant tous les enfants créés, devant toute la Création. Il devra s’incliner face contre terre : 'Je t’adore, toi, le Fils de Dieu'. Et cela se fera, ne doutons pas de cela. Alors, sommes-nous prêts à avancer?

R : Oui.

Sommes-nous prêts à renoncer à l’esprit de ce monde avec l’aide de Maman Marie?

R : Oui.

Renoncer à tout ce qui est contre Dieu? Nous appartenons à Dieu, nous n’appartenons pas au pouvoir. La puissance de Dieu, c’est l’essence d’amour. Voilà ce qui est à nous et qui nous a été donné. N’ayons pas peur. Jean-Paul II nous l’a dit combien de fois?

R : Plusieurs fois.

Alors si, lui, il a eu le droit de dire souvent 'n’ayez pas peur', combien Dieu, lui, a le droit de nous dire : «Avancez, abandonnez-vous, donnez-moi votre vie, vous m’appartenez». Oui, nous vivons nos conséquences et elles sont difficiles parfois à vivre nos conséquences, n’est-ce pas? Mais pensons, pensons à ce qui s’en vient. Nous ne sommes pas faites, nous, les femmes, pour être amoureuses éternellement de notre mari sur la terre, mais non, on est faites pour être amoureuses de Dieu pour l’éternité.

Levez-vous un peu debout, c’est long, et toujours assis. Oui, écoutons un chant et profitez(-en) pour aller vous soulager, nous parlerons d’amour.

♪♪♪    Plein d'amour, plein de force, plein de gloire 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque nous sommes amoureux de notre Dieu, notre Dieu gonfle notre cœur de ses délices; lorsque nous sommes amoureux de notre Seigneur, rien nous semble impossible; lorsque nous sommes amoureux de notre Dieu, nous sommes prêts à tout accepter pour lui; lorsque nous sommes amoureux de notre Dieu, nous avons toute la patience du monde; lorsque nous sommes amoureux de notre Dieu, nous mettons toute notre confiance en lui; lorsque nous sommes amoureux de notre Dieu, nous lui confions tout, absolument tout, même nos dents cariées.

N’oublions pas qu’un mal de dents ça fait mal! Si j’ai mal aux dents, je ne dormirai pas de la nuit; si mon enfant me fait souffrir, je ne dormirai pas de la nuit. Mais quelle est la douleur la pire? Le mal de dents. Parce qu’à un moment donné : 'Ah, Seigneur, je te les donne.' Là, on a le temps de respirer : ça recommence. Mais un mal de dents, ça n'arrête jamais parce que c’est enraciné. Mais nos enfants, oui, ils viennent de notre ventre, hein, on les a portés, mais ils ne peuvent pas s’enraciner en nous, non, parce qu’ils sont faits pour s’enraciner ailleurs, et c’est ce qui nous fait mal. On voudrait toujours qu’ils soient enracinés en nous, hein? On voudrait penser pour eux, on voudrait regarder pour eux, on voudrait bien qu'ils écoutent ce qu’on écoute, on voudrait bien qu’ils fassent ce qu’on fait et qu’ils ressentent ce qu’on ressente. Oh qu’on voudrait bien qu’ils soient enracinés en nous.

Ils appartiennent à Dieu, ils ne nous appartiennent pas. Ce n’est pas nous qui les avons choisis, c’est Dieu. Si Dieu nous a choisies pour être leurs mamans, ne soyons pas trop orgueilleuses, car on ne pourrait point comprendre la Volonté de Dieu. Dieu les aime tellement qu'il veut leur donner une force, et la seule force qu’ils ont à vivre, c’est celle qui va leur montrer qui ils sont devant leurs choix. Les conséquences, ils devront les vivre afin d’être forts. Allons-nous leur enlever le droit de ressentir leur force? Qui vous dit que vos enfants ne sont pas choisis pour ce monde d’amour plutôt que nous autres?

Voyez-vous ce que l’on fait? On s’inquiète tellement pour nos enfants qu’on les étouffe. On empêche notre Dieu de leur montrer ce qu’ils ont fait avec leur liberté, car lorsqu’on s’inquiète, lorsqu’on voudrait qu’il n’y ait pas de douleurs dans leur vie, on se prend pour Dieu. Dieu ne nous a-t-il pas fait vivre conséquence sur conséquence, conséquence sur conséquence avec sa force, avec ses grâces? Sommes-nous donc pas vivants? Avons-nous passé l’épreuve que Noé a passée? Avons-nous été choisis? Nous avons été choisis. Comme le Seigneur est bon! On aurait pu venir au monde avant Noé, mais non, on est venus au monde après Noé.

Oui, nous avons, hein, connu les conséquences depuis Adam et Ève, encore aussi après Caïn. L’âme qui souffre, la chair qui souffre : conséquences, conséquences et conséquences; l’âme qui agonise et qui attend son Sauveur, et la chair qui souffre, qui attend sa purification. Nous sommes dans les conséquences, mais ce sont des conséquences qui nous sont nécessaires pour obtenir ce que Dieu veut nous donner : une force inébranlable. Je sais que Dieu m’a aimé, je sais que Dieu m’a choisi, je sais que Dieu me veut pour son éternité, je sais que Dieu m’apprend à être ce qu’il veut que je sois : son peuple d’amour.

Aussi nombreuses que les étoiles dans le Ciel, aussi nombreux que les grains de sable sur le bord de la mer, je suis là. Telle est la Volonté de Dieu. Passé, présent, futur, je suis là, et mon enfant, mes enfants sont là comme je suis là. Cessons de prendre la place de notre Dieu qui, lui, connaît tout et que nous ne savons pas. Séchons nos larmes avec de l’abandon. Comme c’est beau des larmes d’abandon! Ça change notre vie, on voit ça différemment, on apprend à aimer Dieu, à aimer l’Éternel, à aimer Celui qui est Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Nous sommes amoureux de Dieu, ce n’est pas une petite affaire! Que je sois femme ou homme, c’est merveilleux, nous sommes amoureux de Dieu.

Oui, Dieu a permis que la multiplication se fasse par la connaissance de la chair : homme et femme, mais avec conséquences. Je porte donc en ma chair et il porte donc en sa chair les conséquences. Je deviens donc amoureuse d’un être faible. L’homme (ou) la femme est faible en sa chair. Mais tout mon être, lorsqu’il s’élance vers Dieu, là il est amoureux de Dieu avec ce qu’il doit être : parfait et pour l’éternité. Oui, nous sommes ici sur la terre pour procréer, pour aimer, pour donner à Dieu ce qu’il attend de nous. Il veut ses enfants, il veut qu’on témoigne de notre amour pour lui. Il est notre Dieu, il est notre Saveur. Oui, il est vrai qu’on pleure lorsque notre époux ou notre épouse nous quitte pour un autre. C’est la chair qui s’attache tellement, elle s’attache à ce qui est imparfait : l’imperfection qui pénètre l’imperfection, l’amour qui se laisse saisir à travers cette imperfection.

D’où vient l’amour? Qui est l’Amour? Qui fait rencontrer deux êtres pour n’en faire qu’un? Dieu, toujours Dieu. L’imperfection, l’imperfection, ne peut pas s’aimer; l’Amour, l’Amour s’aime; donc, c’est Dieu. Nous sommes toujours amoureux de l’Amour. Quand allons-nous regarder l’autre à travers les yeux de Dieu? Quand allons-nous laisser notre cœur parler d’amour. Quand allons-nous faire des gestes en Dieu? Lorsque nous comprendrons que nous sommes amoureux de Dieu et que c’est Dieu notre seul amour.

Chacun de nous avons connu l’amour. Lorsque nous sommes venus au monde, nous avons aimé nos parents malgré que nos parents étaient imparfaits. Lorsque des enfants n’arrivent pas à aimer leurs parents, c’est qu’ils ont cherché l’amour à travers le regard qu’ils n’ont pas trouvé. Cette conséquence nous la portons en nous, et cela fait si longtemps, si longtemps et si longtemps. Pourquoi des enfants ne sont pas aimés par leurs parents? Parce que leurs parents portent des conséquences. Ils n’ont pas connu l’amour, l’amour à travers les regards, à travers les gestes. Ils ont répondu à des tentations, ils ont répondu à des tentations, et pourtant, à travers leurs souffrances, ils cherchent l’amour. L’être humain vient de Dieu et il est fait pour Dieu. Éternellement nous allons être devant notre Amoureux. C’est cela qui est important.

Oui, nous vivons un temps sur la terre pour nous accomplir, pour faire des œuvres, mais c’est juste un tout petit temps. Vous avez compris, hier, j’ai demandé à marcher avec Dieu plutôt que d’avoir une demeure. Ça, c’est après avoir entendu des 'je t’aime' de Dieu. Il est tellement amoureux de nous, il n’arrête jamais de dire : «Je t’aime», et c’est en chacun de nous qu’il dit cela : «Je t’aime». Et plus on entend ce 'je t’aime' et plus on tombe amoureux; on ne veut pas se séparer de ce 'je t’aime', on ne peut pas s’empêcher de le vouloir. Cela a dépassé l’amour que j’ai eu pour Maurice. Eh! que j’ai aimé mon mari! Hein, mes deux sœurs? Je le voyais partout. On passait une soirée avec la famille et là, que je trouvais ça long! On se retrouvait ensemble et on se disait : 'On s’est ennuyé, hein, de l’un et de l’autre?' Et cela a duré longtemps.

Et lorsque, après sa mort, Dieu a permis que je voie au sommet d’une montagne une silhouette, et il a permis que je sois tout auprès de cette silhouette qui était celle de mon mari; maintenant, je le reconnaissais : c’était Maurice. Là, nous avons vu le plus beau lever de soleil. J’ai jamais vu ça sur la terre. C’était magnifique et ce qui était magnifique, savez-vous ce que c’était? L’amour de Dieu. C’est l’amour de Dieu qui faisait que je voyais ce lever de soleil, c’est l’amour de Dieu qui faisait que je me sentais dans cette paix près de Maurice. On était amoureux de Dieu et je l’ai ressenti cet amour. Combien plaisant nous serons tous ensemble, ensemble! Nous verrons la beauté de Dieu, la splendeur de Dieu. Tout ce que nous verrons, c’est l’amour de Dieu. Cela ne peut pas s’expliquer, ça se vit.

L’amour de Dieu est plus fort que tout, l’amour de Dieu c’est plus puissant que l’amour que nous pouvons avoir pour notre mari. Oui, j’ai déjà pleuré de joie d’être auprès de mon mari sur la terre, tout comme lui quand on se tenait; ça, j’ai vécu ça avec mon mari. Mais au moment de la communion, Jésus n’a seulement qu’à se présenter : il se présente, et de loin et tout mon être, tout mon être ressent quelque chose qui est inexplicable, et c’est avec sa grâce que je peux revenir, revenir dans un état normal, bien, normal pour les humains. Oui, voyez-vous, on pourrait en mourir de bonheur avec ce que nous avons en notre chair : les conséquences; on pourrait en mourir de bonheur avec ce que nous sommes sur la terre : les conséquences, si Dieu continuait à nous faire ressentir cette joie. C’est ça l’amour et on écoute un tout petit peu! Et c’est vers cela que Dieu veut nous amener : un amour si fort, si puissant, si beau, si parfait.

Aimons, aimons nos frères et nos sœurs, aimons nos enfants comme Dieu veut qu’on les aime. Aimons notre mari et notre épouse quoi qu’ils fassent, quoi qu’ils disent. Oh! que c’est dur ça, hein? Mais nous avons une Maman! Elle, elle est la Comblée de toutes grâces, elle, elle va nous donner cette force. Il y a aujourd’hui, c’est vrai, beaucoup de séparations, de divorces, d’infidélités entre les époux. Aujourd’hui, il y a des personnes qui se disent être mariées et leur plaisir, c’est d’avoir des amants d’une nuit, ainsi que pour l’homme aussi, et ils sont, hein, ils sont heureux de ce qu’ils vivent. Et Dieu nous dit d’aimer. Nous ne pouvons pas aimer le péché, mais le pécheur.

Jésus a donné sa Vie pour eux et il donnerait encore sa Vie pour eux. Alors, l’amour de Dieu nous demande d’aimer comme lui aime. Soyons dans ce que le Seigneur veut que nous soyons. S’il est en ce moment même en train de nous faire vivre ce que nous devons vivre pour les douze tribus d’Israël, que cela soit! Dieu veut son monde d’amour? Eh bien, nous y participerons. C’est beau, n’est-ce pas? Voilà ce que le Seigneur nous fait connaître, ce n’est pas tout la Grande Purification de la chair, c’est beaucoup plus que cela là, beaucoup plus. Dieu est parfait, n’est-ce pas?