Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-05-22 – Soir  Partie 2

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur nous a donné de l'amour ce soir, afin qu'on puisse assister à l'épanouissement des cœurs fermés. Le Seigneur tout-puissant a mis en nous beaucoup d'amour. Avez-vous pu calculer l'amour que nous avons donné à tous ceux qui avaient besoin d'une guérison? Eh bien, si vous ne le savez pas, lui, le Saint-Esprit le sait.

Nous avons été des pétales de rose pour ceux qui avaient besoin d'amour.

Nous avons été comme un papillon pour ceux qui ne savaient pas jouer.

Nous avons été des couleurs d'amour pour ceux qui ne voient rien.

Nous avons été des tout petits rossignols pour ceux qui n'entendent pas le chant de l'amour.

Nous avons été des élans, des élans de vie pour ceux qui ne croient pas en la vie.

Nous avons été des tout petits pas de bébé pour ceux qui ne pensent pas à avancer.

Nous avons été une main ouverte pour tous ceux qui ne pensent pas être dignes de recevoir.

Nous avons été des sourires pour ceux qui ne savent pas comment prononcer le mot merci.

C'est de cette façon que Dieu guérit. Comment pensez-vous que notre Dieu d'amour, lui, fait pour guérir les cœurs blessés? Il se penche, il se penche sur les cœurs et il vient leur parler.

Jésus : Crois en ce que tu viens d'entendre. Ce que tu viens d'entendre, c'est l'Amour qui parle, c'est l'Amour qui agit, c'est l'Amour qui console, c'est l'Amour qui tient compagnie, c'est l'Amour qui marche parmi ta vie. C'est pour toi que je parle ce soir.

Un jour, tu es venu sur la terre et tu as cru que tu étais seul au monde à ne pas comprendre l'amour. Tu voulais tellement être aimé et tu voulais aimer. Tu as cherché des regards d'amour, tu as cherché des mains ouvertes. Parce que tu n'as pas vu, parce que tu n'as pas compris, ton petit cœur s'est fermé. Je me suis penché sur ton cœur et je t'ai dit : «Je t'aime, moi.» Mais tu n'entendais pas, tu étais préoccupé par tout ce qui t'entourait.

Tu n'as pas entendu le chant du rossignol, tu n'as pas ressenti la brise du matin, tu n'as pas senti l'odeur de la fleur, le ruisseau qui te chante un chant d'amour, la petite roche qui te donne ses tintements, la feuille qui vient te caresser la joue, et pourtant, tout était là pour toi. Tu n'entendais pas mes 'je t'aime'. Lorsque tu te promenais dans un champ de blé, tu n'as donc pas remarqué mon océan d'amour? Je t'ai amené dans des endroits si beaux et tu n'as rien vu, parce que tu étais aveugle, aveugle à cause de ton manque d'amour dans lequel tu te complaisais.

Aujourd'hui, tu entends ton Dieu, parce qu'il y a des enfants qui ont accepté d'entendre leur intérieur. Je leur ai montré qu'ils avaient besoin d'amour, que Dieu était leur seul amour et qu'ils pouvaient compter sur lui. Je leur ai parlé de toi, de ta tristesse, de ta solitude, et ils ont eu de la compassion. Ils ont appris à se découvrir. Ils ont vu qu'ils étaient comme toi : qu'ils avaient besoin de l'amour, du vrai amour, celui qui fait rire, celui qui fait chanter, qui fait danser, tourbillonner; oui, cet amour, c'est la joie du cœur. Quand on ressent l'amour, le cœur danse; il ne peut s'arrêter car, là, il a touché ce qu'il avait besoin : de l'amour.

Ce soir, j'ai mis un grain d'amour dans ta vie. Je t'ai montré que lorsqu'on est tout petit enfant, on aime sans condition, et qu'avec cet amour il y a de la guérison. Les chaînes qui entourent et qui étouffent tombent, et là, il y a de la lumière qui jaillit, et cet amour, qui est en la lumière, se laisse voir aux autres. Je t'ai montré à ceux qui avaient besoin, qui avaient besoin d'être en compagnie d'un petit cœur d'amour. Et parce que tu m'as accompagné sur ce chemin ce soir, j'ai fait goûter aux cœurs des malheureux ton petit cœur. Ils ont pu ressentir une joie, une caresse, une tendresse; ils ont ressenti qu'ils n'étaient pas seuls. Oh! Cela était, pour certains, peu palpable, mais cela a fait une semence d'amour.

N'est-ce pas ce que j'ai fait pour toi? Je t'ai fait ressentir le Cœur de ma Mère et tu as ressenti quelque chose que tu n'avais jamais ressenti : de l'amour de ma Mère pour toi. Elle t'a montré comment, comment t'aimer devant Dieu. Elle t'a fait comprendre qu'il te fallait de l'abandon et cet abandon t'a amené à entrer en toi, et là je t'ai ouvert, je t'ai ouvert le cœur pour que tu puisses apprendre à prendre tous les petits cœurs en ton cœur. À cet instant, je déposais mon 'je t'aime' dans ton cœur et ce 'je t'aime' se déversait dans tous les cœurs.

Voilà ce que tu as été ce soir : un cœur prêt à prendre les plus malheureux pour leur donner ce que tu es, toi, devenu par mes grâces. Rien n'a pu venir de toi, tout est venu de moi. Je connais la valeur de ton cœur et je prends ce qu'il y a de meilleur et je le donne. Tu as tant à apprendre, tu as tant à me donner. Mais ne te presse pas, je t'amène dans ton éternité et je t'amène avec tous les autres.

Je suis la Divine Volonté et tout en moi n'est que lumière. C'est l'amour qui chante, c'est l'amour qui danse, c'est l'amour qui sourit. Voilà pourquoi il y a de la joie sur ton visage : c'est l'amour qui se montre aux autres. L'Esprit de Dieu est sur toi, l'Esprit de Dieu veut chanter pour toi. Tu veux chanter l'amour en regardant tous tes frères et tes sœurs, et je dis tous tes frères et tes sœurs du monde entier? Car sache que lorsque tes yeux se posent sur un seul des enfants de mon Père, ils se posent sur tous les enfants du monde; alors, ne te prive pas d'amour! Regarde avec mes yeux et tu verras tous les regards des enfants de Dieu qui te regardent et qui veulent te donner leur amour. Voilà une guérison qui t'amènera très loin. Chante, chante l'amour.

♪♪♪    Chante mon âme, chante mon cœur, chante l'amour de mon Sauveur

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Un jour, on se balançait sous le son de l'amour. Au loin, on ne voyait rien, mais l'Esprit était présent. L'Esprit soufflait sur nous. Il nous montrait qu'un jour on serait tout en lui, qu'on aurait un seul esprit, l'Esprit de Dieu : un esprit qui s'unit, qui se regarde et qui se connaît. L'Esprit de Dieu est venu et il s'est approché et il a constaté que nous étions à son écoute. Nous avions tant besoin de lui, nous avions tant espéré la Pentecôte, cette Pentecôte qui vient nous saisir et qui vient nous prendre dans les ailes de l'amour, ces ailes qui s'ouvrent et qui accueillent. Alors, ouvrons nos ailes et accueillons.

♪♪♪    Vent de Pentecôte….

Il l'a allumé ce soir! Il n'en tient qu'à nous de demeurer dans ce feu! N'acceptons plus d'être aveugles, ni sourds. L'Esprit de Dieu est venu. Le feu n'est jamais éteint. Et voilà! Il est en nous. On a voulu l'éteindre en nous faisant souffrir. L'Esprit de Dieu, c'est nous. On n'en veut plus de la souffrance. Il est à nous notre cœur.

Sommes-nous vrais? Le sommes-nous? (R : Oui.) On est vrais! Personne, personne et personne ne peuvent nous enlever ce que nous venons de découvrir. Nous sommes des pétales de rose dans le cœur de tous les enfants de Dieu. À Dieu le feu et à Dieu de nous montrer. À nous de faire ressortir ce qu'il y a dans notre cœur. Croyez-vous que les premiers chrétiens n'ont pas goûté à la première Pentecôte? Ils avaient le feu de l'amour, ils aimaient le Christ, ils apprenaient à aimer sous la mouvance du Saint-Esprit. Eh bien, ce soir, nous aimons sous la mouvance du Saint-Esprit et c'est le même Esprit : l'Église vivante, l'Église qui nous ramène à la source qui nous a alimentés : l'amour, l'amour de Dieu, l'amour qu'on regarde en le regard de chacun de nous ce soir.

Oui, nous avons ce qu'il nous faut pour consoler, pour consoler ceux qui ne croient pas que Dieu a pris soin d'eux. Nous sommes le sourire du Saint-Esprit. C'est lui qui nous rend à l'image de Celui qui nous a créés : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit; alors, nous sommes vrais. Alors, Laurent va nous faire chanter!

♪♪♪    Fais de nous des témoins…

Ne retenons pas nos joies. Pour l'Afrique, le Venezuela, Haïti, l'Autriche, unissons-nous. Est-ce qu'on va s'asseoir ou on se lève debout pour soutenir notre Pape? – Il a le cœur vêtu de blanc – Et là où nous avons été, nous avons vu des visages remplis d'amour. Nous avons été témoins de personnes vivant dans des endroits où il y avait de la souffrance, mais lorsque ça chantait pour Dieu, alors on ne pouvait pas demeurer assis, ça dansait! Alors, demandons à leurs petits cœurs de venir déposer une partie d'eux-mêmes en nous, et chantons :

♪♪♪    Du sein de la Pologne, de l'Allemagne…

Ce que Dieu va nous offrir encore, c'est du temps. Si, ce soir, le Seigneur vous demandait : «M'aimez-vous? (R : Oui.) Est-ce que vous vous aimez? (R : Oui.) Est-ce que vous aimez tous les enfants de Dieu sans condition?» (R : Oui.) Ce que Dieu met dans notre cœur, c'est cet amour sans condition, mais Dieu sait que nous tomberons. Mais Dieu, lui, ne laissera jamais tomber son 'je t'aime'. Il nous ramassera et il nous mettra debout et il dira : «Avance, va où je t'envoie, car il y a des enfants qui ont besoin d'entendre le 'je t'aime'».

Alors, soyons fidèles envers notre 'je t'aime'. Soyons toujours prêts à soutenir les plus faibles, et les plus faibles, c'est ceux qui disent : "Je te hais. Je ne crois pas en ce que tu crois." Voilà ce que Dieu veut nous faire comprendre. Ils ne guériront pas avec des paroles sans amour, ils ont besoin de 'je t'aime' avec un regard, avec un sourire, avec une main ouverte, avec des yeux qui regardent en avant. Alors, marchons ensemble là où Dieu veut nous envoyer.

Nous venons de chanter cet air! Un pape qui, lui, a dit son 'je t'aime'; un deuxième qui a dit son 'je t'aime', et pourtant, ils en entendent des : 'je te hais, on ne veut plus de vous', et ils avancent parce que c'est Dieu qui leur a demandé. Alors, nous, c'est Dieu qui nous le demande : avançons.

Il y en a qui, ce soir, vont faire présence auprès de Dieu pour l'adorer, pour aller lui parler, pour recevoir, pour donner à ceux qui en auront besoin. Alors, on s'unit à tous les adorateurs ce soir, là où Dieu nous veut. On ne lui donnera pas cinq dollars, on va lui donner un pétale de rose dans son cœur.

♪♪♪