Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-05-21 – Soir  Partie 2

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, pour ce soir, il est dix heures et vingt, est-ce que vous êtes fatigués? Jurek, je ne te le demande pas à toi!!! Avez-vous des questions à poser?

Q. Vous parliez des gens qui parlent pour l'avortement, qui sont pour l'avortement. Il faut avoir l'amour inconditionnel non seulement pour tous ces gens-là, mais pour tout le monde aussi. Qu'est-ce que le Seigneur veut qu'on fasse? Parce qu'on ne sait pas quoi leur dire, on ne sait pas comment réagir. Hier, dans un groupe de prière, il y avait une dame qui a combattu Mgr Ouellet. Elle pensait aux femmes qui sont violées et qui doivent garder leur progéniture. Elle était d'accord qu'elles se fassent avorter parce qu'elles ont été violées. Tous les gens autour étaient scandalisés; ça prenait de l'amour inconditionnel pour cette femme-là parce que c'est une chrétienne comme nous, qui prie, qui aime Dieu. Elle prie avec nous, mais elle croit que cette femme-là, elle aurait le droit d'avorter son bébé parce qu'elle a été violée; elle ne veut pas le garder, parce que cet enfant n'a pas été voulu, vous comprenez? Le chef du groupe a dit : 'On n'embarquera pas dans ça, c'est trop compliqué.' On ne savait pas quoi répondre, on a tous été choqués de sa réaction. Mais il faut l'aimer pareil, hein? C'est ça la réponse.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La question, est-ce qu'on doit aimer inconditionnellement une personne qui, elle, prie et qui appartient à un groupe de prière, mais qui discute de la position du Cardinal Ouellet qui, lui, n'accepte pas l'avortement même après un viol, Jésus, qu'est-ce qu'il ferait lui? Qu'est-ce qu'il dirait? La Trinité est déposée dans le bébé; de l'aimer (la personne) inconditionnellement, de la regarder avec amour…

Q. Moi, j'ai un problème sur cet amour inconditionnel. Si c'est une réponse ou une question, je ne sais pas, mais ce que Jésus dirait, c'est ce que Moïse a dit aux Israélites. Si l'amour de Dieu est là, et aimer inconditionnellement, ce n'est pas dire : 'Je t'aime. Oui, c'est bien. Tu es dans une affliction parce qu'on t'a violée, je t'aime.' Je pense que c'est là qu'on fait plus. Il faut lui expliquer que c'est contre la loi de Dieu de tuer. Avoir été violée, c'est la façon d'avoir été victime, mais que l'on croie justement, comme vous venez de dire que le corps n'est pas ce qui est important, c'est l'âme qui sera devant le jugement du Seigneur. Alors, l'amour est là. Je pense que l'amour inconditionnel que Jésus veut, c'est que tout le monde aille au Ciel et qu'il ira au Ciel après avoir respecté la loi de Dieu. Que ce soit un viol, que ce soit une brutalité, que ce soit n'importe quoi, l'amour que j'aurai pour cette femme, qui a dit que le Cardinal aussi doit être condamné, moi, je condamnerais la femme au lieu du Cardinal. Mais l'amour quand même inconditionnel que Jésus nous a dit, c'est très difficile d'en comprendre le mystère, parce que nous sommes un peu ignorants en matière spirituelle, c'est vraiment difficile. Mais vous allez continuer à nous expliquer…

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, comme, dans le Saint-Esprit il a dit que Jésus ferait, eh bien, on va lui laisser toute la place, hein?

Jésus : À ceux qui veulent entendre, qu'ils entendent. À ceux qui veulent comprendre, qu'ils comprennent. La voie de mon Père est une voie d'amour. La puissance de mon Père est une puissance d'amour. L'éternité vient de son intérieur, de l'amour; rien ne peut arrêter l'amour. JE SUIS est avec tous les enfants de Dieu. La Présence est un mouvement d'amour qui amène les enfants à se regarder.

Lorsqu'un tout petit bébé vient en ce monde pour prendre naissance parmi tous les enfants de ce monde, l'homme choisi par Dieu y dépose son germe de vie dans le sein de la femme choisie par Dieu. Dieu regarde et Dieu bénit. Lorsqu'un homme, sans amour pour lui-même, sans amour pour le prochain, fait un acte de violence en prenant de force la femme, il y dépose la vie et la vie s'installe dans son nid d'amour. Cet enfant qui prend naissance est voulu par Dieu. Dieu ne peut pas priver la vie de pénétrer un nid d'amour, car la vie est éternelle : c'est l'amour.

L'homme qui, de son extérieur, ne reconnaît pas qu'il est, lui, l'amour, est incapable de comprendre qui il est. Ce qu'il fait est contre lui et contre son prochain. C'est l'action, poussée par la souffrance, qui est en faute, pas ce qu'il est en lui, pas ce qu'il donne : la vie; il ne peut pas contrôler ce qu'il ne connaît pas. C'est Dieu qui choisit, c'est Dieu qui donne la vie. La personne qui reçoit la vie, que ce soit une toute petite fille de dix ans qui reçoit la vie, elle ne comprend pas de son extérieur ce qui va se passer, elle souffre, elle n'est pas en accord. Cet acte la dégoûte, lui fait mal, elle est hors de ce qu'elle doit être : une enfant qui a besoin de comprendre. Son intérieur accueille, parce que Dieu a créé la femme à accueillir la vie pour que la création se fasse.

L'extérieur est dans la souffrance. C'est de cela que les personnes de ce monde accusent : l'acte extérieur, la souffrance qui s'ensuit. On condamne le jeune homme, ou qu'il soit plus vieux, on le condamne, et on regarde la jeune fille, qu'elle ait dix ans ou soixante-dix, cet acte est inacceptable. Même s'il y a une créature qui vient à cause de cet acte ou qu'il n'y a pas de créature à cause de cet acte, il y a violence extérieure. On ne doit pas faire souffrir les enfants de Dieu.

Tout ce qui est dans l'esprit de ce monde, c'est qu'un enfant, suite à un viol, ne doit pas venir au monde. Discutons de la souffrance de ce monde, de la violence de ce monde, discutons de ce qui est défendu : on discute de la chair, on discute de la pensée, on discute de la réputation. On ne discute pas d'amour, on ne cherche pas à protéger, on ne cherche pas à regarder et à comprendre. L'amour, ça console; l'amour, ça guérit; l'amour, ça libère; l'amour apporte la paix, la joie et l'amour.

L'homme et la femme ne comprennent pas encore ce qu'est être en Dieu. On refuse la présence de Dieu, on ne veut pas parler de Dieu. C'est Dieu l'amour. Qu'une enfant porte un enfant et que cet enfant grandisse en le sein, qu'on y montre l'amour, qu'on y montre l'harmonie, le partage, qu'on y apporte la sécurité, il y aura guérison. Même après un avortement, si on ne montre pas à l'enfant, qui a été violée, de l'amour, si on ne soigne pas avec l'amour, l'avortement n'apportera rien d'autre qu'un moment où on veut oublier.

L'avortement n'est pas une solution, c'est l'amour, car cette personne mettra au monde des enfants un jour. Il y aura toujours une place vide dans sa vie, car en son intérieur, il y aura un endroit où on a manqué d'amour. Comment faire comprendre cela aux enfants d'aujourd'hui? On ne veut plus parler d'amour, de l'amour de Dieu, de l'amour qui guérit et qui libère.

Voyez-vous, petits enfants d'amour, il faut consentir à vouloir regarder et comprendre. L'homme ne cesse d'être dans la violence. On violente l'intimité des enfants de Dieu par la pensée, le regard, l'écoute, les paroles et les sentiments. Ces gestes, on s'en sert. Amen.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que Dieu vient de nous répondre, c'est un peu ce qu'on sait au plus profond de nous-mêmes. Combien d'entre nous, depuis que nous entendons les enseignements du Seigneur, avons été guéris et libérés! Combien d'enfants ont été abusés sexuellement! Combien de petits garçons, de petites filles qui, aujourd'hui, sont rendus à trente, quarante, cinquante, soixante et plus! Cela les a suivis toute leur vie et, pourtant, ils n'ont pas subi d'avortement : ils étaient incapables d'oublier. Même une fois mariés, qu'ils ont eu des enfants, incapables d'oublier, ils portaient la honte sur leurs épaules, la peur; ils portaient le dégoût, le manque de pardon. Et, aujourd'hui, ces personnes, parce qu'elles ont entendu l'Amour, elles ont été guéries, elles ont été libérées. Elles sont libres parce qu'elles savent que Dieu a dit : «Je t'aime» et elles ont été devant lui et elles ont consenti, par amour pour Dieu, à venir sur la terre et à vivre sur la terre.

C'est ça l'amour qui guérit. C'est reconnaître qu'on est éternel en nous devant Dieu, c'est s'aimer inconditionnellement. Quand on arrive à s'aimer inconditionnellement, on aime son père, on aime son frère, on aime sa sœur, sa mère, qui nous ont fait le plus souffrir. Quand on arrive à aimer ainsi, on aime tout le monde. On parle aujourd'hui de viols. Pensons à ceux qui se font abuser par les personnes qu'elles aiment; ils ont tant besoin d'amour. Alors, aimons, aimons inconditionnellement. On peut faire souffrir notre chair à ne pas pardonner, mais combien plus on fait souffrir notre âme à ne pas pardonner.

Alors, lorsqu'une personne est dans un groupe et qu'elle parle qu'ils n'approuvent pas le Cardinal Ouellet sur l'avortement ou l'opinion du pape, parce que le pape pense ainsi aussi, alors demandons-nous : sommes-nous, nous-mêmes, prêts à passer par où notre Pape passe et notre Cardinal Ouellet passe? Parce que n'oublions pas que notre Pape n'abaisse pas les autres et le Cardinal Ouellet aussi, parce qu'ils sont des hommes de Dieu et ils savent que Jésus n'aurait pas abaissé un seul enfant de Dieu.

Toujours l'amour. Commençons par nous guérir si on veut guérir les autres, parce que si ces paroles nous atteignent, c'est qu'on est malades, on a besoin d'amour. Merci, Seigneur. Amen.