Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-05-28 – Soir   Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si, au bord de l’eau, il y avait un enfant qui regardait à l’horizon, c’est que cet enfant avait les yeux fixés vers le présent. Il était là à se demander ce qui était pour arriver devant lui.

Soudain, une lumière vint traverser le ciel et elle lui présenta, elle lui présenta une épée. Cette épée était d’une très grande force. Il pouvait s’apercevoir de cette force par la grosseur de l’épée, et il se disait : 'Qui peut tenir entre ses mains une épée aussi gigantesque?' Personne, disait-il à l’intérieur de lui, car elle est trop grande, trop forte, trop puissante. Tout son être était faible devant ce qu’il regardait.

Vint donc du Ciel un être d’une très grande puissance, habillé de blanc, ayant la force de l’aigle. Il prit entre ses mains l’épée et il l’a bondi au-dessus de sa tête. Dans un mouvement, il trancha le ciel et on vit tomber des étoiles; ces étoiles ne brillaient pas, elles avaient perdu leur luminosité. L’être qui avait l’aspect de la force tenait toujours l’épée entre ses mains et, dans un seul mouvement, il dressa l’épée au-dessus de sa tête pour rendre hommage à la Grandeur, et la Grandeur était devant lui. Tout ce qui était créé, visible et invisible, était créé par la Grandeur.

L’enfant regardait et ne comprenait pas. Il voyait cet être devant lui qui était si puissant et cet être qui rendait hommage à un être plus grand que lui. L’enfant avait les yeux grand ouverts et il attendait, il attendait de voir ce qui était pour arriver. Mais vint une voix, une voix puissante : «Monte maintenant, monte maintenant». L’être, d’un seul mouvement, partit et l’enfant ne put voir où il allait. Devant cet enfant, tout était devenu calme maintenant, il se demandait ce que cela pouvait bien être.

Le Vent vint lui répondre, un Vent doux : «Ce que tu as vu, c’est la puissance de Dieu. Dieu seul connaît ce qui n’est pas vivant, Dieu seul sait quand cela doit disparaître, Dieu seul envoie ses puissances». L’enfant entendait ces paroles et il comprit que ces paroles étaient pour le maintenir dans le présent. Il apprenait à ne plus se poser des questions et à regarder ce qu’il était : tout petit devant la Puissance.

Jésus : Ce que vous entendez, enfants d’amour, ce sont les paroles de la Puissance pour vous maintenir dans le présent. Vous vivez des moments où beaucoup d’enfants avant vous auraient aimé vivre. Vous avez été choisis pour vivre dans le présent, afin d’amener d’autres enfants dans le présent. Vivre au présent, mes enfants, vous apporte des grâces. Les instruments qui acceptent de vivre le présent en le pouvoir de Dieu sont choisis du Ciel.

Rien n’arrêtera la justice de Dieu. Tous vous devrez vous maintenir dans le présent pour vous accomplir afin de vivre ce qui vient. Vous accomplir dans ce qui vient, mes enfants, c’est être vrais pour vous-mêmes, être vrais pour votre prochain; ainsi, vous pouvez vous accorder des temps de grâces, non seulement pour vous, mais pour tous ceux que vous portez en vous. Si vous portez en vous les enfants de Dieu, c’est que les enfants de Dieu vous portent. Je vous apprends à aimer inconditionnellement et, par eux, vous apprenez à aimer vous aussi ce qu’ils sont.  

La mer monte, mes enfants, et la mer descend. C’est un mouvement, et tout se fait à chaque instant. On n’arrête pas la marée, mes enfants. La marée est un mouvement d’obéissance au temps. Vous devez être obéissants au présent de Dieu. Lorsque vous amenez avec vous ce qui est bon pour vous, vous devenez des enfants qui avancent; et lorsque vous allez vers vos frères et vos sœurs, vous donnez ce que vous êtes et eux reçoivent; et ce qu’ils reçoivent les aide à vivre leur présent, et ce qu’ils ont reçu pour vivre leur présent vous est donné.

Voyez-vous, mes enfants, si la mer a un mouvement de va-et-vient, c’est que vous aussi vous avez un mouvement de va-et-vient. Comprenez-vous comment Dieu vous a créés? Vous êtes créés les uns pour les autres : vous vous donnez, vous vous donnez et vous vous donnez. Lorsque votre cœur accueille l’amour et lorsque votre cœur donne de l’amour, c’est que vous, vous avez été des instruments. Qui donne et qui reçoit? C’est l’amour, et vous êtes dans ce mouvement d’amour. Je ne parle pas, mes enfants, pour votre physique, je parle pour votre être tout entier.

Comprenez la puissance de Dieu. La puissance de Dieu est en sa force et la force de Dieu est l’amour. L’un et l’autre vous êtes; les uns pour les autres vous êtes; qu’un seul se donne pour l'autre, que les autres se donnent pour les autres, tout est un retour, et tout devient un don. Lorsque vous vous aimez, et lorsque vous apprenez à reconnaître que vous êtes en l’autre, vous recevez l’amour que vous vous donnez, car l’autre, qui est votre prochain, est vous-mêmes.

Apprenez à vous aimer, apprenez à vous regarder, à vous entendre. Soyez bons envers vous-mêmes. Je ne vous sépare pas, vous ne faites qu’une seule chair, une seule pensée, et c’est la pensée de mon Père. Quittez l’esprit de ce monde, mes enfants, et reconnaissez-vous être pour l’Esprit de Dieu. Dieu vous a parlé et il vous parlera. Pentecôte a été pour vous et elle est pour vous, elle ne change pas. C’est l’amour la Pentecôte. Plus vous pénétrez l’amour et plus vous regardez qui vous êtes. Je vous aime, mes enfants, je vous aime.

En ce moment même, mes enfants, qui peut dire qui parle? Est-ce Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit? C’est Dieu, c’est l’Amour, et vous êtes un tout en le Tout de Dieu. Dieu est tout et tout ce qu’il est, il vous le présente. C’est pour que vous appreniez à vous reconnaître être de Dieu. Ce que je vous donne, mes enfants, c’est plus que ce que vous, vous demandez. Dieu n’arrêtera pas son amour. Il vous amène là où vous, vous n’êtes pas capables d’aller : le présent, la Présence. Ce que vous vous donnez, vous vous donnez pour l’éternité. Et ce que Dieu veut pour vous, c’est ce que vous êtes : un 'je t’aime' : mon 'je t’aime', celui de Dieu. Que tout ce que vous êtes soit présent. Le Ciel vous ouvre, mes enfants, à ce qui s’en vient.

Voyez-vous, mes enfants, que vous n’êtes pas encore prêts? Et pourtant, combien d’entre vous avez commencé votre purification de la chair! Je vous ai dit que tant qu’il y aura un seul d’entre vous qui n’aura pas prononcé son oui total, la Grande Purification de la chair ne sera pas arrivée. La Grande Purification ne sera pas arrivée : est-ce au début ou à la fin, mes enfants? Pouvez-vous répondre à cela? Cela, c’est l’affaire de Dieu, ce n’est pas votre affaire. Vous devez vivre, vivre l’amour, vivre l’éternité.

Oh! Mes enfants, comme votre chair est épaisse! Je vous aime, mes enfants. Voilà pourquoi je parle en votre intérieur, cela est beaucoup plus clair pour vous. Je vous aime, mes enfants.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Eh bien, ce soir, le Seigneur nous berce à sa façon, mais il nous berce, il nous amène toujours, toujours sur sa mer de grâces. On comprend, Seigneur, un petit peu! On veut comprendre, Seigneur, encore et encore, Seigneur!

On est prêts à avancer comme lui le veut. Alors, ce que le Seigneur veut pour nous, c’est le présent. Ne soyons pas ce thermomètre trop haut; alors, soyons à la température de notre intérieur. Alors, notre température, c’est une température d’amour pour Dieu, pour nous-mêmes et notre prochain. C’est là qu’on vit et c’est là qu’on est vrais. Ce n’est pas compliqué la vie en Dieu, ah non, c’est en notre vie qui est compliqué. On a seulement qu’à nous regarder et déjà c’est assez. Parce qu’on ne peut pas dire : 'Aujourd’hui, je me comprends, puis demain je vais encore me comprendre'. Je ne suis pas sûre, moi, de ça, parce que si je me souviens bien, Seigneur, combien de fois j’ai pu dire : 'Aïe, moi, je ne les comprends pas'. Eh bien, 'je te donne ça, Seigneur, causes, choix et conséquences', puis là, je vais me rendre jusqu’à : 'Divine Volonté, arrache le mal et purifie-la de ton feu d’amour', parce qu’on l'a dit souvent en regardant des personnes, on a dit souvent ça dans diverses situations.

Et si on continuait ce soir à détailler tout ce qu'il nous a montré : que nos paroles n'étaient pas amour, nos pensées, notre regard, notre écoute, actions et sentiments, oh, qu’on serait ici pour longtemps! On a fait de notre vie une vie de misère. Eh bien, le Seigneur se sert de notre misère pour faire du bien; ça va faire notre bonheur pour demain. Oui, parce qu’on va se servir de tout ce que nous allons nous rappeler, par la puissance du Saint-Esprit, pour dire à la Divine Volonté : 'Arrache le mal et purifie ma pensée de ton feu d’amour'. Ça va être le fun de faire ça, hein?

Oui, il y a quelque temps, avant qu’on ne sache pas ce qu’on sait aujourd’hui, on la voulait nous autres la Grande Purification. On voulait plonger à l’intérieur de ça, mais on voulait se laver les mains comme Pilate : "Jésus, toi tu as été sur la Croix, il n'est pas question que moi j’aille sur la Croix. Tu as fait ce qu'il fallait, mais aujourd’hui c’est différent." Là, il nous a appris, hein, il nous a appris, il nous a mis sur des chemins, on a vu des affaires qu’on n'avait pas remarquées. Là, on a commencé à comprendre ce que c’était que de vivre sa passion, pas la Passion du Seigneur là, la nôtre.

Oui, et là on sait, on sait que plus on avance, plus on en sait par la puissance de Dieu. Et plus qu’on sait qu’on ne sait pas, et plus qu’on sait qu’on ne sait pas, plus qu’on sait quand ça ne va pas arriver! Ah oui, Seigneur, parce que là, la manière que c’est parti là, on se demande si on va la vivre la Grande Purification. Il me semble qu’on est bien occupés pour penser qu'il va falloir la vivre la purification, hein? Il nous occupe tellement, là. On n’arrête pas d’écouter les CD ou les DVD, puis là, il nous ramène tout le temps à quelque chose de nouveau. Alors là, on s’en va tout le temps en arrière : il me semble qu’il nous a dit ça. Ah! je l'avais pas compris, moi, cette affaire-là (rires).

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Repeat (rires).

Nicole : Répétez (rires).

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Voyez-vous, on retourne en arrière (rires).

Nicole : D’abord qu’on ne s’en va pas en avant, parce que moi je vais perdre ma job si tu parles en anglais.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur nous fait répéter, c’est ce qu’on n'a pas compris, et ce qu’on n'a pas compris nous met tout le temps en face de ce qu’on n'a pas compris. Alors, il est plus facile de répéter au présent sans penser qu’en arrière on a oublié quelque chose. Alors, lorsqu’on répète au présent, eh bien, ça nous met tout le temps un pas en avant; ce qui fait que ce soit en anglais ou en français, on y arrivera toujours.

Chaque instant est important pour ce que nous vivons, là au présent. Il y a de l’équilibre. Ce qui était compliqué hier devient plus clair aujourd’hui, et ce qui est plus clair aujourd’hui nous rend plus lumière, et c’est dans la lumière que nous savons que nous avançons. Et comme nous avançons, nous n’avons plus maintenant à nous demander quand va être la Grande, Grande Purification? Parce que nous savons que ce que Dieu prépare, il le prépare avec sa sagesse. On apprend à s’abandonner, à lui faire confiance. On devient de moins en moins orgueilleux de nous-mêmes; alors, on perd notre étoffe de petit dieu.

Puisqu’on a voulu notre volonté humaine et qu’on a voulu se prendre, de ce fait, pour Dieu, eh bien, Dieu est en train de nous montrer : «Oui, vous allez me donner votre volonté humaine. Maintenant, je vais vous montrer, je vais vous montrer que vous n’êtes pas des petits dieux.» Nous, on dit gros comme le bras : 'Mais je ne suis pas Dieu', mais on se conduit par contre en arrière comme Dieu : 'Quand, Dieu, la purification, ton temps ou mon temps? C’est long, Seigneur!' On met notre nez au niveau du nez de Dieu et on discute avec Dieu. Voyez-vous, on ne veut pas se prendre pour Dieu, mais on agit comme des dieux.

Dieu est en train de nous montrer qu'un 'je t'aime' est un 'je t'aime' enveloppé de sa Divine Volonté. Et qu’on ne pose pas de questions, mais qu’on aime, qu’on aime inconditionnellement comme Dieu le Fils a aimé son Père et comme son Père a aimé Dieu le Fils, comme Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit ne font qu’un. Alors, nous avons encore des petites choses à apprendre. Amen.

Alors, nous allons nous arrêter ici ce soir après une bénédiction, hein, mon Père?